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actualité - Page 5764

  • Berlin croule sous… les recettes fiscales !

    Alors que la France peine à boucler son budget, l’Allemagne engrange des recettes fiscales dépassant les attentes des prévisionnistes les plus optimistes.

    En septembre, la République fédérale a encaissé 54,7 milliards d’euros d’impôts divers et variés, soit un pactole 7,8 % supérieur à celui enregistré un an plus tôt. Si les recettes des impôts sur le revenu ont progressé de 6,1 %, ce sont surtout les impôts sur les sociétés qui ont littéralement explosé de 93,6 % à la suite d’une année 2012 bien morose. Depuis janvier, les rentrées fiscales ont dépassé de 3,2 % le montant de l’année précédente, soit la bagatelle de 416,4 milliards d’euros. Le ministère fédéral des Finances pense que cette spirale positive devrait continuer de se développer, car ses prévisions de croissance pour l’économie allemande sont bonnes. Le gouvernement table ainsi sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 0,5 % en 2013 et de… 1,6 % un an plus tard. Ces chiffres sont proches de ceux récemment révisés à la baisse des principaux instituts économiques allemands (0,4 % et 1,8 %). “L’économie allemande est face à une reprise, portée par la demande intérieure, résument dans un communiqué les instituts Ifo à Munich, DIW à Berlin, IW à Halle et RWI à Essen. L’environnement économique mondial qui s’améliore et une moindre insécurité stimulent les investissements. La consommation privée profite (quant à elle) de perspectives d’emploi et de revenu favorables.” Le Rhin n’a jamais semblé aussi large qu’aujourd’hui…
    Berlin rit, Paris pleure

    Car, si en Allemagne l’État voit ses revenus gonfler de mois en mois, en France la tendance est inverse. En juin, le gouvernement a ainsi dû réduire de… huit milliards d’euros ses prévisions de recettes budgétaires pour l’année 2013 par rapport à la loi de finances votée par le Parlement.(…)

    Le Point

    http://fortune.fdesouche.com/329183-berlin-croule-sous-les-recettes-fiscales

  • Et la France se réveilla, de Vincent Trémolet de Villers et Raphaël Stainville

    par Claude Wallaert

    Depuis l’automne 2012 jusqu’à l’été 2013 compris, la France a été le théâtre d’une contestation d’une espèce inédite et d’une ampleur sans précédent.

    A la stupéfaction du gouvernement et des prétendues « forces de progrès », des millions de Français bien tranquilles sont descendus dans la rue, dans leur ville et à Paris, prenant sur leur temps de repos, et soutenant généreusement une organisation ne bénéficiant d’aucun soutien financier officiel. Ce fut une belle aventure, avec de l’enthousiasme, de l’anxiété, de la colère, des déceptions, et aussi des prises de conscience inattendues pour beaucoup, de ce qui ne doit pas être touché, de ce qui n’est pas négociable, fût-ce avec les plus hautes instances de l’Etat. Ces manifestations auront rassemblé des hommes, des femmes, des enfants de tous les milieux, de toutes les générations, et sous toutes les espèces possibles, dont certaines inédites : dons en argent, bénévolat, cortèges géants, pétition réunissant 700 000 signatures en un temps record, « guérilla » contestataire moqueuse et omniprésente, opérations coup de poing, slogans, offensives par réseaux sociaux, veilles de sentinelles méditatives... Et tout cela sans violence, dans le respect des personnes et des biens, malgré l’injustice, la brutalité grossière et la haine de l’adversaire.

    Dans ce combat, des figures apparaissent, s’allient, se brouillent, s’invectivent ; des politiques experts en opportunisme manœuvrent, se poussent du col, ou au contraire se gardent bien d’intervenir ; des militants révèlent leur charisme, galvanisent les foules, se dévouent sans compter, ou « craquent » et disparaissent.

    Et pourtant, tous ces Français enthousiastes, si attachés à la famille de toujours, à tout cet immémorial patrimoine humain, sur le terrain du droit de Créon, ils ont perdu la partie : la loi Taubira est votée, les sectateurs de l’égalité - équarrissage et du progrès faisandé triomphent ; une fois de plus, Antigone est humiliée. [...]

    La suite sur Politique Magazine

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Et-la-France-se-reveilla-de

  • L'UMP, complice de la guerre éclair menée au Parlement européen contre la Vie et "l'un de nous"

    L'affaire est importante et se jouera dans les 24 heures. Zenit publie cet article complet qui montre la fallacieuse manoeuvre dénoncée ci-dessous par le président de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe et qui cherche à s'opposer à l'action trop forte pour les détracteurs de la Vie, l'un de nous, que nous vous invitons à rejoindre si ce n'est pas encore fait.

