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actualité - Page 5739

  • Bonnets rouges ...et papier timbré : Où quand l’Histoire se rappelle à notre bon souvenir

    par Jacques Sapir On sait, peut-être, que ce nom recouvre l’une des plus grandes révoltes de l’Ancien Régime, qui survint en Bretagne sous le règne de Louis XIV en 1675 [1] et qui fut l’une des grandes révoltes populaires, annonciatrice de la Révolution de 1789 [2]. Les bonnets rouges, on les a vus ressurgir en Bretagne, et en particulier ce samedi 26 octobre lors des manifestations qui ont eu des suites tragiques (un blessé avec une grave blessure au cou, un autre avec une main arrachée). Si ces manifestations ont clairement tourné à l’émeute, c’est qu’elles ne font que témoigner du désespoir d’une partie de la population. La Bretagne, on le sait, est durement touchée par la crise actuelle. Celle-ci se traduit par la fermeture, ou par des licenciements, dans des petites et moyennes entreprises dont le rôle est critique sur des bassins d’emplois très segmentés. Une misère néo-rurale, concentrée dans des bourgs ou des gros villages, liée à la fermeture de l’employeur local, est en train de faire tache d’huile en Bretagne. À ce phénomène, qui dure depuis maintenant deux ans est venu s’ajouter la crise spécifique de la filière agro-alimentaire qui entraîne avec elle une partie de l’agriculture. Ce que l’on appelle la « crise de la filière porcine » est le résultat d’un dumping sauvage pratiqué par l’Allemagne abritée derrière l’Euro. Ce dumping est en train de ravager la Bretagne. On le voit avec les problèmes des abattoirs, de sociétés comme Doux et Gad. Ces faillites, et ces fermetures viennent ajouter la misère à la misère ; très souvent c’est un couple et non seulement la femme ou l’homme qui sont employés sans ces entreprises. La fermeture d’un site, souvent l’unique employeur du canton, est une véritable condamnation à mort. [...] La suite ici http://www.actionfrancaise.net/craf/?Bonnets-rouges-et-papier-timbre-Ou

  • La coalition des mécontents inquiète le gouvernement

    Hollande veut éviter la contagion à d’autres secteurs de la grogne contre l’écotaxe. Après la suspension de l’écotaxe par le premier ministre mardi, le gouvernement espère avoir réussi à calmer l’agitation qui montait en Bretagne, et menaçait de s’étendre à l’ensemble de la France.

    À la rentrée de septembre, alors que le pire lui était promis, notamment sur la réforme des retraites, un ministre de poids se réjouissait : «Les Français ne sont pas dans un état d’esprit prérévolution­naire.» Ce n’est toujours pas le cas. Mais l’enchaînement de l’affaire ­Leonarda et de l’épisode de l’écotaxe a fait dangereusement monter la température de plusieurs crans.

    «C’est autour de la table qu’il faut se retrouver, pas forcément dans la rue», a estimé la Bretonne Marylise ­Lebranchu sur France 2. Le sujet a été abordé en Conseil des ministres. Signe que le gouvernement et l’Élysée s’inquiètent d’une possible radicalisation de la contestation, la ministre de la ­Réforme de l’État a haussé le ton d’un cran à l’issue de la réunion. «La rue ne sera pas le lieu de la négociation avec le gouvernement, ni de la sortie de crise», a-t-elle ainsi prévenu. […]

    En relais, le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux, l’a assuré de son côté: «Il n’y a plus de raisons de manifester.» Du moins sur l’écotaxe… Car au-delà de ce nouvel impôt, incarné physiquement par les portiques installés au-dessus des routes, comme en d’autres temps les octrois à l’entrée des villes, c’est toute la colère fiscale des Français qu’a réveillée la taxe poids lourds. […]

