
culture et histoire - Page 1805
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TRACE Sud-ouest: Raid du Couserans - 22/09/13
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Idées attractives et repoussoirs humains
Ces dernières années, jamais la situation politique et sociétale n’a été si critique qu’aujourd’hui et par là même aussi propice à la propagation de nos idées. Celles-ci se justifient toujours plus… et il suffit de suivre un minimum l’actualité ou d’ouvrir les yeux sur la réalité qu’on nous impose pour s’en convaincre. Le travail de propagation de nos idées doit cependant –et de manière impérative- s’accompagner d’un réel travail humain. Je m’explique. Nos idées ont le vent en poupe et de très nombreuses personnes les partagent à un certain degré dans leur coin ou n’osent franchir la barrière de l’engagement. D’autres ont déjà fréquenté la mouvance et s’en sont détachées. Ce potentiel humain est énorme et nous permettrait de vraiment faire la différence.
On sait bien comment les opposants au système sont continuellement présentés par les médias et la classe politique corrompue ; cela joue évidemment un rôle perturbateur de premier plan, c’est le jeu et on ne va pas attendre de nos ennemis qu’ils réagissent autrement. On doit toutefois reconnaitre que ce facteur n’est pas le seul freinant tant d’éventuelles bonnes volontés de nous rejoindre. Combien de gens sont passés par nos mouvances –de près ou de loin- et ne veulent plus en faire partie aujourd’hui ? Des tas. Et parmi ceux-ci, il nous faut bien réaliser que beaucoup d’entre eux ont gardé leurs convictions mais fuient comme la peste tout engagement. Il convient de les écouter. Très fréquemment, ce sont les personnes et non les idées qui sont mises en cause. Certes, on objectera que ces problèmes sont humains et qu’on ne pourra jamais totalement les éviter. Cependant, ceux qui ont fui nos mouvances ont surtout fui les gens au comportement asocial les fréquentant. Ils croyaient parfois rejoindre une communauté soudée par des valeurs réelles et vécues et ont, pour finir, trouvé pire qu’ils n’auraient pu imaginer… Ils ont fui les petits chefs et leurs roquets les traitant comme de la merde, les excités qui ne sont là que pour la violence (soi-disant dans un but politique, ce qui laisse songeur…), les faux-jetons hurlant « honneur et fidélité » en ne vivant aucunement les valeurs qu’ils prétendent incarner, les donneurs de leçons qui critiquent tout et ne font rien mais aussi les clowns en devenir, les gens sans parole et les divers tordus qu’on trouve ici et là au sein d’un assemblement humain beaucoup plus hétéroclite qu’il n’y paraît…
Monsieur X, pour s’engager, a besoin des idées mais aussi de se sentir avec des personnes respectables. S’il sent qu’on cherche à lui piquer sa copine ou s’il se fait insulter ou tabasser au bout du premier mois par de soi-disant camarades alcoolisés, il ne reviendra plus et ne risque pas non plus de faire de la pub’ pour un environnement « à risque »… C’est de cette dernière manière qu’est considérée notre mouvance au sens large de l’extérieur et il faut bien dire que certains ne font rien pour arranger les choses… tout simplement car ils sont là pour s’amuser, pour profiter, se complaire dans une marginalité décalée sous la bannière d’idéaux politiques qu’ils ne font la plupart du temps que salir et déshonorer. Nous-mêmes avons évidemment notre rôle à jouer en tentant d’être irréprochables, de vivre nos idéaux, d’éviter la basesse et les mesquineries, d’éviter de juger trop vite les gens (pour leur apparence ou parce qu’ils n’ont pas certains codes…)… Bref, à nous de nous comporter dignement, de tendre autant que faire se peut vers l’excellence et d’être avant tout exigeants avec nous-mêmes car nous sommes notre meilleure publicité. A nous également d’écarter les boulets-repoussoirs qui nous font ombrage à tous les niveaux depuis trop longtemps et qui sont nos premiers détracteurs et notre pire publicité.