    L'UMP une fois encore, joint ses voix à cette avancée de l'anti-culture de mort qui veut non seulement  instituer un droit fondamental à l'avortement, mais tente d'ouvrir cette voix à la PMA. Lecture :

    "Le président de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE), Antoine Renard, dénonce une "guerre éclair" au Parlement européen contre le respect de la vie humaine. Il proteste: "en soutenant une résolution au Parlement européen", certains membres du Parlement "neutralisent l'initiative citoyenne européenne en faveur de l'embryon humain "Un de Nous"." Voici ses explications.

    ***

    Le Parlement européen s’apprête à voter, mardi 22 octobre prochain à Strasbourg, une résolution sur « la santé reproductive et sexuelle ». Ayant exprimé leur soutien pour ce texte, les députés européens de l'UMP soutiennent la neutralisation politique de l'initiative citoyenne européenne "Un de Nous" (soutenue par plus de 1.3 million de citoyens de l’UE). Leur position sera vraisemblablement identique à celle de l'UDI, du Modem, des Socialistes, des Verts et des Communistes. La jurisprudence de l’Union européenne qui constitue la base de cette initiative sera ainsi bafouée, ce dont les lobbies pro-avortement s'en félicitent. Un projet de résolution alternative a été déposé pour offrir une vraie alternative au projet initial, faisant respecter le droit communautaire et "Un de Nous".

    Déni de bon sens

    La volonté de certains membres du Parlement européen de neutraliser politiquement le succès de l'initiative citoyenne européenne "Un de Nous" se manifeste par le chiffre A7-0306/2013. Ce projet de résolution déclare l'avortement un droit fondamental, demande une garantie de financement aux associations promotrices de l'avortement, se déclare favorable à la PMA pour célibataires ou lesbiennes, portant ainsi atteinte au droit des enfants de connaître, dans la mesure du possible, leur père et leur mère.

    En revanche, les droits des parents en matière de choix éducatif et de l'avortement des adolescentes, ainsi que le droit à l'objection de conscience devraient être mieux régulés pour empêcher leur mise en œuvre, selon ce texte. Un déni du bon sens que le Parlement européen se plaît souvent à constater chez les autres. Par la voix de Jean-Pierre Audy (Conseiller municipal de Meymac, circonscription du Centre - Massif central), l'UMP a officiellement annoncé soutenir cette résolution malgré l'opposition au sein du groupe PPE, et s'est ainsi isolée au sein de sa famille politique.

    Une initiative conforme au droit

    La situation juridique est pourtant sans appel : La Grande Chambre de la Cour européenne de Justice a déclaré pour droit (C-34/10) que l'Homme existe à partir de la fécondation et que l'embryon humain représente un stade précis du développement du corps humain. C'est pourquoi l'embryon humain est investi de la pleine dignité humaine, et protégé par les instruments communautaires et internationaux à cet égard. "Un de Nous" demande la mise en œuvre de cette jurisprudence, là où la vie et la dignité de l'embryon humain sont mises en péril : la recherche ; l'avortement et la santé reproductive et sexuelle dans la coopération au développement. La Commission européenne, politiquement et juridiquement responsable des initiatives citoyennes au niveau communautaire, a déclarée « Un de Nous » conforme aux règles prévues par la législation, et l’a autorisé.

    L'avortement ne fait l'unanimité dans aucune instance décisionnelle. C'est pourquoi fut inventé le concept technique "santé reproductive et sexuelle et les droits y afférant". Son contenu inclusif se découvre à l'image d'une poupée russe: la santé reproductive contient la "régulation de la fertilité" qui à son tour contient la terminaison de grossesse (avortement). Par cette approche inclusive, les institutions nationales et internationales peuvent promouvoir et financer des programmes d'avortement sans même prononcer le mot mal aimé, avec un budget-cadre de plusieurs centaines de millions d’euros offert par l’UE" (suite).

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Hier on marchait à Paris contre la christianophobie

    Retrouvez ici les photos de ce succès et les interventions de Jeanne Smits, Vivien Hoch, Daniel Hamiche, Laetitia Karen, Louis-Marie Resseguier, Isabelle Mouroux, Xavier Dor, Luc Perrel et Alain Escada.