    Or depuis son arrivée au pouvoir, c’est justement ce que François Hollande cherchait à éviter: fournir au ressentiment français une raison de se mobiliser contre le pouvoir. C’est aussi ce qui avait motivé la semaine dernière sa décision de proposer à Leonarda, jeune Rom kosovare expulsée du territoire, de revenir en France mais sans sa famille. Il s’agissait alors de faire retomber la mobilisation des lycéens qui menaçait de prendre de l’ampleur. En clair d’acheter une sorte de paix sociale, quitte à en payer le prix en terme de crédibilité politique. La décision de suspendre l’application de l’écotaxe relève de la même logique. À la différence près que le prix à payer augmente au fur et à mesure que s’enchaînent les reculades. […]

    Le Figaro http://faj.hautetfort.com/

  • Certains journalistes mesurent enfin notre détermination

    20 minutes liste six dossiers sur lesquels le gouvernement risque de reculer. Parmi eux, la PMA, la loi Famille et la réforme des rythmes scolaires : "Suspense sur la PMA La mise en place de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les homosexuelles a déjà connu de nombreux revers. Prévue comme un amendement à la loi sur le mariage, elle devait ensuite figurer dans un projet de loi sur la famille présenté en mars. Elle en sera finalement détachée et renvoyée après les municipales et l’avis du Conseil national d'éthique. Connu pour ses prises de position anti-PMA dans le passé… Opposition à la loi sur la famille Le gouvernement souhaite créer un statut pour le beau-parent dans la loi sur la famille. L’heure de la revanche a peut-être sonné pour la Manif pour tous qui s’y oppose. Le collectif a d’ores et déjà monté un «Grenelle de la famille» pour mettre sur pied un projet alternatif à celui du gouvernement. Qui doit donc s’attendre à une forte opposition dans les rues par des militants qui se sont formés lors de la mobilisation contre le mariage pour tous. Fronde persistante sur les rythmes scolaires Le report d’un an de la réforme constitue le nouveau cheval de bataille de l’UMP avant les municipales. La pression sur l’exécutif est d’autant plus forte que l’Association des maires de France demande une remise à plat des modalités du financement de cette réforme dont le coût ne peut être supporté par les communes. La réforme est extrêmement impopulaire jusque dans les rangs des parents d’élèves et de la communauté éducative." Louise Tudy http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La rançon des otages ou le secret de Polichinelle

    La libération de quatre Français captifs des Barbaresques ne peut que réjouir leurs familles et rassurer les cœurs sensibles. Bon public on ne saurait s'en inquiéter sans passer pour un monstre, un odieux caillou dans l'omelette.

    Pourtant le devoir civique du chroniqueur l'oblige à s'interroger. Et dans notre époque de surinformation immédiate, on se trouve dès lors contraint à un exercice désagréable, avant même que le joyeux soufflé soit retombé.

    Nos maîtres classiques nous avaient appris à nous défier, peut-être même à rire, du "commentaire de commentaire" dans lequel sombrait la pensée scolastique. Il est devenu hélas impossible de ne pas s'y investir aujourd'hui.

    Ainsi les sondages en rafale façonnent-ils l'opinion qu'ils prétendent décrire. Ils nous disent ce que les Français pensent : gare à vous par conséquent mauvais citoyens si vous ne partagez pas l'avis des majoritaires.

    De la sorte l'équation "otages libérés" = "joie dans les chaumières" ne saurait souffrir de contestation.

    La cote de nos gouvernants continue-t-elle de baisser ? Aucun rapport bien sûr. Et le petit peuple refuserait de se faire berner par les "bonnes nouvelles" d'un soir au journal télévisé de 20 heures ?

    Allons donc : avec de tels sous-entendus vous allez faire baisser le prix des annonces publicitaires aux heures de grande écoute. Vous risquez inquiéter les marchés. Vous vous employez à retarder l'arrivée de la reprise : la croissance n'est-elle pas supposée franchir demain les frontières que le nuage de Tchernobyl n'a jamais pu surmonter ?

