Monsieur le Président de la République,
Jeune officier dans la Réserve Opérationnelle de l’Armée de Terre, arrêté arbitrairement lors de la Rafle des Champs-Élysées le 25 mai 2013 et détenu pendant 24 heures, je vous prie de vouloir bien me retirer mes décorations militaires. Le déshonneur que vous m’avez fait subir ne me permet plus de porter dignement le symbole de respect qui m’était consenti par la Nation.
Juriste dans le civil, diplômé de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr et d’un master 2 de relations internationales Sécurité Défense, je pensais être digne de la République en ayant su intégrer les valeurs et les vertus enseignées tout au long de mon éducation.
N’étant pas habitant de notre Capitale mais simple provincial, je me dirigeais vers la tombe du Soldat Inconnu afin de me recueillir auprès de nos aïeux tombés pour notre Liberté. Je remontais l’Avenue des Champs-Élysées lorsque des mouvements de foule m’ont interpellé. Je me suis naturellement rapproché de ce qui semblait être le centre d’une action de protestation. J’ai reconnu des drapeaux de « La Manif pour Tous ». Je ne voyais que des jeunes gens obstinés mais pacifistes.
Entrainé pour des missions de protection du territoire comme Vigipirate, je venais d’apprendre que l’un de mes camarades fut blessé sur le parvis de la Défense en effectuant sa mission quelques heures auparavant. Troublé par tant d’agitation parisienne, je restais spectateur et stupéfait de la violence avec laquelle nos forces de l’ordre agissaient contre ces jeunes. Les images parlent d’elles-mêmes. Je connais la difficulté de maîtriser une foule et je ne remets pas en cause les agissements individuels de notre Police qui exécute les ordres hiérarchiques.
Cependant, je suis indigné par les arrestations complètement arbitraires organisées à la veille d’une manifestation autorisée par la Préfecture.
J’ai été neutralisé alors que je n’étais que passant curieux et spectateur silencieux ! Un commandant me pointant du doigt et ordonnant à ses subordonnés de « m’embarquer » après un échange de regard… Était-il trop clair pour sembler innocent ? Ma coiffure d’officier leur semblait-elle trop courte pour incarner le simple badaud, pourtant chef de Piquet d’Honneur d’une commémoration quelques jours auparavant pour le 68ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945… les mots prononcés par le Préfet me résonnent encore à la lecture du message de Monsieur Kader Arif, Ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants qui a dénoncé les pratiques politiques des nationaux-socialistes sur les individus jugés indignes. La jeunesse française éduquée et instruite vous semble-t-elle indigne Monsieur le Président ?
Oui, nous pouvons parler d’une RAFLE. Organisée par vos services ce soir-là. Aucune de mes (nos) libertés n’ont été respectées. Arrêté sans aucune raison, je n’avais ni signe ostentatoire partisan, ni comportement agressif. J’ai été embarqué avec véhémence comme un vulgaire délinquant, sans aucune sommation, sans aucune explication, sans aucune considération. Je n’ose parler des conditions de détention. Vingt-quatre heures de garde à vue Monsieur le Président, permettez-moi de vous rappeler que « la force sans le droit rend la vérité abjecte ».
Je ne me permettrais pas de qualifier votre opération de rafle si des arrestations massives et improvisées n’avaient pas été constatées. Ces vingt-quatre heures de détention ont au moins eu le mérite de permettre l’échange avec mes codétenus… les nombreux cadres dirigeants et étudiants supérieurs qui m’entouraient me faisaient penser à ces élites que l’on enferme par crainte qu’ils deviennent des vecteurs de conscience.
Déshonoré par ces méthodes, je suis profondément blessé et vous prie de vouloir bien me retirer mes décorations militaires qui me rendaient fier d’incarner l’Amour profond de Notre Patrie et les devoirs qu’elles impliquent.