    Mc

    pma,gpa,manifestation du 20 octobre

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • L’imposture Leonarda : la grande arnaque au droit d’asile

    Tribune de Jean-Yves Le Gallou.
    Accorder l’asile politique a longtemps été l’honneur de la France au XIXe et dans la première partie du XXe siècle : il s’agissait alors d’accueillir provisoirement un petit nombre d’hommes ou de femmes, engagés politiquement et persécutés dans leur pays, souvent en raison de leur combat pour les libertés.
    Les gouvernements actuels ont abandonné cette belle tradition : nul n’a songé à proposer d’accueillir en France Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, reclus à l’ambassade d’Equateur à Londres depuis près de deux ans. Et le gouvernement français n’a pas hésité à annoncer préventivement qu’il refuserait l’asile politique à Edward Snowden, l’esprit libre et courageux qui a dénoncé le flicage mondial de la NSA. Ainsi, c’est à Moscou et non à Paris que le dissident Snowden a trouvé refuge. Quelle leçon !
    Dans le même temps, des dizaines de milliers d’escrocs au droit d’asile bénéficient, chaque année, de la générosité française. La recette est simple : dès vos valises posées sur le territoire français, vous racontez une histoire à dormir debout (sur vos origines, sur les persécutions que vous pourriez subir comme femme, comme « gay », comme membre de telle ou telle ethnie, comme victime du SIDA, c’est selon la mode du moment) ; nul dans l’administration n’aura le droit ou les moyens de vérifier vos dires ; et dans la semaine, vous aurez droit à un logement (éventuellement à l’hôtel), à des allocations et à la gratuité des soins. Formidable, non ? Si la préfecture ne vous accorde pas tout ça rapidement, vous pourrez assigner l’Etat devant le tribunal administratif. Des avocats payés par des associations subventionnées par les contribuables vous défendront. L’Etat, lui, se défendra tout seul car ses fonctionnaires ne disposent pas de crédits pour payer des avocats… Et puis il suffit, en toute mauvaise foi, d’accumuler contestations et procédures pour tenir cinq ans ; et au bout de cinq ans, vous deviendrez régularisable, ce qui vous permettra de continuer à nous enrichir de vos différences ; encore quelques petites années d’attente et vous pourrez ensuite devenir français. Pourquoi s’en priver ?
    Voilà la réalité. Cela coûte des milliards d’euros chaque année à la France. Mais curieusement, les libéraux et les patrons qui poussent des cris d’orfraie pour dénoncer les excès fiscaux font preuve d’un silence de violette lorsqu’il s’agit d’évoquer ce type de dépenses.
    Il faut bouleverser la donne. Il ne faut pas seulement changer les règles du droit d’asile ni même établir des quotas. Il faut s’affranchir des règles du politiquement correct imposées par de pseudo-« sages » résidant dans les beaux quartiers.
    Allons plus loin : il faut changer de paradigme. Bien sûr, il faut respecter les droits individuels ; mais il faut prendre aussi en compte les droits collectifs du peuple français : droit à la souveraineté, droit à l’identité, droit à la sécurité, droit au respect civilisationnel, droit à l’équilibre budgétaire. Fût-ce au détriment des parasites qui détournent un droit généreux. Et si on faisait un référendum ?
     Jean-Yves Le Gallou, Président de Polémia, 21/10/2013
    Source : Boulevard Voltaire
    http://www.polemia.com/limposture-leonarda-la-grande-arnaque-au-droit-dasile/

  • Leur « laboratoire » est un film d’horreur !

    Matérialisation des rivalités, des animosités, des détestations, des  luttes de courants qui agitent le PS, l’aile gauche du parti a fait descendre dans la rue cette fin de semaine quelques milliers de lycéens manipulés. Ils entendaient  protester spontanément (sic) contre Manuel Valls suite à l’expulsion de la kosovare Léonarda et de sa famille. La cote de popularité de M. Valls ne fait pas que des heureux rue de Solferino… Toujours dans l’indécision, François Hollande a jugé habile de couper la poire en deux en offrant samedi à Léonarda de rentrer en France, mais sans sa famille. Le ministre de l’Intérieur s’est rallié à cette proposition après avoir laissé entendre qu’il pourrait démissionner s’il était déjugé et que cette jeune romanichel revenait en France… Reste que le vœu de M. Hollande lui a valu un double tacle : celui de la collégienne qui veut se réinstaller  avec toute sa (nombreuse) fratrie mais aussi du  premier secrétaire du PS.

