
Quelles que soient les raisons pour lesquelles Poutine a pu différer cette décision aussi longtemps, il est désormais sans doute motivé, du moins en partie, par la perspective alléchante de conclure avec les États-Unis des accords majeurs sur les ressources une fois le conflit terminé — des accords dont les détails font l’objet de négociations entre ses émissaires et ceux de Trump depuis plus d’un an déjà.