« On meurt pour une cathédrale non pour des pierres, pour un peuple non pour une foule. On meurt par amour de l’homme s’il est clé de voûte d’une communauté, on meurt pour cela seul dont on peut vivre », Antoine de Saint-Exupéry.
Afin de vous faciliter les démarches administratives, puisqu’ayant subi des retards répétitifs relatifs à ma solde, je prends bien naturellement des précautions d’usage en vous transmettant mon identifiant défense, communément appelé, le matricule : 0739020120.
Vous remerciant par avance pour votre Diligence,
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mon profond respect.
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Lettre-ouverte-au-President-de-la-Republique-apres-la-rafle-des-Champs-Elysees-du-25-mai-2013-18286.html
anti-national - Page 1030
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Lettre ouverte au Président de la République après la rafle des Champs-Élysées du 25 mai 2013
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Il ne va plus être possible d'apaiser les jeunes en raison du mépris du gouvernement
Lettre ouverte au président de l'Abbé François-Marie Blaïn du Poët :
"Monsieur le Président,
Hier, comme de nombreux Français, je me suis rendu à Paris pour manifester, non contre des personnes, mais contre une loi inique que je combattrai autant que Dieu me prêtera vie. Je suis Prêtre catholique et fier de l'être malgré mon indignité. Certains pensent que la place d'un Prêtre n'est pas dans une manifestation. Dans ce cas, nous étions nombreux hier à n'être pas à notre place si j'en juge par les nombreux confrères croisés dans la foule, y compris certains Evêques. Mais pourquoi ne serions-nous pas à notre place? Ne vient-on pas chercher notre bulletin de vote quand il s'agit d'élection? Sommes-nous devenus des citoyens de second rang? La place du Pasteur est d'être avec son troupeau, surtout lorsque celui-ci est menacé par des lois qui visent à le détruire.
Il y a un mois, après une autre manifestation, j'ai écris à votre Ministre de l'Intérieur une lettre à laquelle il n'a pas daigné répondre. Dans cette lettre, je disais ceci: «En tant que prêtre catholique, je rencontre beaucoup de personnes, et notamment beaucoup de jeunes qui commencent à être à bout et qui pourtant sont très loin d'être des extrémistes. Je m'efforce, car c'est mon devoir, de les apaiser, mais je sens bien que cela ne va plus être possible très longtemps. Etant donné que vous êtes responsable de l'ordre intérieur du pays, je tiens à vous le signaler, afin que vous ne puissiez dire que vous n'étiez pas au courant.» Ces propos, je vous les adresse cette fois à vous, Monsieur le Président. Ces jeunes sont de plus en plus à bout, mais leur résistance n'est pas celle de ceux qui ont fait Mai 68! Ils ne sont pas violents, mais ils sont vigilants et ils veillent. Leur lutte est la défense de la vérité. Ma place est d'être parmi eux, de les former et de les soutenir dans la résistance qu'ils mènent pour préserver leur avenir.
«Les mots ont toujours un sens. Il faut leur donner leur signification. La Résistance, c’était par rapport au nazisme, à l’Occupation», avez-vous déclaré devant des journalistes à l’issue d’une visite au lycée Buffon. Depuis quand le terme 'résistance' est-il réservé dans le dictionnaire à une époque de l'histoire? A-t-il un label 39-45? «Nul n’a le droit d’utiliser ces mots, dites-vous, pour défendre des idées - si on peut appeler ça des idées – d’aujourd’hui.» Vous avez bien raison de souligner: «si on peut appeler ça des idées», car pour eux, à la différence de leurs aînés de Mai 68, il ne s'agit pas d'idéologie, mais de réalité, de vérité. Vous avez condamné ceux «qui utilisent les mots de la Seconde Guerre mondiale, la lutte contre le nazisme, à des fins qui n’ont plus rien à voir avec ce que ces mots, justement, ont signifié». N'y a-t-il plus de dictature de nos jours? Ou auriez-vous donc peur que ces jeunes vous accusent de dictature? Trop tard, ils le font déjà, et ce n'est pas moi qui irai leur dire qu'ils ont tort.
