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Pauvreté fds : Nadine, blonde aux yeux bleus
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Manif pour tous : « C’est le moment de se faire entendre des politiques »
Devant près de 600 personnes réunies ce soir à l’Athénée municipale à Bordeaux, Le collectif « La manif pour tous » a lancé, ce mercredi à Bordeaux son « Grenelle de la famille ».
Celui-ci s’organise autour de six grands thèmes qui seront développés dans six grandes villes : le couple à Lyon, la filiation à Nantes, l’éducation à Lille, la lutte contre la paupérisation des familles à Paris, la solidarité intergénérationnelle à Marseille et la qualité de vie à Bordeaux.
Ces séances de débat se dérouleront à partir de novembre et décembre. Une synthèse des six thématiques sera effectuée, et la rédaction du projet de loi se fera en eux temps : « les principes fondateurs » prévus pour la mi-janvier et « les mesures proposées » pour la fin-février début mars.
Pour sa présidente, Ludovine de la Rochère, il est temps « de se faire entendre des politiques ». Après avoir expliqué le but de ce « Grenelle », cette dernière ne souhaite pas relâcher la pression sur les partis politiques « Nous irons voir les candidats aux municipales et leur demanderons quels seront leurs projets, comment ils perçoivent la loi Taubira sur le mariage homosexuel et quelles sont leurs convictions sur la libéralisation de la PMA et de la GPA ».
Plusieurs intervenants se sont ensuite succédés à la tribune, notamment Véronique Signorini pour les AFC (Associations Familiales Catholiques), Jérôme Brunet (président de l’appel des professionnels de l’enfance), ou encore Albéric Dumont, coordinateur de la Manif pour tous.
Du côté de la mairie de Bordeaux, s’il y a peu de chances qu’Alain Juppé reçoive les faveurs électorales des défenseurs de la famille (ce dernier ayant « déconseiller de manifester »), on pouvait noter la présence d’Hugues Martin et d’Anne Brézillon. Le candidat du Front national, Jacques Colombier, était également présent, ce dernier ayant participé à toutes les manifestations organisées par le collectif.

http://www.infos-bordeaux.fr/2013/actualites/manif-pour-tous-cest-le-moment-de-se-faire-entendre-des-politiques-5091
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Pires que les OGM, les «nanoparticules» agro-alimentaires
Tapies dans l'ombre des OGM, cent fois plus terrifiantes, manipulant l'atome et la molécule, elles attendent sournoisement pour sortir au grand jour que les dernières barrières de résistance biologique aient été emportées ; les nanotechnologies. Mais leur banalisation se généralise. A travers le monde, des dizaines de milliers de chercheurs sont au travail, des milliards distribués, des technopoles spécialisées - en France : Grenoble - construites pour étendre sans cesse la recherche tous azimuts. Sans aucune étude à long terme des conséquences dévastatrices qu'elles pourraient entraîner, sans contrôle, sans législation. elles ont déjà partout pénétré le marché. Au point, alors que la plupart l'ignorent et que les media le taisent, de s'être introduites dans les cosmétiques, la pharmacologie industrielle, l'alimentation, les vêtements, les peintures, ustensiles de cuisine et de table, X-Boxes, I-Pods, filtres à air, produits anti-bactériens domestiques et animaliers etc.
L'affaire fait grand bruit en Australie où le gouvernement vient d'être interpellé par la plus grande fédération de syndicats, l'ACTU. Laquelle, en l'absence de toutes garanties et précautions spécifiques, exige une législation. « Il semble, proteste-t-elle, que le monde des affaires ait reçu le feu vert pour développer les nanotechnologies mais que du côté des régulations de sécurité et de santé on soit toujours au rouge ». En réalité, comme tous ses collègues des pays développés, le gouvernement australien fait l'âne et se retranche derrière les nécessités économiques. Si son livre blanc « Options pour une stratégie nationale sur les Nanotechnologies » recommande d'approfondir leurs effets sur la santé, la sécurité et l'environnement, il est clairement souligné qu'aucune nouvelle régulation ne saurait venir alourdir celles en vigueur dans le monde industriel. Le National Nano-Technology Coordination Office américain va même plus loin dans son refus d'une législation adaptée car cela « pourrait gêner tout développement en ce domaine ». Il ne saurait donc être question d'imposer des tests de sécurité particuliers aux nanotechnologies avant qu'elles ne soient mises sur le marché. Ce qu'avait suggéré en 2004 outre-Manche la Royal Society sans pour autant être suivie. « Pourtant, dénonce Steve Mullins, de l'ACTU, nous avons maintenant suffisamment de preuves pour imputer aux nanotechnologies des effets toxiques sur l'organisme ».
