
Faut-il, en cette période troublée, prêter allégeance à la gauche voire à l’extrême gauche pour ne pas se voir accuser de soutenir la bête immonde ? Condamner l'extrême droite serait-il le passage obligé pour les célébrités ? Tout prête à le croire.
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Faut-il, en cette période troublée, prêter allégeance à la gauche voire à l’extrême gauche pour ne pas se voir accuser de soutenir la bête immonde ? Condamner l'extrême droite serait-il le passage obligé pour les célébrités ? Tout prête à le croire.

Édouard Philippe a décidément une conception très personnelle de la fonction présidentielle. Il rêve d’un pays où, élu en mai, il n’entrerait en fonctions qu’en septembre. Trois mois de pause. Trois mois de repos. Trois mois de vacances républicaines. Pourquoi ? Parce que dit-il : « c’est épuisant une campagne électorale ! » Si la simple idée de convaincre les Français l’épuise déjà, il fallait peut‑être éviter de se présenter. Donc pendant ces trois mois qui gouverne ? L’ancien président, faut modifier la constitution ! Le président du Sénat ? Personne !

Pierre Boisguilbert - Source : Polémia (cliquez ici)
La menace russe deviendra-t-elle le nouvel instrument du barrage contre la droite nationale ? Pierre Boisguilbert dénonce la stratégie d’Emmanuel Macron, qu’il accuse d’instrumentaliser la peur de la guerre pour peser sur la présidentielle et détourner le débat des préoccupations des Français.
« Ces réformes doivent être mises en œuvre (…). Bien sûr, cela nous place tous dans une situation difficile, mais nous assumons cette responsabilité. J’assume cette responsabilité, car je souhaite faire avancer notre pays. » (Friedrich Merz, allocution du 20 septembre 2026).
Pour une fois, le Chancelier Friedrich Merz, doté d'une impopularité historique, s'est exprimé juste après la fermeture des bureaux de vote. La précédente fois, le 6 septembre 2026, il avait attendu le lendemain midi. Pour dire la même chose : son parti s'est effondré, vient de connaître un désastre électoral, mais il ne démissionnera pas, il continuera à faire les réformes pour lesquelles il avait été élu à la tête du gouvernement allemand l'année dernière.

C’est une nouvelle percée électorale pour le parti d’extrême droite allemand, Alternative pour l’Allemagne (AfD), deux semaines après le séisme politique provoqué par son score historique aux élections régionales de Saxe-Anhalt. En Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où les électeurs étaient appelés, dimanche 20 septembre, à désigner leur nouveau parlement, l’AfD a obtenu entre 37 et 38 % des suffrages (contre 16,7 % en 2021), selon des sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote pour l’audiovisuel public allemand publiés à 18 heures.

Un virage politique a lieu dans l'UE. Les électeurs européens choisissent de voter pour les partis d'extrême droite. L'augmentation du nombre de migrants, de réfugiés, de l'insécurité en Europe, la volonté des partis traditionnels de soutenir Zelensky dans la guerre et de mener des politiques liberticides (lois écologiques extrêmes), tout cela a accru l'anxiété d'une partie de la société, et l'extrême droite a réussi à transformer ces sentiments en une ressource politique.

C’est en effet un tremblement de terre politique d’une ampleur inédite dans l’histoire de la République fédérale. Ce dimanche 6 septembre 2026, le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) a écrasé le scrutin des élections régionales en Saxe-Anhalt. Profitant de l’effondrement des partis traditionnels, l’AfD frôle la majorité absolue au Parlement. A 21h50 il lui manque 1 siège pour gouverner seule. Le dépouillement continue…
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Au programme de cette édition, la victoire de l’AfD aux élections régionales de Saxe-Anhalt. Malgré un score historique, le parti de l’Alternative pour l’Allemagne n’a pas obtenu la majorité absolue… De quoi ouvrir la voie à des alliances inédites…

Le parti Alternative für Deutschland a récolté près de 44% des voix, selon les premières estimations publiées par les instituts de sondages.

Le parti Alternative für Deutschland a récolté près de 44% des voix, selon les premières estimations publiées par les instituts de sondages.