Monsieur le Président, si les mots ont un sens, pourquoi le mot 'mariage', qui désigne l'union d'un homme et d'une femme, a-t-il perdu cette signification par votre seule volonté et celle d'un lobby? Vous avez tout fait pour en pervertir le sens et ainsi permettre à une union qui n'a rien de naturelle d'en prendre le nom, et vous osez dire aujourd'hui à ces jeunes qu'ils n'ont pas le droit d'utiliser le mot de 'résistance'! Oui, Monsieur le Président, les mots ont un sens. Et si vous voulez me traiter d'homophobe parce que j'écris que cette union n'a rien de naturelle, je vous réplique tout de suite en vous disant que je ne m'attaque pas aux personnes (que je respecte), ce que signifie l'accusation d'homophobie, mais à des actes qui, que vous le vouliez ou non, sont intrinsèquement mauvais et ne peuvent en aucun cas être assimilés à l'union matrimoniale.
Monsieur le Président, ces jeunes je les aime et je suis prêt à mourir pour les défendre. Si je leur enseigne que le Christ a dit: «Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu», je leur dit aussi que, par la voix du premier Pape, il a affirmé haut et clair: «Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes». Si vous vous attaquez aux jeunes et aux familles, alors il vous faudra d'abord passer sur mon corps et sur les corps de beaucoup de Prêtres. Recevez, Monsieur le Président, l'assurance de mon respect pour votre fonction et de mes prières pour votre personne."
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La destruction de la France depuis de Gaulle
Je n’ai pas l’intention d’être long.
On constate très bien ces jours-ci une désintégration de notre pays, qui va sans doute prendre prochainement des proportions apocalyptiques, sans doute parce que l’ennemi au pouvoir et l’occupant deviennent fous, en se rapprochant de la victoire. Mais il est clair qu’on a assisté à un long procès de destruction de la France depuis le départ du général de Gaulle. Ce dernier et le programme du Conseil national de la résistance avaient finalement fait de la France la troisième puissance mondiale, un pays respecté, riche, industriel, encore agricole, un Etat souverain et une puissance militaire et nucléaire non négligeable, une nation encore fière de son histoire et de son rôle. Les droits élémentaires des Français y étaient encore respectés, et l’on pouvait voir et visiter le monde en étant fier de se dire Français ; cela que l’on votât pour le Général ou pas.
Cet heureux temps n’est plus, comme dit Jean Racine. La conjuration de Mai 68, aidé de l’argent et de l’intervention de l’étranger (voir Roger Frey à ce sujet) déséquilibra le régime, le général prenant sagement une retraite olympienne (l’Irlande alors héroïque, l’Espagne franquiste bien sûr au garde à vous) ; mais ses successeurs pompidoliens et giscardiens se chargèrent de brader l’héritage avec les gaullistes de gauche, les affairistes, les cabris de l’Europe et bientôt évidement les socialistes qui comme le dit Trotski sont toujours aux ordres des Américains. La France est donc devenue au fil des ans une colonie américaine(1), une société multi-raciste très inégalitaire, chaotique et anarchique, certainement pas un Etat de droit, et elle est dirigée par une oligarchie et une élite hostile et même haineuse. Comme il est interdit d’interdire, il est maintenant interdit de faire beaucoup de choses, à commencer par penser ; les millions de lois putréfiées ont remplacé les dix commandements.
***La France est détruite démographiquement, à l’exception de sa courageuse minorité chrétienne que la police a pour mission de tabasser, de rafler et d’emmener au poste, en attendant mieux, le gros Vel d’Hiv anti-catho dont rêvent les salauds des médias. Les Français sont devenus minoritaires dans la plupart de leur grande ville et l’occupant devenu fou comme disait un vieil ami mort à temps ne prend plus de gants pour se faire bien voir à la télé. La politique antifamiliale du gouvernement actuel est folle et la politique migratoire est américaine au sens où l’Amérique européenne est remplacée et repeuplée par ses élites hostiles.
