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anti-national - Page 980

  • Le fiscaliste Moscovici n'a donc rien compris

    130708On nous présente trop souvent ce personnage comme le moins délirant du gouvernement. Il communique en général assez peu, ou fort mollement. Cela nous fait des vacances, si on le compare au matamore laïciste du ministère de l'Intérieur.

    Reprises dans toute la presse, les déclarations du principal locataire de Bercy peuvent donc servir d'avertissement à tous ceux qui espèrent encore un ralliement du pouvoir à de vagues "réformes", concertées avec les syndicats les plus artificiels du monde, et soumises par conséquent au bon vouloir de la CGT.

    Elles sont interprétées de manière plus ou moins consensuelle par Libération dont les lecteurs ne perçoivent pas exactement les choses de la même manière que ceux du Figaro. Si l'on s’en tient aux termes exacts, voilà ce qu'a déclaré le bon Mosco :

    "En 2014, nous limiterons la hausse des prélèvements obligatoires à 0,3 % du PIB (environ 6 milliards d'euros, précise le journal) et je souhaite que ce soit la dernière année où ils augmenteront". (1)⇓

    Il est clairement avoué par conséquent que le budget 2014, dont le projet sera présenté à l'automne, comprendra des alourdissements de la fiscalité. Rien n'est promis, et rien ne sera donc tenu si ce gouvernement se maintient, pour les années suivantes.

    Toutes les autres interprétations relèvent de la bouillie pour les chats.

    Il nous semble plus révélateur de remarquer la logique du ministre, relativement à la suite des événements.

    "Nos politiques, dit-il, dépendent d'un paramètre, sur lequel nous agissons mais que parfois nous subissons aussi : la croissance"

    Comme certains princes de l'ancien régime, le prétendu ministre de l'Économie raisonne en prédateur. Il prendra ce qui lui convient, au nom de l'État, du sultan, de la sultane et, bien sûr, de l'intérêt public, indépendamment du niveau de la prospérité. Au moins, les économies archaïques pouvaient se limiter à l'observation des récoltes, elles-mêmes soumises aux aléas climatiques.

    Aujourd'hui la première leçon à donner à l'élève Mosco et à ses conseillers-cadors de Bercy se résume ainsi : ce n'est pas la baisse des prélèvements qui dépend de la croissance, mais au contraire le développement de l'activité qui suppose de moindres contraintes. La première urgence n'est donc pas d'assurer les recettes délabrées de notre État décadent, pourri et envahissant, mais de procéder à une vraie libération fiscale. (2)⇓

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    Entretien pour "Aujourd'hui Le Parisien" en date du 8 juin, largement diffusé sur AFP dès le 7 juin. ⇑
    cf. mon petit livre sur "Pour une Libération fiscale"

  • NSA, Snowden, Assange…: cette « lâcheté visqueuse » de l’UE

    Explication de vote de Bruno Gollnisch ayant trait à  la  résolution sur le programme de surveillance de la NSA (4 juillet 2013)

     J’entends mes collègues, M. Hanan, M. Tannock et d’autres, dire que tout cela n’est pas très grave parce que tous les pays, finalement, s’espionnent les uns les autres. Oui mes chers collègues. Mais le problème, c’est que tous les pays résistent.

    Si cela se passait sur le territoire américain, quand cela se passe sur le territoire russe, nous avons une réaction sérieuse de la part des Russes et des Américains. Nous n‘avons pas cette espèce de lâcheté visqueuse que nous rencontrons aujourd’hui de la part des européens.

     L’attitude, hier, du gouvernement du Portugal, de l’Italie et de la France est véritablement déshonorante. Ce Parlement, qui ne cesse de parler d’asile politique devrait évidemment en priorité l’accorder à Julian Assange et à Edward Snowden qui ont été dans cette affaire nos utiles informateurs.

    Au lieu de cela, l’un est pratiquement reclus prisonnier, sous une menace d’extradition absurde, dans l’ambassade de l’Equateur à Londres. L’autre est toujours en transit à Moscou.

