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anti-national - Page 805

  • La soi-disant Indépendance des pouvoirs en France ripoublicaine

    Bernard Plouvier

    Depuis Montesquieu – qui reprenait les billevesées d’un juriste-politicien intellectuellement fort malhonnête, le sieur Marcus Tullius Cicero -, il est devenu classique de pérorer sur l’indépendance des trois pouvoirs : Exécutif, Législatif et Judiciaire.

    Ce faisant, on oublie la tyrannie religieuse, qui passe allègrement du spirituel au temporel quand un clergé y trouve son compte, et les facéties du soi-disant 4e pouvoir, celui d’informer-désinformer l’opinion, qui fut toujours au service des opinions politiques du rédacteur ou de ses (plus ou moins généreux) bailleurs de fonds.  

    L’actualité nous démontre, une fois de plus, qu’en France, cette « séparation » n’existe pas et que la Justice est au service de qui détient la réalité du Pouvoir, c’est-à-dire les puissances d’argent. Durant la Grande Guerre, le collaborateur juif de Clemenceau, Édouard Ignace, sous-secrétaire d’État à la Justice militaire a dit : « Rien n’égale la servilité de la Cour de cassation ».

    Il semble que cette attitude, bien connue de tous les historiens étudiant le second épisode de la Guerre civile européenne du XXe siècle – soit les années 1940-45 et les suivantes qui ne furent guère très honorables -, puisse être étendue à d’autres secteurs directement dépendants du Garde des Sceaux.

    Alors qu’il était bien parti dans la course à l’échalote élyséenne, François Fillon est touché en plein essor par d’opportunes révélations provenant de son camp et de celui du mignon-Macron, relayées par un journal dont les scoops ne vivent que de dénonciations.

    La pourriture politicienne atteignant des records dans notre Douce France, on se serait attendu à davantage de retenue du côté d’un Parquet financier qui a, en principe et en pratique, bien d’autres affaires à traiter et de plus urgentes que l’emploi népotiste, qu’aucune loi n’interdit… quant à savoir si tel emploi correspond à un travail réel ou non, c’est tellement difficile à juger ! Qu’on demande aux excellences socialistes condamnées pour « emploi(s) fictif(s) » et qui se retrouvent ENSUITE bombardées ministres ou sous-ministres.

    NON ! En pleine pré-campagne électorale, il est urgent, voire « urgemment-urgent », d’ouvrir une information contre un candidat qui n’aime ni les Francs-maçons ni les gens de la gauche-caviar.

    À l’évidence, si Fillon et sa smala s’avèrent innocents (mais on ne le saura qu’APRÈS les élections), il faudra révoquer pour partialité, qui fleure la forfaiture, tous les magistrats qui auront trempé dans la décision d’ouverture de l’information judiciaire. Car c’est une forfaiture que de mêler la Justice au débat politique.

    Enfin, ces nobles juges et procureurs devraient retourner à leurs manuels de Droit constitutionnel : le fondement de la Démocratie est l’égalité de tous les citoyens devant la Loi. Donc, si l’on ouvre une information contre le candidat Filon, il faut en ouvrir une simultanément à l’encontre de TOUS les élus pratiquant un népotisme qui pourrait être suspect d’emploi fictif… on va décimer les deux Chambres, en plus des assemblées régionales et du Parlement européen !

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  • BFMacron ou la grosse artillerie anti-Marine…

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    Le ton, sur cette chaîne, a changé du tout au tout depuis que les sondages confirment la montée en puissance de Marine Le Pen.

    Si ce n’est pas un mot d’ordre, ça y ressemble beaucoup. La coïncidence serait trop forte pour qu’elle en soit vraiment une. Nous savons que tous les grands candidats du cénacle (sauf Marine Le Pen) ont derrière les bureaux rédactionnels parisiens des hommes à eux, et pas des moindres. Mais c’est le dernier-né de la galaxie politique qui semble faire la course en tête dans ce domaine. On a la nette impression que certains médias ont reçu récemment l’ordre de passer à la vitesse supérieure pour appuyer le chouchou en perte de vitesse dans les sondages et attaquer la candidate du FN.

