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actualité - Page 5794

  • Lampedusa : châtier les coupables. Les vrais.

    Lampedusa, tragédie de l’immigration clandestine. Jeudi, plus de 130 Érythréens et Somaliens sont morts – dont des petits enfants —, près de deux cents sont aussi portés disparus dans le naufrage d’un rafiot transportant à son bord près de 600 personnes.

    Qui pourrait rester indifférent ? Rome a décrété vendredi un deuil national, le pape évoque « une journée de pleurs », et les autorités de cette île sicilienne, promue porte d’entrée illégale privilégiée vers l’Occident, retournent leur impuissance contre l’Europe tout entière.

    On s’émeut, on se scandalise et, à raison, on veut trouver des responsables. Et comme d’habitude, les doigts se pointent un à un vers le bouc émissaire universel, l’alpha et l’oméga de tous les péchés de ce monde : l’Europe occidentale. [...]

    Gabrielle Cluzel - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Lampedusa-chatier-les-coupables

  • Les Français sont contre les associations antiracistes

    Le racisme est un danger pour 74% des Français, 59% jugent qu'il a plutôt augmenté au cours des 30 dernières années, selon un sondage réalisé par OpinionWay en vue des universités d'automne de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).

    Mais surtout 86% des sondés se désintéressent de l'action des associations dites antiracistes et 70% les jugent "pas efficaces". Le président de la Licra, Alain Jakubowicz, s'étrangle :

    "Dans les années 80, on était un peu les rois des dîners en ville. Aujourd'hui, il y a un mythe d'associations liberticides, déconnectées des réalités qui pompent l'argent de la société".

    Ce n'est pas vraiment un mythe quand on se souvient des procès intentés par la Licra, notamment contre Eric Zemmour.

    Côté subventions, ce sont 500 000 euros qui sont versés chaque année, avec nos impôts, à la seule Licra.

    Michel Janva

  • Les Roms comme partie émergée de l'iceberg

    Les Roms comme partie émergée de l'iceberg

    La polémique récente au sujet des Roms est propice à quelques réflexions. Elle est révélatrice d’une tactique qu’use depuis ses débuts l’actuel gouvernement.

    1/ Monopoliser l’attention des Français sur des sujets différents qui ne présentent en aucun cas un intérêt vital pour notre pays. A titre d’exemple, on sait que le monde homo refuse dans sa grande majorité le mariage dont il considère que c’est une forme d’impérialisme culturel de la part du monde hétéro. On sait aussi que dans les pays où ce mariage a été légalisé, il n’a eu en terme de chiffre que très peu de succès. Pourtant, le gouvernement a su pousser dans la rue des milliers de Français naïfs mais sincères, faisant oublier par ce moyen, les fléaux cette fois ci majeurs, qui frappent notre beau pays. On sait d’ailleurs aussi le discrédit qui touchait la droite à cette époque suite aux affrontements destructeurs entre Coppé et Fillon pour avoir la place : il n’est pas impossible que la gauche volontairement, ait relancé la droite, justement pour que gauche et droite puissent continuer à se partager en alternance le pouvoir, ce alors que le Front National est le seul mouvement à posséder les solutions à tous les problèmes qui se posent en France.

    2/ Sur beaucoup de sujets, le gouvernement, quoiqu’il puisse affirmer, instrumentalise les divers pans de sa majorité, ce de façon à ratisser le plus large ; que vous vouliez entendre un discours de type droitier et c’est Valls qui s’exprime ; que vous vouliez connaître la pensée de gauche et voilà Duflot en première ligne. Qu’attendent donc les uns et les autres pour démissionner s’ils sont vraiment en désaccord avec la politique générale du gouvernement ? En conséquence, la supposée cacophonie au sein du gouvernement, n’est nullement le fait du hasard : elle a été pensée et mise en pratique.
    Chateau