Face à ceux qui, appartenant au monde industriel ou chercheurs eux-mêmes, affirment largement exagérés les effets pervers des nanoparticules - on parle ainsi de "pièces" pouvant mesurer un millionième d'un millionième de mètre -, nombre de spécialistes exigent un renforcement des sécurités. Le Pr Paul Wright, directeur du programme de recherches NanoSafe Australia souligne que « les effets des nanoparticules de synthèse sur l'organisme sont totalement inconnus ». Le Dr Sam Bruschi, qui vient d'achever sur le sujet une étude commandée par l'Australian Safety and Compensation Council, est beaucoup plus sévère. Il affirme avoir trouvé des lésions précancéreuses chez des animaux ayant respiré des nanotubes de carbone. Ou des tumeurs induites par des nanoparticules de titane issues de pare-soleil utilisés chez des animaux de laboratoire. Leur taille microscopique leur permet de passer, à travers filtres respiratoires et défenses immunitaires, dans les systèmes circulatoire et nerveux et de se déposer dans tous les organes y compris le cerveau. Pour beaucoup, les nanotechnologies pourraient être l'amiante de demain.
L'HÉGÉMONIE DÉMENTIELLE DE LA SCIENCE
Pour ceux qui doutent encore, une sociologue de la ruralité de l'Université Griffith dans le Queensland, Kristin Lyons, a présenté avec son équipe, en juillet dernier à Canberra, la capitale australienne, dans le cadre d'une conférence sur « Les futurs ruraux », un rapport fort inquiétant. Le Pr Lyons y observe d'abord qu'en dépit des investissements considérables effectués dans les nanotechnologies de l'agro-alimentaire - Syngenta, Kraft, Monsanto et Heinz à eux seuls devraient en 2010 atteindre 20 milliards de US$ -, aucune régulation de ce secteur n'a été considérée. Or, en agronomie, les nanotechnologies visent à obtenir une plus grande efficacité d'application des pesticides, en rendant les émulsions « plus stables, plus toxiques et mieux absorbées par les plantes et les insectes prédateurs ». Sauf que, en pénétrant dans les parties comestibles des plantes, elles représenteront un danger accru pour la faune, la flore et les humains. De la même façon les nanoparticules pesticides se diffuseront en nouvelles contaminations des sols, des eaux, de la chaîne alimentaire; Déjà existent des "nano-senseurs" ayant vocation à contrôler le PH, les oligo-éléments, les niveaux d'humidité de la flore ou du sol, à déceler la présence d'insectes pathogènes. Ou des nanosemences avec insecticide incorporé, contrôlées à distance par GPS. Les uns et les autres, disséminés dans les champs, deviendront vecteur d'une nanopollution plus périlleuse que celle provoquée par la chimie industrielle. L'argument privilégié des promoteurs de ces techniques étant qu'ainsi, comme le revendique l'agriculture de précision, on ne donnerait à chaque culture que la dose minimale dont elle aurait besoin. Les faiseurs d'OGM tinrent le même discours. On sait qu'il advint, hélas, le contraire. En introduisant dans le pesticide un gène protecteur des plantes cultivées, on ouvrit la porte à un déferlement chimique jamais atteint auparavant.
Selon Kristin Lyons, il existe déjà des nanocapsules directement implantées dans l'estomac de l'insecte. On voit toutes les dérives possibles d'une telle technique en train de se développer sous le manteau. Pas plus que pour les émulsions pesticides contenant des nanoparticules, les nanocapsules ne font l'objet de contrôle. On ne sait d'ailleurs pas qui fabrique ces capsules et en quelles quantités elles circulent déjà sur le marché. Ce dont est sûre en revanche l'universitaire australienne, c'est que des nanocapsules contenant du calcium ou du fer sont déjà ajoutées à un certain nombre d'aliments industriels. Il existerait ainsi quelques 300 "nanoaliments" dans le monde dont en 2005 la valeur était estimée à 5,3 milliards de US$. La revue spécialisée US Small Times Magazine a publié la liste des 80 produits contenant des nanoparticules manufacturés dans les seuls Etats-Unis.
