Ce qui est important dans cette décision, ce n’est pas le mot « interdit » pour toujours, mais « suspend »… jusqu’à ce que nos péquenots (les agriculteurs vus d’un ministère parisien) se calment, et se remettent au travail au printemps. En effet, le problème de nos agriculteurs, c’est la saisonnalité. L’hivers, il n’y a pas trop de travail aux champs ce qui laisse un peu plus de temps pour faire suer nos ministres qui le méritent bien, lâcher quelques bennes de fumiers devant les préfectures de France et de Navarre et jouer avec les gendarmes mobiles la chorégraphie habituelle des mouvements sociaux.
économie et finance - Page 21
-
Face à la colère agricole, la ministre suspend l’entrée des produits agricoles contenants des résidus de produits interdits en France !
-
Avec l’agriculture c’est notre pays que l’on pourrait sauver !

Par Philippe Schneider
Le pouvoir français fait généralement montre d’incapacité à maintenir l’ordre dans notre pays. Nous le voyons tous les jours avec l’insécurité grandissante, le « narco-trafic » au vu et au su de tout le monde, faisant même la loi dans un nombre de plus en plus grand de quartiers – ils font même maintenant de l’aide sociale aux habitants ! –, les manifestations violentes de « l’ultra-gauche » très peu réprimées… En revanche, dès qu’il s’agit de Français manifestant contre des lois injustes, des décisions stupides, là, on envoie les CRS avec des blindés et la répression est très violente. Nous l’avions vu avec les « gilets jaunes », ce sont maintenant les agriculteurs justement révoltés contre des décisions injustes, inefficaces, justifiées uniquement par l’incapacité de la ministre de l’Agriculture.
-
Venezuela : le plan de Trump pour reprendre le pétrole se heurte à la réalité économique et politique

L’annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre géopolitique. Donald Trump a confirmé la volonté des États-Unis de prendre le contrôle de l’industrie pétrolière vénézuélienne, avec l’objectif affiché de la « reconstruire » grâce aux compagnies américaines, après la capture du président Nicolás Maduro lors d’une opération militaire. Sur le papier, le potentiel est colossal. Dans les faits, les obstacles sont nombreux et les résultats loin d’être immédiats.
-
Propagande gouvernementale. Baisse de l’abonnement électrique de… 10 € par an !
J’adore, enfin c’est une expression, quand le gouvernement nous prend pour des imbéciles avec un mépris de caste tout de même rarement vu.
Les ministres paradent pour nous expliquer comment grâce à eux, notre pouvoir d’achat va s’améliorer en 2026 grâce à un cadeau extraordinaire que ces bons dirigeants nous feraient, à nous le petit peuple dans leur immense mansuétude.
-
Venezuela : Quand le pétrole explique mieux les bombes que les discours

Il est toujours délicat d’analyser un événement militaire à chaud car les récits s’emballent, les versions se contredisent, les communiqués officiels se succèdent à un rythme qui trahit moins la vérité que la panique de ceux qui les rédigent. Et si on ajoute les médias mainstream qui ne publient que ce qui est autorisé, ça ne facilite pas les informations. Pourtant, au milieu de ce chaos narratif, une constante demeure : les intérêts stratégiques qui ne changent pas, eux.
-
[TRIBUNE] Budget de la France : et voilà que l’on reparle d’un emprunt forcé…
-
Venezuela : Trump fait main basse sur les premières réserves de pétrole du monde

Ne soyons pas dupes. Trump a de bons côtés mais plus que quiconque, il n’a que des intérêts.
Le candidat au prix Nobel de la paix est comme tous les Américains. Il ne connaît que la loi du plus fort et s’assoit sur le droit international comme sur l’ONU.
Lien permanent Catégories : actualité, économie et finance, géopolitique, international 0 commentaire -
La Chine menace de porter le coup de grâce à l'économie de l'UE.
© RIA Novosti / Image générée par IAAprès une brève pause pour le Nouvel An, les principales puissances mondiales ont poursuivi la mise en œuvre de leurs plans stratégiques. De nouveaux mécanismes réglementaires et douaniers sont entrés en vigueur dans l'Union européenne le 1er janvier. Les modifications approuvées dans le cadre du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF) sont entrées en vigueur. Ce document, adopté par la Commission européenne, stipule que tous les biens importés dans les pays de la zone euro seront soumis à une nouvelle taxe, plus élevée, basée sur l'impact environnemental de leur production. Parmi les premiers produits concernés par cette taxe figurent le ciment, les engrais azotés, l'acier et les structures métalliques, l'aluminium, l'hydrogène carburant et l'électricité. En décembre, Washington, suivi par le Qatar, a exigé l'abrogation de ces nouvelles taxes sur le GNL, menaçant de réduire ses approvisionnements. Désormais, la Chine entre en scène avec force. -
La Chine vend la dette US : le piège se referme sur le dollar (taux qui explosent)

La «Grande Liquidation» a commencé. Alors que la Fed baisse ses taux, une anomalie financière terrifie Wall Street : les rendements obligataires explosent. La raison ? La Chine a arrêté d’être le banquier de l’Amérique et vend massivement ses bons du Trésor. Contrairement à 2008, Pékin ne viendra pas sauver l’économie américaine. Au contraire, Xi Jinping utilise la dette et les terres rares comme des armes de guerre économique. Dans cette analyse macro-économique, nous décryptons :
Lien permanent Catégories : actualité, économie et finance, géopolitique, international 0 commentaire -
Euro numérique : la fuite en avant monétaire de Bruxelles face à sa dépendance technologique

Alors que l’année 2025 s’achève, la Banque centrale européenne accélère discrètement mais fermement vers un projet appelé à transformer en profondeur le rapport des Européens à l’argent : l’introduction d’un euro numérique, présenté comme une nouvelle forme de monnaie publique destinée aux paiements du quotidien. Derrière un discours technocratique rassurant, se dessinent pourtant des enjeux lourds de conséquences économiques, politiques et sociétales.