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Sous les Bombes - Vae victis
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Manuel Valls est un intégriste de l'effacement de notre identité
Communiqué de Jacques Bompard :
"Manuel Valls qui se rêve d'un destin à la Sarkozy a endossé le rôle médiatiquement porteur de l'homme d'Etat luttant sans faiblesse contre la délinquance et osant même à l'occasion affirmer qu'il faudra un jour en finir avec l'immigration et notamment le regroupement familial. Mais la réalité des actes de Manuel Valls est, hélas, toute autre que ses déclarations. Dans la réalité, l'immigration est en hausse. Dans la réalité, les naturalisations augmentent. Pour parvenir à ces naturalisations de masse, les critères sont revus à la baisse. Un ancien immigré entré chez nous illégalement peut devenir Français. Une femme portant le voile islamique peut être naturalisée comme en juin dernier à Auxerre. A Orange, des militaires naturalisés français se sont mariés au milieu d'une foule de drapeaux algériens et marocains...
Ce n'est pas de cette « intégration » que veulent les Français. Car cette fausse intégration se fait à leurs dépends. L'immigration de masse, concentrée dans certaines communes, crée une situation contraire : ce sont les Français qui, de gré ou de force, sont contraints de s'intégrer au nouveau paysage de leur ville. Restreint un temps à quelques départements, c'est désormais la France entière qui est touchée par ce phénomène. Nonobstant ces faits, le Ministre de l'Intérieur affirme sans rire qu'il faut plus de naturalisation pour plus d'intégration. La réalité, là encore, est que Manuel Valls veut plus de naturalisation pour avoir plus d'électeurs. Quand le peuple ne vote plus à gauche, on change le peuple. C'est à l'immigration de masse que François Hollande doit sa victoire de 2012. C'est d'elle, renforcée, que la gauche espère la victoire en 2017. Loin d'être le républicain qu'il prétend être, Manuel Valls est le nouveau fourrier du remplacement du peuple français. Il est un intégriste de l'effacement de notre identité."
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Vincent Peillon veut idéologiser encore plus l’école
Une charte de la laïcité sera affichée « dans tous les établissements » scolaires publics d’ici à la « fin septembre », annonce le ministre de l’Éducation (sic) nationale (sic) Vincent Peillon, dans un entretien paru le 26 dans les quotidiens du groupe Ebra.
« La charte rappellera les principes. Elle sera affichée dans tous les établissements fin septembre », explique le ministre qui l’avait annoncée fin 2012 et a instauré à compter de 2015 l’enseignement d’une heure de « morale laïque » (sic) pour les écoliers et collégiens.
« Chacun est libre de ses opinions (sic). Mais pas de contester un enseignement ou de manquer un cours » au nom notamment de préceptes religieux, poursuit-il.
C’est le discours typique des libéraux issus de la Révolution française : liberté d’opinion, sauf pour ceux qui ne sont pas d’accord avec le libéralisme philosophique…
Vincent Peillon précise que « la question de la laïcité ne (tourne pas) à l’obsession de l’islam. La très grande majorité de nos compatriotes musulmans est convaincue des bienfaits de la laïcité. »
En effet, la principale cible de Vincet Peillon, franc-maçon fanatique, est le catholicisme, même si celui-ci a presque disparu de la France.
Une petite compilation de ses élucubrations d’illuminé républicain :
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Les chutes du Niagara et les datations bibliques
Les chutes du Niagara sont-elles la conséquence du Déluge et démontrent-elles l’existence d’une terre "jeune" comme donne à penser une appréhension littérale de la Genèse ?
Telle est la question étrange mais sérieuse que s’est posée le physicien John D. Morris.
Le cours d’eau des chutes du Niagara est l’aboutissement du déversoir du Lac Erie. Ce canal naturel chemine paisiblement d’abord sur 24 kilomètres vers le nord. Sur cette première partie, il descend en moyenne de 20 centimètres par kilomètre. Sur un peu moins de deux kilomètres ensuite, il accélère et devient agité puis les eaux du fleuve se scindent partiellement en deux parties. Une du côté Canada où son lit atteint 330 mètres, l’autre du coté Etats-Unis où son lit a une largeur de plus de 450 mètres. Finalement, il forme une chute de 60 mètres puis reprend son cours dans un canyon de 200 à 400 mètres de large entre des parois rocheuses qui le dominent de 70 à 100 mètres de haut. Sur 11 km, le fleuve reste tumultueux. Il connaît plusieurs variations de débits rapides jusqu’à la ville de Queenston où, traversant une vaste plaine, son cours devient très calme sur 13 km avec une déclinaison de 1,3 mètre par kilomètre avant de se verser dans le lac Ontario.