    La vérité, nous la connaissions déjà : le pouvoir recule sur tous les fronts, sauf sur l'esbroufe, sur le mariage pour-tous-sauf-pour-le-couple-présidentiel ou sur les taxations symboliques inventées le 27 février 2012 et qu'aucun économiste ne prenait alors au sérieux.

    Et puis voila qu'un énorme pavé a été lancé dans cette mare. Pas par le "Canard Enchaîné", pas par "Minute", mais par "Le Monde". Le quotidien de référence affirme à l'indicatif qu'une rançon a bel et bien été versée. Elle se monterait à quelque 20 millions d'euros. De quoi acheter aux mafieux albanais un bon paquet de kalachnikov A-47 pour le petit noël des ravisseurs. Un très bon outil de travail, un investissement fructueux, une promesse de dividendes qui sera sans doute tenue.

    À ce stade, les démentis ne servent plus à rien, sauf à enfoncer un peu plus les dé-menteurs.

    Gros malin, Fabius affirme le 30 octobre "qu'aucun argent public" n'a été déboursé. Seul le groupe Areva semble dès lors susceptible d'avoir ainsi subventionné les islamo-terroristes, soudoyé les intermédiaires et succombé au chantage. Mais enfin qu'est-ce qu'Areva sinon une filiale à 69 % du Commissariat à l'Énergie Atomique, 14 % à l'État, 2 % à EDF, soit un capital public à 85 %.

    Pis encore Mme Guigou, élue en Seine-Saint-Denis, présidente socialiste de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale déclarait ce 31 octobre (1)⇓ : "Nous pensons que c'est logique qu'il y ait des secrets d'État."

    Mais Fabius, comme Guigou, comme Hollande, jurent la main sur le cœur, comme les chiites iraniens et les francs-maçons du Lot-et-Garonne : "pas de rançon", "la France bla-bla-bla" etc.

    Qui donc peut les croire ? Leurs nez remuent.

    Remercions Guigou d'avoir, sans l'avoir voulu, lâché le morceau. Elle admet qu'en négociant avec les ravisseurs, on a nécessairement dû concéder une "contrepartie."

    Or, quelles que puissent se révéler ces "contreparties", elles se valent toutes, non seulement dans la lâcheté, mais dans l'encouragement à de futurs enlèvements.

    Si on sait que les dirigeants parisiens, par pure veulerie, cèdent toujours, pourquoi se gêner.

    Il convient donc de rendre hommage à Diane Lazarevic, fille d'un otage qui, lui, n'a pas été récupéré. Elle intervenait ce 30 octobre. (2)⇓ Certains ont cherché à mettre en exergue et ne retenir seulement que la distinction entre ceux qui bénéficient d'une "grosse société" et les petits, dans le cas de son père un modeste entrepreneur que personne ne soutient. Encore une manière de laisser entendre que "c'est la faute au capitalisme", etc. On aurait pu dire aussi dans le cas d'Areva qu'il s'agit d'un groupe de l'État, etc. Polémiques éventuellement stériles.

    Son propos le plus courageux se situait sur un autre terrain. Il consistait à dénoncer le scandale des négociations en elles-mêmes, de dire qu'elle ne voulait ni du paiement d'une rançon, ni de la libération d'autres terroristes, pour les raisons exposées plus haut.

    Mais cela ne sera certainement pas mis en valeur dans les archives.

    On comprenait d'ailleurs un peu mieux à l'entendre combien il ne faut pas plus croire un fonctionnaire du quai d'Orsay, qu'un ministre de la république sur paroles, pas plus qu'il ne faut céder au chantage.

    Les islamo-terroristes le savent : certains pays cèdent et payent pratiquement toujours. D'autres jamais.

    Il vaut donc mieux enlever les gens les plus innocents possibles dès lors que l'on sait que leur gouvernement s'aplatira comme une grosse crêpe.