Les tenants des nanotechnologies alimentaires, comme le font depuis des années ceux des OGM, se justifient par la nécessité de faire progresser la science et d'ouvrir à la médecine et à la pharmacopée des espaces illimités. Mais c'est aussi le prétexte invoqué pour déverser des milliers de milliards de dollars dans la conquête spatiale et l'imbécile tocade de la colonisation marsienne. Par lesquels se légitiment le renforcement du gouvernorat mondial et la mise au pas de tous ceux qui refusent l'hégémonie insensée des professeurs Tournesol mâtinés de Dr Folamour.
Petrus AGRICOLA. Rivarol du 4 avril 2008
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30 novembre : Marche pour la vie à Lyon
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26/10 : conférence sur le mariage à Anduze (30)
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Fabrice Robert : “Novopress média incontournable de la réinformation”
PARIS (NOVOpress) - Entretien avec Fabrice Robert, fondateur et directeur stratégique de Novopress
Novopress vient de faire peau neuve. Pouvez-vous revenir rapidement sur la genèse de ce média ?
Novopress.info a été créé en 2005. 8 ans déjà !
Les médias « classiques » ont longtemps détenu le monopole de l’information. Grâce au réseau des réseaux, il me paraissait important – à l’époque – de tenter l’expérience d’un nouveau média susceptible de proposer une information alternative en ligne. Et le constat est désormais sans appel. Internet a permis de révolutionner l’accès à l’information tout en permettant une diversification de ses acteurs.
Pourquoi avoir choisi un tel nom ? « Novo » signifie, en latin, « renouveler » ou encore « refaire ». Novopress se donnait alors comme objectif de refaire l’information face à la propagande du système et face à l’« idéologie unique ». On ne parlait pas encore, à l’époque, de réinformation mais l’approche était – avec du recul – assez similaire. Dans un certain sens, on peut dire que Novopress a joué un rôle de précurseur par rapport à qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui, la réinfosphère.
Novopress apparaît donc comme un média incontournable au sein de la galaxie des sites de réinformation. Pour les médias du système, qui aiment bien caricaturer ceux qu’ils ne contrôlent pas, Novopress est présenté comme l’un « des organes de presse les plus influents de l’extrême droite française ». D’autres nous perçoivent plutôt comme « un rouleau compresseur de “réinformation” »…
Mais le moment nous semblait venu de passer à autre chose. Car il faut sans cesse réinventer, innover, évoluer pour conserver une longueur d’avance. D’où cette refonte qui ressemble, en réalité, à une véritable mutation de forme et de fond et qui permet de faire de ce média, une première en France.
Quel est le fil directeur de cette refonte de Novopress ?
Nous sommes partis du principe que l’actualité se fait désormais aussi à travers les réseaux sociaux. L’exemple emblématique reste, sans aucun doute, Twitter. Cette plateforme de microblogging, qui permet d’exposer ses points de vue en 140 caractères, a envahi notre quotidien. Le fameux hashtag (ou mot-dièse) associé au symbole #, se retrouve partout : le web, la presse papier, la radio et la télévision. De plus en plus de personnalités politiques et médiatiques préfèrent s’exprimer, avant tout, sur leur compte Twitter officiel pour contourner le filtre déformant des médias traditionnels. Dans le même temps, on incite de plus en plus le grand public à réagir – via Twitter – au cours d’une soirée politique, un journal télévisé ou une simple émission de divertissement. La télévision amplifie l’audience des réseaux sociaux mais l’inverse est également vrai. Il y a donc aujourd’hui une véritable interconnexion entre les deux types de plateformes. Le concept de télévision « sociale » (ou « Social TV » ) est en plein essor. Nous devons exploiter ce phénomène pour faire passer nos messages dans une optique de guerre culturelle. La piraterie politique à l’abordage de la télévision « sociale » !
Vous l’avez compris. Le réseau Twitter va donc logiquement occuper une place centrale sur Novopress. Nous allons mettre en avant les tweets importants, proposer un fil d’information dédié aux hashtags du moment et aux comptes de personnalités qui résistent face à la mondialisation. Mais, de manière plus large, Novopress va désormais mettre l’accent – à travers son contenu – sur les réseaux sociaux (Twitter mais aussi Facebook) et certaines plateformes emblématiques du web 2.0 (comme YouTube, Flickr, etc). Certains développements très spécifiques effectués sur Novopress ne se retrouvent pour le moment – à mon sens – sur aucun site.
Novopress évolue donc vers une plateforme mixte qui va agréger entretiens, contenus rédactionnels et informations issus des réseaux. Novopress devient un « médiagrégateur social », une sorte d’entonnoir informationnel capable de filtrer l’actualité qui compte.
