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élections - Page 487

  • Les élections départementales sont à refaire dans le canton d’Orange

    Yann-Bompard-247x350.jpgA Orange, dans le Vaucluse, la ville dirigée par Jacques Bompard, les élections départementales sont à refaire : ainsi en a décidé hier le Conseil d’Etat. Le 29 mars 2015, Yann Bompard et Marie-Thérèse Galmard (ci-contre) avaient été élus conseillers départementaux du Vaucluse, sous les couleurs de la Ligue du Sud, avec 50,03 % contre 49,97 % pour Jean-François Mattei et Brigitte Vigne, les candidats du Front national. Sur 8 972 suffrages exprimés, les vainqueurs ne l’avaient emporté que de six voix !

    Saisi par le binôme du Front national, le tribunal administratif avait annulé le scrutin en octobre dernier, ayant constaté une différence entre le nombre de votants enregistré par les machines à voter et celui constaté sur les listes d’émargement.

    Mais les candidats de la Ligue du Sud avait alors saisi le Conseil d’Etat,contestant plusieurs point dont l’annulation totale du scrutin, premier tour inclus.C’est au nom de la notion d’« indivisibilité du scrutin » que le Conseil d’Etat a confirmé hier que « l’annulation des opérations du second tour de scrutin doit, pour l’élection des conseillers départementaux, entraîner d’office l’annulation de l’ensemble des opérations électorales du premier et du second tour ».

    On revotera donc dans le canton d’Orange, où, pour mémoire, le premier tour de mars 2015 avait placé en tête le binôme du Front national (31,61 %), suivi de celui de la Ligue du Sud (26,98 %). Les candidats de l’UMP (18,58 %) et ceux de l’Union de la gauche (16,04 %) avaient été laminés.

    Quel que soit le résultat de ce nouveau scrutin, dont la date n’est pas encore fixée, il ne devrait pas entraîner de changement de majorité au conseil départemental, où gauche et droite sont à égalité avec douze sièges chacun – la présidence n’était revenue à Maurice Chabert (LR) qu’au bénéfice de l’âge. L’enjeu est celui du rapport de forces entre le Front national, qui dispose de six élus(Hervé de Lépinau et Marie Thomas de Maleville, élus à Carpentras, Joris Hébrard et Danielle Brun, élus au Pontet, et Antonia Dufour et Rémi Rayé, élus à Monteux), et la Ligue du Sud, qui jusqu’à hier disposait de quatre représentants et n’en a donc plus que deux, Marie-Claude Bompard et Xavier Fruleux, élus sur le canton de Bollène. Un enjeu majeur dans la perspective des élections législatives de l’an prochain.

  • Référendum en Hongrie: Viktor Orban veut envoyer un non à Bruxelles en signe d’avertissement

    « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois?« 

    C’est la question qui sera posée aux citoyens hongrois le 2 octobre prochain. Le gouvernement, qui est contre l’instauration de quotas décidés par l’Union Européenne, a déjà installé des pancartes dans les rues, sur lesquelles on peut lire: « envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi« .

    http://www.medias-presse.info/referendum-en-hongrie-viktor-orban-veut-envoyer-un-non-a-bruxelles-en-signe-davertissement/57629

  • Vent de panique dans les ministères : le sauve-qui-peut bat déjà son plein !

    Au total, ils sont près de 500 conseillers à chercher la porte de sortie.

    François Hollande, nous assure-t-on, continue de croire en sa bonne étoile : Président il est, Président il sera. Quitte, s’il y parvient, à vivre en cohabitation après une inévitable gamelle aux législatives ; chose qui, dit-on encore, satisferait pleinement sa nature consensuelle et rassembleuse. Là où l’on voit que, de son ami Chirac, il n’a pas hérité que l’amour de la Corrèze…

    Mais si Hollande y croit, sa foi n’est pas vraiment partagée par l’entourage, et le microcosme des ministères est déjà gagné par l’agitation des grands départs. Bref, s’il est question de vacances, c’est davantage celle du pouvoir qui les préoccupe que le farniente sur les plages.