    Pour l’instant, on laisse Fillon à ses affaires sans trop l’enfoncer car Macron aura besoin d’une partie de ses voix au deuxième tour en cas d’élimination. C’est donc sur Marine que converge le feu destructeur médiatique, puisque c’est là que se trouve le plus grand danger pour le système.

    Même si Le Monde de Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse caracole en tête du peloton anti-Marine Le Pen, il semble qu’au sein de la presse dite indépendante, celui qui vire en tête avant la dernière ligne droite est bien « BFMacron ».

    Le ton, sur cette chaîne, a changé du tout au tout depuis que les sondages confirment la montée en puissance de Marine Le Penpour le premier tour des élections présidentielles. On prend soin d’inviter Florian Philippot, qui est chargé de monter au front télévisuel pour donner le change de l’impartialité, mais on l’attend au virage en invitant, non pas des contradicteurs soucieux de débattre, mais des bombes télévisuelles chargées de lui exploser à la figure. David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks, en est la dernière illustration la plus flagrante. Titillé par une Nathalie Levy qui avait, pour l’occasion, retourné sa veste de journaliste de service pour endosser celle de procureur anti-Marine, il n’a eu de cesse de déstabiliser Philippot, qui est resté d’un calme olympien. On couvre le meeting de Marine Le Pen à Nantes mais on s’astreint, non pas à essayer de décortiquer ses propos, mais à la détruire dans les analyses post-meeting.

    L’establishment parisien a sorti sa grosse artillerie pour défendre un homme du sérail bancaire. L’ex de chez Rothschild se sent pousser des ailes puisqu’un de ses appuis, Matthieu Pigasse, vient, lui, de chez Lazard Frères et parle le même langage. Pour couronner ce tout béni par la finance internationale, il faut savoir que la nouvelle coqueluche des affaires, le Franco-Israélo-Marocain Patrick Drahi – dont la société SFR a une participation de 49 % dans NextRadioTV, maison mère de BFM TV et RMC -, doit un retour d’ascenseur à Emmanuel Macron, qui lui a ouvert beaucoup de portes et facilité quelques prises de participations.

    La boucle du noyautage télévisuel est bouclée…

    http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrelenoir/bfmacron-grosse-artillerie-anti-marine,316260

  • Jeanez Marre - Les émeutes de Nantes attribuables au (((gouvernement))) français

  • L'hypocrisie du Syndicat de la Magistrature

    Le Syndicat de la Magistrature a dénoncé hier :

    "Les manœuvres de déstabilisation de la justice, elles, ne connaissent pas de trêve ! La version polie parle de « retenue » ou de « pause » tandis que la version outrancière recycle, dans un discours plaqué, le « gouvernement des juges », les « cabales d’Etat » et fantasme les atteintes à la séparation des pouvoirs. Ceux qui les invoquent se croient autorisés à détourner à leur profit les principes démocratiques, non sans les dégrader sévèrement.

    Rétifs à l’égalité devant la loi, certains membres de la classe politique prétendent se construire une immunité pénale et c’est par l’intimidation qu’ils veulent l’imposer. Que l’autorité judiciaire ose faire son travail, enquêter sur les infractions à la loi pénale qui lui ont été dénoncées, constitue pour eux un crime de lèse-candidat.

    Au mépris affiché pour la justice viennent de s’ajouter des menaces édifiantes : après avoir refusé de se rendre à sa convocation, Marine Le Pen promet, si elle accédait au pouvoir, de demander des comptes aux policiers et aux juges en guise de représailles.

    En démocratie, la loi est la même pour tous et l’autorité judiciaire est chargée de son application, en toute indépendance, dans le respect des règles procédurales et des droits de la défense. N’en déplaise à certains, la séparation des pouvoirs n’est pas l’impunité organisée au profit des élus et de ceux qui aspirent à l’être.

    Ces attaques délétères contre la justice et la démocratie doivent cesser : il est grand temps que la retenue change de camp."