    3/ Sur l’affaire des Roms proprement dite, il est amusant d’avoir entendue émise, l’idée que les Roms, peuple nomade, devaient se sédentariser. En matière alimentaire, cela me fait penser aux ruminants à qui on a fait manger de la viande, s’étonnant de l’arrivée par la suite de l’épidémie de la vache folle : complètement ridicule de faire d’un peuple nomade, un peuple sédentaire, et à l’évidence les Roms ne le veulent pas.
    Comme d’habitude, Marine le Pen a recadré presque toute la classe politique en rappelant les fondamentaux. Le problème rom n’est qu’un sous-problème et ce sont des embarras majeurs que connaissent les Français dont il faut s’occuper. Reprenant et développant l'analyse effectuée par Michel Rocard, Marine le Pen rappelle à tous que "la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde". De surcroît, le problème rom nous montre à l’évidence les conséquences néfastes de la politique de Bruxelles, obligeant les pays européens à subir une immigration non souhaitée par les peuples. Ce qui est vrai des roms, l’est tout autant pour les autres.

    Gilles Druant http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlEpVkZFlxWwzzzwu.shtml

  • Brignoles : le Parti de la France appelle à battre l'UMP

    Communiqué officiel :

    D"A l’issue du premier tour de l’élection cantonale partielle de Brignoles Le Parti de la France se félicite de l’élimination des candidats de gauche et en particulier du parti communiste.

    L’abstention massive, 66% des électeurs, démontre la rupture qui existe entre le peuple français les partis politiques qui se réservent et se partagent de manière confiscatoire l’accès médiatique.

    Dans ce contexte, Le Parti de la France se félicite de l’excellent score de Jean-Paul Dispard qui obtient près de 10 % des suffrages et se place devant le candidat UDI et la candidate d'Europe Ecologie Les Verts.

    Conformément à sa ligne politique visant à assurer la défaite des partis de gauche ou soutenus par la gauche, Carl Lang et le Parti de la France appellent les électeurs de Brignoles à faire barrage au deuxième tour au candidat UMP qui bénéficie du soutien public du parti communiste, du parti socialiste et des verts."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Passage à 80 km/h sur route : une mesure juteuse... pour l'Etat

    Le Conseil national de la sécurité routière a émis plusieurs propositions pour faire baisser le nombre de morts sur les routes à 2000, contre 3653 actuellement. Parmi celles-ci, la baisse de la vitesse maximale de 90 à 80 km/h.

    Comment faire passer le nombre annuel de morts sur les routes sous la barre des 2000 décès ? Les experts du Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ont planché sur le sujet à la demande de leur président, le député PS du Bas-Rhin Armand Jung. Leur rapport, remis confidentiellement en début de semaine, a pu être consulté par l’Agence France Presse qui en publie les principales recommandations. Ces propositions serviront de base aux discussions des 51 membres du CNSR, qui se réuniront le 29 novembre.

    • Abaisser la vitesse à 80 kilomètres/heure sur les nationales et départementales

    Diminuer la vitesse de 10 km/h sur ces axes permettrait de sauver 450 vies chaque année, selon le rapport. Ce dernier évoque deux scénarios : une vitesse à 80 km/h sur l’ensemble du réseau concerné, ou bien uniquement sur les zones dangereuses. Dans ce deuxième cas, le nombre de vies sauvées serait de 200.

    • Supprimer les obstacles sur les routes

    Combien de vies se terminent tragiquement contre un arbre, un poteau, ou dans un fossé ? Le rapport du CNSR préconise de supprimer le maximum de ces obstacles mortels, très présents sur les routes secondaires. Cela permettrait d’éviter de 120 à 270 accidents mortels.

    • Des éthylotests pour les jeunes

    Le rapport propose d’obliger les jeunes conducteurs à installer un éthylotest anti-démarrage sur leur voiture. Cet appareil se met en route lorsque le contact est enclenché, et invite le conducteur à souffler dans l’éthylotest. Si son taux d’alcoolémie est trop fort, la voiture ne démarre pas. Ce dispositif est déjà obligatoire dans les véhicules servant au transport des enfants mis en service depuis 2010.