    Le Figaro de ce jeudi s’est penché sur le sort de tous ces malheureux qui cherchent fébrilement à « se recaser dans le privé ou l’administration ». Rien de nouveau à dix mois des présidentielles, me direz-vous. Quoique… on dirait bien, quand même, que quelque chose a changé.

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  • Autriche : les raisons de l’annulation du second tour de la présidentielle

    Dans sa livraison d’aujourd’hui, l’hebdomadaire Minute revient, sous la plume de son correspondant en Autriche, Karl Taïdic, sur les raison de l’annulation, par la Cour constitutionnelle, du second tour de l’élection présidentielle qui avait vu la victoire du candidat écologiste, Alexander Van der Bellen, sur celui du FPÖ, Norbert Hofer.

    Minute-Couv-Autriche-Français-souche-251x350.jpg« Au total, raconte Minute dans cette enquête particulièrement détaillée et longue de deux pages, ce sont 77 926 bulletins de vote par correspondance qui sont non valables, soit plus du double de la différence de suffrages entre les deux candidats (30 863 voix) et surtout, comme l’a remarqué la Cour, plus de cinq fois le nombre de suffrages qui auraient suffi à inverser le résultat de l’élection s’ils s’étaient prononcés différemment ! 30 863 voix d’avance pour un candidat, ce sont en effet seulement 15 432 suffrages qui se sont portés sur l’un plutôt que sur l’autre. »

    L’hebdomadaire explique aussi pourquoi il a été impossible de n’annuler que certains suffrages : « Par un travail d’une rigueur exemplaire dont ferait bien de s’inspirer, en France, le Conseil constitutionnel, la Cour a minutieusement identifié toutes les circonscriptions d’où émanaient ces bulletins litigieux à l’unité près. Elle a également motivé, exemples à l’appui tant c’est compliqué, l’impossibilité devant laquelle elle se trouvait de n’annuler que les votes par correspondance. En effet, un électeur d’une région peut tout à fait voter directement dans un bureau de cette région… tout en ayant la possibilité de voter par correspondance à partir d’un bureau d’une autre région ! Autrement dit, un tricheur peut voter deux fois, sans grand risque de se faire prendre ! Etant donnée la désinvolture qui a présidé au contrôle des cartes de vote par correspondance, il fallait procéder à l’invalidation de l’ensemble du scrutin pour être certain d’avoir annulé les votes doubles. »

    Le nouveau scrutin présidentiel aura lieu le dimanche 2 octobre prochain et opposera à nouveau, puisque les résultats du premier tour, eux, sont validés, les deux candidats arrivés en tête, Norbert Hofer (35,05 %) et Alexandre Van der Bellen (21,34 %).

    http://fr.novopress.info/

  • L’effet Brexit : référendum anti-UE en Hongrie

    Après des années de directives, sanctions et autres diktats, c’est à un terrible retour de bâton que doit se préparer aujourd’hui Bruxelles. Encouragés par le retentissant retrait britannique de l’Union, les pays membres qui ne supportent plus les oukazes de cette « nouvelle URSS » entendent bien secouer leur joug. Dernier exemple en date : celui de la Hongrie qui, refusant de se voir « colonisée », a annoncé mardi qu’elle organiserait le 2 octobre un référendum sur le plan européen de répartition des 160 000 demandeurs d’asile arrivés en Grèce et en Italie en 2015.