    Sic. En matière de retenue, le Syndicat de la Magistrature a sans doute oublié son « mur des cons », sur lequel sont affichées, dans le local du SM, les photos de diverses personnalités publiques - hommes politiques, intellectuels ou journalistes, majoritairement de droite - de hauts magistrats ou de syndicalistes policiers. On y trouve également des photos de divers parents de victimes, dont le père d'Anne-Lorraine Schmitt, violée et tuée par un récidiviste. Le 17 février 2014, la présidente du Syndicat de la magistrature, Françoise Martres, est mise en examen pour injures publiques. En septembre 2015, elle est renvoyée devant la justice pour « injures publiques ». Elle se pourvoit en cassation contre cette décision. Le 29 novembre 2016, la Cour de cassation rejette son pourvoi.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Tout faire pour barrer la route à Marine Le Pen : même la violence

    Il est grand temps que les patriotes se réveillent et réagissent.

    Onze policiers et gendarmes ont été blessés, et des dégradations importantes en centre-ville ont été commises à l’occasion de heurts, parfois extrêmement violents, qui ont émaillé la manifestation organisée à Nantes, samedi après-midi, contre la venue de Marine Le Pen. À l’appel de la CGT et de l’Union syndicale solidaires et des jeunes communistes, environ 2.000 personnes s’étaient rassemblées pour protester contre la tenue du meeting prévu, ce dimanche, par la candidate du Front national à l’élection présidentielle.

    Selon un scénario désormais bien connu, à peine le cortège de la manifestation parti, plusieurs centaines d’individus, cagoulés et casqués, appartenant à l’extrême gauche, s’en sont rapidement pris aux forces de l’ordre ainsi qu’au mobilier urbain, aux magasins et aux édifices publics, lors de véritables batailles rangées. Si de tels comportements ont souvent été observés par le passé lors de la tenue de réunions ou de rassemblements du Front national, ils prennent désormais une autre signification et une tout autre dimension.

    En effet, il apparaît clairement qu’après avoir « neutralisé » le candidat de la droite parlementaire à l’élection présidentielle en usant des moyens les plus détestables, les forces socialo-gauchistes farouchement opposées à une possible victoire de Marine Le Penen mai prochain – et des forces de droite d’un façon générale – ont décidé de la combattre par tous les moyens. Sur le terrain judiciaire tout d’abord, en lançant juges et policiers aux basques de celle qui fait la course en tête dans les sondages depuis maintenant plusieurs mois.

    C’est ainsi qu’après avoir saturé l’espace médiatique avec l’affaire Penelope, c’est maintenant au tour des assistants parlementaires du FN à Bruxelles d’occuper des pans entiers de l’actualité.

    Comme cela a été le cas pour François Fillon, il s’agit d’appliquer le constat cher à Voltaire selon lequel : Médisez, médisez, il en restera toujours quelque chose. »

    C’est ensuite en coupant l’herbe sous le pied de la présidente du parti frontiste lors de ses déplacements à l’étranger, afin qu’aucun dirigeant européen ne la reçoive. Par ces manœuvres méprisables et ignominieuses, la gauche encore au pouvoir entend ainsi discréditer la réelle dimension politique de Marine Le Pen aux yeux des Français. Enfin, jouant sur toutes les peurs, et afin d’accréditer la thèse selon laquelle l’arrivée au pouvoir de la candidate du FN serait synonyme de chaos, voire même de guerre civile, des manifestations (telle celle de Nantes) sont subtilement orchestrées et manipulées dans l’espoir de voir un maximum d’électeurs renoncer à leur vote en faveur de la dirigeante frontiste.

    Tous ces procédés, dignes des pratiques mises en œuvre par les partis extrémistes au pouvoir dans certains pays lors de la première moitié du 20e siècle, sont profondément antidémocratiques. Ils sont destinés à occulter les nombreux échecs de ceux, droite et gauche confondues, qui gouvernent la France depuis plusieurs décennies. Ils veulent se substituer aux programmes de gouvernement ineptes et voués au fiasco, de politiques qui ne visent plus que leurs intérêts personnels. Ils entendent, enfin, tromper les Français et diriger leur choix électoral, fût-ce au prix de la tromperie et du déshonneur.