    Pour mieux faire passer cette obligation, le rapport indique que l’installation de l’éthylotest pourrait s’accompagner d’une réduction de la prime d’assurance. Les personnes contrôlées avec plus de 0,8 gramme d’alcool, ainsi que les multirécidivistes, pourraient aussi se voir imposer l’installation d’un éthylotest dans leur voiture.

    • Plus de radars

    Enfin, le CNSR propose de développer le « contrôle sanction automatisé » - en d’autres termes, des radars. L’argent collecté par ces derniers devrait permettre de « financer des actions agissant directement sur la sécurité routière ». Le rapport conseille également de mettre en place des campagnes de communication « plus réactives et pertinentes ». Vendredi, Nice-Matin affirmait que deux radars d’un nouveau type venaient d’être installés en Côte d’Azur. Ces derniers flashent en fonction de la vitesse, mais aussi de la taille du véhicule, afin de repérer les excès de vitesse des poids-lourds, par exemple.

    Le Figaro

     http://www.actionfrancaise.net/craf/?Passage-a-80-km-h-sur-route-une

  • Tareq Oubrou hostile à une « interdiction du foulard dans les universités »

    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – L’imam de Bordeaux (membre de la sulfureuse Union des organisations islamiques de France, UOIF) est l’auteur d’une tribune libre dans le journal Le Monde. Décrit par la journaliste Caroline Fourest et nos confrères de Libération, comme « fondamentaliste », ce dernier met en garde contre le projet d’interdire le foulard islamique dans les universités.

    « Cela ne fera que doper la résistance et l’entêtement chez nos jeunes (…) une interdiction supplémentaire du foulard dans les universités donnerait encore une image d’une République contre sa propre démocratie ».

    Si le natif du Maroc partage de bonnes relations avec les autorités politiques de Bordeaux, son double-discours permanent commence à soulever des questions. Car qui croire ? Celui qui déclare « J’ai toujours prôné une visibilité religieuse modérée » ou celui qui imam à Pau, incitait toutes les femmes musulmanes à porter le voile ?

    Pourquoi dit-il aux lecteurs du Monde que « porter le voile n’est pas un signe religieux », et dans son ouvrage « Loi d’allah, loi des hommes » explique-t-il « Le khimâr (cachant les cheveux et le cou) et le jilbâb (qui cache le reste du corps) sont des prescriptions vestimentaires divines qui ne sont abrogées par aucun autre texte » ?

    Comme le disait Oumma.com, premier site web d’information destiné à la communauté musulmane francophone « Comment prendre au sérieux cet imam qui dit une chose et son contraire ? »

    Addendum : Fouad Alaoui, membre et ancien président de l’UOIF (dont fait partie Tareq Oubrou) se dit « convaincu que le foulard est une obligation religieuse et « salue nos femmes musulmanes qui persistent à porter leur foulard malgré toutes les contraintes »

    http://fr.novopress.info/141952/tareq-oubrou-hostile-a-une-interdiction-du-foulard-dans-les-universites/

  • Parce que c’est l’Église qui a fait la France...

    L'article de Jean-Pax Méfret sur ces églises que l'on abat...:

    "Un nouveau rendez-vous pour les lecteurs de “Valeurs actuelles” : chaque premier jeudi du mois, Jean-Pax Méfret arpentera pour nous les routes de France. Aujourd’hui, d’Abbeville à Segré en passant par Gesté, il nous entraîne sur le chemin de croix de ces églises sacrifiées.

    C’est toujours douloureux de voir des bulldozers défoncer les flancs d’une église qui s’éparpillent en gravats dans une poussière funeste ; toujours difficile d’accompagner du regard l’ultime voyage d’un autel en marbre malmené par les mâchoires d’acier d’une pelleteuse enragée ; toujours déchirant d’assister à l’effondrement d’une nef sous les coups de boutoir d’une grue à boule.

