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culture et histoire - Page 1804

  • Contre la culture du mensonge, la culture de la France !

    Une nouvelle fois, après l’Irak, la Yougoslavie et la Libye, l’Occident a recours au mensonge le plus grossier qui puisse être : l’accusation d’usage d’armes de destruction massive.

    La vérité est que le régime syrien est en train de gagner la bataille contre les terroristes islamistes et qu’il n’a pas besoin d’armes chimiques pour cela. Fort du soutien de l’Iran, du Hezbollah libanais et de la Russie (soutien politique sans failles), il est en train d’écraser son opposition islamiste, minoritaire dans le pays (bien que les sunnites soient majoritaires) et cela face à une rébellion islamiste internationale qui n’a plus d’autre issue que de tenter d’impliquer la France, le Royaume-Uni et les États-Unis dans la guerre.

    Il faut dénoncer avec la plus grande fermeté ce mensonge de la rébellion islamiste et son soutien par le gouvernement français, soutien qui s’apparente autant à une trahison des intérêts de la France qu’à un crime contre la paix internationale.

    Plus que jamais, il devient urgent de libérer la France des forces hostiles qui se sont installées au sommet de l’État, alors même que l’immense majorité de ceux qui servent cet État, dans les échelons subalternes, sont restés loyaux à la France et au Bien commun des Français.

    J’appelle donc tous les patriotes français, de droite comme de gauche, à démonter ce mensonge et à rallier le projet d’un monde multipolaire fondé sur la souveraineté des peuples et le dialogue des civilisations, projet porté avec force par le Président Poutine en Russie, et soutenu par la Chine, l’Inde, l’Iran et bien d’autres pays émergents. C’est avec le soutien de ces pays que tous les patriotes européens contribueront à l’éviction de cette oligarchie mondialiste, arrogante et cynique. Cette oligarchie financière et ses serviteurs dévoués, placés à la tête des partis de gouvernement, qui a laissé partir l’or des banques centrale américaine et européennes en Asie, qui détruit la monnaie par une politique folle de la planche à billets, qui a soumis les peuples américain et européens à un hyper-endettement ne laissant aucun espoir d’inversion, qui plonge les pays d’Europe les uns après les autres dans la banqueroute (Grèce…) pour mieux piller leurs actifs stratégiques (pétrole, gaz, or, minerais…), qui ment aux peuples sur la réalité de la situation économique, sur le déclin évident de puissance, sur la nouvelle hiérarchie mondiale. Pour survivre aux terribles bilans que finiront par dresser les peuples, cette oligarchie là semble n’avoir plus d’autre échappatoire que la guerre.

    Le scénario des guerres mondiales du XXe siècle peut hélas se répéter : la même oligarchie est en train de dresser les mêmes peuples les uns contre les autres – les peuples d’Europe du Nord contre ceux du Sud mais aussi les peuples d’Europe de l’Ouest contre la Russie - toujours avec la même stratégie : promouvoir les idéologies de destruction, hier le bolchévisme et le nazisme (pour anéantir l’Europe), aujourd’hui le nihilisme gauchiste (Femen, “théorie du genre”) et l’islamisme, lequel, avec l’appui des États-Unis et de leur jouet européen (la “diplomatie” de l’Union européenne), a créé le chaos en Tunisie, en Libye, en Syrie et maintenant en Égypte.

    Le temps des choix est venu. Et choisir c’est abandonner le monde idéal sans tache des adolescents. Il est en effet facile de tout condamner pour ne pas avoir à choisir, au motif d’insatisfactions idéologiques ou d’excès. Il est plus difficile d’avoir le courage de choisir son camp quand on sait que celui-ci est loin d’être exempt de tout reproche.

    En Syrie comme en Égypte, il faut choisir les gouvernements patriotiques contre les islamistes. Certes ces gouvernements patriotiques répriment violemment, mais lorsqu’un pays sombre dans le chaos, c’est violence contre violence. Il suffit d’ailleurs de voir comment le Ministre Valls a fait récemment usage de la violence, de manière totalement disproportionnée, contre des familles catholiques qui manifestaient pacifiquement, pour imaginer ce qui pourrait se passer en France si l’État sombrait dans le chaos ! Mais nous savons qu’en France, depuis longtemps et bien avant le retour des socialistes, nous avons quitté l’État de droit pour entrer dans l’État du “deux poids deux mesures” (aux anciens Français, surtout quand ils sont catholiques, la sévérité implacable, aux nouveaux, l’excuse et l’impunité permanentes…).