    Rappelons que, dès l’adoption de ce texte par les 28 en septembre, la Hongrie, qui se voyait imposer un quota de 1 300 clandestins, avait immédiatement dit « non », jugeant fort justement que celui-ci violait non seulement sa souveraineté mais mettait également en danger sa sécurité, du fait notamment de la présence de terroristes parmi les « réfugiés ». Refusant formellement de le mettre en application, Budapest avait même déposé en décembre un recours devant la justice européenne, et brandi la menace du référendum. Emporté depuis par l’effet Brexit, Orban a fini par mettre sa menace à exécution. De sorte que, début octobre, les Hongrois seront appelés à répondre à la question suivante : « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ? »

    Une décision qui a bien sûr fortement déplu au Moloch bruxellois, dont les suppôts se sont empressés de rappeler que la Hongrie, comme les autres pays de l’UE, était « tenue de respecter les traités internationaux qui intiment aux Etats signataires l’obligation d’accueillir les personnes en quête de protection internationale et de leur accorder si besoin l’asile »…

    Avertissement qui n’est cependant pas du genre à intimider des Hongrois qui, il n’y a pas si longtemps, affrontaient quasiment à mains nues les blindés de l’Armée rouge !

    Dans la capitale magyare d’ailleurs, on a même déjà collé ici et là des affiches proclamant : « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. » Et Antal Rogan, chef de cabinet de Viktor Orban, annonçant que les patrouilles seraient doublées le long de la frontière sud avec la Serbie, rappelait encore cette semaine : « Seuls les Hongrois peuvent décider avec qui ils veulent vivre en Hongrie. »

    Franck Delétraz

    Article paru dans Présent daté du 7 juillet 2016

    http://fr.novopress.info/

  • L’effet Brexit : référendum anti-UE en Hongrie

    Après des années de directives, sanctions et autres diktats, c’est à un terrible retour de bâton que doit se préparer aujourd’hui Bruxelles. Encouragés par le retentissant retrait britannique de l’Union, les pays membres qui ne supportent plus les oukazes de cette « nouvelle URSS » entendent bien secouer leur joug. Dernier exemple en date : celui de la Hongrie qui, refusant de se voir « colonisée », a annoncé mardi qu’elle organiserait le 2 octobre un référendum sur le plan européen de répartition des 160 000 demandeurs d’asile arrivés en Grèce et en Italie en 2015.

    Rappelons que, dès l’adoption de ce texte par les 28 en septembre, la Hongrie, qui se voyait imposer un quota de 1 300 clandestins, avait immédiatement dit « non », jugeant fort justement que celui-ci violait non seulement sa souveraineté mais mettait également en danger sa sécurité, du fait notamment de la présence de terroristes parmi les « réfugiés ». Refusant formellement de le mettre en application, Budapest avait même déposé en décembre un recours devant la justice européenne, et brandi la menace du référendum. Emporté depuis par l’effet Brexit, Orban a fini par mettre sa menace à exécution. De sorte que, début octobre, les Hongrois seront appelés à répondre à la question suivante : « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ? »

    Une décision qui a bien sûr fortement déplu au Moloch bruxellois, dont les suppôts se sont empressés de rappeler que la Hongrie, comme les autres pays de l’UE, était « tenue de respecter les traités internationaux qui intiment aux Etats signataires l’obligation d’accueillir les personnes en quête de protection internationale et de leur accorder si besoin l’asile »…

    Avertissement qui n’est cependant pas du genre à intimider des Hongrois qui, il n’y a pas si longtemps, affrontaient quasiment à mains nues les blindés de l’Armée rouge !

    Dans la capitale magyare d’ailleurs, on a même déjà collé ici et là des affiches proclamant : « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. » Et Antal Rogan, chef de cabinet de Viktor Orban, annonçant que les patrouilles seraient doublées le long de la frontière sud avec la Serbie, rappelait encore cette semaine : « Seuls les Hongrois peuvent décider avec qui ils veulent vivre en Hongrie. »

    Franck Delétraz

    Article paru dans Présent daté du 7 juillet 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Phillip Blond : « Jamais la mondialisation n’avait connu un tel rejet dans les urnes »

    Après le Brexit, le penseur britannique, Philipp Blond, a accordé un entretien fleuve à FigaroVox. Selon le « Michéa anglo-saxon », cette victoire est l’expression du divorce entre les bobos et les classes populaires à l’œuvre dans l’ensemble du monde occidental.

    Êtes-vous surpris par la victoire du Brexit ? Que révèle-t-elle selon vous ?

