élections - Page 7
-
Élections municipales : ce que les médias vous cachent !
-
[MUNICIPALES] LFI et Matthieu Pigasse, hors-la-loi à la veille du scrutin
-
Municipales 2026 : Hormis Paris et Marseille, les digues cèdent entre les partis de gauche et la France insoumise dont les listes s’allient massivement pour le second tour

A Paris, l’union des droites pourrait faire basculer la capitale
Le socialiste Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie à l’exception de La France insoumise, est arrivé largement en tête dans la capitale avec 37,98% des voix. Loin derrière lui, Rachida Dati (Les Républicains) se classe deuxième avec 25,46% des voix et Sophia Chikirou (LFI) prend la troisième place avec 11,72%. Mais la candidate de la droite dispose de potentielles réserves de voix du côté de Pierre-Yves Bournazel (Horizons), fort de ses 11,34%, et de Sarah Knafo (Reconquête), qualifiée de justesse avec 10,40%. En cas d’union avec la liste du candidat centriste et de retrait de la candidate d’extrême droite, l’ancienne ministre de la Culture pourrait donc disputer le match du second tour face à la gauche parisienne.
-
À quoi a servi d’élire Retailleau avec 75 % à la tête de LR ? À rien !

Nous étions en mai 2025, et les militants de LR devaient voter pour savoir qui allait diriger le parti. À l’époque, Bruno Retailleau était un ministre de l’Intérieur populaire, car l’homme paraissait sincère, honnête, avoir des convictions solides, et sur l’insécurité, utilisait des mots qui touchaient les Français. Il était opposé à l’ambitieux Laurent Wauquiez, qui avait quitté la direction de la Région pour revenir à l’Assemblée en 2024. Le résultat avait été sans appel. Sur une ligne droitière, avec un discours sécuritaire et anti-immigrationniste, Bruno Retailleau avait écrasé son adversaire, atteignant le score impressionnant de 75 %.
-
Les Français ne comptent plus sur les hommes politiques…

Elections municipales 2026, quel bilan ? La participation reste famélique. Pour retrouver un taux dépassant les 60 %, il faut remonter aux années quatre‑vingt. Cette abstention n’a rien d’un mystère : elle est devenue un trait structurel du paysage politique français. Deux raisons principales l’expliquent cette année. D’abord, l’impossibilité de panacher dans les communes de moins de 2 000 habitants, combinée à la parité obligatoire, a produit un résultat ubuesque : 68 % de ces communes n’avaient qu’une seule liste, mais on a quand même voté. On appelle cela la démocratie, soit. Mais quand on sait que ces communes représentent 90 % du total, mais seulement un quart du corps électoral, on comprend vite qu’il sera difficile de faire mieux au niveau de la participation.
-
Segré-en-Anjou Bleu : avec plus de 1 500 voix, Jean-Eudes Gannat impose une ligne de rupture et prouve qu’on peut devenir élu municipal sans se renier

À Segré-en-Anjou Bleu, le premier tour des municipales n’a pas débouché sur la bascule espérée par les électeurs de la liste menée par Jean-Eudes Gannat. La maire sortante Geneviève Coquereau est réélue dès le premier tour avec 3 653 voix et 53 sièges. Raphaël de la Salmonière recueille 1 814 voix et obtient 9 sièges. Jean-Eudes Gannat, lui, rassemble 1 517 voix, autour de 22 à 23 % des suffrages selon les présentations, et fait entrer 7 élus au conseil municipal. La victoire municipale n’est donc pas au rendez-vous. Mais politiquement, le résultat est tout sauf anodin.
-
[MUNICIPALES] LFI face au risque du plafond de verre
-
Les municipales amorcent le dégagisme

Les Français oubliés se libèreront-ils, par les urnes, de leurs maltraitants ? Le premier parti reste celui des abstentionnistes, vu la médiocre participation, hier, au premier tour des municipales (58%). Les formations politiques, qui recueillent la défiance de 90% des citoyens (sondage Ipsos « Fractures françaises »), ne savent plus s’adresser aux citoyens abandonnés. La démocratie est bloquée. Le dégagisme des « élites » sentencieuses, amorcé avec la déroute de la macronie, reste pourtant la seule issue pour rompre avec le système mondialiste : en cinquante ans, il a fait de la nation dépecée une proie pour le djihad importé.
-
Eric Zemmour : la Reconquête de nos communes est d’ores et déjà un succès
Eric Zemmour, président de Reconquête !
La Reconquête de nos communes est d’ores et déjà un succès.
J’ai le plaisir de vous annoncer que Reconquête! a remporté dès le premier tour plus d’une centaine de mairies partout en France.
Je félicite les cadres de notre mouvement qui ont travaillé sans relâche durant ces derniers mois afin de développer notre ancrage territorial.
-
Premier tour des municipales : forte progression du vote RN et de ses alliés
Si ce premier tour a été hélas marqué par une progression très nette du vote LFI, consécutif à un changement notable de la population dans un certain nombre de villes (dont Roubaix et Lille…), le vote RN et alliés a également enregistré une belle percée. Le RN confirme son ancrage local, gagnant de nouvelles villes, et se positionnent comme une force dominante dans plusieurs régions. Bompard ne s’y est pas trompé : il a visé le RN comme l’ennemi à abattre, appelant sans craindre le ridicule à un… « barrage antifasciste » !