     « Tous les enfants de la famille de Léonarda doivent pouvoir finir leurs études en France accompagnés de leur mère » a jugé Harlem Désir. Et comme après tout ce sont les Français qui payent les folies de l’immigration-invasion,  le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon en a rajouté une louche en estimant  d’une « cruauté abjecte » le fait de sommer une collégienne de choisir entre vivre en famille ou poursuivre ses études en France.

     Il est certes légitime de trouver anormal de séparer les membres des familles étrangères. Celles-ci affirme Bruno Gollnisch, doivent être en effet regroupées dans leur pays d’origine et non pas en France. Quant à Léonarda, elle pourrait certainement être inscrite dans un des établissements  français existant au Kosovo pour y poursuivre sa scolarité, à Pristina notamment,  indique le député européen FN.

     Le cas Léoanarda est largement un leurre, l’arbre qui cache la forêt de l’immigration de peuplement, mais c’est devenu un symbole, comme l’était aussi, ô combien, cette primaire socialiste qui s’est achevée hier soir à Marseille sur des divisions criantes.

     Cela n’était un secret pour personne, l’Elysée et  la direction du PS ne voulaient à aucun prix que  Samia Ghali la sénatrice socialiste des quartiers Nord,  candidate-égérie officielle de la diversité,  soit désignée comme chef de file  pour les municipales à Marseille.

     Dans le contexte actuel, et au delà même de la question des compétences de Mme Ghali à diriger la seconde ville de France, sa candidature aurait été catastrophique ont donc jugé les pontes socialistes. L’afflux de vote en sa faveur en provenance des fameux quartiers nord n’aurait pas (pas encore ?) compensé la fuite ou la grève du vote de nombreux autres électeurs de gauche. Bref, il était hors de question de faire de Mme Ghali l’incarnation du PS face au maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin mais aussi face au FN Stéphane Ravier en mars prochain…  

    Jean-Pierre Mignard, le président de la Haute autorité des primaires socialiste,  a salué sans rire hier soir  le bon déroulement d’un scrutin dans une fédération PS ravagée par les « affaires »,  qui  est intervenu dans un climat épouvantable. On en frémi d’avance, et cette phrase est au mieux très malheureuse,  il a ajouté que Marseille était le « laboratoire de la France » à venir !

     Au vu de l’état de déliquescence, de submersion, de tiers-mondisation de cette ville après des décennies de cogestion UMPS, ce laboratoire là les Français ne souhaitent pas y entrer, ne veulent pas en goûter plus avant les mauvaises potions, n’y en être les cobayes ! C’est d’ailleurs pourquoi nos compatriotes se tournent vers le FN ! Merci de cet aveu M. Mignard…

     Samia Ghali a reconnu la victoire de son adversaire, le  bateleur de foire Patrick Menucci  (57,16% des voix contre 42,84% à sa rivale), mais elle a eu raison de souligner qu’elle a perdu face à une vaste coalition «de cinq candidats plus le gouvernement ». Un Menucci soutenu en effet au second tour par François Hollande et Harlem Désir depuis l’ élimination au premier du ministre Marie-Arlette Carlotti qui n’avait pas fait le déplacement hier soir…

     Depuis le Vieux-Port, Mme Ghali a laissé ses partisans huer le gouvernement,  certains d’entre eux expliquant aux médias leur intention de voter en mars 2014 pour Gaudin plutôt que Menucci. Il est vrai que c’est peu ou prou le même programme. « Je voudrais dire à Jean-Marc Ayrault, à François Hollande, que nous sommes avant tout des Marseillais, pas des sous-Marseillais. Nous réclamons ici à Marseille l’aide qu’il n’a jamais apportée, oui, le comité interministériel n’a pas porté ses fruits » , a-t-elle affirmé.

     Nous voudrions dire de notre côté au ministre de la « Justice », Christiane Taubira, que les Français qui votent FN, les militants et adhérents frontistes ne sont pas des sous-hommes.

     L’ex militante indépendantiste Guyanaise s’est saisie d’un reportage diffusé jeudi sur France 2, pour déverser sa haine contre l’opposition nationale. Dans cette émission il était fait état dans les Ardennes, d’une (ex) candidate FN Anne-Sophie Leclère, alors candidate FN aux municipales à Rethel, qualifiant le garde des sceaux de « sauvage ». Elle donnait aussi à voir  la page facebook de cette jeune femme ornée d’un photomontage pour le moins maladroit et malheureux car ambiguë, en ce qu’il pourrait peut être  laissé entendre que Mme Taubira est comparée à un «singe ».

