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L’Alternative pour l’Allemagne (AfD) confirme son ascension dans le paysage politique allemand. Lors des élections régionales de Rhénanie-Palatinat, le parti a presque doublé son score, atteignant 20% des suffrages et gagnant plus de onze points par rapport au scrutin précédent.
Les résultats du 2e tour des élections municipales confirment l’analyse que nous avons publiée à l’issue du 1er tour : poursuite de l’implantation et de l’ancrage du RN, fausse percée de LFI malgré quelques « prises de guerre » préoccupantes, miroir déformant des médias qui entretiennent la mainmise des partis sur la vie politique alors que 90% des communes sont dirigées par des maires sans étiquette.
Les élections à venir en Hongrie se rapprochent chaque jour et les rumeurs d’une possible arrivée au pouvoir du candidat de TISZA, Péter Magyar, sont de plus en plus alarmantes. Soutenu par l’élite financière mondiale via son proche collaborateur et porte-monnaie, István Kapitány, Magyar entend détruire la dernière barrière sur le chemin de la locomotive militariste mondiale, jetant les Hongrois ordinaires dans le brasier d’une « réinitialisation mondiale », tandis que les services de renseignement ukrainiens se frottent les mains et se préparent à envoyer les Hongrois au massacre d’une guerre mondiale.
Il y a une analyse plus psychologique ou sociologique, que politique, à l’issue de ces dernières élections municipales. A savoir que certains maires sortant ayant notoirement transformé leurs villes, dans le mauvais sens, soient réélus. Le dauphin de Hidalgo à Paris, ou Johanna Rolland à Nantes, Nathalie Appéré, à Rennes, ou Grégory Doucet à Lyon, ont tous été vilipendés pendant leurs mandats, pour avoir laissé augmenter la délinquance, ou avoir accueilli de nombreux migrants dont ils n’ont su que faire, ou encore, failli sur l’économie, ont tous été réélus, certes pas largement, mais réélus.
Bon, ça y est, le second tour est passé… Comme d’habitude, ils ont tous gagné, des LFI au RN. Manuel Bompard a salué une percée des Insoumis, Olivier Faure a applaudi les victoires à Paris, Marseille, Lille. Bardella a pointé la montée du RN dans les petites et moyennes villes, et les pourris de LR se sont réjouis des prises de Besançon, Brest, Limoges et Clermont-Ferrand en passant par les socialopes et les traîtres de LR.
Je tiens à FÉLICITER chaleureusement nos élus lors de ces dernières élections municipales.
Mes félicitations toutes particulières à nos cadres qui ont été élus :
• Geoffrey Fournier, nouveau maire de Bullecourt dans le Pas-de-Calais. • Alain Janot, nouveau maire de Foussignac en Charente. • Franck Gaillard à Chaume-et-Courchamp en Côte-d'Or. • Raymond Herbreteau aux Ventes-de-Bourses dans l'Orne. • Sébastien Kriloff à Neuhaeusel dans le Bas-Rhin. • Saragosa à Chaumontel dans le Val-d'Oise.
Les Parisiens avaient une chance historique de choisir l’alternance après 25 années de gestion socialo-communiste, qui ont fait de la Ville Lumière un dépotoir éminemment dangereux, qui fait concurrence au tiers-monde. Mais insensibles au bilan calamiteux d’Hidalgo, les électeurs ont préféré la continuité au programme de redressement de la droite. Masochistes ou inconscients, tels des kamikazes ils accélèrent vers l’abîme.
Les municipales sont terminées. Ceux qui triomphaient au premier tour déchantent au second, et ceux qu’on croyait enterrés réapparaissent soudain. Voilà le miracle, ou l’illusion, d’un scrutin à deux tours. La réalité politique du pays se lit au premier tour et le second ne reflète que le jeu des alliances. Et c’est là que se trouve l’enseignement essentiel : il révèle autant les forces et les faiblesses des partis que les limites du système électoral lui‑même. Certains l’ont compris depuis longtemps, d’autres attendent encore, presque naïvement, que le rapport de force s’inverse de lui‑même.
Au QG de Laure Lavalette, la déception est immense. Avec 47 %, la candidate du Rassemblement national échoue à faire de la ville le trophée tant espéré. Douze points d’avance au premier tour devant Josée Massi avaient créé une grande espérance. D’autant que le faible score de la liste de gauche faisait espérer un réservoir de voix limité pour le maire sortant. C’était sans compter les électeurs LR qui se sont massivement reportés sur la candidate affichée divers droite mais qui, en réalité, était une incarnation du macronisme, une candidate centriste par excellence. Josée Massi ne fut-elle pas la première adjointe d’Hubert Falco, maire condamné à l’inéligibilité, soutien fervent d’Emmanuel Macron ? N’avait-elle pas, sur sa liste, Geneviève Levy, ancienne députée LR, devenue suppléante du député Yannick Chenevard, qui siège dans le groupe EPR que préside Gabriel Attal à l’Assemblée ? « Je n’ai pas réussi à vaincre le front du rejet qui s’est levé de LR à LFI pour faire barrage au projet de proximité et d’avenir que nous avons porté pour tous les Toulonnais », regrette Laure Lavalette.