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économie et finance - Page 229

  • Énergie: la France obligée de recourir au charbon et aux importations pour combler ses besoins en électricité

    Avec un parc nucléaire affaibli par l’arrêt de 24 réacteurs et des centrales éoliennes guère productives faute de vent, la France s’est vue obligée de recourir au charbon et aux importations pour combler ses besoins en électricité.

    Selon des données du gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE citées par le quotidien économique Les Echos, la très faible disponibilité du parc de réacteurs nucléaires d’EDF, à laquelle s’ajoute une météo peu propice à la productivité des éoliennes, a poussé ces dernières semaines la France à allumer ses centrales à charbon.

    «Ce jeudi 17 septembre, elles fournissaient 2% du mix électrique national, soit 824 mégawatts, à la mi-journée», souligne le journal, évoquant un chiffre relativement bas à l’échelle de la consommation du pays. Il n’en demeure «pas moins marquant en plein mois de septembre, alors que les températures sont anormalement élevées et que les radiateurs ne sont pas encore allumés».

    (…) RT France

    https://www.tvlibertes.com/actus/energie-la-france-obligee-de-recourir-au-charbon-et-aux-importations-pour-combler-ses-besoins-en-electricite

  • L'euro ? Il faut en faire une monnaie commune ! (2011)

    L'euro ? Il faut en faire une mnnaie commune !.jpeg

    Dix ans après sa mise en circulation, l'euro est menacé de disparition. Faut-il s'en réjouir ? Non. Des solutions existent qui passent par une transformation radicale de l'euro en monnaie commune, à partir des monnaies nationales restaurées. L'objectif ? Conserver le seul avantage de l'euro : constituer à terme une monnaie de réserve face au dollar. Explications.

    La décision de doter l'Europe d'une monnaie unique fut prise à l'origine par François Mitterrand et Helmut Kohl, lors du sommet européen qui s'était tenu à Rome en décembre 1990. Mais ce n'est que le 1er janvier 1999 que l'euro est officiellement entré en vigueur, et c'est seulement à partir du 1er janvier 2002 que des billets et des pièces libellés en euro se sont substitué en Europe à un certain nombre de monnaies nationales. L'euro a donc à peine dix ans. Or, le voici déjà remis en question, puisque la crise de l'euro est désormais au centre des tourmentes monétaires.

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  • Mondialisation : fin d'une idéologie

    Pierre-Yves Rougeyron, fondateur du Cercle Aristote, est l’un des meilleurs connaisseurs actuels de la géopolitique française. Son Enquête sur la loi du 3 janvier de 1973 est capitale pour comprendre comment l’origine de la crise économique actuelle est monétaire, c’est à dire structurelle. Il nous explique ici ce qui peut se passer après la fin de ce que l’on appellera la mondialisation américaine.

    Propos recueillis par l’abbé G. de Tanoüarn

    Qu'est-ce que la mondialisation que nous sommes en train de vivre recèle de nouveau ?

    Contrairement aux grands mouvements qui l'ont précédée, qui avait toute l'anarchie des commencements, la phase actuelle de la mondialisation est très organisée par une planification américaine. Exemple le transfert d'usines n'a pas eu heu dans les années 60, il était interdit. L'État national avait alors pouvoir sur la vie économique. Ce qui manquait ? Un dessein politique, une organisation et une idéologie. L'idéologie cosmopolite existait dans l'Antiquité mais elle ne concernait qu'une petite élite culturelle.

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  • Michel Onfray : le capitalisme veut transformer les gens en objets

    Michel Onfray : le capitalisme veut transformer les gens en objets

    Michel Onfray dénonce la culture de mort répandue par le capitalisme :

    Video et source ici

     
  • France : le pays est à vendre

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    Laurent Izard, normalien, est agrégé de l’université en économie et gestion et diplômé en droit à l'Université de Paris I.  Son premier livre, La France vendue à la découpe, fortement documenté, a suscité 'intérêt de beaucoup d'hommes politiques à droite comme à gauche, car il décrit un phénomène sans étiquette politique : l'appauvrissement de la France.

    Propos recueillis par l'abbé G. de Tanoüarn

    Laurent Izard, votre livre a intéressé toute la classe politique, de droite à gauche. Vous parlez de la France vendue à la découpe...