    En France, ces barrières idéologiques qui séparent encore partisans d’une économie libre sans dirigisme et partisans d’une économie libre avec dirigisme, partisans de la laïcité républicaine orthodoxe et partisans de l’identité chrétienne, devront tomber au profit de la seule réalité charnelle qui vaille le combat et l’unité : la France, sa civilisation menacée par l’islamisation et l’africanisation, son État menacé par la banqueroute, sa place dans le monde effacée par le mondialisme, sa prospérité fragilisée par la montée des économies asiatiques. Le principe de réalité devra s’imposer : sacrifier son petit parti “pur”, sa petite mouvance “idéalement conforme” à ce dont on rêve, au profit de la seule dynamique politique capable, autour d’une personnalité forte et légitime, héritière d’un demi-siècle de combat national et d’annonces visionnaires, de coaliser des forces venant d’horizons différents, de sensibilités variées, mais mues par un seul impératif : empêcher la disparition de la France dans ce qu’elle est (son identité) et dans ce qu’elle a (sa puissance économique, géopolitique, culturelle…).

    C’est désormais ce principe de réalité qui commandera mes choix à venir, et qui m’amènera, sans jamais me renier, à me séparer du “monde idéal où l’on est toujours d’accord avec soi-même” pour entrer dans le monde du choix et donc aussi du sacrifice.

    Le temps presse. Chaque année qui passe, la réalité démographique intérieure et extérieure atténue davantage l’espoir que la France puisse reprendre en main son destin. Il ne suffit plus de comprendre le monde et d’en dénoncer le mensonge (économique, sociétal, géopolitique…) imposé par les “troupes d’occupation mentale” (les médias), il faut passer à l’action politique! Il n’y a d’autre issue que de favoriser le plus rapidement possible le retour à un projet national, souverain, défenseur de notre identité et des valeurs qui fondent notre civilisation.

    Aymeric Chauprade http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

    Source: Realpolitik.tv

  • Grande journée familiale et militante - Nieppe (59) - 28/09/13

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    Réservation en ligne: Weezevent