A Queenston, de l’autre côté du fleuve, une falaise marque la fin du ravin et donne l’impression que les chutes occupaient originellement ce lieu et qu’elles ont reculé vers l’amont à force d’éroder le ravin jusqu’à leur position actuelle, onze kilomètres plus haut. Les chutes continuent cependant leur travail d’érosion et atteindront dans un lointain avenir les rives du Lac Erie.
La paroi rocheuse est constituée par les dolomites de Lockport, dures et peu érosives sous lesquelles se trouve une paroi plus fragile appelée la Rochester Shale. L’eau érode cette paroi et en transporte les parties les plus friables. Les cycles de gel et de dégel facilitent également l’éclatement de la roche jusqu’à ce que d’importants blocs de dolomites se détachent de la paroi, malgré les efforts réalisés par des ingénieurs pour la stabiliser et la fixer.
Ce sont les travaux de ces ingénieurs et surtout les relevés effectués depuis les années 1850 qui ont permis d’établir qu’en moyenne, la vitesse de l’érosion est de 1,3 à 1,7 mètres par an. La distance entre Queenston et les chutes d’eau étant de 11 667 mètres, un simple calcul fondé sur l’hypothèse raisonnable que la vitesse d’érosion est restée constante permet de déduire que le canyon a commencé à se former il y a au plus neuf mille ans.
Mais ce commencement peut être beaucoup plus tardif encore.
La supposition d’un taux, d’une vitesse constants dans un passé inconnu s’attache au principe de l’uniformité : "le présent est la clé du passé". Or, concernant les chutes du Niagara, nous disposons d’une source insoupçonnée : la Bible.
La quasi-totalité des chercheurs sérieux admet l’authenticité historique du déluge rapporté par la Bible. Un tel cataclysme a forcément entraîné de grandes érosions et transporté d’importantes couches de sédiments contenant d’innombrables fossiles d’organismes marins. S’agissant des chutes du Niagara, ces couches sédimentaires sont probablement celles des Dolomites de Lockport et de Rochester-Shale. Pendant des siècles des catastrophes moindres ont vraisemblablement succédé au Déluge alors que la Terre recouvrait un nouvel équilibre. Il est raisonnable de supposer que d’épaisses couches de glace couvraient la partie septentrionale du continent américain aujourd’hui occupée par le Canada. En se déplaçant, ces couches ont creusé des gorges et des dépressions dans les dépôts sédimentaires encore frais.
La fonte des couches glaciaires a en outre provoqué la formation de nombreux lacs, comme Erie et Ontario. Enfin, le gonflement des rivières résultant de la fonte des eaux de l’âge de Glace et des précipitations coulant sur les couches sédimentaires encore meubles a encore accéléré l’érosion.
Il est donc probable que le rythme d’érosion de 1,3 à 1,7 mètres par an est une hypothèse basse et que les choses sont allées beaucoup plus vite. Dans ce cas, l’âge du canyon pourrait être bien inférieur à neuf mille ans, et coïncider avec la période du Déluge qu’Ussher situe en 2348 av. J.C.(1).
Sir Charles Lyell, considéré comme le père de l’uniformité, est le premier a populariser cette technique de datation. Il visite les chutes du Niagara en 1841 et 1842. Son livre Principles of Geology, publié en 1833, explique ses recherches sur l’application de l’uniformité dans toutes les situations géologiques. Les années suivantes, il parcourt le monde à la recherche d’arguments qui démontreraient le bien fondé de sa théorie. Notons que les chutes du Niagara semblent bien loin de toutes ces préoccupations scientifiques. Peut-être parce que les évolutionnistes savent par avance qu’ils n’y trouveront pas en matière de datation de la terre, d’explications, de confirmations des catastrophes comme le déluge.
