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élections

  • Alain de Benoist : « La descente aux enfers d’Emmanuel Macron est-elle forcément une bonne nouvelle pour Marine Le Pen ? »

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    Le quinquennat Macron n’avait pas trop mal commencé avec l’épisode du Louvre. Mais l’état de grâce n’a pas duré très longtemps et la situation ne cesse de se dégrader, alors même qu’ avait affirmé que s’il ne réussissait pas, un ou une populiste lui succéderait à l’Élysée. Cela en prend-il le chemin ?

    En matière d’élection présidentielle, vous le savez bien, toute prédiction faite plus de trois mois avant le scrutin n’a aucune valeur. On peut, en revanche, dresser un rapport d’étape. Tout le monde a longtemps répété qu’en 2022, on allait assister à la répétition de ce qui s’est passé en 2017 : un duel Macron-Marine Le Pen au second tour, avec le résultat qu’on sait. Inutile de s’interroger : c’était plié d’avance. Mais deux nouvelles questions se posent : Macron sera-t-il à nouveau candidat en 2022 ? Et s’il se représente, sera-t-il présent au second tour ? Nous n’en savons rien, bien sûr, mais le simple fait qu’on puisse se poser ces questions montre que beaucoup de choses ont changé. Les gilets jaunes sont passés par là, les grèves aussi. Pour faire adopter ses réformes, Macron a été obligé de passer en force. Après avoir voulu séduire tout le monde, il a déçu partout. On parle régulièrement de sa « baisse de popularité », mais on n’en est même plus là. Nous avons un Président qui ne peut plus mettre un pied en dehors de l’Élysée sans se heurter à des manifestants qui exigent sa démission en brandissant, en effigie pour l’instant, sa tête au bout d’une pique ! Chirac, Giscard, Hollande, Sarkozy ont pu être impopulaires. Macron n’est pas seulement impopulaire, il est détesté, exécré, haï des Français à un degré rarement vu. Il n’est donc pas certain qu’il veuille (ou puisse) se représenter, ni qu’il soit présent au second tour s’il le faisait. Ajoutons, puisqu’il a été mis en place pour adapter la France aux exigences de la mondialisation libérale, que ceux qui l’ont patronné se disent peut-être aussi qu’ils n’ont pas misé sur le bon cheval et qu’il serait peut-être temps d’en trouver un autre.

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  • Le Samedi Politique – Griveaux : d’une légèreté à la censure


    Vengeance personnelle, performance artistique ou déstabilisation étrangère, les suppositions fusent après la publication des vidéos sexuelles du candidat à la mairie de Paris par Piotr Pavlensky… Une seule certitude, nous avons tous passé une meilleure Saint-Valentin que Benjamin Griveaux.

    La classe politique a été presque unanime pour condamner la diffusion de ces vidéos. A croire que certains voyaient l’affaire comme une mise en garde.
    La classe politico-médiatique a joué son rôle habituel de garde champêtre des réseaux sociaux pour avancer vers un peu plus de censure.
    Pourtant, « l’affaire Griveaux » pose de nombreuses questions. Au-delà de l’intégrité des personnels politiques, elle questionne leur souveraineté et leur capacité à prendre des décisions exemptes de pressions extérieures.

    Pour cette émission, les invités sont Alexis Poulin, journaliste et co-fondateur de la revue « Monde Moderne« , et Jean Messiha, délégué national du Rassemblement National.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-griveaux-dune-legerete-a-la-censure

  • Comment museler les réseaux sociaux avant 2022 ?

    Pour Brune Poirson, secrétaire d'état, l'affaire Griveaux révèle le tropisme totalitaire des réseaux sociaux, qui piétinent allègrement la vie privée. 
    Et quand c'est un ministre de l'intérieur qui le fait, c'est moins grave ?
    Pour Olivier Veran, nouveau ministre de la santé, la Chine est admirable, elle a su canaliser les réseaux sociaux.
    La Chine, ce ne serait pas un pays totalitaire par hasard ?
    Est-ce rassurant de voir un ministre s'extasier sur la façon dont la Chine maitrise la liberté d'expression ?
    Ce gouvernement est une collection d'amateurs, qui parlent sans mesurer les mots qu'ils emploient, et s'évertuent à justifier sans aucun talent ni aucune culture minimale l'injustifiable, sur demande de leur patron.
    Heureusement que les réseaux sociaux sont là pour les pointer du doigt, car le pouvoir compte déjà sur le soutien sans faille des médias, les cas récents de BFM et LCI le démontre admirablement.
    Museler les réseaux sociaux, cela voudrait dire museler la vox populi, museler la seule opposition qui ait encore le droit de s'exprimer, contre le pire gouvernement depuis 1945.

  • Buzyn passe aux aveux

    6a00d8341c715453ef0240a50e3552200b-320wiDans le Parisien du 19 février était publié un entretien révélateur, à de nombreux égards, de ce que vaut la candidature d'Agnès Buzyn à la mairie de Paris.