    Véritablement, les gouvernements européens, par leur faiblesse, par leur lâcheté, et ce Parlement aussi, se sont déshonorés dans cette affaire.

    http://www.gollnisch.com

  • La GPA au menu du Parlement européen

    Lu sur Le Figaro :

    "Quelles suites l'étude commandée par le Parlement européen sur la gestation pour autrui (GPA) va-t-elle avoir? Sollicités par la commission des Affaires juridiques, une quinzaine d'experts français et étrangers ont dressé un état des lieux, dans les différents pays européens, de cette pratique «en plein essor». Leur travail sera présenté lundi après-midi aux députés européens.

    Huit pays sur les 28 que compte l'Union européenne autorisent ou tolèrent le recours à des mères porteuses. [...]"

    Comme d'habitude, le début d'une légalisation se fait en faisant pleurer dans les chaumières, technique reprise par l'Association des familles homoparentales :

    «Ce rapport indique qu'un large consensus des pays européens a pointé la nécessité d'accorder aux enfants nés par GPA une filiation reconnue dans le pays de résidence de la famille d'intention, ainsi qu'un statut civil. Nous réclamons le respect des traités européens, de la Convention internationale des droits de l'enfant pour que ces enfants puissent obtenir la transcription en droit français de leur acte de naissance étranger.»

    On commence par reconnaître cet état de fait, en attendant le jour où ils demanderont l'égalité pour tous... L'Association des juristes pour l'enfance, qui a déposé un recours devant le Conseil d'Etat contre la circulaire du ministre de la Justice demandant aux tribunaux de ne plus refuser la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants nés de mères porteuses à l'étranger, explique :

    «Il s'agit d'un ordre aux officiers d'état civil de violer la loi ! Alors que des individus violent délibérément l'ordre public français, il est à craindre que des régularisations massives soient une forme d'encouragement à une possible législation. Les décisions à venir auront donc toute leur importance.»

    L'avocat Geoffroy de Vries s'inquiète de l'effet politique de cette étude présentée devant le Parlement européen :

    «La GPA ne fait pas partie du cœur de compétence du Parlement européen. Cependant, il pourrait à terme se saisir de la question, parce qu'est concerné le principe communautaire de la libre circulation des personnes (à savoir les enfants issus de GPA): il pourrait alors tenter de légiférer pour protéger l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment en cas de déplacement de ces familles. Si la France est opposée à la GPA, comme l'a signifié François Hollande, il faut aller au bout de la logique. Et prévoir une convention internationale interdisant la GPA, à l'instar de la Convention d'Oviedo du 4 avril 1997, qui a interdit le clonage humain.»

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Plus de 100 000 euros la soirée du ramadan à la mairie de Paris

    Wallerand de Saint-Just, candidat du Front National à la mairie de Paris, écrit au maire de Paris :

    W"Cette année encore, les parisiennes et les parisiens vont être appelés à dépenser plus de cent mille euros pour financer la soirée que vous organisez le 17 juillet dans les salons de l’hôtel de ville à l’occasion du Ramadan.

    Ne soyez pas hypocrite, s’il vous plaît, il s’agit bien pour la Mairie de Paris de favoriser une fête religieuse particulière. Vous voulez favoriser l’islam avec l’argent des contribuables parisiens alors qu’à plusieurs reprises, depuis vous êtes maire, vous avez spécialement désavantagé la religion catholique. Le PS organise depuis déjà de nombreuses années et en toute connaissance de cause la montée du communautarisme dans notre pays, aggravant sciemment et pour de mesquines visées électoralistes l’état du tissu social français. Mais voir un maire de Paris, au su et vu de tout le monde, oser organiser une « soirée à l’occasion du Ramadan » dans les salons de l’Hôtel de Ville relève de la pure indécence et a de quoi laisser songeur.

    Il vous est interdit, Monsieur le maire, d’utiliser l’argent des contribuables parisiens pour une telle manifestation sectaire qui viole ouvertement les règles de la laïcité française. Le préfet de Paris, l’année dernière, vous l’a rappelé. Toutefois, piteusement, il n’a pas été plus loin. Je vous demande donc d’annuler cette de réception du 17 juillet 2013.

