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L’Italie de Giorgia Meloni poursuit une politique d’immigration dite « choisie », resserrée autour des besoins économiques et d’une préférence marquée pour les ressortissants européens. Alors que les premières nationalités d’arrivants en 2024 restent les Roumains, Albanais ou Ukrainiens, le gouvernement restreint simultanément les droits des non-Européens, notamment en matière de regroupement familial ou d’accès à la nationalité.
La Russie a mis fin, par un décret publié vendredi 5 décembre, à plusieurs accords de coopération militaire vieux de plusieurs décennies avec le Portugal, la France et le Canada, selon les médias d’État russes. Les autorités russes ont déclaré que ces accords, signés entre 1989 et 2000, n’étaient plus «pertinents sur le plan stratégique».
Il semblerait bien que l’UE, telle qu’elle est actuellement, irrite au plus haut point les USA et peut-être même d’autres grandes puissances. Les récentes déclarations de Trump lui-même ou de ses proches laissent penser qu’une guerre larvée est déclenchée contre notre entité supra nationale. Après avoir avancé la fin civilisationnelle du continent Européen si rien n’est fait pour changer de cap, Trump vient d’annoncer qu’il n’autoriserait plus l’entrée dans son pays de ceux qui, de près ou de loin, seraient les acteurs d’une quelconque censure de la liberté d’expression. Visa refusé pour toute personne impliquée dans la répression d’opinions protégées par le premier amendement. Le message est clair et s’adresse principalement à l’Europe de Macron et d’Ursula Von-der-Leyen. Les seuls représentants s’acharnant à bâillonner toute forme de pensée contraire à leur norme, et prétextant, dans une inversion devenue leur marque de fabrique, la défense de la démocratie, quand il ne s’agit que de préserver leur main mise sur le pouvoir. L’ex-commissaire européen franco-sénégalais, Thierry Breton, ne devrait donc plus pouvoir mettre un pied aux US, compte tenu de ses dernières déclarations, notamment pour se féliciter de l’amende infligée par l’Europe à X, le réseau dirigé par Elon Musk. Breton ne manque pas d’air, lorsqu’il déclare « Nous sommes la démocratie qui respecte le plus la liberté de parole, peut-être beaucoup plus qu’aux États Unis. » Et de conclure par un hallucinant : « Pour nous la liberté d’expression est ce qu’il y a de plus important ». Eh oui, c’est pour cette raison qu’il la censure, logique.
L’Asie centrale fut à la mode en cette année 2025. Ursula von der Leyen a ouvert le bal des visites en avril pour tenter de placer quelques pions européens, en bonne super présidente d’une Europe qui se fédéralise à grands pas sous sa houlette martiale. Xi Jinping lui a succédé en juin pour vérifier que ses marchés, ses routes de la soie et ses bases militaires se portaient bien. Vladimir Poutine a fait le déplacement en octobre pour s’assurer que l’influence russe, même déclinante, y était toujours forte. Donald Trump, enfin, a clôturé les festivités en novembre : il ne s’est pas déplacé mais a reçu à la Maison Blanche les dirigeants des cinq pays qui composent la région et a annoncé des investissements colossaux dans les deux sens.
De 1920 à 1974, il a fallu attendre plus d’un demi-siècle avant qu’une Tahitienne soit élue Miss France. Elle s’appelait Edna Teipotemarama Tepavaaupoko.Ednapour les Popaa, c’est plus facile à retenir. S’ensuivit une nouvelle jachère jusqu’en 1991 avec Mareva Georges. Après, ce sera le tour de Vaimalama Chaves en 2019 et maintenant celui de Hinaupoko Devèze.
Après le Parlement européen, c’est en France que se construit l’union des droites. A l’approche des municipales de mars et à moins de 18 mois de la présidentielle, l’hypothèse gagne du terrain dans les esprits.
À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les mesures coercitives unilatérales célébrée le 4 décembre, la Russie a vivement critiqué les sanctions occidentales, affirmant que les Européens ont perdu 1600 milliards d’euros, tout en échouant à déstabiliser l’économie russe.
Le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) continue de dominer le classement des formations politiques allemandes. C’est ce que révèlent les résultats d’un sondage réalisé par l’institut sociologique INSA réalisé pour le quotidien Bild.
Les ONG internationalistes sont vent debout contre un projet d’éoliennes qui menace les populations locales… en Norvège.
Les Samis ne veulent pas des éoliennes
Entre les mers de Norvège et de Barents, sur des territoires immenses situés au nord de la Norvège, de la Suède et de la Finlande, les Samis ont fait et gagné un procès contre l’installation de vastes champs d’éoliennes qui mettraient en danger leurs élevages traditionnels de rennes. En 2013, ces éleveurs ont déposé plainte contre les acteurs de l’éolien responsables de ces projets, auprès du ministère du Pétrole et de l’Énergie norvégien. Mais le gouvernement faisant la sourde oreille, l’affaire a été portée devant les tribunaux, et avec succès, puisqu’en 2021, la Cour suprême de Norvège leur a donné raison, déclarant « illégales les 151 éoliennes de Storheia, installées sur les terres autochtones, validant la plainte des [Samis] du Sud pour violation du droit de la communauté autochtone à la culture selon l’art. 27 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU ».
« Al-Aqsa est notre honneur ! » C’est l’un des slogans qui étaient scandés le 8 octobre dernier, entre deux « Allahu akbar », par les étudiants de l’Université islamique des sciences et technologies de Gaziantep (Gibtu), en Turquie. Selon le communiqué officiel de Gibtu, ils commémoraient le « deuxième anniversaire de l’opération ‘‘Déluge d’al-Aqsa’’ ». Et pour cause : le communiqué poursuit que pour eux, « le 7 octobre n’était pas seulement un jour de résistance, mais un tournant historique qui a relevé l’honneur de la Oumma ». Le même jour, l’université organisait très officiellement un autre « anniversaire du ‘‘Déluge d’al-Aqsa’’ » avec les activistes de la Flottille mondiale Sumud, en présence de son recteur Sehmus Demir.