La destruction diplomatique est à l’ordre du jour, fait confirmé par le courageux Roland Dumas qui voit la France de Juppé, Sarko ou bien Hollande se mettre du côté du Qatar et des oligarchies Illuminati, inciter au lynchage public de dirigeants, à l’atomisation de l’Iran, à l’extermination des chrétiens orthodoxes et au chaos sidéral pétrolier et antinucléaire - avec un alibi démocratique. Nous voulons la guerre et nous avons la guerre et le déshonneur, un peu comme Churchill avec ses bombardements de civils et son approbation du plan Morgenthau. Les retraites splendides des fonctionnaires collabos européens qui se recyclent chez Goldman Sachs montrent bien aussi cette dégénérescence satanique des élites dites françaises, dont tous les héritiers font leurs études dans les universités US et pas marxistes ! Qu’on nous lâche d’ailleurs avec le marxisme ! On n’est pas en 1850 tout de même ! Ou alors il fallait garder les nazis au pouvoir en 1944 ! Eux aussi étaient antimarxistes, imbéciles !
La disparition économique du pays accéléré par le ministère américain de Lagarde (externalisation en cinq ans de 42 % de notre production, pas mal !) n’a pas non plus été démentie depuis les années Giscard. On pouvait garder notre industrie en faisant quelques efforts et ajustements comme les allemands. Au lieu de cela on nous a dit que nous étions nuls et l’on a tout saboté puis délocalisé tout en faisant venir comme les américains qui ont désindustrialisé sur ordre, des (dizaines de) millions d’immigrés inutiles et méprisants.
Tout a été privatisé ou presque et comme en Argentine nous nous retrouvons désossés, sans infrastructures, et bourrés de dettes. Le choc libéral prôné par Friedman, Thatcher et tout le reste a eu comme en Russie les conséquences eschatologiques qui étaient prévisibles.
***La liquidation de la France pour garder un mot à la mode se reflète évidemment sur le plan moral et culturel. Le comportement global de notre société obsédée de porno et de people est une chienlit ou même une sanie. Les rares qui résistent se font tabasser et rafler, le reste baille aux corneilles. La culture française était encore prestigieuse sous de Gaulle, qu’elle fût de droite ou de gauche d’ailleurs, car le général avait compris qu’on peut avoir du talent en étant de droite comme en étant de gauche. Nos écrivains et conférenciers étaient reçus dans le monde entier, la nouvelle vague avait révolutionné le cinéma, notre musique se vendait partout, qu’il s’agît de Bécaud, de Piaf, de Dutilleux ou de Boulez. On est resté avec le vieux Johnny et les rappeurs. Il y en avait pour tous les goûts, maintenant pour tous les dégoûts. Nous sommes devenus un peuple prolétarisé, américanisé, stérilisé. Aujourd’hui être américain veut dire n’être plu rien, ou bien zombi. Voyez l’Obama land.
***Les auteurs sont connus. C’est la canaille libérale et libertaire, le remix des orléanistes et des socialistes, les think tanks des snobs et des humanitaires, les chantres de l’américanisation, de la "moudernité", du métissage, du Welfare (je rappelle mes chiffres : 1.5 % de contribuables chez les nouveaux immigrants en Californie, d’où les stars fichent le camp d’ailleurs !). L’anarchie libérale qui se marie très bien avec la manie législatrice du politiquement correct et le nihilisme du transhumain nous vaut une dictature sans pareille, pur joyau orwellien. Plus personne n’a de nation, mais tout le monde a sa plage : pédé, nudiste ou intégriste ; c’est comme en terre feinte. Quant à la famille, je vous le dis comme je le sens, elle va être interdite. Et gare à vos propos sur Google.
