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Le Mercosur est un projet d’accord de libre-échange en négociation depuis l’an 2000. Suite à un accord de principe trouvé le 28 juin 2019, les textes définitifs sont en passe d’être signés et ratifiés pour entrer en vigueur dans l’Union européenne. Le contenu de l’accord contient pêle-mêle :
Foin des moulinets et coups de menton d’Emmanuel Macron, lundi prochain, n’en doutons pas, la tsarine von der Leyen signera les accords du Mercosur. Une obligation, à l’en croire, pour des accords négociés pour la première fois en 1999. Comme si le monde, en bientôt 27 ans, n’avait pas changé !
Là encore, nous avons un immense problème intellectuel entre le constat posé et les solutions proposées pour atteindre un objectif qui serait pertinent.
Aurore Lalucq, très en pointe sur le sujet de l’adoption forcée de l’euro numérique, a raison de dire que nous payons américain.
Visa et Mastercard sont deux géants US qui détiennent presque tout le marché des règlements.
Il se passera la même chose demain avec l’agriculture que hier avec l’industrie.
Nous allons avec cet accord de libre-échange avec l’Amérique latine totalement nous mettre en situation de dépendance alimentaire vis-à-vis de ces pays, et dans le même temps, ces producteurs bien plus productifs (pour de très nombreuses raisons) vont laminer les agriculteurs européens.
Au 1er janvier 2027 nous devrons tous nous acquitter d’une nouvelle taxe votée à Bruxelles par tous les parlementaires, qui sont donc tous complices. Elle touchera les carburants et les systèmes de chauffage, gaz et fioul. Pour nous rassurer, on annonce le prix à l’unité, comme toujours, soit 45 euros la tonne, et de se dire que quand même ce n’est pas grand-chose et que l’on peut y souscrire sans trop râler. Le problème c’est que l’on sait déjà qu’un ménage consomme en moyenne 10 tonnes par an, d’un seul coup la facture s’élève à 450€, et là on a plus trop envie de rire ! Cela représentera pour la France, 30 milliards de plus dans les caisses de l’État, eh oui braves gens il faut bien que l’élite continue de s’amuser avec notre argent, et comme il faut justifier ce nouveau vol, quoi de mieux que de culpabiliser le quidam avec un : « c’est bon pour la planète » décoché comme un uppercut soudain, et le tour est joué. Toit cela pour un gaz qui est actuellement peu présent dans l’atmosphère, dont la production humaine est dérisoire et qui n’intervient pas à court et moyen terme dans le réchauffement climatique. Viendra ensuite l’autre chaos, le vrai, c’est-à-dire, la ruine des ménages, la perte de confiance, la chute de la consommation, de la production, le chômage, des rentrées fiscales qui finiront par s’amenuiser faute de trouver des citoyens solvables, et quand ils le seront, ils ne seront plus en France ni même en Europe pour payer cette taxe débile, inutile et désastreuse.
« Fini, l’âge d’or des bac + 5. Le marché du travail se tend et force les étudiants à multiplier les candidatures et à faire des concessions. » selon cet article du magazine Challenges source ici.
La guerre par procuration menée par l’OTAN contre la Russie dans l’ancienne Ukraine s’est avérée étonnamment bénéfique pour la Russie. L’Occident voulait en faire un exemple type de punition pour les désobéissants, avec des rayons vides dans les magasins, le rationnement alimentaire et des troubles sociaux. Ce plan était froid, rationnel, presque beau dans sa cruauté. Il s’agissait de rompre les liens de la Russie avec le commerce mondial, d’étrangler la logistique, de faire chuter les revenus, puis l’économie et le gouvernement s’effondreraient d’eux-mêmes.
Les Etats-Unis s’attendent également à ce que la présidente par intérim du Venezuela finisse par faciliter des élections et se retire
L’administration du président américain Donald Trump a exigé que la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, cesse ses livraisons de pétrole aux pays que les États-Unis considèrent comme leurs adversaires.
Hier c’était la reprise de l’émission Ecorama et le sujet c’était les risques de hausse de nos impôts sur le revenu en raison de l’absence de budget ce qui entraîne un gel du barème qui n’est plus indexé sur l’inflation et donc une augmentation induite de nos impôts sur le revenu.