    En tout état de cause, dans le cadre du budget pour l’année 2014, la décision du conseil municipal accordant des crédits pour cette manifestation, sera déférée pour annulation au tribunal administratif."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Décès de Clément Méric, le Parti Solidaire Français affirme sa séparation des mouvements utiles au système

     

    Depuis le décès du jeune militant antifasciste, Clément Méric, jeudi 6 juin les français peuvent observer dans les médias et sur les réseaux sociaux un "débat" autour de la responsabilité des principaux concernés.

    Malgré l’ampleur de l’agitation le parti solidaire français refuse de l’alimenter pour des raisons déjà évidentes pour ses militants et ses sympathisants.
    Tout d’abords les principaux participants et récupérateurs du débat sont des mouvements dont, quelque soit la couleur politique, notre parti s’est toujours tenu à l’écart en raison de leurs idées et de leurs méthodes qui sont aux antipodes de toutes celles qui devraient êtres défendues par une association militant pour un rassemblement du peuple derrières des principes dans les quels chaque française et chaque français peut se reconnaitre.
    En effet cette affaire prouve une fois de plus à quel point les divisions, qui empêchent la France de faire sa vraie révolution, sont importantes malgré les souffrances de notre peuple provoquées par le sionisme et ses avatars tels que le mondialisme défendu alors aussi bien par la "droite" que par la "gauche". De plus la médiatisation de cette mort telle qu’elle est faite par les deux parties aujourd’hui ne peut qu’entrainer des actions plus violentes et des divisions importantes, souhait cher aux ennemis des peuples souverains et prospères.

    Le Parti Solidaire Français tient aussi à rappeler qu’il existe en France des partis politiques qui défendent un socialisme ou un nationalisme de couverture semblable à celui qui, source de xénophobie, a été instrumentalisé par les grands industriels producteurs d’armes afin de débuter l’une des guerres les plus violentes de notre histoire et par le sionisme afin de permettre la création de l’état d’Israël à l’aide de l’accord de Balfour.

    Nous pouvons aussi penser aux nationalismes de Bourguiba et de Sadate (prédécesseur de Moubarak) qui ont, respectivement, revendu leur pays aux multinationales occidentales et trahi Nasser en donnant le pouvoir à la bourgeoisie compradore, en privatisant les entreprises publiques et en tolérant la présence des frères "musulmans" qui déjà défendaient le capitalisme sans entrave et s’opposaient aux mouvements de travailleurs malgré le fait que cet homme se revendiquait de l’héritage nassérien. Bien sûr se rappeler de ces époques ne peut que nous faire penser en France à Strauss-Kahn qui faisait l’éloge de Moubarak, à Bernard Henri Levi, grand défenseur des révolutions arabes qui ont permis, en Egypte, aux frères musulmans de prendre le pouvoir et qui alors peuvent se trouver des points communs avec un parti "patriote" présent qu’est le front national qui aime chanter des louanges au peuple courageux qu’est le peuple de son maître Israël malgré le fait que celui-ci aime se revendiquer de l’héritage des grands moments passés de la France comme Sadate aimait se revendiquer de l’héritage nassérien.

    Le Parti Solidaire Français appelle donc les véritables socialistes et véritables patriotes à ne pas participer au jeu immonde du système et à rejoindre la lutte pour la justice sociale.

    M.Choveau Louis
    Conseiller du Bureau Exécutif du Parti Solidaire Français http://siegfried33e.wordpress.com/

    http://partisolidaire.blogspot.fr/2013/06/deces-de-clement-meric-le-parti.html

  • Henry Kissinger souhaite le démantèlement de la Syrie et des nations dissidentes

    Dans une très récente présentation à la Ford School, l’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger a commenté la situation syrienne actuelle, en exprimant sa préférence pour un pays brisé et balkanisé émergeant de l’unité actuelle contrôlée par Assad [1] :

    « Il y a trois résultats possibles : une victoire d’Assad, une victoire sunnite ou un résultat dans lequel les différentes nationalités acceptent de cohabiter ensemble, mais dans des régions plus ou moins autonomes, de sorte qu’elles ne puissent pas s’opprimer les unes les autres. C’est l’issue que je préférerais voir. Mais ce n’est pas une opinion populaire. »

    Après avoir été présenté comme « l’honorable Dr Kissinger », l’ancien homme d’influence âgé de 90 ans a commencé par une leçon d’histoire intéressante. Kissinger a expliqué en détail comment l’État actuel de la Syrie avait été conçu par les puissances européennes, comme ce fut aussi le cas avec l’Irak :