On pourra dire que c’est partout pareil - contrairement aux crétins qui s’en prennent surtout aux Français -, et l’on n’a pas tout à fait tort. Mais cela ne me console pas : car la France du Général, c’était justement ce qui pouvait résister à l’entropie terminale du monde dit moderne. C’était la France de la Résistance, pas celle de la Collaboration. La collaboration, c’était pour dire comme Lui la reconnaissance de la force mécanique de l’ennemi. Nous y sommes.
***Pour rêver un peu, il reste la Russie de Poutine. Ce n’est pas pour rien que le Général voulait l’Europe de l’Atlantique à l’Oural (et sans l’Angleterre, surtout) et qu’il prévoyait que ce grand pays boirait le communisme comme le buvard boit l’encre. Surtout qu’on ne la convertisse pas, la Russie... Quand à vous, Général, priez pour nous. Nous sommes prisonniers. Prochain épisode ?
Nicolas Bonnal http://www.france-courtoise.info
(1) Quand je dis l’Amérique, qu’on soit clair ; je ne pense pas à Grover Cleveland, je ne pense pas à Coolidge, je ne pense pas à John Wayne. Lisez au passage son interview à "Play-boy", il avait tout compris lui aussi, et en 1970. J’ai relu ce texte admirable à partir d’un forum américain intitulé "Men among ruins"... -
La manif Civitas du 26 mai en photos
par Tintin et MilouLe cortège démarre à 14h30 de la place du Général Catroux puis emprunte le boulevard Malesherbes :
Le thème ? DU BALAI !
Passage sur la place saint-Augustin :
Les ennemis de la démocratie sont prévenus :
La police politique de Flamby Ier veille :
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Les Antigones contre les Femen, instruments de Créon
« Je suis née pour partager l’amour et non la haine. » (Antigone – Sophocle)
Des sourires et des robes blanches, voilà les armes des Antigones, un rassemblement de femmes prônant la féminité contre le féminisme. Elles ont essayé de dialoguer avec les Femen samedi. Mais les chiennes de garde du Système étaient bien défendues par les valets de Valls. Passant par Internet, elles leur ont adressé un message vidéo. www.antigones.fr
Polémia.
Les Antigones ne sont pas un énième mouvement. C’est un simple rassemblement de femmes. Loin de toute considération politique ou confessionnelle, nous revendiquons notre droit élémentaire et notre devoir fondamental à être des femmes à part entière.
La femme a sa dignité, celle-ci ne passe pas par l’exhibitionnisme et l’hystérie. Elle passe par notre sagesse, notre calme et notre détermination à bâtir notre avenir. Filles de nos pères, épouses de nos maris, mères de nos fils, nous ne rejetons pas les hommes. Nous sommes au contraire persuadées que c’est avec eux, en complémentarité, que nous construirons notre futur.
Rappelons nous de l’Antigone de Sophocle. Cette jeune femme a fait des choix, préférant suivre ses valeurs et la légitimité de la loi naturelle plutôt que d’obéir à des injonctions iniques. Nous nous opposons ainsi aux Femen, qui, telles des chiennes de garde, sont aux ordres d’une idéologie qui sape les bases de notre société et bafoue nos valeurs. Les Femen ont poussé le féminisme jusque dans ses retranchements les plus sordides, il est temps que cela cesse.
Pour cela, Iseul, des Antigones, a été jusqu’au cœur des Femen pour les comprendre et les connaître. Inflitrée pendant deux mois, elle y a vu un manque total de formation, camouflé par une unité d’action. Et des jeunes femmes françaises, simples pions, piégées et embrigadées par des militantes étrangères et de riches dirigeants voulant imposer des valeurs qui ne sont pas naturelles à notre société.
Femen est un mouvement liberticide. Car il porte atteinte à la liberté d’expression en interdisant le dialogue. Car il porte atteinte à la liberté de culte, qui est pourtant un droit fondamental dans notre pays. Femen porte également atteinte à la dignité de la femme en voulant faire croire que c’est dénudées que nous nous exprimons le mieux.