    Un passeport français loin de se révéler une garantie de protection, voire de vengeance, loin de représenter le Civis romanus sum de l'Antiquité, devient dès lors un facteur aggravant du danger. Merci qui ?

    JG Malliarakishttp://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1 sur Radio classique à 8 h 20.⇑
    2 dans l'émission "C dans l'air".⇑

  • Le vieillard, une figure à abattre ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Christian Combaz, cueilli sur Atlantico et consacré au vieillard, comme figure symbolique de l'ordre patriarcal à abattre... Romancier, Christian Combaz a récemment publié Gens de Campagnol (Flammarion 2012), une chronique villageoise, nourrie par son observation attentive de la société. Qui tient tant à tuer la figure du vieillard ? Les gens irrités par la publicité récente où l'on voit un vieux monsieur, tout animé par la convoitise et l'égoïsme, faire trébucher sa femme, à coups de canne, sur le chemin d'un paquet de chips, ont bien raison de soupçonner ce film de manquer d'innocence : il s'agit de compromettre, dans l'esprit de la ménagère de moins de cinquante ans, l'image du vieillard qui résiste à ses pulsions, qui doute et qui reste digne au milieu de la folie consumériste. Nous le voyons donc saliver, s'agiter, pratiquer la ruse et la méchanceté, et sa femme ne vaut pas mieux que lui. Un autre exemple nous est fourni par le patriarche rouspéteur qui résiste à sa fille et à son épouse au moment d'acheter un forfait de téléphonie mobile. La production a imaginé pour lui le châtiment suprême : son chien le prend pour un crétin et se livre devant lui à une explication de texte. On peut également citer le vieux couple de Scènes de ménage, dont la puérilité et la vulgarité vous dissuaderaient, en moins d'une saison, d'atteindre l'âge de la retraite. Il est permis de croire que tout cela est le fuit du hasard mais rien n'interdit de penser le contraire. Par exemple l'omniprésence, sur nos écrans, de cet acteur barbu et lunetteux de la publicité SFR qui est désormais l'emblème du patriarcat dépassé, de la masculinité larguée, de la prétention bousculée, répond à une nécessité, celle de faire trébucher l'un des derniers bastions du pouvoir en Occident : le prestige de l'âge. Il y a trente ans, déjà, les adultes n'avaient pas bonne presse. Une génération plus tard il n'y a plus une plage de publicité qui ne comporte la descente en flammes d'un adulte au bénéfice de l'omniscience de ses enfants. Peu à peu, la première source de nullité et d'ignorance dans le foyer est devenue le père, qui n'est jamais au courant de rien, qui paye de mauvaise grâce, qui se comporte en macho, qui conduit trop vite, qui manque systématiquement de finesse, et qui se prévaut de qualités qu'il ne possède pas. Parallèlement on assiste à un déplacement du centre de gravité de la contestation domestique vers le camp féminin. Au début les petites filles haussaient les épaules avec leurs frères quand leur père ouvrait la bouche, ensuite ce fut principalement une conjuration mère-fille. Enfin, lorsque le grand-frère, le mari et le gendre ont été discrédités, on s'est attaqué au grand-père. La fadaise selon laquelle l'identité homme-femme résulte d'un conditionnement social sans fondement biologique en est le corollaire absolu. J'ai reçu, hier, le lien vers un blog nommé Homme, Culture, Identité dont je cite ici la dernière livraison : "L'idée qui fonde politiquement l'idéologie du genre professe que de tout temps la femme a été sous la domination de l'homme et qu'il est venu le temps de subvertir la société hétéro-patriarcale." Ce dernier terme illustre que, pour déconstruire la prétendue tyrannie des mâles sur les esprits, il faut s'attaquer à la clé de voûte, la cariatide classique, la lourde statue de l'ancêtre masculin. Du coup on le représentera sous les traits les plus frivoles et les plus détestables. Pour avoir publié il y a trente ans un Éloge de l'Age, souvent réédité mais à peine toléré, pour avoir été souvent agressé sur les plateaux, je témoigne que le thème reste sous la vigilance sourcilleuse des femmes, et je me plais à rappeler que Ségolène Royal publiait, la même année, chez le même éditeur, un livre appelé Le printemps des grands-parents, où elle illustrait une thèse exactement contraire à la mienne : il n'y a pas d'âge-limite pour se ridiculiser par la frivolité, la dignité du vieillard est une fable sexiste (on sent la fille de militaire), soixante ans est l'âge de toutes les audaces, etc. C'est une constante dans les sociétés décadentes comme celle du XVIIIème en France. A une période pré-révolutionnaire correspond toujours une mise en cause de l'image du vieillard classique. A une période révolutionnaire, un renversement des hiérarchies sur la base de ce discrédit préalable. La littérature libertine des Encyclopédistes est pleine de vieux financiers et d'ecclésiastiques qui n'ont rien à envier à la libido de Dominique Strauss-Kahn. Pour prévoir la suite de ce qui nous attend, il n'est donc probablement pas inutile de se pencher sur ce qui nous est arrivé : on a vu ressurgir un siècle plus tard le plus ardent, le plus délirant besoin d'autorité masculine qui se soit manifesté depuis l'Antiquité. La force a régné partout, et la figure du vieillard olympien a orné toutes les boîtes de gâteaux. Quand on voit le plébiscite dont les figures léonardiennes de Gandalf et Saruman (Le Seigneur des Anneaux) ont été l'objet il y a dix ans parmi la jeunesse de la planète, quand on mesure l'extraordinaire glorification de la force masculine que pratique, en ce moment-même l'heroic fantasy dans le dos des bo-bos féministes, on se demande si les théoriciens du genre et les pourfendeurs du patriarcat ont choisi les bonnes lunettes. Christian Combaz (Atlantico, 4 octobre 2013) http://fierteseuropeennes.hautetfort.com/archive/2013/10/31/le-vieillard-une-figure-a-abattre-5209610.html