  • L'écologie sociale de La Tour du Pin

    La Tour du Pin ... Sous ce nom à tiroirs se cache l'un des plus profonds penseurs de la question sociale en France à la fin du XIXe et au début du XXe siècles. Antoine Murat a passé sa vie dans la fréquentation des écrits du marquis. Après plusieurs monographies, il nous offre une synthèse inédite sur la Tour du Pin et son temps.
    Charles-Imbert-René de La Tour du Pin (1834-1924) est l'une des principales figures de l'esprit social chrétien. Alors que la lutte faisait rage, aux plus hautes instances, entre un libéralisme sans entrailles, qui se présentait comme l'héritier légitime de la Révolution française, et un socialisme revendicateur, prêt à organiser ici et maintenant la nouvelle fête révolutionnaire, La Tour du Pin était habité, lui, par la conviction que c'est le christianisme qui détient la clef de la question sociale. Cette conviction, il la voulait non pas idéologique mais avant tout pragmatique. Recueillant les leçons que Frédéric Le Play avait administrées à l'Empire finissant, La Tour du Pin s'est voulu d'abord observateur empirique de la réalité sociale. Loin de l'entraîner à la culture de je ne sais quelles idées généreuses, détachées du réel, sa foi avait donné à l'officier supérieur qu'il était un goût inné pour l'observation des faits sociaux. Inconvénient de cette méthode : bien des textes de La Tour du Pin portent la marque des circonstances qui les ont fait naître. On peut s'ennuyer à compulser ces études que lui-même a voulu appeler des « jalons » vers un ordre social chrétien. Il faut remettre ces observations dans leur contexte et brosser le portrait de la Tour du Pin en son temps, sous peine de n'y rien comprendre.
    L'homme : une chose, une bête ou un frère ?
    Antoine Murat excelle à restituer, en toile de fond de la doctrine qu'il expose, l'époque qui l'a vu naître. Première scène, à Frohsdorf, lieu d'exil : le jeune officier, attaché militaire français en Autriche, petit-fils du dernier ministre de la guerre de Louis XVI, rend visite à Henri V, petit neveu de Louis XVI. La pensée sociale du comte de Chambord doit beaucoup à la Tour du Pin.
    Deuxième scène : la guerre de 1870. Cette fois, c'est, à Rezonville, le courage du soldat, ramassant un étendard dont personne n'ose plus se charger qui émeut le lecteur. Troisième scène : le mariage. À 58 ans, le marquis épouse la dame de ses pensées, sa cousine germaine enfin devenue veuve. Chevaleresque tout cela ? En diable.
    Au-delà des principes éternels de ce que l'on a pu appeler la politique naturelle, au-delà des vertus traditionnelles qui sont celles de sa race, pétries de christianisme, ce sont les faits qui importent à La Tour du Pin pour construire une théorie. Certes, la civilisation chrétienne a existé. La question est de savoir comment elle doit se manifester de nouveau : « Il y a trois écoles irréductibles en philosophie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête et celle où on le considère comme un frère. »
    II serait trop long de considérer les exemples que notre auteur ne manque pas de donner à l'appui de son assertion. À propos des premiers - les libéraux - parmi lesquels, il faut le souligner, de nombreux catholiques bien en cour, il conclut : « Ceux-là ne conçoivent comme principes de la vie économique que les transformations de la lutte pour la vie qui sont la loi de la matière organique. » « Les autres - ce sont les socialistes - ni songent qu'à la conservation et au bien-être de l'espèce, ce qui est la tendance de l'animalité. » La perspective de La Tour du Pin se trouve dans une troisième voie, résolument anti-individualiste : « Quant à nous, nous concevons l'humanité vivant à l'état organique de corps social, dont toutes les parties sont solidaires, se prêtant par conséquent assistance entre elles, parce que c'est leur loi de vie naturelle aussi bien que morale. »
    Cette troisième voie est la plus évidente. Elle demeure introuvable pourtant depuis un siècle et demi. Mais à force d'avoir le dernier mot, l'Attila libéral va finir par constater que l'herbe n'a pas repoussé sur son passage. Viendra alors peut-être le temps d'une véritable écologie sociale, celle dont la Tour du Pin et Charles Maurras après lui ont rappelé les principes. Celle qu'il faudra mettre en œuvre sans idées préconçues, pour la survie morale de l'humanité. 
    Joël Prieur Minute du 25 juin 2009
    Antoine Murat, La Tour du Pin et son temps, Via romana, 388 pp., 34 euros port compris. Sur commande à : Minute, 15 rue d'Estrées, 75007 Paris.

  • Helie de Saint-Marc : peu d'autorités politiques et militaires sont annoncées à ses obsèques

    Pour l’instant, ni ministre, ni chef d’état-major ne sont prévus.

    Le gouvernement socialiste veut en faire le minimum...

    Quant à la participation du ministre des anciens combattans, ancien harki, pourquoi "poserait-elle problème", selon les milieux ministériels ? Au vu précisément de l’engagement d’Hélie de Saint-Marc, ce serait plutôt le contraire !... Il est vrai que Hollande préfère honorer le FLN.

  • [Vendée militaire] La destruction de l’église de Gesté en Anjou entre dans le cadre d’un nouveau mémoricide

    "Il faut [...] noter que l’une des régions les plus touchées par les destructions est l’Anjou, et plus particulièrement les Mauges, à savoir un des territoires de la Vendée militaire, très touchés par les persécutions anti-catholiques lors de la révolution. C’est ce qui explique que la plupart des églises de la région furent reconstruites dans les années 1840-1890."

    PATRIMOINE - À Gesté (2 600 habitants), la mobilisation continue pour empêcher la destruction de l’église St-Pierre-aux-liens. Sur le terrain de nombreuses associations de défense se relaient pour empêcher la destruction.

    Dernière initiative en date, une manifestation organisée dimanche 25 août par le collectif St Jacques d’Abbeville et par le Souvenir Chouan de Bretagne :

    Et le reportage du Courier de l’Ouest

    La suite sur NdF

  • Les Grands Entretiens de NOVOpress : Jean-Yves Le Gallou (2/3)

    Figure majeure de la dissidence enracinée, Jean-Yves Le Gallou a participé depuis plus de 40 ans à de nombreuses initiatives tant sur le terrain électoral que sur celui du combat culturel. Il se consacre désormais à ce dernier, dans une perspective gramsciste assumée. La fondation Polémia, dont il est le président en est une belle illustration. Le deuxième volet de cet entretien : Le questionnaire de Proust

     

    Le principal trait de votre caractère ?

    La persévérance.