    Face à de telles méthodes, il est grand temps que les patriotes se réveillent et réagissent. Si un sursaut, qui ne sera possible que dans l’union des droites, n’intervient pas rapidement, le changement qui était promis et tant attendu en mai prochain sera définitivement compromis.

    http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/faire-barrer-route-a-marine-pen-meme-violence,316216

  • Les réfugiés : une chance pour l’Allemagne ?

    SELON LA PRESSE FRANÇAISE MAINSTREAM, ET DE MANIÈRE UNANIME, LES « RÉFUGIÉS » AURAIENT BOOSTÉ LA CROISSANCE ALLEMANDE EN 2016. POURTANT, UNE ÉTUDE OFFICIELLE DE L’OFFICE FÉDÉRAL ALLEMAND AUX MIGRATIONS ET AUX RÉFUGIÉS DÉMONTRE QUE LES RÉFUGIÉS REPRÉSENTENT BIEN AU CONTRAIRE UNE CHARGE NETTE NON SEULEMENT LOURDE, MAIS QUI PLUS EST DURABLE POUR L’ÉCONOMIE ALLEMANDE.

     immigrés clandestins en partance pour l’Allemagne, gare de Vienne, septembre 2015.

    immigrés clandestins en partance pour l’Allemagne, gare de Vienne, septembre 2015.

    Qu’il s’agisse du Monde, de RTL, des Échos ou de La Tribune, la presse française de gauche comme de droite est unanime et ne connaît ni nuance ni pluralisme des opinions sur ce sujet : l’arrivée des réfugiés a dopé la croissance allemande, qui a ainsi bénéficié d’un coup de pouce de 0,25% pour atteindre les 1,9%. C’est une information de source sûre, puisque provenant de l’Office Fédéral allemand de la Statistique (Statistisches Bundesamt / Destatis) – l’équivalant de notre INSEE. Hourrah ! La preuve est faite ! Quelle aubaine !

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  • Fillon vs Macron : divisions entre élus LR et UDI dans les régions

    Pendant que LR s'échine à négocier des circonscriptions, voire un ministère, avec l'UDI, les majorité LR-UDI explosent dans les régions, comme le montre cet extrait d'un communiqué de Pascal Gannat, Président du groupe FN-RBM de la Région Pays de la Loire :

    "François Bayrou vient d’annoncer son soutien à Emmanuel Macron. Un jeu d’alliance qui pourrait bouleverser la majorité régionale de Bruno Retailleau. Aujourd’hui à la Région, Les Républicains et l’UDI soutiennent François Fillon. Pourtant, certains élus UDI ont prouvé à plusieurs reprises qu’ils avaient plus de points communs avec le groupe d’opposition PS qu’avec Bruno Retailleau.

    En outre, de nombreux élus UDI dans les Pays de la Loire, tel Jean Arthuis, soutiennent déjà Emmanuel Macron. Quant aux deux élus régionaux issus du MoDem, il y a fort à parier ils prêtent eux aussi allégeance à l’ex-salarié de la banque Rothschild. C’est le nivellement par la gauche et le délitement par le centre. L’exécutif régional devra faire voter les mesures de son projet à un groupe d’élus divisés entre un camp Fillon et un camp Macron. Idem pour les élections législatives, au cours desquelles des élus régionaux investis par LR affronteront dans leurs circonscriptions des élus investis par l’UDI.

    Pour couronner le tout, il n’est pas exclu que certains élus régionaux LR, déjà divisés par la primaire, finissent par soutenir Emmanuel Macron, en cas de sondages favorables. Pour tenir sa majorité, Bruno Retailleau sera forcé de donner encore plus de gages aux élus centristes, signant ainsi son glissement définitif à gauche sur l’identité, la sécurité, la famille, l’Union européenne, le communautarisme. [...]"

