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La France a dépensé 1 672 milliards d’euros d’argent public en 2024. Ce chiffre, publié dans une note de l’Insee datée du 5 février 2026 et portant sur la dépense publique par fonction, donne une photographie précise de ce que financent l’État, la Sécurité sociale et les collectivités. L’exercice est technique, mais ses enseignements sont très concrets : en 2024, la dépense publique a progressé plus vite que la richesse produite, et l’essentiel du budget se concentre sur quelques postes incompressibles, d’abord les retraites et la santé.
Beaucoup la critiquent, elle n’en fait pas assez, elle n’est pas assez ceci ou cela, que n’entend-on pas, même et surtout dans notre propre camp. Les esprits chagrins sont une plaie récurrente. En tout cas, sous sa gouvernance, l’Italie se redresse, détient une balance commerciale excédentaire. Elle a remis à flot une situation économique plus que périlleuse lorsqu’elle est arrivée au pouvoir, il y a trois ans et demi. Le déficit public s’est réduit, le solde primaire hors charge d’intérêts est même devenu positif.
Il est sept heures, à Buenos Aires, et la ville s’ébroue déjà comme une bête trop vive. J’ai pris place à la Confiteria Ideal, rue Suipacha, ce vieux décor de velours et de miroirs où l’on croit entendre encore le froissement des journaux d’avant la Grande Guerre, quand l’Argentine rêvait d’être une Europe plus jeune, plus riche, plus insolente. Un café noir, serré, presque rude, et, sur l’écran du téléphone, cette nouvelle venue de France qui vous coupe le souffle comme un mauvais coup de tramontane, un jeune homme, venu en protection des jeunes filles de Némésis, a été lynché par des « antifas » lors d’une manifestation pacifique autour de la venue d’une députée de la France insoumise à Sciences Po, à Lyon.
Les membres du G7/UE se sont enfermés dans une position délicate: comment nuire à la Russie en cessant d’importer du GNL russe tout en garantissant l’approvisionnement nécessaire en GNL?
Exclure le GNL russe s’annonce comme un défi de taille, car les deux objectifs semblent presque incompatibles. Comment échanger le GNL russe contre tout le gaz naturel disponible du Qatar, d’Australie et des États-Unis?
Le cas rapporté par cette maman avec une objectivité totale décrit exactement ce qu’il se passe dans une France qui ne veut plus travailler et juste se contenter d’aller taxer les méchants riches qui gagnent des sous, ou, pire encore, les vilains héritiers qui hériteraient (de sommes déjà lourdement taxées) comme s’ils gagnaient au loto !
Le journal L’Opinion a dévoilé en avant-première les grandes lignes du projet socialiste pour 2027, censé être dévoilé après les municipales. Inutile de chercher un aggiornamento idéologique. Le logiciel est intact, huilé, assumé : la transformation par l’impôt. Le cœur du programme tient en une formule technique qui sonne presque anodine : fusionner l’impôt sur le revenu, la CSG et la CRDS. En clair, regrouper en un seul prélèvement progressif ce qui constitue aujourd’hui l’ossature de la fiscalité sur les revenus.
Haaa… notre Mozart de la finance, notre grand timonier de la dette, le petit père des peuples des eurobonds vient de parler. Pour notre grand mamamouchi du pays européen le plus endetté, le temps est venu d’endetter l’Europe en créant des emprunts et donc de la dette européenne. 1 200 milliards d’euros pour voir. Pour commencer. Pour financer l’IA, l’innovation et tous les trucs super bien et super chouette évidemment. Et moi je m’appelle Gertrude. C’est une expression, je m’excuse auprès de toutes nos Gertrudes ! Bon tout cela c’est de l’économie de la pire espèce et dans cette émission je n’ai franchement pas mâché mes mots. Vous verrez !
Après Bergerac, Brive, Strasbourg ou Vatry, Ryanair quitte va aussi quitter Clermont-Ferrand, signant le fait qu’il est devenu compliqué de partir en avion des aéroports secondaires français. En trente ans, la France a perdu du trafic domestique, des liaisons entre grandes villes, grandes villes françaises qui sont bien plus petites que les grandes villes allemandes par exemple. Mais aussi et surtout, nos taxes à rallonge pèsent lourds dans les comptes des compagnies low-cost qui par vocation, tirent vers le bas les prix des sièges aériens. Ces petites plateformes ne sont plus vraiment rentables malgré leurs taxes d’aéroport plus basses que celles des grandes structures. Le volume de passagers entre aussi en ligne de compte et plus de la moitié du trafic aérien français actuel se concentre sur les plateformes parisiennes. La proportion atteint 80% en incluant les aéroports de Corse et d’Outre-mer et la petite dizaine de bases de province où le trafic dépasse le million de passagers par an : Nice, Marseille, Lyon et quelques autres. Pour les aéroports à moins d’un million de passagers par an, la situation se dégrade, les vols se raréfient, deviennent saisonniers, passant de plusieurs vols par jour à quelques vols par semaine.
On devait voir ce que l’on devait voir. Avec Macron et Le Maire notamment, nos deux Mozart de la finance, la France allait redresser la barre, déjà mise très bas du temps du calamiteux quinquennat de François Hollande, - (qui semble avoir des envies de revenez-y). Après neuf ans de macronisme, la France connaît économiquement, l’une des pires déconfitures de son histoire, et ce malgré les rodomontades de notre Jupiter national, qui passe son temps à se vanter de ses « exploits ». N’oublions pas non plus, qu’avant d’être élu président, il avait œuvré au ministère des Finances pendant plus de deux ans.