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JT du Vendredi 04 Décembre 2015 - RÉGIONALES / DERNIÈRE LIGNE DROITE
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JT du Jeudi 03 Décembre 2015 -Régionales / Focus sur la Bourgogne-Franche-Comté
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Agitprop
Petit rappel des principales techniques de manipulation largement utilisées par nos maîtres - avec un indéniable succès. L'origine de cette synthèse (faussement attribuée à Noam Chomsky) est perdue dans les méandres du net. Je reproduis une version "allégée" par mes soins du billet publié chez Les moutons enragés.
1 – La stratégie de la diversion
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.
2 – Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.
3 – La stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4 – La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5 – S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental.
6 – Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7 – Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.
8 – Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9 – Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !...
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Forum de la Dissidence (3è partie)
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Le rôle croissant des diasporas dans la globalisation
Le thème de la fuite des cerveaux avait été lancé par la Grande-Bretagne dans les années 70 lorsque nombre de britanniques furent attirés aux États-Unis. Les nouvelles technologies ont relancé la question en des termes comparables alors que nombre de pays ont pris conscience du phénomène et proposent des modalités spécifiques pour conserver un lien avec leurs scientifiques et techniciens de haut niveau. Un livre récent (1) expose certaines expériences et nous facilite l’appréciation des conséquences.
Le Japon : une expérience de pionnier
L’Ère Meiji, entre 1868 et 1912, se caractérisa par l’envoi de nombreux étudiants japonais en “Occident”. Ils étaient organisés afin de retransmettre à leur pays les connaissances scientifiques et techniques auxquelles ils avaient accès. Aujourd’hui il en va de même mais, en sens inverse, le Japon freine l’accueil des scientifiques, chercheurs, enseignants des autres parties du monde. Il les considère comme un risque pour la cohésion du peuple. Leur politique se résumerait ainsi : on importe les idées et les techniques mais non les hommes et les produits.
Les PVD : l’expatriation est une opportunité
L’Inde a donné l’exemple à tous les pays en développement. Les élites installées à l’étranger transfèrent des devises dans leur pays d’origine, constituent des groupes de pression disposés à défendre les intérêts de leur pays, forment une réserve de compétences dans laquelle puiser en cas de besoin. On débouche ainsi sur le modèle de la Diaspora.
Les pays anglo-saxons : puiser selon ses besoins
Depuis 1968, les USA pratiquent une sélection féroce des accueils. Aujourd’hui, 80% des chercheurs qui y travaillent sont d’origine étrangère. Parallèlement, cette politique a découragé les autochtones d’entreprendre des carrières scientifiques. Depuis dix ans, quelques journalistes américains se demandent de temps à autre ce qu’il adviendrait des USA si les savants asiatiques retournaient massivement dans leurs pays respectifs puisqu’on observe un reflux régulier.
Circulation des compétences
En s’appuyant sur l’exemple des pays asiatiques comme la Corée du Sud, on peut affirmer que le retour vers le pays d’origine est lié au degré de développement de celui-ci. Dans un pays qui se développe régulièrement, les écarts absolus de niveau de vie entre l’Occident et ce pays se réduisent et des opportunités professionnelles apparaissent. Le retour en est facilité. L’exemple chinois est comparable. Alors qu’une certaine propagande affirme que les savants quittent le pays pour des raisons de libertés politiques, les enquêtes menées auprès des savants chinois en fonction aux USA montrent qu’ils reviendraient en Chine si l’ouverture scientifique du pays, sa croissance économique et sa stabilité politique étaient assurées.
Les conditions technologiques de ce siècle favorisent la communication et la collaboration scientifiques entre personnes situées à de grandes distances. Les liens sont possibles entre savants et chercheurs expatriés ou non. Le modèle des diasporas prend forme désormais.
Le processus d’enregistrement, de mobilisation, d’organisation et de connexion des savants expatriés avec leurs pays d’origine a pris une tournure systématique. Il faut cependant que les pays aient atteint un certain niveau de développement socio-économique pour que les chercheurs et savants accomplissent des aller-retour entre pays d’origine et pays de destination.