  • Le CESE récompensé !

    Pour s’être moqué du peuple en refusant 700.000 pétitions et avoir montrer son inutilité constitutionnelle, le CESE ( le Conseil économique, social et environnemental) verra ses frais de fonctionnement augmenter de 500.000 euros en 2014. Cette hausse servira à payer les dépenses de personnel (156 agents ). On se moque de qui ? http://medias-presse.info/le-cese-recompense/

  • Dans la destruction de la famille, voici le "beau-parent"

    De Rémi Fontaine dans http://www.present.fr/ "Un enfant sur dix (11 %, soit 1 million et demi) vivait dans une famille recomposée en France métropolitaine en 2011, selon une étude de l’Insee diffusée la semaine dernière. [...] Ainsi, 1,5 million de jeunes de moins de 18 ans vivaient en famille recomposée en 2011 sur les 13,7 millions de Français de moins de 18 ans vivant alors en famille en France métropolitaine, écrit l’institut. [...] C’est sur ces chiffres encore minoritaires mais en lente et tragique progression que se fonde le projet de loi famille concoctée par Dominique Bertinotti pour proposer un statut de beau-parent, afin de « reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs ». Lorsque Nicolas Sarkozy y avait déjà songé en 2009, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France avait alors justement dénoncé cette bonne intention dont l’enfer est pavé. En effet : « Si trois personnes ont une véritable autorité à l’égard de l’enfant, pourquoi pas quatre et plus, car il n’est pas garanti que la deuxième union des parents soit stable ? » On ne peut ainsi légiférer sur « toutes les situations qui découlent de l’instabilité de la cellule familiale » sans provoquer des « situations invivables ». Les évêques dénonçaient ainsi la finalité de ce projet de loi qui n’est « pas vraiment au bénéfice des enfants » malheureusement pris comme « otages dans les conflits conjugaux et les hostilités entre leurs parents eux-mêmes, ou entre leurs parents et leurs nouveaux ou leurs anciens conjoints »… Sous cette ingérence apparemment aimable mais indue dans l’exercice déjà délicat du partage de l’autorité parentale entre les parents séparés, ils désignaient également le cheval de Troie de cette mesure indigne de la politique : « Remplacer dans un texte de loi “père et mère” par “parents” est loin d’être anodin ! Il est particulièrement malvenu d’utiliser le détour de ce projet de loi, en brandissant l’argument du bien de l’enfant, pour introduire la possibilité d’étendre la responsabilité parentale au partenaire du même sexe que l’un des parents. L’étape suivante ne sera-t-elle pas d’autoriser l’adoption pour les personnes qui sont dans ces situations ? » Dans la dénaturation concertée du mariage et de la famille, tout se tient. En renfort du « pacs » et du « mariage » gay, ce statut apparemment généreux de beau-parent dissimule idéologiquement un statut de faux-parent, une arme par destination contre le mariage indissoluble et la vraie famille." http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Où en est le Kosovo ?

