Dans deux mois, le premier tour aura eu lieu, et ce sera la bataille pour le second, un second tour où, pour la première fois de son histoire, le RN sera massivement présent. En effet, ces municipales 2026 seront historiques. Pour la France, elles donneront une dernière image des rapports de force avant les grands scrutins de 2027 (ou d'avant). Et, pour le RN, l'on peut dire sans se risquer qu'il les a, d'une certaine façon, déjà gagnées: pour ce scrutin qui lui était particulièrement difficile, où il peinait à constituer des listes, il va présenter un nombre record de listes. Sébastien Chenu le disait il y a quelques jours à franceinfo : « On va déposer 650 listes, à peu près, aux élections municipales, ce qui est du jamais vu », assure-t-il. C'était environ 400 en 2020, et 600 en 2014. Pourquoi, au-delà de cette première victoire, cette implantation peut-elle aussi déboucher sur de réels succès ?