Novopress devient un « médiagrégateur social », une sorte d’entonnoir informationnel capable de filtrer l’actualité qui compte.
Nous allons donc nous appuyer sur des collaborateurs capables de fouiller le web à la recherche du contenu le plus intéressant. Chaque jour, des milliers de contenus pertinents sont noyés dans un océan d’information numérique. Des documents plus anciens peuvent aussi être exhumés et constituer des pépites pour nos lecteurs.
Notre stratégie suit une double logique : Nous souhaitons informer mais aussi enrichir l’internaute. Par ailleurs, nous savons que le flux d’information en continu crée de l’infobésité. En sélectionnant les contenus intéressants et qualifiés – dont certains n’ont jamais été traités par d’autres – nous voulons recréer de la rareté au sein de l’abondance.
Peut-on parler de combat culturel ?
Bien évidemment. Novopress a, d’ailleurs, toujours voulu inscrire son travail dans une logique de combat culturel et technologique. La prise DES pouvoirs – plutôt que DU pouvoir – passe logiquement par la conquête préalable des esprits. Le réseau des réseaux nous permet de mener à bien cette offensive culturelle destinée à réveiller les consciences.
Aujourd’hui, de plus en plus de Français s’informent avant tout sur Internet et boudent les médias classiques. Et cela concerne toutes les générations. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les jeunes ne sont pas les seuls à être très présents sur le Net. Des études révèlent, par exemple, que les seniors ont aussi largement investis les réseaux.
La guerre culturelle passe donc inévitablement par une bonne maîtrise des nouvelles technologies. Un outil de communication comme Novopress doit permettre de contourner le silence médiatique et la diabolisation tout en offrant une plateforme pour susciter des mobilisations militantes. Inutile de se mentir sur la soi-disant « neutralité » des journalistes. Tout média a – un moment ou un autre – une vocation militante. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les prises de position des journalistes du système majoritairement en faveur du « mariage pour tous ». Contrairement à ces militants déguisés en journalistes, nous assumons clairement notre rôle de média-militant.
Ces journalistes qui se proclament « républicains » symbolisent, en fait, cette nouvelle féodalité qui refuse l’abolition de ses privilèges et craint plus que tout de subir un 4 août de la liberté de l’information.
C’est d’ailleurs à se demander si nous ne sommes pas passés du concept de la lutte des classes à celui de la lutte des médias. Une lutte opposant une caste médiatique jalouse de ses privilèges à des initiatives qui se constituent pour offrir une autre information et démasquer les tenants de l’idéologie unique. Si je voulais être un tant soi peu provocateur, je serais tenté de faire un parallèle historique avec la Révolution française. Ces journalistes qui se proclament « républicains » symbolisent, en fait, cette nouvelle féodalité qui refuse l’abolition de ses privilèges et craint plus que tout de subir un 4 août de la liberté de l’information.
Comment est-il possible d’aider Novopress ?
Nous travaillons dans une logique de réseau avec une approche participative. Chacun peut donc participer au projet en nous transmettant des informations (un tweet, un statut Facebook, une vidéo, une photo, un article de presse, un document d’analyse ou de réflexion, etc.).
Mais il est également possible de participer plus activement en rejoignant l’équipe opérationnelle de Novopress. Pour cela, il suffit de faire acte de candidature en spécifiant ses motivations ainsi que les domaines et sujets que l’on maîtrise (veille, recherche d’information, rédactionnel, traduction, etc.).
Rien ne se fera sans un réseau puissant de collaborateurs armés – numériquement parlant – et compétents
Nous avons, avant tout, besoin de têtes chercheuses, de veilleurs et de personnes qui maîtrisent bien les réseaux. Novopress rentre dans une autre dimension, avec une plateforme technique et une approche éditoriale novatrices. Mais rien ne se fera sans un réseau puissant de collaborateurs armés – numériquement parlant – et compétents.
http://fr.novopress.info/142399/fabrice-robert-novopress-media-incontournable-reinformation/
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La colère n’est pas télégénique
En réaction à l’émission Envoyé Spécial du 17 octobre.
Exposée à la violence physique, l’anarchie migratoire, la précarité sociale, l’effondrement des murs porteurs de la culture populaire, la population française a le droit de se suicider – comme la semaine dernière Alain Vigneron, ce sidérurgiste qui n’intéressera jamais les lycéens bourgeois de l’UDIL – mais surtout, elle a l’obligation de se taire.