    De 12h à 13h30 ce dimanche 3 novembre Grégoire Boucher reçoit Nikola Mirkovic (Franco-Serbe auteur du Martyre du Kosovo. Actuellement, il est engagé dans une organisation humanitaire en faveur des habitants du Koso&o) pour une émission spéciale dédiée au Kosovo et la Métochie. La guerre, les chrétiens, le terrorisme, la culture, l'OTAN, la géopolitique, les élections en cours et la survie du peuple serbe sont au programme. Pour écouter en direct : http://www.radiocourtoisie.fr

  • Comment Paris a soupçonné la NSA d'avoir piraté l'Elysée

    « La NSA ne dit pas que le Mossad a mené l’attaque mais semble, néanmoins, considérer comme nécessaire le besoin de mentionner l’existence d’un doute raisonnable à l’encontre de l’Etat juif. » (« Le Monde » du 25/10/2013). Parcourant la presse anglo-saxonne, nous sommes tombés sur cette manchette du « Daily Mail on line » qui livre une révélation apparemment inédite, mais reprise, selon le média britannique, de notre quotidien « Le Monde ». Nous en reproduisons ci-après les phrases chocs en y apportant néanmoins toutes nos réserves d’authenticité indispensables pour de telles affirmations. « Etait-ce Israël qui était derrière les millions de piratages des téléphones français et non pas les Etats-Unis ? Révélation d’un extraordinaire rebondissement dans la saga de l’espionnage • des agents auraient intercepté 70 millions d’appels téléphoniques et de textos par mois ; • la France avait d’abord accusé les Etats-Unis ; • dans un premier temps, les Etats-Unis ont été soupçonnés d’avoir piraté en 2012 le téléphone de Nicolas Sarkozy ; • les américains soutenaient qu’ils n’avaient jamais été derrière le piratage en France • (…) On prétend aujourd’hui [25 octobre 2013] que c’est Israël et non l’Amérique qui était derrière le piratage des millions de téléphone. Jusqu’à aujourd’hui, les Français ont accusé les Etats-Unis, allant jusqu’à convoquer l’ambassadeur de ce pays à Paris pour qu’il fournisse une explication. Mais le journal « Le Monde » apporte la preuve que c’était en réalité des agents israéliens qui se livraient à ces écoutes. » (Mail online – 25 October 2013.Voir lien en fin d’article) La référence au « Monde » nous commandait de retrouver l’article sur lequel le « Daily Mail » s’est appuyé : nos lecteurs en prendront connaissance et constateront que notre quotidien s’engage moins fermement que son confrère d’outre-manche Polémia La création en dix ans, par les Etats-Unis, d’un système d’espionnage électronique sans précédent à travers le monde a généré des tensions avec des pays pourtant considérés comme des alliés historiques comme la France. L’examen, par Le Monde, de documents inédits de l’Agence de sécurité nationale (NSA) américaine, chargée de cette guerre de l’ombre dans l’univers du numérique et des communications, atteste des tensions et de la méfiance qui existent entre Paris et Washington. C’est une note interne de la NSA de quatre pages dévoilée par Edward Snowden, l’ex-consultant de cette agence, et frappée du plus haut degré de confidentialité « top secret ». Adressée à la direction de l’agence par le service chargé des relations extérieures, elle fixe les grandes lignes de la visite, le 12 avril, de deux hauts responsables français. L’objet du déplacement : l’attaque informatique qui a visé, en mai 2012, la présidence de la République française. La note mentionne que Bernard Barbier, directeur technique de la DGSE (services secrets extérieurs français) et Patrick Pailloux, directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations (Anssi) viennent