    Avec Nicolas Sarkozy, l'ouverture à gauche avait eu lieu après les élections. Reconnaissons à François Fillon le mérite de la clarté avant les élections...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La falsification, arme de guerre idéologique du lobby LGBT

    De Ludovine de La Rochère :

    "[...] quand on parle d’homophobie, les Français entendent qu’il y a eu insulte, rejet, haine vis-à-vis d’une personne ou d’un groupe de personnes homosexuelles. Cela n’a jamais été le cas à La Manif Pour Tous Mais, pour disqualifier le mouvement, ses opposants ne cessent pas de parler d’homophobie : c’est en fait, depuis le premier jour, leur seul et unique « argument », tellement pratique pour éviter et fuir toute confrontation d’idées et débat de fond.

    En fait, ils accusent d’homophobie toute personne ou organisme qui n’est pas d’accord avec les associations militantes LGBT, quel que soit le sujet, banal ou grave, qu’il s’agisse de concepts ou de revendications aussi radicales que minoritaires dans la société. J’indique, au passage, que ces associations ont à elles toutes quelques milliers d’adhérents à peine, ce qui signifie qu’elles ne représentent pas l’ensemble des personnes LGBT, loin s’en faut.

    [...] Caroline Mécary avait ainsi qualifié, le 16 octobre dernier sur BFM TV, tous les présidents des partis de droite de « belle brochette d’homophobes » ! Lancer cette accusation à tort et à travers banalise des actes rares, mais parfois réels malheureusement. Quelle erreur !

    [...] Avec les propos d’Emmanuel Macron sur l’humiliation subie par les sympathisants de La Manif Pour Tous, la falsification a franchi un pas supplémentaire, et même un pas de géant :

    D’abord parce qu’Emmanuel Macron, en dépit de tout ce qu’ont subi ces sympathisants – dénis, mépris, insultes – y compris de François Hollande et Manuel Valls –, gaz lacrymogène, interpellations, violences, etc, se voit littéralement interdit de l’évoquer ! Il y a de quoi s’inquiéter de l’état de notre démocratie et de la liberté d’expression. L’ancien ministre de l’économie ne fait d’ailleurs que relayer les avis du Défenseur des droits qui, à plusieurs reprises, a souligné les dérives des forces de l’ordre et l’usage disproportionné de la force face aux manifestants paisibles et aux familles de La Manif Pour Tous.

    Par ailleurs, suite aux propos d’Emmanuel Macron, des déclarations homophobes ont été évoquées ou publiées par quelques personnalités et médias comme étant de La Manif Pour Tous. Certains ont même repris une insulte homophobe originaire d’un fait divers de la fin des années 90 et qui, si elle concernait réellement La Manif Pour Tous, aurait suscité une énorme polémique… Seulement presque 4 ans après le vote de la loi Taubira, il est très facile de réécrire l’histoire, de prétendre tout et n’importe quoi, d’inventer et de fantasmer : le public oublie, confond et ne réalise pas qu’on cherche à le berner !

    [...] Cela n’a rien de nouveau bien-sûr. C’est ainsi, que le 2 février 2014, des militants d’associations LGBT étaient venus manifester avec La Manif Pour Tous avec de faux panneaux, fabriqués par eux-mêmes, portant des slogans homophobes… avec les couleurs et logo de La Manif Pour Tous. Nous les avions pris sur le fait au bout de quelques minutes et ils avaient raconté l’échec de leur manipulation ensuite sur internet, même pas gênés ! Il faut dire que le raconter en ligne a pour avantage d’avoir laissé à disposition des internautes leurs faux panneaux…

    De cette incroyable malhonnêteté, il résulte que ceux qui prétendent défendre les personnes homosexuelles sont eux-mêmes à l’origine de la diffusion de propos ignobles, infâmants, haineux. Et ce sont eux qui, montrant tous ceux qui défilent, disent aux personnes homosexuelles : « vous voyez, ces gens-là vous détestent ! » Ils font eux-mêmes souffrir les personnes concernées. C’est tragique.