L’avenir radieux des diasporas
◊ 1 – Les établissements d’enseignement des pays anglo-saxons, Royaume-Uni, Australie, États-Unis, Canada, font payer la scolarité aux étudiants étrangers. L’offre d’enseignement se diversifie et s’améliore en fonction des demandes exigeantes des consommateurs d’études. Ce choix entretient la dynamique des établissements et des flux d’étudiants. Il est prévisible que les pays qui, comme la France, accueillent gratuitement les étudiants étrangers, ainsi subventionnés par les autochtones, s’épuiseront économiquement dans cette politique. À moins qu’une volonté subversive ne soit à l’œuvre, elle sera modifiée.
◊ 2 – L’émergence et le développement des réseaux diasporiques concerne aujourd’hui de multiples pays. Deux grandes “civilisations” se sont attachées à gérer leurs diasporas : la Chine et l’Inde. Ce phénomène évolue en relation avec la mondialisation des échanges et les moyens modernes de communication. Ces diasporas peu à peu se superposent aux réseaux d’intérêts traditionnels et aux relations étatiques. Ces réseaux diasporés vont acquérir un pouvoir de plus en plus grand.
Il est prévisible qu’une superposition des diasporas aux activités économiques orientera l’économie vers une globalisation systématique, gage de leur réussite et de leur domination. Le pouvoir politique des États et le pouvoir économique influencé par des diasporas se déconnecteront de plus en plus. Le pouvoir économique privé prendra en charge de plus en plus souvent la science et la technique. Les empires privés vont dominer les prochaines décennies.
► Jean Dessalle, Nouvelles de Synergies Européennes n°55-56, 2002.
• Note :
1. Anne Marie & Jacques Gaillard : Les enjeux des migrations scientifiques internationales : De la quête du savoir à la circulation des compétences, L’Harmattan, 233 p., 1999.
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Julien Rochedy - Forum de la dissidence
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Le Jeu du prince
Avertissement : Cet article est paru dans Le Lien Légitimiste n° 65 de septembre-octobre 2015 (page 5), dans la rubrique Les Libres Propos de Catoneo. Comme le signale l'intitulé de la rubrique, ces propos peuvent se démarquer de la ligne éditoriale du journal mais pas toujours. A la relecture, ce billet m'est apparu théseux, limite emmerdant au sens où l'entendait Hubert Beuve-Méry. Il entre en archives Royal-Artillerie avec les quatre autres déjà publiés sur le même thème¹ sur votre blogue préféré.
Le jeu du prince se joue chez les royalistes et uniquement chez eux, les autres ne le connaissent pas, enfin, quelques-uns quand même peuvent nous surprendre à regretter la disparition du chef inaliénable de la Nation (sacré monsieur Macron, il leur a flanqué une belle frousse), mais généralement on ignore qu'il puisse s'agir d'un jeu. Celui-ci a de particulier qu'il se joue en solitaire et que son adversaire est l'avenir. Il se présente comme un échiquier sur lequel, au milieu de tous les autres, un pion est impossible à déplacer, le roi justement et il n'y a qu'une pièce du roi. Le reste est fait de tours, de chevaux, de soldats et de fous diagonaux. Chacun se reconnaîtra. Jouer contre l'avenir revient à jouer contre qui le gouverne, et quoi plus sûrement ne le fait que les lois. Les lois règnent sur l'avenir ; les rites et les règles sur le passé. Enfermé dans les Lois fondamentales du royaume, le roi du jeu n'a aucune liberté de mouvement au plan des principes qui commandent le choix qu'en firent les sages. Il ne saurait fuir, on ne peut l'inter-changer, l'escamoter au profit d'un choix plus commode, adapté aux temps, une figure plus aimable, plus capable, plus consensuelle, non ! C'est un roi dicté. Comme on le dirait chez les gueux : il faut faire avec !
Les lois peuvent aussi ruiner l'avenir comme la Providence s'y essaie parfois. Que l'on se remémore la fin de l'Ancien régime et nous verrons qu'Elle préempta le meilleur pour laisser aux lois les trois autres, lois qui tranchèrent en faveur du plus faible comme si elles avaient souhaité que tout cela cesse ! Mais accuser les lois fondamentales d'aveuglement est une grande dispute que nous commencerons quand nous aurons terminé d'autres querelles qui minent le royalisme. Prenons-les pour le moment comme elles sont, fondamentales et sacrées.