    Le point de départ de ma recherche, c'est la notion de patrimoine économique. Qui possède les grandes entreprises françaises ? Plusieurs sont passées sous pavillon étranger et cela pour le meilleur parfois mais aussi pour le pire. L'exemple qui me vient à l'esprit est celui du groupe Péchiney, racheté par des Canadiens d'Alcan et méthodiquement démantelé et vendu par ses nouveaux propriétaires au point que ce qui était le premier groupe mondial de l'aluminium n'existe plus. Ça c'est un exemple spectaculaire, comme ceux d'Alstom, des Chantiers de l'Atlantique, de Rhodia ou d'Arcelor qui ont été vendus à l'étranger. Mais il existe une réalité moins spectaculaire et tout aussi encombrante les entreprises du CAC 40 sont détenues à plus de 50 % par des capitaux étrangers, fonds de pension et petits acteurs dispersés. Et cette tendance existe aussi pour toutes sortes de petites entreprises à propos desquelles il n'y a pas de chiffre.

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  • Covid-19 : Le confinement, et maintenant l’argent – JT du vendredi 18 septembre 2020

    Au sommaire de cette édition de fin de semaine : le virus des impôts va prendre le relais du coronavirus. 

    Nous reviendrons sur le tsunami fiscal à venir avec le directeur de Contribuables Associés.

    Nous reviendrons ensuite sur les déclarations d’Olivier Véran et pour son retour devant la presse, le ministre de la Santé ne s’est pas montré très convaincant.

    Enfin cocorico, nous évoquerons le tourisme français qui a moins souffert que celui de nos voisins européens grâce au tourisme de proximité !

    http://by-jipp.blogspot.com/2020/09/covid-19-le-confinement-et-maintenant.html

  • « Crise. Les banques vont mal. La BCE change les règles ! » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    Je n’ai rien contre cette décision de la BCE.

    Pour tout vous dire je pense que les règles c’est comme les traités, c’est fait pour être changé quand cela ne convient plus. C’est ce que l’on appelle le pragmatisme.

    Pour autant, ce qu’il faut bien mesurer c’est que nous sommes confrontés à une crise économique sans précédent, et peu vous le diront, mais elle va s’inscrire dans la durée, de même que la crise sanitaire dont elle est la conséquence directe. Je vous en parlerai dans mon Flash Stratégies consacré à ce sujet qui est en cours de rédaction.

    Cette crise et c’est parfaitement compréhensible va entraîner des faillites nombreuses et c’est déjà le cas.

    Logiquement, les banques vont perdre de l’argent.

    Tout aussi logiquement dans un tel contexte elle ne vont pas pouvoir respecter les mêmes ratios de solvabilité puisqu’elles vont essuyer des pertes significatives. Donc en essuyant des pertes elles vont perdre de l’argent, si vous maintenez les mêmes ratios alors aucune banque ne pourra plus atteindre, et donc dans l’absolu vous devriez fermer toutes vos banques.

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  • Dette publique: comment les États sont devenus prisonniers des banques 4/4

    Nationaliser le secteur bancaire, sans indemnisation

    Les solutions sont malheureusement théoriques. Sur le plan technique, il serait parfaitement possible de contraindre les banques à faire passer par pertes et profits une série d'éléments de leurs bilans qui correspondent à autant de créances douteuses ou illégitimes. On pourrait aussi imposer une nouvelle discipline bancaire, qui interdirait aux banques d'affaires de se fondre avec des banques de dépôt. À l'époque du New Deal, Roosevelt avait déjà fait adopter le Glass-Steagall, qui imposait au secteur bancaire de se scinder entre banques d'affaires et d'investissement d'un côté, banques d'épargne et de dépôt de l'autre. On pourrait envisager une politique fiscale permettant de mieux contrôler les mouvements de capitaux à court terme, obliger la BCE à financer le rachat par les États d'une partie de leur dette, voire dédoubler le système des taux d'intérêts, de façon à bien distinguer le taux d'intérêt « productif » et le taux d'intérêt « spéculatif ». La loi de 1973 interdisant à la Banque de France d'acheter des Bons du Trésor devrait évidemment être abolie. Une mesure plus radicale serait la nationalisation pure et simple, sans indemnisation, du secteur bancaire et d'autres secteurs-clés de l'économie. Frédéric Lordon, qui a pris position pour la nationalisation du système bancaire et la « communalisation » du crédit, en fait autant de préalables à la mutation ultérieure du crédit en un véritable système socialisé. Mais ce n'est pas demain la veille que l'on verra cela, aucun État n'ayant la moindre intention d'entrer en guerre ouverte contre la finance, même (et surtout) lorsqu'elle l'a saigné à blanc.

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