    Quant à l’humiliation, quant au mépris des pouvoirs publics, quant aux violences à notre égard, nous n’en parlons quasiment jamais. Nous ne faisons pas de la victimisation notre porte-étendard, contrairement à d’autres. Devrions-nous rappeler les 700.000 pétitions jetées à la poubelle alors qu’elles étaient parfaitement conformes à la loi organique, comme l’a reconnu le tribunal administratif de Paris un an plus tard ? Devrions-nous rappeler les insultes quotidiennes sur les réseaux sociaux et les menaces par téléphone, SMS et lettres anonymes qui ont conduit à mettre les dirigeants de La Manif Pour Tous sous protection policière ? Devrions-nous rappeler les multiples décisions judicaires qui ont été rendues, attestant des injures et violences, parfois graves, subies par des militants de la Manif pour Tous ? Faut-il rappeler tous les jours qu’il n’y en a pas eu une seule condamnation de La Manif pour Tous pour un propos ou un agissement infractionnel ?

    Mais notre combat est ailleurs, notre priorité est d’une autre nature : ce qui nous importe avant tout, c’est le respect de l’altérité sexuelle, de l’intérêt supérieur de l’enfant, de la société. Sujets dont se fichent manifestement certaines personnalités.

    Cependant, la falsification de l’histoire, arme de guerre psychologique et politique, nous ne pouvons l’accepter non plus. Rien ne nous fera taire, ni les mensonges, ni la malhonnêteté, ni les menaces. Les prochains mois seront décisifs pour l’avenir de notre société et la vie quotidienne des familles de France. Comme nous l’avons toujours dit, « on ne lâche rien ! »"

    Michel Janva

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  • Banlieues : L’impasse du chaos ethnique

    Les nouvelles émeutes qui ont enflammé les banlieues dites « sensibles », à la suite des blessures subies par un homme rebelle à son interpellation, provoquent divers commentaires qui, tous, se cantonnent à des hypothèses convenues.

    Et pourtant, les décennies passent, l’argent coule à flots (politique de la ville, constructions d’infrastructures culturelles et sportives, subventions aux associations de tout poil), mais rien n’est résolu. Ces hypothèses seraient-elles erronées ?

    Pourquoi y a-t-il des « banlieues sensibles » ?

    Peut-être à cause d’un phénomène que nos criminologues, sociologues, journalistes, politiciens ou simples Français de souche n’osent pas évoquer. J’entends l’hypothèse selon laquelle il est impossible d’établir un ordre public et social stable lorsque l’on s’éloigne trop de l’homogénéité ethnique. Des décennies de gauchisme intellectuel et de décadence américanomorphe ont ruiné la liberté de l’esprit. Au surplus, l’ordre moral subséquent s’est caparaçonné de lois qui rendent l’hypothèse délicate à développer sinon même à énoncer.

    Avant la révolution intellectuelle et morale de 1968, avant la subversion anarchisante des droits de l’homme, le général De Gaulle pouvait dire benoîtement devant Alain Peyrefitte en 1961 :

    C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

    (…) Les musulmans vous êtes allés les voir ? (…) Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français (…) Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.

    De Gaulle définissait ainsi à grands traits le tissu ethnique français.

    La pérennité d’un ordre public et social est-il possible dans le chaos ethnique ?

    La question est bien celle qui doit être posée et pourtant les responsables français de toute sorte n’osent pas même l’évoquer : est-il possible de maintenir un ordre public et social stable sans un minimum d’homogénéité ethnique ? Personne n’en parle ; même une Marine Le Pen ou un Xavier Raufer restent, au mieux, dans le non-dit et l’implicite.

    Cette homogénéité ethnique relative était celle des banlieues des grandes métropoles françaises jusque dans les années soixante du siècle dernier, calmes et ordonnées quoique beaucoup plus pauvres que la Seine-Saint-Denis d’aujourd’hui gavée d’argent public.

    Les banlieues des grandes villes japonaises, par exemple, elles, restent calmes et apaisées. Pourquoi ? Nous connaissions la même urbanité dans la conurbation parisienne de mon enfance…

    Si l’hypothèse soulevée ici se vérifiait, la solution serait, certes, pénible et longue à accomplir (cessation de toute immigration extra-européenne, remigration, répression). Il faudrait de la clairvoyance et du courage…

    Eric Delcroix 14/02/2017

    http://www.polemia.com/banlieues-limpasse-du-chaos-ethnique/