Néanmoins, même si Lyell n’a aucune formation pratique de la géologie, il agit avec toute sa rigueur de juriste.
Il relève dans un autre ouvrage intitulé Principles(2) les témoignages des résidents de la région des chutes du Niagara : « M. Bakewell, fils de l’éminent géologue qui visita les chutes en 1829, a été le premier à établir des datations à partir des observations d’une personne qui fut la première à habiter et vécut pendant quarante ans à proximité des chutes. Elle témoigne qu’en ces temps la paroi rocheuse recule d’un mètre par an à cause de l’érosion. Mais après plusieurs enquêtes soigneusement menées, j’ai pu établir pendant ma visite en 1841-42 que la vitesse d’érosion était en moyenne de 33 cm par an. Par ailleurs, si cette vitesse avait toujours été constante, il aurait fallu 35 000 ans pour que les chutes arrivent de Queenston jusqu’au présent site ».
Lyell n’a jamais expliqué pourquoi il a rejeté l’observation témoignant d’une érosion d’un mètre par an et comment en revanche il a calculé 33 cm par an.
Nous avons vu d’une part que la précision des calculs de Lyell avait permis aujourd’hui une évaluation du taux d’érosion de 1,3 à 1,7 mètres par an et que cette érosion était certainement bien plus élevée pendant la formation des chutes du Niagara. Mais d’autre part, l’erreur d’évaluation de Lyell a influencé la pratique de la géologie à travers une mauvaise interprétation et application de l’uniformité qui connaît un nouveau regain. Les travaux de Lyell ont influencé les idées de Darwin, notamment dans la remise en question des Saintes Ecritures. La datation de 35 000 ans est en contradiction avec l’échelle temporelle de la bible et plus particulièrement de la Genèse qui explique la création du monde en six jours. Par interprétation, la terre aurait entre 6 000 et 10 000 ans au lieu de l’explication fantasmagorique des évolutionnistes qui hasardent une datation "officielle" de 4,5 milliards d’années. Or l’apôtre Pierre le dit : Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. (II Pierre III,8).
Le cas des chutes du Niagara montre que l’uniformité commet la grave erreur de ne pas tenir compte des supposés variations naturelles. Elle renie le point essentiel : Dieu créateur. Voilà pourquoi cette hypothèse a tant séduit Darwin et les évolutionnistes.
Les Saintes Ecritures, pourtant, ont mis en garde contre les fausses philosophies qui deviendront courantes à la fin des temps : Sachez avant tout que dans les derniers temps, il viendra des moqueurs pleins de railleries, vivant au gré de leurs convoitises, et disant : "Où est la promesse de son avènement ?
Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à subsister comme depuis le commencement de la création". Ils veulent ignorer que, dès l’origine, des cieux existaient, ainsi qu’une terre que la parole de Dieu avait fait surgir du sein de l’eau, au moyen de l’eau, et que par là même le monde d’alors périt submergé. Quant aux cieux et à la terre d’à présent, la même parole de Dieu les tient en réserve et les garde pour le feu, au jour du jugement et de la ruine des hommes impies (II Pierre III,3-7).
Laurent Blancy -
Vae Victis - Être Ou Ne Pas Disparaitre
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Guerre Iran-Irak : les États-Unis coupables de complicité de crimes de guerre et de complicité de génocide
1980 : mécontent de la tournure que prend la Révolution islamique (avec en point d’orgue la prise en otage du personnel de l’ambassade des États-Unis à Téhéran) et de ses conséquences géopolitiques, Washington rompt ses relations diplomatiques et instaure des sanctions économiques contre l’Iran.
Le projet de conquête par Saddam Hussein des champs de pétrole du Khuzestan en territoire iranien enthousiasme les États-Unis, qui y voient de nombreux avantages. Pendant que les deux nations s’épuiseront dans une lutte implacable, elles ne s’occuperont pas des projets d’Israël et de l’Oncle Sam au Moyen-Orient... C’est aussi une opportunité de vente massive d’armes aux deux camps [1].