    « Tout d’abord, la Syrie n’est pas un État historique. Elle a été créée sous sa forme actuelle en 1920, et elle a reçu cette forme afin de faciliter le contrôle du pays par la France, après le mandat de l’ONU. L’Irak, pays voisin, a également reçu une forme étrange, dans le but de faciliter le contrôle par l’Angleterre. Et la forme des deux pays a été conçue afin de rendre difficile aux deux pays la domination de la région. »

    En raison de ses origines anhistoriques, Kissinger a expliqué que la Syrie actuelle a été conçue comme une unité nationale plus ou moins artificielle composée de différentes tribus et groupes ethniques. Puisque la récente « révolution » devient de plus en plus chaotique, Kissinger fait des remarques sur la nature de la situation actuelle :

    « Dans la presse américaine, la situation est décrite comme un conflit entre la démocratie et la dictature – et le dictateur est en train de tuer son propre peuple, et nous devons le punir. Mais ce n’est pas ce qui se passe. Ce conflit a peut-être été lancé par quelques démocrates. Mais dans l’ensemble c’est un conflit ethnique et sectaire. [...] C’est maintenant une guerre civile entre les groupes sectaires [...]. Et je dois dire que nous l’avons mal compris dès le début. Si vous lisez nos médias, ils disent que nous devons nous débarrasser d’Assad. Et si nous nous débarrassons d’Assad, alors nous pouvons former un gouvernement de coalition. C’est inconcevable. Je suis tout à fait pour qu’on se débarrasse d’Assad, mais le conflit entre les Russes et nous sur cette question, c’est que les Russes pensent : vous ne commencez pas seulement par vous débarrasser d’Assad, ce n’est pas le problème, mais vous désintégrez aussi l’administration d’État pour vous retrouver comme en Irak – sans rien pour maintenir l’ensemble. Et puis vous aurez une guerre civile qui s’aggravera. C’est ainsi que ce désordre a pris sa forme actuelle. »

    Kissinger a auparavant fait des remarques concernant les avantages de briser les nations dissidentes en petits fragments, après quoi le chaos émergeant peut faciliter leur introduction dans un ordre mondial. C’est en substance la règle du diviser pour mieux régner. Ces observations récentes de Kissinger sont en phase avec les déclarations antérieures dans lesquelles il promulgue l’idée que les bouleversements sociaux et les troubles civils de masses doivent être utilisés comme des moyens pour fusionner les nations (y compris, par ailleurs, les États-Unis) dans un « système international ».

    « Les États-Unis doivent faire partie d’un système international que nous créons au niveau national », a déclaré Kissinger au Harvard Crimson en 2012. Lorsqu’on lui a demandé quels étaient les problèmes les plus importants auxquels la société américaine devait faire face aujourd’hui, il a alors répondu :

    « Au niveau international, le problème est qu’il y a des bouleversements en cours dans chaque partie du monde, mais ces bouleversements ne suivent pas les mêmes causes fondamentales, donc les États-Unis doivent faire partie d’un système international que nous créons au niveau national. »

    Le concept consistant à s’emparer des crises et des bouleversements, dont les causes peuvent différer de nation à nation, afin de parvenir à un ordre international, suit soigneusement la règle d’or de l’élite, à savoir qu’un ordre mondial provoqué par le chaos est préférable. En outre, Kissinger nous donne un aperçu de l’intention sous-jacente, que lui et ses compagnons du Bilderberg ont à l’esprit, en indiquant en quelques mots que les troubles civils – qu’ils soient motivés économiquement, politiquement ou socialement – doivent être saisis afin de fusionner les pays en un « système international » désiré.

    Dans un article de Prisonplanet.com de décembre 2008, Steve Watson écrivait que Kissinger, dans une interview pour Charlie Rose, le chouchou des Bilderberg, « a cité le chaos provoqué à travers le monde par la crise financière et la propagation du terrorisme comme une occasion de renforcer un nouvel ordre mondial ».