Le reportage d’Envoyé Spécial sur le FN hier et les déclarations de Mme Leclère, l’ex-candidate du FN à Rethel (suspendue ce matin par la direction du FN) sonnent comme un avertissement. La colère monte face à ces souffrances répétés set à l’autisme de l’oligarchie.
Cette colère monte et fabrique de la haine et du ressentiment. Le ressentiment et la haine sont moches mais la colère affole, fait dérailler, haïr.
Alors Mme Leclère est ce matin la risée des bonnes âmes. Alors la moulinette à humiliation va continuer pour elle et tous les autres. Elle sera dénoncée, ostracisée, moquée pour ces mots stupides. Mais qui donc s’intéressera à ce qui produit cette violence ?
Où sont les sociologues médiatiques, toujours prêts à «expliquer» les «incivilités» des casseurs, violeurs, incendiaires pour peu qu’ils soient immigrés ? Où seront-ils lorsqu’il faudra essayer de comprendre Mme Rethel et les centaines de milliers de Fançais en colère ? Nulle part je le crains. Qui s’intéressera au pourquoi de cette colère, de ce ressentiment ? Personne.
La France gronde. Elle veut être protégée. La contrepartie du pouvoir c’est la protection. Toutes les élites qui l’oublièrent dans l’histoire furent balayées. Il n’y avait pas de caméras pour filmer les visages et les mots de ceux qui firent la révolution de 1789 et les autres dans la rue, mais nous le savons bien, la colère incandescente n’est pas télégénique.
Les malins et les bonnes âmes pourront continuer à dénoncer, ostraciser, humilier. Pourtant, pour sortir de la spirale du ressentiment et de la violence, il faudra plus de courage, de réalisme politique, de doigté que de condamnations et de mépris.
Laurent Ozon, 18/10/2013
http://www.polemia.com/la-colere-nest-pas-telegenique/ -
"L'important, c'est l'école" : la lettre de 419 directeurs parisiens en colère
Lu ici :"Dernier jour d’école ce vendredi à Paris, marqué par l’envoi jeudi d’une lettre au recteur et signée par 419 directeurs d’école sur 662, et une grève des animateurs dans la quasi-totalité des écoles du XXe arrondissement. Les responsables, qui ont signé de leur nom et en indiquant leur école, ne mâchent pas leurs mots. Ils signifient en toutes lettres leur "désarroi et [leur] colère".
La réforme des rythmes scolaires envahit leur journée, disent-ils, et "à l’école, l’important c’est l’École, autrement dit les apprentissages […] En professionnels de l’Éducation que nous sommes, nous savons que la désorganisation structurelle induite par l’application de cette réforme parisienne, ne sera pas résolue après une "période de rodage" ou après quelques "ajustements" à la marge.
A la rentrée, cette colère sera relayée lors de deux mouvements de grèves, le mardi 12 novembre pour les animateurs, et le jeudi 16, à l’appel de plusieurs syndicats d’enseignants. La mairie de Paris a annoncé en début de semaine plusieurs aménagements, dont la création d’un carnet de liaison avec les parents."
Lire la lettre en cliquant ici.
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32 000 signataires contre la suppression de fêtes chrétiennes
Notre pétition rencontre un franc succès.
Mais Jean-Marc Ayrault n'a toujours pas réagi.
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Dans Paris, les Roms bénéficieront de logements vacants et d’un village d’insertion
Communiqué de Wallerand de Saint-Just, Candidat du Front National à la mairie de Paris
Sur proposition de Bertrand Delanoë, le conseil municipal de Paris vient d’adopter à main levée deux mesures que les parisiens apprécieront :
- Des Roms vont, cet hiver, bénéficier, dans des immeubles parisiens, de « logements vacants » réquisitionnés par l’Etat.
- Une étude va être menée sur « l’opportunité de créer un village d’insertion dans Paris », probablement au Bois de Boulogne.
En outre, la ville de Paris souhaite que « la scolarisation des enfants vivants dans les campements parisiens soit une priorité dans tous les arrondissements de la ville. »
Les parisiens qui attendent depuis des mois ou des années un logement dans notre capitale, comprennent désormais que les Roms et leurs familles sont prioritaires et ce aux frais du contribuable.
Wallerand de Saint Just candidat du Front National-RBM à la mairie de Paris s’oppose totalement à ces décisions. Il proposera aux électeurs un tract d’information sur cette insupportable discrimination positive et sur cette politique irresponsable.
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