    L’émotion était intense en avril dernier à Abbeville dans la Somme lors de la destruction de la majestueuse église Saint-Jacques, ancrée depuis plus d’un siècle dans le paysage architectural de la ville. Il y a dix ans qu’elle était laissée à l’abandon et se dégradait en même temps que ses reliques et son grand orgue au buffet néogothique, une véritable oeuvre d’art sauvéein extremis, en pleine démolition, par l’intervention déterminée d’un collectif.

    Sous les yeux humides de petits groupes aux visages défaits, le clocher, qu’un expert requis par la municipalité disait pourtant fragile et dangereux pour la sécurité publique, a résisté plusieurs semaines aux assauts d’un engin démolisseur de 140 tonnes. « On nous a menti, marmonnait un vieil homme tenant une casquette entre ses mains calleuses. Elle était encore solide notre église ! Sa flèche nous rassurait. En la voyant de loin, on savait qu’on arrivait par chez nous. »

    Aujourd’hui, Saint-Jacques n’est plus. Rasée par la volonté de la municipalité comme l’y autorise la loi de séparation des Églises et de l’État qui attribue aux communes la pleine propriété des murs et des meubles, mais aussi la responsabilité de l’entretien des églises de France construites avant 1905. Car les curés ne sont que les “affectataires à titre gratuit” de ces lieux de culte, avec « un devoir de gardiennage associé à la remise des clés […] de l’édifice ». C’est la mairie qui détient le pouvoir de prononcer une « désaffectation » des lieux si elle constate « l’absence de célébration cultuelle pendant six mois consécutifs ».

    Avec la crise des vocations — près de 30 % de candidats au sacerdoce en moins sur les douze dernières années —, les édifices religieux se délabrent. Ils terminent en ruines sous l’oeil glacé de certains maires. C’est ce qui s’est passé à Abbeville où, depuis le XIIe siècle, trois églises s’étaient succédé place Saint-Jacques. L’élu socialiste Nicolas Dumont a mis fin à la tradition. Un square et un parking remplaceront désormais l’ouvrage emblématique que les bombardements de la Seconde Guerre mondiale avaient épargné. Le Collectif Saint-Jacques, qui veut perpétuer la mémoire de l’église abattue, réclame qu’on y installe l’antique cloche dérobée dans les gravats et récupérée, de justesse, à Drouot où elle avait été mise aux enchères !

    Signe des temps, trente-deux ans après la fameuse affiche de la campagne présidentielle de François Mitterrand symbolisant “la force tranquille” sur fond de campagne bucolique floutée, tricolore et rehaussée d’une église, on a le sentiment qu’au nom d’une laïcité sélective, certains veulent effacer du paysage traditionnel de nos villages les quelque 15 000 clochers recensés en zone rurale. C’est une menace qui pèse à la fois sur les valeurs chrétiennes et sur le patrimoine architectural de la France. Les clochers résonnent plus souvent du glas de leur destinée que de l’angélus, annonciateur d’espoir. Et les vieilles pierres sacralisées dégringolent sous le vent dévastateur d’une Histoire qu’on a de plus en plus de mal à faire nôtre. L’église n’est pas seulement un lieu de dévotion, elle est également un rappel à la mémoire, un carrefour de rencontres, le réceptacle des douleurs profondes" (suite).

    Lahire

  • Iran : après avoir interdit à la France d’y vendre des voitures, les Etats-Unis réattaquent le marché !

    C’est aussi énorme que pitoyable.

    La France, réduite à l’état de larbin des Etats-Unis autant sous Hollande que sous Sarközy, a sacrifié une partie de son économie et de ses ouvriers sur consigne de Washington :

    « Le président Obama a donné l’ordre de cesser l’activité en Iran, on n’a pas le choix », avait déclaré le 26 juillet, Carlos Tavares, directeur délégué de Renault, avec une certaine amertume. Faute de quoi, l’alliance Renault-Nissan aurait été interdite de vente sur le marché américain.