En septembre 1980, Saddam Hussein donne l’ordre à son armée de pénétrer en Iran. C’est en 1983 que celle-ci procède à l’utilisation de l’arme chimique sur le front, en la combinant avec des tirs d’artillerie conventionnelle pour masquer son usage.
Reagan et son administration sont parfaitement au courant de l’existence d’usines de fabrication de gaz moutarde ou de gaz sarin, et de l’achat d’équipement, facilitant la production d’obus pouvant contenir des agents neurotoxiques, à des fournisseurs italiens.
« Les Irakiens ne nous ont jamais dit qu’ils avaient l’intention d’utiliser un gaz neurotoxique. Ils n’avaient pas besoin de le faire. Nous savions déjà [2].
Déclaration du colonel de l’US Air Force en retraite Rick Francona (ayant servi pour la NSA, la DIA, la CIA au Vietnam, au Laos et au Moyen-Orient).
L’Iran tente, en vain, d’alerter l’opinion publique sur ces attaques chimiques.
« Au fur et à mesure que les attaques irakiennes se poursuivent et s’intensifient, les chances augmentent de voir les forces iraniennes mettre la main sur un obus au gaz moutarde non-explosé et portant des marques de fabrication irakienne. Téhéran présentera de telles preuves devant l’ONU et accusera les États-Unis de complicité de violation de lois internationales [3].
Rapport top secret de la CIA de novembre 1983.
Saddam Hussein (tout comme les « combattants de la liberté » afghans qui luttent contre l’Armée rouge) est alors dans le camp du « Bien ». Les médias ne se mobiliseront que pour dénoncer l’usage de ces armes... par l’Union soviétique en Afghanistan.
Bien que l’utilisation du gaz de combat ne permette pas de remporter une victoire décisive, elle est un moyen de contrer la stratégie iranienne, inspirée des Soviétiques, de vagues d’assauts successives de fantassins.
En 1987, l’état-major iranien aperçoit une faille dans le dispositif militaire irakien à la hauteur de la ville de Bassorah. Le cours de la guerre risque de basculer au profit de Téhéran. Ronald Reagan informe ses collaborateurs, à la lecture du rapport de la CIA à ce sujet qu’« une victoire de l’Iran est inacceptable ».
Fort des informations livrées par le Pentagone, l’armée irakienne déjoue le projet d’offensive décisive de l’Iran et lance quatre attaques chimiques de grande envergure pour affaiblir ses adversaires.
Du 16 au 19 mars 1988, La dernière de ces attaques aura pour cible la ville d’Halabja, dont vient de s’emparer l’Union patriotique du Kurdistan (UPK), allié de la République islamique. Le bombardement massif de la ville, sur ordre du général Ali Hassan al-Majid (dit « Ali le Chimique »), fera près de 5 000 morts, victimes d’un mélange de gaz moutarde et des neurotoxiques Tabun, Sarin et VX [4].
Le 22 juillet 1988, un cessez-le-feu entre en vigueur entre les deux belligérants, épuisés par 8 ans de guerre.
Notes
[1] La vente d’arme à l’Iran servira à financer la lutte contre-révolutionnaire des Contras au Nicaragua.
[2] http://www.huffingtonpost.com/2013/08/26/us-gave-iraq-intel-ignored-chemical-attacks_n_3817868.html
[3] http://www.huffingtonpost.com/2013/08/26/us-gave-iraq-intel-ignored-chemical-attacks_n_3817868.html
[4] Une vingtaine de victimes de cette attaque ont porté plainte contre X en juin 2013 à Paris pour « génocide et crimes contre l’humanité » à l’encontre d’entreprises françaises, qui auraient une part de responsabilité dans la fourniture de matériel ayant faciliter la production de gaz de combat.
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Samedi 14 septembre : concert de Hotel Stella à Tours

TOURS (NOVOPress) - Samedi 14 septembre, à Tours, rendez-vous à partir de 18h30 pour un concert d’Hotel Stella, avec en première partie Sang & Or. Plusieurs stands sur place : vêtements, musique et restauration. PAF : 10 euros. Possibilité de camper sur place.Renseignements et inscription : voxpopuliturone@gmail.com
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Vae Victis La Dame Du Lac