     Selon des propos diffusés par France Bleu, Mme Taubira  a évoqué samedi  «la pensée mortifère et meurtrière (du)  Front National ». « Cette militante (Mme Leclère, NDLR) (…) n’a pas compris que sa direction a dit qu’il faut faire semblant » « , le contenu de cette pensée mortifère et meurtrière, c’est les Noirs dans les branches des arbres, les Arabes à la mer, les homosexuels dans la Seine, les Juifs au four et ainsi de suite ».

     Le FN a  annoncé  qu’il engageait une procédure judiciaire contre Mme Taubira. «  Rien ne justifie l’expression d’une telle haine à l’encontre d’un Mouvement « tout entier et de ses millions d’électeurs ».

     Autre preuve de cette panique du Système,  Alain Delon  fut  vivement critiqué  dans les médias pour avoir dernièrement osé dire du bien du Front National. Il a  choisi de démissionner de son titre de président d’honneur à vie du Comité Miss France.

     Une manière pour cette icône du cinéma  de pointer l’hypocrisie de la  société Miss France qui avait alors fait savoir qu’elle « ne s’associait pas aux propos tenus »  puisque « l’élection Miss France est un événement et une grande émission de divertissement populaire qui réunit tous les Français, et qu’elle est par nature à l’écart de toute prise de position politique (…). »

     « Votre comité a cru bon de réagir publiquement, avec véhémence, à mes propos sur la politique de la France. Vous en avez parfaitement le droit. Mais ce n’est pas vous qui me lâchez, c’est moi qui pars » a écrit Alain Delon à la société Miss France.

     « Votre polémique a-t-il ajouté, est aussi absurde que narcissique et obsessionnelle. Votre attitude est un mépris à l’égard de votre public qui est en droit de voter pour qui il veut, un déni de réalité manifeste (…) . Afin de me remplacer, vous conseillerais-je de contacter Charles Berling ou Richard Berry, qui, eux, semblent partager vos idées. »

     MM. Berry et Berling qui pourraient aussi remplacer avantageusement dans leurs rôles d’acteurs  MM. Valls et  Menucci ou Mme Taubira, au point où nous sommes descendus, cela ne pourrait pas être pire…

    http://www.gollnisch.com/2013/10/21/laboratoire-film-dhorreur/

  • Qui n'est pas franc-maçon à Narbonne ?

    Si l'auteur de cet article semble bien naïf - il présente notamment une loge comme "catholique" - il a pu interroger un certain nombre de "frères" et cela donne ceci :

     

    "On prête à l'ancien sous-préfet de Narbonne, Gérard Dubois cette petite phrase en forme interrogative, lors de son arrivée dans notre ville, "mais qui n'est pas Franc-maçon à Narbonne ?" Il faut dire qu'historiquement la Franc-maçonnerie est "surreprésentée à Narbonne qui reste une ville de 50 000 habitants", dixit un ancien Vénérable de l'une des principales loges présentes sur les bords de la Robine. (...)

    Faut-il seulement rappeler que Narbonne n'est pas dans notre Midi une exception : à Béziers comme à Montpellier, les Frères sont bien présents dans tous les secteurs d'activité. "Il est donc normal, dans ces villes, et par conséquent à Narbonne, que l'on trouve les mêmes proportions dans les listes qui se présentent aux municipales", souligne un 'frangin' prêt à entrer dans la campagne. (...)

    La présence d'un Frère sur une liste du Front de Gauche (la tête de liste n'est pas désignée) comme sur une liste du Front National (elle sera conduite par Jean-Marc Péréa), fera toujours figure d'exception... Les Loges et les extrêmes, qu'elles soient de droite comme de gauche, n'ont jamais fait bon ménage. En revanche, les Francs-maçons seront bien présents sur les listes conduites par Jacques Bascou, Frédéric Pinet et Didier Mouly. Au sein du conseil municipal sortant, ils sont une bonne douzaine, et la même proportion se retrouvera sur la prochaine liste de Bascou. L'opposition municipale actuelle n'est pas en reste, avec parfois des situations cocasses puisque certains peuvent être à la fois opposants politiques et frères de la même loge. La liste de Didier Mouly comptera évidemment des Francs-maçons, ce qui était déjà le cas dans toutes les précédentes listes NN. De même que celle qui sera conduite par Frédéric Pinet."