    Kissinger avait dit à Rose, il y a quelques années :

    « Je pense que lorsque la nouvelle administration évalue la position dans laquelle elle se trouve, elle voit une énorme crise et des problèmes terribles, mais je considère qu’elle peut y voir une lueur d’espoir d’où pourrait sortir un système international [2]. »

    Cette conversation à propos des crises et des bouleversements comme étant de simples moyens spécifiques à chaque pays vers un objectif mondial centralisé pourrait indiquer un plan transnational sous-jacent. Un concept sinistre qui suit le cours de la dialectique hégélienne classique, à savoir que le problème (qu’il soit réel ou feint) provoque la réaction qui en retour permet à l’élite de fournir une solution sur un plateau d’argent. Les paroles de Kissinger me rappellent de façon inquiétante celles écrites par Alexander Wendt de l’université de Chicago, qui en 2003, dans son traité intitulé Pourquoi un État mondial est inévitable : la téléologie et la logique de l’anarchie, a déclaré :

    « Les luttes nationalistes pour la reconnaissance ne sont nullement terminées, et plusieurs nouveaux États – “plus d’anarchie” – peuvent encore être créés. Mais alors que davantage de fragmentations sont d’une certaine façon un recul, elles sont également des conditions préalables pour aller de l’avant, car c’est seulement lorsque les différences sont reconnues que les identités peuvent être plus stables. (...) Loin de mettre fin au nationalisme, un État mondial ne sera possible que s’il embrasse celui-ci. »

    Ces paroles peuvent faire la lumière sur celles prononcées par Kissinger et ses collègues supranationalistes, qui révèlent en substance qu’ils sont très conscients du fait que la simple proposition d’un État mondial ne se fera pas – et que cela peut même échouer si celui-ci est proposé trop directement – et que le même objectif peut être mieux réalisé par la fragmentation et la balkanisation des États-nations, que ce soit à l’Est ou à l’Ouest, pour ensuite fusionner ces fragments dans une construction globale, généralement décrite comme le Nouvel Ordre mondial.

    Source : infowars.com

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Affaire Snowden : accepter l’inacceptable

    Un employé des services de renseignement américains révèle la dimension paranoïaque de systèmes d’écoute et de surveillance qui visent, entre autres cibles, la France, l’Italie, la Grèce. La réaction de François Hollande est ferme. Le lundi 1er juillet, le président de la République demande aux Etats-Unis de cesser « immédiatement » leur espionnage :...

    ... « Nous ne pouvons pas accepter ce type de comportement entre partenaires et alliés ». Dés lors, les négociations transatlantiques sont remises en question : « on ne peut avoir de négociations ou de transactions sur tous domaines qu’une fois obtenues ces garanties ». Le gouvernement et la direction du Parti socialiste reprennent le mot : c’est inacceptable ! On se prend à espérer… et l’on pèche par optimisme !

    Le mercredi 3 juillet, comme l’Italie, l’Espagne et le Portugal, la France ferme son espace aérien à l’avion du président bolivien, qui est obligé de se poser en urgence à Vienne et d’y demeurer pendant 13 heures. Motif : Edward Snowden serait dans l’appareil, ce qui n’est pas le cas. L’immunité qui protège le président Evo Morales et son avion est délibérément violée sur injonction de Washington. L’humiliation des Boliviens est partagée par tous les chefs d’Etat de l’Amérique latine qui publient des réactions indignées. En deux points, la réponse de François Hollande est pitoyable : [...]

    La suite sur le blogue de Bertrand Renouvin

    http://www.actionfrancaise.net

  • Vincent Peillon a le mérite de ne pas cacher sa fureur révolutionnaire

    Guillaume Bernard, maître de conférence en histoire contemporaine, décrypte cette vidéo de 2008 dans laquelle Vincent Peillon s'en prend violemment à l'Eglise catholique :

    "[...] Monsieur Vincent Peillon a le mérite de retourner aux principes fondamentaux. Dans le fonds, tout le système politique moderne (que vous soyez libéral ou socialiste) repose sur une hypothèse : il n’existe pas d’ordre naturel des choses. Par conséquent, il n’y a de société que créée par les hommes : leur volonté ne sert pas à s’inscrire dans des corps sociaux existant naturellement (comme la famille) mais à les produire (ainsi, le mariage peut-il voir sa définition évoluer). La sociabilité est artificielle. De même que la société n’existe pas sans contrat social, l’homme peut et doit, lui aussi, se construire lui-même. L’école, telle qu’elle apparaît dans cette prise de position de Monsieur Peillon, a pour objectif de réaliser les promesses contenues dans l’artificialisme social : libérer l’homme, de manière particulière, de l’héritage des communautés d’enracinement et, de manière générale, de l’emprise de l’ordre cosmologique.