demander des comptes à leurs homologues américains qu’ils suspectent d’être derrière ce piratage. Ces quatre pages mêlent des considérations d’organisation au résultat d’une enquête sur le bien-fondé des griefs des Français. On y apprend qu’aucun des services capables de conduire ce type d’offensive électronique au sein du renseignement américain (NSA ou CIA) ou parmi ses proches amis du deuxième cercle (Britanniques ou Canadiens), ne serait responsable de cette opération hostile à l’Elysée. Au terme de son tour d’horizon, où chaque mot est pesé, le rédacteur précise qu’au cours des recherches, la NSA a « volontairement évité de demander au Mossad ou à l’ISNU [la direction technique des services israéliens] s’ils étaient impliqués » dans cette opération d’espionnage contre la tête du pouvoir français. Cette affaire remonte à mai 2012, entre les deux tours de l’élection présidentielle. Les équipes de Nicolas Sarkozy sont encore présentes à l’Elysée. Comme le quotidien régional Le Télégramme l’a révélé, des systèmes de sécurité vont détecter la présence de bretelles de dérivation permettant de capter les informations de la présidence et des mécanismes de piratages des ordinateurs des principaux collaborateurs du chef de l’Etat. « L’attaque ne relevait pas de l’acte de sabotage destiné à être rendu public, mais de la volonté de s’installer à demeure sans se faire voir au cœur de la présidence », explique un expert intervenu sur l’incident. En novembre 2012, L’Express publie un article désignant les Américains comme les commanditaires de l’attaque. La tension monte alors entre les deux capitales. Au mois de janvier, lors d’un passage, à Paris, le général Keith Alexander, le patron de la NSA, doit répondre à la DGSE et à l’Anssi qui s’interroge sur la responsabilité de son agence. La direction des relations extérieures de la NSA précise dans la note préparatoire à la visite du 12 avril qu’à « aucun moment la DGSE ou l’Anssi ne l’avaient informée de leur intention de questionner le général Alexander sur ce sujet ». Pour tenter ou faire mine de prouver sa bonne foi, la NSA prévoit alors d’envoyer, en mars, en France deux analystes du NTOC (le centre de crise de la NSA) pour aider les Français à identifier l’agresseur. La veille de leur départ, la France annule leur déplacement et durcit le ton en exigeant que MM. Barbier et Pailloux soient reçus à la NSA le 12 avril. Le document interne de la NSA relève qu’à aucun moment les Français n’ont transmis les éléments dont ils pouvaient disposer sur l’éventuelle responsabilité américaine. « Sans doute pour examiner la réaction de la NSA lorsqu’ils soumettront leurs éléments », émet la note comme hypothèse. C’est au chapitre « pièges potentiels » et « autre information » du document qu’apparaît le détail des recherches de la NSA sur cette affaire. L’auteur de la note livre à ses supérieurs l’état de la connaissance de l’agence pour faire face aux accusations françaises. On peut lire ainsi que le service TAO (Tailored Access Operations), qui gère et conduit les cyber-attaques de la NSA à travers le monde a confirmé qu’il ne s’agissait pas de l’une de ses opérations. Le document précise que « TAO a demandé à la plupart des plus proches partenaires de la NSA au sein du premier et deuxième cercle s’ils étaient impliqués, tous ont démenti leur implication ». Le premier cercle comprend les seize agences de renseignement américain, le deuxième ajoute le Royaume Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle Zélande et le troisième intègre des pays comme la France