    La qualité que vous préférez chez un homme ?

    Le courage.

    La qualité que vous préférez chez une femme ?

    La féminité et toutes les valeurs qui y sont liées.

    Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?

    La noblesse d’âme, la loyauté.

    Votre principal défaut ?

    L’obstination

    Votre occupation préférée ?

    La communion avec la nature, la randonnée en montagne et l’alpinisme.

    Ce que vous voudriez être ?

    Un éveilleur de peuple.

    Où aimeriez-vous vivre ?

    En Nouvelle-Zélande, pays de nature sauvage.

    Vos auteurs favoris en prose ?

    Stendhal, Balzac. Chez les contemporains : Tolkien pour Le seigneur des anneaux ; Genevoix, pour son amour de la nature et sa description naturaliste de la guerre de 1914 ; ADG, le grand artiste du polar français ; Volkoff, l’aristocrate franco-russe ; Raspail l’écrivain du Camp des saints et Samivel, écrivain et illustrateur de montagne. Chez lui, je recommande particulièrement la lecture du Fou d’Edenberg, la meilleure fiction disponible contre l’arraisonnement technicien du monde et la société marchande.

    Vos poètes préférés ?

    Honnêtement, je ne suis pas très porté vers la poésie, je le regrette…

    Vos musiciens préférés ?

    Beethoven, Wagner, Sibellius et, parmi les contemporains, l’estonien Arvo Part.

    Trois personnages que vous admirez particulièrement ?

    L’empereur Auguste, Jeanne d’Arc et Malory.

    L’empereur Auguste parce qu’il prolonge l’empire romain de trois siècles en fondant le principat : remarquable alliage politique de monarchie élective et d’aristocratie des meilleurs. C’est aussi le vainqueur de la victoire navale d’Actium (-31) où l’Occident sort vainqueur de son duel avec l’Orient.

    Jeanne d’Arc pour son action lumineuse et parce que son épopée est vraie alors même qu’elle paraît légendaire.

    Le grand alpiniste George Mallory, disparu sur les pentes sommitales de l’Everest en 1924 et qui répondait ainsi à la question : « Pourquoi allez-vous en montagnes ? – Parce qu’elles sont là ».

    Trois noms qui vous sont chers ?

    Trois hommes d’exception aussi : Dominique Venner, Alain de Benoist, Henry de Lesquen.

    Permettez-moi une incidente : en quarante de vie professionnelle ou publique j’ai rencontré beaucoup de monde dans l’énarchie et la fonction publique, dans la vie politique et médiatique, chez les intellectuels. C‘est dans ce que les clercs du politiquement correct appellent « l’extrême droite » que j’ai rencontré les personnalités les plus marquantes, les surdoués du courage, de l’intelligence ou de la lucidité.

    Plus de lions que de renards, il est vrai. Sauf s’agissant des avocats remarquables que j’ai connus Georges-Paul Wagner et Eric Delcroix, plus récemment François Wagner et Frédéric Pichon. Leur art, c’est la procédure, la seule chose qui peut (judiciairement parlant) sauver les mal pensants.

    Le fait militaire que vous estimez le plus ?

    La bataille des Thermopyles : « Passant, vas dire à Sparte qu’ici 300 Lacédémoniens sont morts pour obéir à ses lois ». Déjà le choc de l’Orient et de l’Occident.

    Le don de la nature que vous voudriez avoir ?

    Le don des langues : hélas il y a de la marge !

    Comment aimeriez-vous mourir ?

    En bonne santé !

    Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

    http://fr.novopress.info/141036/les-grands-entretiens-de-novopress-jean-yves-le-gallou-23/#more-141036

  • Rébellion #59: "Briser la gauche du capital !"

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    Au sommaire :
    - Editorial : Désordem e Progresso
    Réflexion : La révolution à déjà commancé.
    - Le complexe de la Droite.
    -La connerie pour tous.
    - Que des ennemis à Droite.
    Analyse : Splendeur et misère de l'anticapitalisme de Gauche.
    Histoire : Il y a 20 ans, un appel à la résistance ( JP Cruse- Vers un Front national)
    Philo : La politique comme un art.
    Entretien : Louis Dalmas, les fossoyeurs de l'Occident.
    Chroniques livres.
    Le numéro est disponible contre 4 euros à notre adresse :
    Rébellion c/o RSE BP 62124  31020  TOULOUSE cedex 02

    Source: Rébellion