Ces méthodes totalitaires et manipulatrices doivent cesser. 150 femmes, vêtues de robes blanches, sourire aux lèvres et groupées derrière la bannière d’Antigone, se sont rendues samedi 25 mai devant le local des Femen, dans le XVIIIe arrondissement parisien. Elles ont demandé le retour d’Inna et d’Oksana en Ukraine, l’arrêt de subventions directes ou indirectes à leur mouvement et la fin de l’immunité pour ces femmes qui se revendiquent comme des « terroristes » mais que la Justice de notre pays n’a jamais placées ne serait-ce qu’en garde à vue pour toutes leurs actions.
Les Antigones
Paris
(Source : dépêche AFP)
25/05/2013
Rendez-vous sur le site des Antigones : www.antigones.fr
Vous entendrez le message délivré aux Femen dont l’immeuble est gardé par une escouade de CRS, envoyée sur ordre du ministre de l’Intérieur, manuel Valls.
http://www.polemia.com 27/05/2013.
Image : Les Antigones -
Ludovine de La Rochère :"Le retrait de la loi Taubira est un enjeu politique et une priorité pour les élections à venir"
Extrait d'un entretien de Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour Tous sur Newsring :
"Ce mouvement doit et va se poursuivre avec cette belle dynamique. Il restera spontané, populaire et autonome. Il est hors de question qu’il soit récupéré par tel ou tel parti politique. Notre stratégie, nos actions et nos moyens financiers ne dépendent de personne. Sur le plan politique, nous resterons non-partisans. (...)
Depuis le début du mouvement, la manif pour tous appelle tous ceux qui sont mobilisés à agir de manière calme, déterminée et pacifique, pour que toutes les familles puissent venir manifester et se faire entendre. De la même manière, jamais la Manif pour tous ne s'en est prise, d'une manière ou d'une autre, aux personnes dans leur vie privée ou intime. Il n'est donc pas question pour nous d'intervenir en plein milieu de la célébration d’un mariage en mairie.
En revanche, nous soutiendrons les maires qui refuseront de célébrer des mariages entre personnes de même sexe. Le mariage, c'est la filiation puisque l'on sort de la mairie avec un livret de famille. Se marier, c'est s'aimer et fonder une famille. Nous soutiendrons ces maires qui ont conscience que le mariage de deux hommes ou deux femmes n'a pas de sens et qui le montreront par un acte courageux. Nous espérons qu'ils seront nombreux (...)
Notre position non-partisane n’enlève rien au fait que le retrait de la loi Taubira est un enjeu politique et une priorité pour les élections à venir. Par le passé, un certain nombre de lois votées et promulguées ont été retirées (...) Ce n'est donc pas parce que cette loi est promulguée que nous allons nous arrêter. Nous ferons le nécessaire pour nous faire entendre par les candidats à des mandats, notamment en poursuivant nos actions de sensibilisation sur les conséquences de la loi. Les candidats de l'UMP, comme ceux des autres partis, doivent entendent nos voix et prendre en compte notre demande de retrait de la loi Taubira, pour que cela fasse partie des enjeux prioritaires des prochaines élections. Nous continuerons donc les actions de rue, les actions judiciaires (...)
Même s’il est trop tôt pour que les partis se positionnent, j'imagine qu’ils vont y réfléchir d'ici la prochaine élection présidentielle. Nous ferons ainsi savoir pour quel candidat nous nous orienterons à telle ou telle élection, par rapport à leur position sur la loi Taubira et au-delà des clivages politiques (...) Cette loi est scandaleuse. J'espère vivement que les responsables politiques prendront conscience de l'erreur qu’elle constitue, et comprendront que c'est un non-sens.
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Communiqué du CSVR
Le Comité de soutien aux victimes de la répression (CSVR) est en relation avec un certain nombre de Français qui ont été gardés à vue ces jours-ci ou qui le sont encore actuellement. Certains passent en comparution immédiate.