Le retour d'une monarchie sur les terres du vieux royaume disparu convoque bien plus de qualités chez l'impétrant désigné que n'en montrera jamais aucun honnête homme. Caractère trempé dans un tempérament d'exception, une éducation poussée, une formation spéciale à l'emploi futur sont indispensables. N'est pas roi qui veut, on l'oublie trop souvent, et dans les sphères dynastiques plus qu'ailleurs. S'il est impossible de déplacer ou de retirer le pion roi du jeu, gagner la partie revient à déplacer une grande part des responsabilités nées d'une restauration sur ses épaules. Dans le costume à la bonne taille, exprimant toutes les qualités de sa gouvernance, le prince régnant prendra toute la gloire des succès ; insuffisamment formé, trop dilettante voire sous-calibré dans la fonction, il demeurera le premier responsable d'une restauration échouée (pour la quatrième fois !). Vu d'où revient la France après deux siècles de chaos, on s'accorde à juger que les deux premiers titulaires d'une monarchie revenue doivent être irréprochables dans tous les compartiments du jeu, la compensation d'un défaut dirimant par le secours d'un Conseil privé exceptionnellement efficace ne pouvant intervenir qu'à compter du troisième.
Alors il faut au prince se former à l'emploi et accepter le souci permanent d'éduquer sa progéniture à succéder, ce qui n'est pas particulièrement excitant dans une période préparatoire dont on ignore la durée qui peut être très longue. On souhaite pour ses enfants le bonheur et l'insouciance comme chez tout le monde, alors qu'on n'est plus tout le monde. A l'éducation heureuse il faut substituer le dressage. Ceux qui se disent héritiers des Quarante Rois ou ne consentent qu'à n'être seraient bien inspirés de jauger les prémices d'une usurpation par défaut de niveau et de mesurer les efforts supplémentaires pour y atteindre.Le dernier roi de France "sur-cultivé" fut le duc de Berry qui n'était pas particulièrement taillé pour le poste. Nous le disions plus haut. Bien que son précepteur, monsieur le duc de La Vauguyon, l'ait poussé en histoire, géographie, mathématiques, sciences, droit public, latin, grec, anglais, italien, allemand et escrime, sa pensée politique restera influencée par Fénelon à la demande de son père, et par les Lumières, la plus sûre façon de ruiner la charpente féodale qui tenait tout l'édifice. Ce bon roi Louis XVI, cultivé plus qu'aucun prince de son époque, n'était pas formé au métier de roi ; Choiseul du fond de son exil s'en désolera. Alors s'il faut assimiler les bases communes et engranger les connaissances les plus étendues comme tous les enfants de l'establishment, il sied quand on est prince d'apprendre en plus celles du gouvernement des hommes. Et ces matières sont des spécialités qui ne s'enseignent ni à l'université ni dans les écoles d'administration, mais dans le monde réel. C'est en ce sens que l'on promeut la supériorité de la monarchie qui tient son avantage de l'éducation précoce des princes à la fonction au sein de leur famille. C'est indéniablement spécial. Cet apprentissage particulier a aussi l'avantage de conférer progressivement une certaine autorité naturelle à l'élève qui se démarque de ses camarades d'étude quand il comprend le chemin d'exception sur lequel il avance.
On peut citer quelques unes de ces spécialités : les finances internationales immergées brassent soixante-dix trillions de dollars par an et les produits dérivés dix fois plus, ce qui fait presque dix fois le PIB mondial ; on ne peut bouder ces réalités. Il faut en suivre l'impact économique, à défaut de ne pouvoir toujours le précéder. Les infra-stratégies des grandes puissances ne sont pas contenues dans les déclarations et programmes des gouvernements éphémères, ce sont des tendances de fond ; un prince ne peut les ignorer car tous les pays sont aujourd'hui interdépendants et les axes de plus grand effort des puissances sont rarement parallèles. Savoir sous quel angle les unes et les autres croiseront-elles le nôtre est primordial. Les marchés de denrées et matières premières règnent sur les conditions de vie des pays producteurs et touchent des milliards de gens, c'est une activité primordiale dans la globalisation capable de grands désordres, ses mécanismes doivent être maîtrisés pour en anticiper les effets, trop souvent nocifs. Il est d'autres domaines que l'on peut classer comme spécialités dans la formation au gouvernement des hommes, droit public international, géopolitique environnementale, gestion des démocraties ouvertes...