    Louise Tudy   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Chasseurs de matières premières

    Chaque citoyen européen consomme par an en moyenne 26 kilos d’appareils en tous genres : ordinateurs, téléphones, télévisions, électro-ménager... L’avons-nous décidé ? Le souhaitons-nous ?
    Quoi qu’il en soit, cet acte apparemment innocent a en réalité un impact énorme. Sur la Nature, on s’en doute, mais aussi sur des êtres humains. Des femmes et des hommes du Sud sont condamnés à mourir de faim, leurs enfants seront privés d’éducation, ils souffriront de la malaria, de la tuberculose et autres maladies endémiques.
    Mais quel lien y a-t-il donc entre ces achats au Nord et cette misère au Sud ? C’est ici que le livre de Raf Custers apporte un éclairage indispensable. Cuivre, aluminium, fer, plomb, cobalt, zinc, manganèse, bauxite, chrome, uranium, or et diamants proviennent surtout d’Afrique, et leur extraction crée à la fois une richesse fabuleuse et une misère impitoyable. Raf Custers se rend sur place sur place et nous fait comprendre comment.
    Chasseurs de matières premières, nous le voyons comme une pièce qui doit absolument figurer dans votre dossier personnel « Puis-je faire quelque chose contre la faim, contre la pauvreté, pour la solidarité ? » Une pièce qui donne tout son sens aux recherches et à la colère de Jean Ziegler concernant la faim dans le monde, ses causes et la responsabilité des multinationales. Jean m’en a parlé :
    « Les chiffres sont catastrophiques. Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim. 47.000 personnes meurent de faim tous les jours. Alors que l’agriculture mondiale dans l’état actuel de son développement pourrait nourrir sans problème douze milliards d’êtres humains! Un enfant qui meurt de faim, au moment où nous parlons, est un enfant assassiné. Sur le plan de la lutte contre la faim, l’échec est total. » Mais ce livre donne aussi tout son sens à mes recherches personnelles : pourquoi l’Amérique latine est-elle pauvre et quel espoir de libération apporte l’expérience d’Hugo Chavez, Evo Morales et d’autres...
    Nous sommes traumatisés, on peut le dire, par cette pauvreté qui persiste et même s’aggrave, en dépit des promesses les plus solennelles. Nous sommes angoissés par ce chiffre impitoyable : un milliard d’êtres humains souffrent aujourd’hui de la faim. Plus que jamais dans l’histoire de l’humanité ! Et donc nous sommes tous deux extrêmement soucieux de voir s’engager plus de forces encore dans cette bataille contre des règles économiques meurtrières, contre une concurrence aveugle qui pousse inexorablement à détruire la Nature et les hommes.
    Plus de forces, cela veut dire plus de témoignages, plus de reportages, plus d’analyses concrètes sur cette affaire qu’on veut absolument nous cacher : comment la politique du Nord, la politique du 1% (menée en notre nom en plus !), comment cette politique assassine-t-elle ? N’est-ce pas un slogan facile ?
    Le livre de Raf Custers prouve que non. Ce journaliste et chercheur - d’un genre particulier – parcourt le monde et il nous prête ses yeux pour voir tout ce qu’on cherche à nous cacher... Nous rencontrons ces mineurs maliens obligés par Bouygues et Cie de chercher l’or avec de l’arsenic et du cyanure qui les tuent en quatre ou cinq ans, et leur pays qui reste pauvre parce que les bénéfices de cette industrie s’en vont au Nord sans aucun partage. Nous entendons ces pêcheurs marocains que les bateaux industriels du Nord ont ruinés en pillant le poisson de l’Atlantique et qui ensuite ne trouvent aucun travail dans la région parce toute la richesse des mines de phosphate est confisquée par une élite marocaine corrompue qui la refile aux transnationales. Nous éprouvons l’amertume de ces paysans congolais qui vivent au pied d’un des plus grands barrages électriques du monde mais n’ont pas d’électricité parce que les tyrans et leurs protecteurs occidentaux ont décidé que cette énergie ne servirait qu’à faire du fric. Nous sentons l’angoisse de ces mineurs d’un peu partout qui ont ou n’ont pas de travail selon les décisions fluctuantes du « marché », c’est-à-dire - pour ne pas être hypocrites - des spéculateurs boursiers richissimes qui s’enrichissent sur leur sueur, mais dont la cupidité provoque des crises à répétitions. Tous ces gens, Raf Custers va à leur rencontre, les écoute et nous transmet leur vie : souffrances, colères, espoirs, résistances...
    Mais le livre va plus loin. Raf Custers interroge aussi... certains responsables de ce pillage et de cet appauvrissement. Pas au plus haut niveau, on s’en doute, mais des acteurs locaux : ingénieurs, directeurs d’exploitation, experts des firmes minières transnationales confient leurs petits secrets au reporter qui a su les approcher. Et nous en apprenons de belles sur les méthodes locales de ces firmes. Nous comprenons mieux leur logique dangereuse. Des connaissances dont nous avons besoin, en tant que citoyens : il faut savoir comment fonctionne notre adversaire.