Ces dernières semaines les abus de pouvoir, les arrestations arbitraires, les gardes à vue interminables et injustifiées, les violences policières ont atteint un niveau intolérable, qui doit susciter une réaction massive.
Réaction de protestation pour que le Système ne se croit pas tout permis, et réaction de solidarité envers les réprimés. Il est important qu’ils se sentent soutenus moralement et qu’ils le soient aussi matériellement (pour les frais de justice).Le CSVR peut servir d’intermédiaire entre eux et vous. Vous pouvez nous adresser vos dons sur www.csvr.fr/aider.html ou par courrier, en mentionnant « 26 mai ».
Avec nos salutations les meilleuresLe Bureau du CSVRCSVR / ASMABP 8030875723 PARIS CEDEX 15 -
Allocations familiales françaises : maintenant c’est priorité aux Algériens !
PARIS (NOVOpress) – Tous les médias s’accordent à le dire, la loi sur le mariage homo passée, la réforme des allocations familiales sera pour le gouvernement le prochain gros dossier chaud à traiter.
Pour soi-disant rétablir l’équilibre financier de la branche famille, et trouver un milliard d’euros dès 2014, le gouvernement a plusieurs scénarios en main.
Scénario envisagé : toujours plus à gauche
Il a promis que ces décisions seront prises au nom d’une « justice sociale » accrue dans les prestations versées et seront complétées par des mesures «sur la petite enfance et l’accueil dans les crèches».Mais pour faire des économies, le gouvernement devrait adhérer au scénario préconisé par le rapport que lui a remis le président du HCF, Bertrand Fragonard, qui propose de mettre à contribution les ménages les plus aisés, en diminuant par exemple les allocations pour les ménages de deux enfants gagnant environ 5.000 euros par mois et à les diviser par quatre au-delà de 7.100 euros. En bref, la solution de facilité et la plus politiquement correcte, comme à l’accoutumée .
Rééquilibrer les comptes par des économies, en taxant les foyers français « aisés », en temps de crise et de récession, cela peut toujours se discuter, mais ce que l’on sait moins c’est qu’une décision de la Cour de cassation en séance plénière du 5 avril dernier étend l’accès à ces aides pour les enfants algériens, y compris ceux nés à l’étranger !
On nous aurait menti ?En effet, depuis cette date, tout parent algérien peut toucher des allocations familiales en France, au titre de ses enfants, nés en Algérie, et qui décideraient de rejoindre la France. Une information qui fait désormais le « buzz » au sein de la classe politique française, depuis sa révélation par l’hebdomadaire Valeurs actuelles.
Selon le magazine, “l’Europe impose à la France d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés, mêmes nés à l’étranger.” Nous pouvons à nouveau remercier l’Union européenne, car sa circulaire en question précise qu’un “ressortissant algérien résidant légalement dans un État membre doit être traité de la même manière que les nationaux de l’État membre d’accueil” et particulièrement en ce qui concerne “l’octroi d’une prestation sociale”.
Que ce ressortissant ait cotisé ou non, quelle différence ? D’autant que dans une logique d’« égalité » sociale, on ne voit pas pourquoi cette mesure ne serait pas étendue aux autres nationalités.
Une véritable reconnaissance de la polygamie
En effet, cette décision enterre la loi Pasqua de 1993, qui stipulait qu’”un ressortissant étranger qui vit en état de polygamie” ne pouvait alors pas obtenir de carte de résident de 10 ans ainsi que de faire bénéficier plus d’un conjoint du regroupement familial.Dans son article, Valeurs actuelles nous rappelle l’affaire tout à fait significative de Lies Hebbadj, un islamiste poursuivi en 2012 pour polygamie et escroquerie aux aides sociales et qui aujourd’hui ne devrait plus connaître de problèmes… On estime d’ailleurs à 80.000 le nombre de pères dans le cas de ce cher M. Hebbadj, d’après le ministère de l’Intérieur.