Il n'est pas question ici de devenir expert dans ces choses supérieures, si l'on se souvient que l'expertise bouchent souvent la vision latérale par l'inclination naturelle à l'orgueil du savoir, mais on ne peut plus régner de nos jours sans être capable d'analyse des changements de son immédiat stratégique. Un chef d'Etat moderne ne peut plus déléguer le choix de ses orientations politiques à l'exégèse de ses conseillers. La décision est à prendre à la fin de l'exposé.
Roi n'est pas une sinécure, et Louis XVI s'en plaignait quand dans son testament il interpellait son fils qui pourrait avoir le "malheur de devenir roi". Le seul apaisement est que nul n'y est contraint. L'op-out préalable, l'abdication existent. Prince n'est pas facile non plus, généralement certes, mais plus encore en situation d'accéder. Tant que les difficultés de la charge sont éloignées, les candidats se déclarent, pensant peut-être à une "rente" de situation en devenir et l'accès au balcon des acclamations, mais dans le tumulte probable de la restauration ils seront peu nombreux à briguer le poste jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un. Comme nous l'avons souvent dit sur Royal-Artillerie, nous le reconnaîtrons, le dernier debout à Paris au milieu des ruines fumantes de la démagogie écrasée sous le poids de ses mensonges et de son impécuniosité. Nul autre ne sera avant lui le premier à Reims à attendre l'onction car rien ne tombera du Ciel. Il faudra, messeigneurs, se construire à l'emploi pour se battre. Exercice passionnant quand on a de la marge.
Le Lien Légitimiste
2 Le Petit-Prix
37240 La Chapelle Blanche Saint Martin
(bimestriel exclusivement sur abonnement 30 €, service électronique à 10 €)(1) Quatre billets ont paru sur ce thème :
- De l'Éducation des rois le 14.11.2008
- Du bon sens capétien le 7.02.2012
- Le Pentagone du prince le 7.09.2015
- Spécialités du pentagone du prince du 5.10.2015 -
Forum de la Dissidence (partie 2)
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 417
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En 2005, le frère de Brahim et Salah Abdeslam détroussait les cadavres à Bruxelles
Mohamed Abdeslam, le frère de Salah, a fait partie du gang des ambulanciers charognards, qui détroussaient des cadavres à Bruxelles. Le même Mohamed passait en boucle après les attentats sur toutes les télévisions pour défendre l’honneur de la famille.
C’est décidément une bien belle famille que les Abdeslam. Avec deux frères impliqués dans les attentats meurtriers du 13 novembre et un troisième qui détroussait les cadavres qui étaient confiés à la société d’ambulances pour laquelle il travaillait. La police mettra à jour une véritable filière de détrousseurs de cadavres. Sept ambulanciers sont rapidement arrêtés et avouent avoir dépouillé entre 20 et 30 cadavres. L’information est relevée entre autres dans un article du site belge dh.be, qui vaut le détour.
Le journaliste écrit benoîtement
nous avions évoqué des dossiers liés à des stupéfiants et à des vols. Rien de bien grave en somme.
Sauf qu’aujourd’hui, nous apprenons que Mohamed ne s’est pas rendu coupable de vols anodins.Bel état d’esprit… drogue et vol, pas de quoi fouetter un chat… le journaliste souligne d’ailleurs le laxisme de la justice belge, aussi effarant que celui que Taubira a élevé en France au rang des beaux-arts.
La justice a été relativement clémente avec ces charognards puisque Abdeslam n’a pris que deux ans avec sursis. Un sursis dont ont bénéficié tous les ambulanciers qui ont été reconnus coupables sur toute la ligne.
On appréciera au passage le « relativement », s’agissant de crimes particulièrement odieux…
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