    Mais Raf Custers n’est pas seulement témoin et reporter, il est aussi chercheur au Groupe de recherches sur l’économie alternative (Gresea), basé à Bruxelles. Et donc, il complète le dossier en analysant pour nous les mécanismes économiques, les règles de la concurrence, les stratégies spéculatives. En outre, quand il parcourt le monde, c’est aussi pour enquêter auprès de certains acteurs et experts locaux qui en savent long sur ces stratégies des multinationales. Bref, nous en apprenons beaucoup sur des groupes très connus : Bolloré, ArcelorMittal, George Soros, Mitsubishi. Et sur d’autres groupe moins connus qui préfèrent rester discrets, mais tout aussi importants : AngloGold, BHP Billiton, Banro, Umicore...
    Reste la question : comment ces transnationales ont-elles tant de pouvoir ?
    S’amènent-elles avec tellement de canons ? Parfois oui, mais en général, c’est plus subtil : corruption, chantage et lobbying. Et là aussi Raf Custers nous permet de comprendre comment ceux qui sont les instruments des transnationales manoeuvrent sur le terrain. C’est la Banque mondiale qui se présente toujours en humanitaire arrogant et dominateur alors que ses choix ont plongé dans la misère chacun des pays qu’elle a « aidés ». C’est le commissaire européen au Commerce, le Belge Karel De Gucht, qui s’amène à Kinshasa en rangeant au dernier moment son casque colonial au vestiaire. Ce sont ces ONG oeuvrant soi-disant à la « transparence », mais financées par un des spéculateurs les plus secrets et les plus criminels de la planète. C’est... oh surprise, le séduisant George Clooney transformé en vulgaire représentant de commerce des compagnies minières US qui cherchent à faire main basse sur les matières précieuses de la région.
    La leçon de Chasseurs matières premières est limpide et tellement utile : tant que les pays du Sud seront faibles et dépendants, tant qu’ils ne pourront décider par eux-mêmes, alors toutes les richesses de l’Afrique ne cesseront de s’enfuir par les « veines ouvertes » de l’Afrique. Mais c’est aussi une leçon d’espoir.
    Sa visite en Bolivie montre sur le terrain comment Evo Morales inverse la logique : au lieu d’exporter le lithium brut dont la transformation (et le gros des profits) se fera au Nord, les Boliviens ont mis en route tout un programme pour le transformer sur place, le vendre plus cher, voire même fabriquer eux-mêmes des autos électriques. S’industrialiser ? Grande fureur de Renault qui voulait garder le contrôle total comme « au bon vieux temps ».
    Ce que l’Amérique latine a entrepris, l’Afrique commence à se dire qu’elle peut le faire aussi. Récupérer la souveraineté sur les matières premières, employer ces richesses pour apporter – enfin - l’éducation et les soins de santé aux êtres humains qui produisent ces richesses. Et pour développer une économie locale qui permettra de nourrir ceux qui ont faim.
    Seulement, sur cette route, les pays africains auront à faire à forte partie ! Raf Custers nous révèle les chantages, sabotages, guerres civiles et autres crimes, le mot n’est pas trop fort, auquels recourent les transnationales. Tout faire pour empêcher un pays comme le Congo de se mettre debout et de décider de ses proches richesses. « Le souverainisme, voilà le danger », affirme crûment le néocolonial Karel De Gucht en visite à Kinshasa.
    La pauvreté n’est pas un accident, c’est un système. Très bien organisé et ceux qui en profitent n’ont aucune intention de le changer. Autant le savoir. Seule la lutte et la solidarité vaincront la pauvreté.
    Et là aussi, Custers est très utile. Son épilogue recherche où les pays africains pourront trouver la force nécessaire à ce combat. En s’unissant et en coopérant entre eux, bien sûr. En se tournant vers les nouvelles puissances économiques émergentes : Brésil, Inde, Russie, Afrique du Sud et surtout la Chine, bien sûr.
    Mais tout est fait pour empêcher l’Afrique de nouer un partenariat avec la Chine. Alors, la question – clé sera donc : où trouver la force pour imposer une autre politique ? Visitant l’Afrique du Sud, ses mineurs, ses syndicalistes, Custers nous répond : la force véritable ne se trouve pas au sommet, dans les Etats. Elle se trouve seulement en bas : en mobilisant les masses et en développant la démocratie. Voilà pourquoi ce livre ne nous apporte pas seulement la colère, il nous apporte aussi l’espoir.
    Et le rappel de notre responsabilité... Alors, on continue comme ça ? Au Nord, on jette et au Sud, on crève ? On laisse faire les transnationales ? En attendant l’explosion générale ? Ou bien, on s’assied, on écoute les témoignages et les analyses, et on décide ensemble, Nord et Sud, comment changer ces mécanismes meurtriers, comment supprimer la faim et la pauvreté, comment bâtir un autre monde...