Pour les Algériens polygames vivant en France, mais dont l’une des compagnes réside en Algérie, il suffira de faire venir celle-ci et de la déclarer comme parent célibataire pour que tous les enfants de cette « famille » aient droit à leur part du gâteau financé financé par vos impôts.
Cette nouvelle risque de faire tâche, alors que Flan-Flan déclarait, il y a deux semaines encore, que les allocations familiales baisseraient bien, et à partir de 5.000 euros de revenus. Elle devrait surtout créer un véritable appel d’air pour inciter une nouvelle forme d’immigration massive.
Voilà donc où seront réinvesties ces économies sur le pouvoir d’achat des familles françaises : poursuivre plus que jamais la logique du Grand Remplacement.
Julien Lemaire http://fr.novopress.info
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Palme de plomb à Cannes : Abdellatif Kechiche émule de Pierre Bergé ?
« La vie d’Adèle » une Palme de « plomb » selon des techniciens qui disent avoir été » traités comme des chiens »
Au lendemain du sacre du réalisateur Abdellatif Kechiche qui a obtenu la Palme d’or, à Cannes, ce dernier est accusé d’avoir imposé des conditions de tournages très difficiles durant « La vie d’Adèle ».
Sur la radio France Bleu Nord, un technicien a accepté de témoigner.
Dès lundi, Abdellatif Kechiche qui a obtenu la Palme d’or, à Cannes, est devenu selon des techniciens qui ont participé au film, un réalisateur impitoyable qui imposerait des conditions de tournage très difficiles.
Le terme de « harcèlement moral » est même employé par Le Monde.
« cette palme n’était pas « d’or » mais de « plomb »" ( un technicien)
Des témoignages d’ intermittents du spectacle qui ont participé au tournage ont été recueillis par un membre d’Atocan, l’association des techniciens et ouvriers du cinéma du Pas-de-Calais.
Selon des techniciens cette palme n’était pas « d’or » mais de « plomb » et l’un d’eux confie avoir entendu « une grande détresse » de la part des gens qui travaillaient sur le film La vie d’Adèle.
Selon lui ce film est « le contre-exemple de ce qu’on fait en matière de comportement envers une équipe technique » avec notamment des « horaires de convocations données en pleine nuit ».
Un technicien raconte sur France Bleu Nord, des conditions de tournage pendant cinq mois, de mars à août 2012, du film qui a remporté la Palme d’or 2013.
Le technicien explique avoir du abandonner le tournage du film comme une demi-douzaine de ses collègues selon lui et parle d’ »une pression permanente ».
Il cite notament « une équipe de production qui apprend le matin même qu’elle a 150 figurants à gérer » et qu’ »il est arrivé de faire 13 jours de tournage d’affilés ».
Selon un technicien, « Le réalisateur défend des options d’humanisme, de progrès social mais il fait exactement le contraire en plateau ».
Il admet une grande « fierté » pour cette Palme d’or mais aussi un certain « dégoût » et dit regretter ses heures de travail où il a beaucoup donné de lui pour finalement « se faire traiter comme des chiens, c’est un cynisme abominable ».
« Ce n’est pas une palme d’or, c’est un palme de plomb » estime des membres de l’ association de techniciens.
Le syndicat des professionnels de l’industrie de l’audiovisuel et du cinéma, ( Spiac-CGT) dénonce même dans un communiqué des « manquements au Code du travail ».
Pour l’instant, aucune réaction de Caroline Fourest, l’égérie des lesbiennes. Pourtant cette palme d’or, film lesbien IMPLIQUANT UNE MINEURE dans le scénario, n’était-elle pas une pied-de-nez au million de Français réac qui étaient descendus dans la rue le même jour ?
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Violences policières - La racaille en uniforme - LMPT 26 mai 2013