    Entre autres fadaises plutôt ridicules, sur le thème "Candidate à Paris, j’en ai toujours rêvé", et "en même temps" elle dit avoir "dû prendre ma décision d'être candidate en 24 heures".

    Deux jours avant la publication de cet article, le député macronien de Paris Sylvain Maillard avait été interrogé par Nicolas Beytout patron de L'Opinion. Il formulait sans complexe un pronostic plus risible encore, pour ne pas dire hallucinant. Car, pour les Municipales à Paris, il ose claironner : « Buzyn va gagner, car 60 % des Parisiens ne veulent plus d’Hidalgo ! ».

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  • Lille : Marc-Philippe Daubresse (LR) et les islamistes

  • Ni Macron ni Le Pen pour 81% des Français : ce sondage qui montre que les choses vont bouger

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    À l’heure où l’affaire Griveaux donnerait presque raison à Nicolas Sarkozy qui prédisait que « tout cela finirait en farce » – le « cela » désignant le macronisme, dont les piliers tombent les uns après les autres comme des dominos -, les médias sont passés un peu rapidement sur un sondage publié mardi par Elabe. Un sondage sur les présidentielles et le duel annoncé -Le Pen. Un nouveau sondage qui redit ce paradoxe politique de 2020 : le duel annoncé est massivement rejeté !

    Annoncé, il l’est – plus ou moins – par 59 % des Français. Mais rejeté, il l’est bien plus massivement, à 81 % ! Le phénomène est impressionnant et touche – fait très rare – toutes les catégories : âges, sexes, catégories socioprofessionnelles. À un tel degré, ce rejet ne pourra pas être sans conséquence, car le bon sens voudrait quand même que, si les Français ne veulent pas de ce duel, ils s’engagent pour en trouver un autre. D’ailleurs, parmi les 59 % de Français envisageant le duel annoncé, seuls 14 % l’estiment “certain”, quand il n’est que « probable » pour 45 % ! On s’achemine donc logiquement vers l’émergence de troisièmes hommes et l’élimination, dès le premier tour, pour l’un des deux protagonistes. Emmanuel Macron étant le favori – pour l’élimination -, au train où vont les choses en Macronie. Il se pourrait même que son impopularité l’amène, suivant l’exemple de François Hollande, à ne pas se représenter.

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  • Une enquête met à jour une alliance entre Jean-Christophe Lagarde et les caïds de Bobigny

    Une enquête met à jour une alliance entre Jean-Christophe Lagarde et les caïds de Bobigny

    Cette affaire est un véritable scandale qui devrait outrer cent fois plus la classe médiatico-polique que la triste affaire de mœurs concernant Benjamin GriveauxSi ces révélations sont exactes, Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI et député de la Seine-Saint-Denis depuis 2002, devrait démissionner et disparaître de la vie politique :

    Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI et député de la Seine-Saint-Denis depuis 2002 a-t-il pactisé avec “la voyoucratie et le caïdat local” ? C’est ce qu’affirme Eve Szeftel, journaliste à l’AFP basée au bureau de Bobigny entre 2014 et 2018, et auteure de Le maire et les barbares, quand la République pactise avec le crime, qui sort mercredi aux éditions Albin Michel (…)

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  • Tarascon : Valérie Laupies a déposé sa liste de rassemblement des patriotes

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  • Ces primaires américaines dont France Culture ne vous parlera pas…

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    Je l’avoue, mon tempérament masochiste me pousse, à l’occasion, à écouter France Culture, le dimanche matin, en me rasant. L’émission appelée « Esprit du service public » voulait répondre, ce matin, à la térébrante question qui tient les Français en haleine : comment, aux USA, le parti démocrate peut-il empêcher les « quatre ans de malheur » supplémentaires pour « la planète » que constituerait la réélection de Trump, cet automne ?

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  • Le Samedi Politique – Donald Trump : Vers un deuxième mandat ?

    Donald Trump est-il assuré de garder la Maison Blanche ? Avec une primaire démocrate très clivée qui peine à prendre, le président américain semble pour l’heure relativement apaisé.

    Après les deux premiers scrutins démocrates, Bernie Sanders semble favori de la primaire. Pour autant, le milliardaire et ancien maire de New York, Michael Bloomberg n’est pas encore entré dans la course. Avec un premier radicalement ancré et un second plus modéré, Donald Trump aurait tout à gagner avec une victoire de Bernie Sanders pour représenter les démocrates à l’élection générale.

    Le chemin est-il toutefois si tracé pour Donald Trump ?

    Gérald Olivier est journaliste et spécialiste des Etats-Unis. Il publie en mars « Sur la route de la Maison Blanche – Un dictionnaire des élections présidentielles américaines » (Ed. Picollec). Avec une grande clarté, il nous explique le déroulement de la primaire, les orientations des différents candidats et les chances de chacun. L’émission est aussi l’occasion de faire un bilan du premier mandat de Donald Trump sur sa politique intérieure comme au niveau international.

    En savoir plus sur la présidentielle américaine et Donald Trump en visionnant Politique & Eco n°194 – Evelyne Joslain : Donald Trump acte II

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-donald-trump-vers-un-deuxieme-mandat