    Auparavant, en 2012, c’est Peugeot qui avait fait les frais de la politique américaine et de la lâcheté française, avec des conséquences terribles : en quittant l’Iran, PSA avait du renoncer à son premier marché à l’international. Dans la foulée, Peugeot avait annoncé la suppression de 8 000 postes et la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois…
    « Pour le premier semestre 2012, on a constaté une baisse des ventes de 240 000 véhicules par rapport à 2011 », avait rapporté le délégué CGT d’Aulnay, avant d’ajouter que « ce chiffre comprenait les 200 000 véhicules que Peugeot aurait dû vendre en Iran. »

    Et voilà qu’anticipant un dégel entre Washington et Téhéran, les entreprises américaines ont discrètement repris pied en Iran, vaste marché de 80 millions de consommateurs. «La plupart des secteurs de l’économie américaine, y compris des sociétés cotées au Nasdaq, ont envoyé ces derniers mois des émissaires en Iran», affirme un industriel français, familier de la République islamique, au Figaro.

    La filière automobile iranienne est particulièrement courtisée par General Motors. Le géant américain est entré en contact avec Iran Khodro, qui travaillait jusqu’en 2012 avec Peugeot pour fabriquer des modèles 206 et 405 que le groupe français a cessé de livrer à l’Iran à cause des sanctions occidentales imposées à Téhéran… «Depuis au moins six mois que les émissaires de General Motors se rendent en Iran, ils n’en sont plus au simple repérage du marché», avertit l’industriel.

    Avec un ton menaçant (décret Executive Order Act 13645 signé le 3 juin dernier par Barack Obama), les Etats-Unis ont « fait le ménage » sur le marché iranien, et maintenant prennent le relais.
    Les gouvernements de trahison français ont obéi au doigt à l’oeil et ont même devancé les exigences américaines, quitte à sacrifier les ouvriers français et mettre à mal l’économie… Pour le résultat que l’on sait.

    http://www.contre-info.com/

  • Allégeance, les valets d’Israël

    Toujours en pointe de l’information politiquement incorrecte, notre ami Emmanuel Ratier (faits et documents numéro 333, 1er avril 2012) attire notre attention sur une bien curieuse opération, enclenchée par l’association Les Amis d’Israël en France, créée en septembre 2011 par les groupes d’amitiés parlementaires France-Israël de l’assemblée nationale (présidé par l’UMP Claude Goasguen) et du sénat(présidé par le divers gauche Jean-Pierre Plancarde) – comme quoi les étiquettes de « gauche » et « droite », destinées à amuser les gogo, n’ont pas de signification quand on passe aux choses sérieuses.. Cette sympathique association enjoint à tous les parlementaires, toutes étiquettes confondues, de signer une Charte des amis d’Israël qui commence ainsi : « Au-delà de mes engagements politiques, de mes convictions spirituelles ou religieuses, au nom de la France et de son histoire, de l’idéal républicain et des valeurs démocratique : JE SUIS UN AMI D’ISRAEL * ». En prolongement de cette charte un serment d’allégeance est demandé (avec insistance) aux parlementaires français, par lequel ils s’engagent à œuvrer, par tous moyens et en toutes circonstances, en faveur du soutien inconditionnel apporté à Israël. Car « c’est une cause commune qui doit dépasser les clivages partisans ». Autrement dit, si on sait encore comprendre le français, l’engagement en faveur d’Israël transcende, doit transcender toutes les autres convictions et appartenances, Israël über alles…

    *En majuscule dans le texte (NDLR)

    Source : Terre et Peuple magasine, numéro 51.

    http://europeanwolf.unblog.fr/2013/09/06/allegeance-les-valets-disrael/