    Michel Collon http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFlkEyVkAyngBqUIFP.shtml

  • Les taxes du jour

    La taxe officielle : elle concerne les ventes d'or.

    La taxe officieuse : le discret dopage de l'ISF, grâce à deux armes :

    • Le service en ligne Patrim-Usagers, alimenté par les transactions enregistrées par les Conservations des hypothèques, va être expérimenté durant le dernier trimestre 2013. Officiellement, il permettra aux contribuables d'évaluer leur appartement ou leur maison. Sauf que :

    "Le décret du 2 août 2013, qui encadre Patrim-Usagers, explique cependant qu'il donnera aux usagers un moyen d'estimer leur bien lorsqu'ils font l'objet d'une «procédure de contrôle» ou lorsqu'ils auront besoin «d'évaluer la valeur vénale d'un tel bien pour la détermination de l'assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune.» Cette base de données, sans valeur probante, pourrait s'imposer, de facto, comme un site référent. «Les usagers n'auront plus d'excuses pour sous-estimer leurs biens immobiliers. Ils devront rehausser leurs valeurs déclarées à l'ISF. Pour le fisc, cela sera tout bénéfice», pronostique un fiscaliste."

    • La notion de "holding active", qui permet aux chefs d'entreprise de bénéficier d'une exonération sur leur patrimoine professionnel, pourrait être durcie.

    Article complet ici (réservé aux abonnés du Figaro)

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Travailler le Dimanche : l’étape avant la prostitution des enfants ?

    Les esprits chagrins crieront à l’exagération. Les esprits avertis rétorqueraient qu’en réalité l’étape est déjà franchie par les grâces d’une mondialisation cache-sexe. Pourquoi poser la question du travail du Dimanche en des termes violents ? 

    Il s’agit en réalité de peser les ressorts mais également les conséquences du retour de ce débat. Débat qui n’en est pas un comme à l’habitude puisque les partisans du tout travail agitent leurs étendards habituels, primat de la liberté individuelle et nécessité de crise. Toute personne osant rappeler que ce sont les mêmes qui conduisirent la France et le monde dans cette crise deviendra automatiquement un passéiste ou pire un communiste, preuve s’il le fallait que le néolibéralisme admet la liberté pour ses actions, mais ne s’oblige certes pas à nuancer le débat. Le travail du Dimanche qu’on présente à grands cris comme la conclusion logique de l’évolution du monde n’est rien d’autre qu’une nouvelle atteinte à notre civilisation et à ses valeurs. Reste à savoir si vous préférez l’ouverture d’un magasin de bricolage ou la sauvegarde des sources de cette civilisation.

    La violence de la fausse liberté.

    L’un des arguments les plus fallacieux utilisés par les tenants du retour est la mise en exergue de la liberté des grandes enseignes et notamment de leurs employés. L’étudiante faisant les Week end dans les magasins de bricolage ou le retraité tenant la caisse auraient finalement le droit à ce gagne pain salvateur. Un gagne-pain dont il serait entendu que la mise en perspective avec les vertus salvifiques du Dimanche sanctifié reviendrait à un ébranlement dramatique de la laïcité. On trouvera bien quelques cathos branchés pour servir de faire valoir à cette position. Ils développeront à l’envie leur vieille rengaine, la balance entre responsabilité et liberté, vieille usurpation du débat qui possède l’avantage d’exclure de la réflexion toute inquiétude quant au système, à la dictature de l’argent et finalement au sens véritable de la Liberté. [...]

    Charles de Meyer - La suite sur Nouvel Arbitre

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Travailler-le-Dimanche-l-etape