    Les droits de l’homme étaient, à l’origine, au XVIIIe siècle, déclarés inscrits dans la nature humaine : tous les hommes ayant la même nature, ils ont donc les mêmes droits. Dans cette pensée, seul l’homme abstrait et  décontextualisé (d’aucuns diraient déraciné) a, véritablement, droit de cité : le bon citoyen est celui qui accepte de se dépouiller de toutes ses particularités culturelles et sociales pour épouser les seules valeurs de l’ordre politique artificiel. Mais, dans ce contexte intellectuel constructiviste, voici qu’est « naturellement » en train d’éclore une nouvelle génération des droits dits fondamentaux : celle des droits de l’homme sans la nature de l’homme, voire contre elle. En effet, de même que la société est pensée artificielle, il est logique que l’homme puisse prétendre se définir lui-même : telle est la parfaite logique des théories constructivistes comme celle du gender.

    JOL Press : « C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi ». Ce propos est-il en cohérence avec l'esprit de 1905 ?

    Avant tout, il faut noter le vocabulaire très catholique (comme le terme « transsubstantiation ») utilisé dans cette citation. Cela accrédite l’interprétation de certains selon laquelle la loi de séparation des églises (essentiellement l’Eglise catholique) et de l’Etat était un moyen au service d’une religion de substitution : les droits de l’homme. La laïcité est, la plupart du temps, présentée comme la mise en œuvre d’un principe de neutralité (religieuse) de la puissance publique, la religion n’étant nullement persécutée mais son expression étant simplement reléguée dans la sphère privée.

    Il s’agit, là, d’une vision quelque peu simplificatrice et, pour le moins, idyllique. Elle passe sous silence la confiscation (sans indemnité) des biens du clergé sous la Révolution (ce qui explique, par la suite, le compromis du concordat de 1801, l’Eglise acceptant de ne pas revendiquer les biens dont elle a été spoliée contre, notamment, la rémunération des clercs) ainsi que la lutte acharnée contre les congrégations religieuses (en particulier enseignantes) commencées quelques années avant la loi de 1905 (notamment avec la fameuse loi de 1901 sur les associations permettant de priver ces institutions de personnalité juridique).

    Si, en raison de la transformation des circonstances, la laïcité peut apparaître, de nos jours, comme un rempart contre les empiètements publics des communautarismes et l’influence sociale du multiculturalisme (et donc au final comme un moyen de défense de l’identité du lieu), elle n’avait pas été conçue, à l’origine, dans ce but mais bien comme un moyen de transformer l’identité traditionnelle de la France.

    JOL Press : « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec l'Eglise catholique »... François Hollande savait-il bien ce qu'il faisait en le nommant à l'Education ?

    Monsieur Vincent Peillon est non seulement un intellectuel mais il est aussi un militant politique. J’ignore totalement si le président de la République et le Premier ministre ont lu ses travaux et s’ils les ont pris en considération lorsqu’ils ont débattu de la composition du Gouvernement. Il y a sans doute plus à parier que c’est son poids personnel au sein du PS et celui du courant auquel il appartient (l’aile gauche du parti) qui a été surtout pris en considération. [...]

    Avec doigté et diplomatie, les Souverains pontifes ont essayé de définir, à destination des titulaires du pouvoir politique, une « saine laïcité » (expression utilisée par Pie XII en 1958) acceptable pour l’Eglise catholique : rejetant l’augustinisme politique, elle s’appuie sur la distinction évangélique des domaines spirituel et temporel préservant, ainsi, les domaines de compétence, différents et légitimes, de l’Eglise et de l’Etat. Cette approche a été développée par l’Eglise à une époque où la laïcité perdait quelque peu son caractère agressif envers le catholicisme. En effet, plusieurs étapes sont généralement distinguées dans l’histoire de la laïcité. Après une période d’agressivité (laïcité de combat), un modus vivendi s’est peu à peu dégagé (laïcité-neutralité) pour aboutir, selon certains, à une certaine maturité et donc à la possibilité de mettre en place des relations non plus de défiance mais de collaboration entre le politique et le religieux : c’est la « laïcité positive » (le politique y trouvant un intérêt puisque le religieux contribue culturellement, au-delà du cultuel, à la solidité du lien social).