ou l’Allemagne. Pour compléter l’information des chefs de la NSA, la note prend la peine d’ajouter que le Mossad et l’ISNU, également en mesure de mener ce type d’attaque, n’ont, « volontairement », pas été questionnés sur cette affaire. Pour justifier cette retenue, le rédacteur avance, de manière laconique, que « la France n’est pas une cible commune à Israël et aux Etats-Unis ». La NSA ne dit pas que le Mossad a mené l’attaque mais semble, néanmoins, considérer comme nécessaire le besoin de mentionner l’existence d’un doute raisonnable à l’encontre de l’Etat juif. La grande proximité entre Washington et Tel-Aviv sur le terrain du renseignement n’exclut pas une part de méfiance. Dans un document, daté de 2008, publié par le Guardian, un haut responsable de la NSA évoque l’agressivité des services israéliens à l’égard des Etats-Unis : « D’un côté, les Israéliens sont d’excellents partenaires en termes de partage de renseignements, mais d’un autre côté, ils nous visent pour connaître nos positions sur le Proche-Orient. (……) C’est le troisième service secret le plus agressif au monde contre les Etats-Unis. » Le document ne précise pas qui sont les deux autres. Quant aux relations entre les services secrets français et israéliens, elles sont étroites et régulières sur le Proche-Orient, notamment sur la Syrie ces derniers temps. Mais la confiance est parfois entamée par une activité assez intense du renseignement israélien sur le sol français. Le monde arabe et africain y transite, et selon un membre de la DCRI, le contre-espionnage français, son service s’est même plaint auprès du Mossad après avoir constaté qu’il avait utilisé un hôtel parisien comme l’une des bases de l’opération ayant conduit à l’assassinat, en janvier 2010, à Dubaï, de l’un des responsables militaires du Hamas, le mouvement islamiste palestinien. Interrogé par Le Monde sur les éléments contenus dans la note de la NSA, le bureau du premier ministre israélien a affirmé qu’« Israël est un pays ami, allié et partenaire de la France et ne gère aucune activité hostile qui pourrait porter atteinte à sa sécurité ». Egalement contactées, la DGSE et l’Anssi se sont refusées à tout commentaire, sans pour autant démentir le déplacement du 12 avril à la NSA. A l’Elysée, le coordonnateur national au renseignement, Alain Zabulon, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Les autorités américaines ont indiqué que les activités de ses services de renseignement étaient « menées conformément à la loi » (Voir lien ci-après). Jacques Follorou, Journaliste au Monde et Glenn Greenwald (Journaliste) avec qui Le Monde a travaillé sur les documents de la NSA fournis par Edward Snowden http://www.dailymail.co.uk/news/article-2477013/Was-ISRAEL-hacking-millions-French-phones-NOT-U-S–Extraordinary-twist-spying-saga-revealed.html Traduction pour Polémia : R.S. http://www.lemonde.fr/international/article/2013/10/25/comment-paris-a-soupconne-la-nsa-d-avoir-pirate-l-elysee_3502761_3210.html Voir aussi : Qui est Edward Snowden ? – Discours de Glenn Greenwald, le journaliste qui a divulgué l’affaire Snowden/NSA au monde http://www.polemia.com/comment-paris-a-soupconne-la-nsa-davoir-pirate-lelysee/

  • Le rf en marche contre la christianophobie

    Le Renouveau français parisien était présent à la marche contre la christianophobie, organisée par l’Institut Civitas le 20 octobre, et qui partait d’un commerce appartenant au milliardaire socialiste et militant homosexualiste Pierre Bergé. pour voir les photos, ici http://www.nation-francaise.com/?p=1678#more-1678