    Ce concept a été élaboré non pour affirmer l’identité religieuse, sinon ontologique du moins historique, du corps politique, mais pour permettre à la puissance publique d’organiser le multiculturalisme et, au besoin, d’acheter la paix sociale. En tout état de cause, dans sa stricte acception, la laïcité suppose la réunion de plusieurs éléments : la neutralité de l’Etat vis-à-vis des diverses religions susceptibles d’exister sur son territoire, la relégation de la religion dans la sphère privée (ce qui n’exclut pas des manifestations publiques mais devant être étrangères à l’ordre public) et l’autonomie du pouvoir politique vis-à-vis de toute morale qui n’émane pas de lui même (sa légalité est, par principe, légitime). La laïcité (même assagie dans sa forme) suppose donc le monopole du politique sur l’ordre public : celui-ci peut donc apparaître incompatible avec la distinction évangélique des domaines qui, tout en excluant le sacerdotalisme, suppose que le lien social soit nourri de spiritualité (la miséricorde, par exemple, ne rend pas inutile la justice mais peut la dépasser)."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Mieux vaut en rire ! : ne dites plus... mais dites....

    ane-qui-rit.jpgIls sont 85% dans les médias, les journalistes "de gauche et d'extrême gauche"; ils ont inventé leur sabir, leur nov'langue, alors, pour les comprendre, apprenez à parler (!) comme eux ! On ne disait déjà plus "un aveugle " mais un mal voyant, un "sourd" mais un malentendant,  un "handicapé", mais une personne a mobilité réduire, une caissière, mais une hôtesse de caisse, un balayeur mais un technicien de surface etc... Mais maintenant...
    * Ne dites plus ... "clandestin" mais "candidat à l'immigration" (Figaro)
    * Ne dites plus ... "Gitans, rôdeurs, Monte en l'air", mais "gens du voyage" (Tous les médias)
    * Ne dites plus ... "clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers", mais "privés de papiers" (La Dépêche)
    * Ne dites plus ... "quartier à majorité immigrée" mais "quartier populaire" (Tous les médias)
    * Ne dites plus ... "crimes, agressions, violences" mais "actes de délinquance", "incivilités", "bêtises" (Le Parisien) ou "faux-pas" (France 2), et plus récemment "les inconduites" (CNRS)
    * Ne dites plus ... "émeutes" ou "guerre des gangs" mais "incidents" (Partout)
    * Ne dites plus ... "immigration" mais "mobilité européenne" (Frattini, commissaire européen)
    * Ne dites plus ... "bandes" mais "identités de quartier" (LCI.fr)
    * Ne dites plus ... "Des bandes de noirs et d'arabes" mais "Des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques"
    * Ne dites plus ... "enfants d'immigrés" mais "enfants issus de familles d'éducations éloignées"
    * Ne dites plus ... "attraper les voleurs" mais "lutter contre les délits d'appropriation" (Midi Libre)
    * Ne dites plus ... "des vauriens font des graffitis" mais des "graffeurs habillent la ville de couleurs"
    * Ne dites plus ... "un voyou notoire" mais "un individu défavorablement connu de la justice"
    * Ne dites plus ... "mosquée" mais "centre culturel et religieux"
    * Ne dites plus ... "fusillade" mais "bagarre par balles" (TF1)
    * Ne dites plus ... "invasion" mais "excès d'immigration" (Claude Guéant, notre ministre de l'intérieur)

    * MAIS SURTOUT, ne dites plus "un Français attaché à son Pays, à sa Culture, à ses Traditions et Fier de son Drapeau" ... mais dites " un RACISTE  " ...

    Et, si possible, avec un "sale", devant, ce sera encore plus apprécié chez les bobos/gauchos/trotskos....

    http://lafautearousseau.hautetfort.com