    Cette victoire n’a pour moi rien d’inattendu ; elle est le résultat de tendances de fond qui affectent différentes couches du peuple britannique. En leur permettant de se fédérer, le référendum a été pour ces groupes l’occasion d’un contrecoup décisif.

    Je pense en effet que nous sommes en train de passer d’une société où les deux tiers de la population environ s’estimaient satisfaites de leur sort, à un monde dans lequel ceci n’est plus vrai que pour un tiers de la population.

    Dit autrement, le vote en faveur du Brexit exprime le plus grand rejet de la mondialisation qu’ait connu dans les urnes le monde occidental. Les bénéficiaires de la mondialisation, tous ceux qui culturellement comme financièrement se trouvent en phase avec le nouvel ordre du monde, sont désormais minoritaires dans la société.

    Cette révolte contre la mondialisation ne regroupe pas seulement les catégories sociales les plus défavorisées. On y distingue aussi une population plutôt aisée, composée pour l’essentiel de personnes âgées vivant en province et qui se sentent culturellement menacés par l’immigration. Cette même population a le sentiment que le système de valeurs qui a historiquement caractérisé l’Angleterre - sans doute l’un des plus influents et des précieux dans le monde - est aujourd’hui remis en cause par l’arrivée d’une population qui lui est indifférente voire dans certains cas, carrément hostile, et que la Grande-Bretagne a abdiqué sa souveraineté face à une puissance étrangère en adhérant à l’Union Européenne. [....]

    La suite Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Phillip-Blond-Jamais-la

  • Le Parti socialiste se meurt, le Parti socialiste est mort !

    « Vanité des vanités, et tout est vanité ! » : François Hollande devrait méditer ces paroles de l’Ecclésiaste.

    Ce titre, parodiant la phrase célèbre de Bossuet dans l’oraison funèbre de Henriette-Anne d’Angleterre, illustre bien l’état actuel du Parti socialiste : il se meurt, il est mort ! Quelques irréductibles, de plus en plus rares, croient encore ou feignent de croire en son avenir. Son premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, s’imagine-t-il que la Belle alliance populaire lui permettra de renaître ?

    Les soutiens de François Hollande se font les propagandistes du bilan du quinquennat. Le 4 juillet, à Lille, Stéphane Le Foll, qui a lancé « Hé oh la gauche! », et Patrick Kanner, accompagnés des secrétaires d’État Pascale Boistard et Clotilde Valter, ont loué l’action du président de la République devant 250 militants. Une façon d’exister : le premier doit sa renommée à ses déboires avec les agriculteurs, le second à l’équipe de France qui s’est hissée en demi-finale de l’Euro. Quant aux secrétaires d’État, on cherche en vain à se remémorer leur visage. Ces ministres sombrent dans l’oubli de leur vivant, en plein exercice de leur mandat, dont il ne restera rien.

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  • Présidentielles en Autriche : bien sûr qu’ils ont triché

    Pendant la soirée électorale du second tour de l’élection présidentielle autrichienne, le vote par correspondance était devenu pour les commentateurs télés « l’ultime espoir et l’ultime pensée ».
    Le candidat de l’opposition nationale au système européïste classé à l’extrême droite ne pouvait être battu sur le fil, par celui soutenu par les écolos bobos et les frileux des partis traditionnels étrillés au premier tour, que grâce aux 900.000 votes par correspondance. Entendez les Autrichiens de l’étranger, plus jeunes, ouverts et diplômés qui allaient barrer la route à l’Autriche en culotte de peau, rance et xénophobe. Déjà une présentation d’un vote supérieur à un autre, qu’on retrouve pour la Grande Bretagne.
    Et bien il n’y eut au final que 30.000 suffrages d’écarts.
    Il est évident qu’il y a eu des tripatouillages pour faire gagner Alexander Van der Bellen. La Cour constitutionnelle autrichienne a, fort justement, invalidé, ce vendredi 1er juillet, les résultats du second tour de la présidentielle du 22 mai. L’écologiste Van der Bellen, 72 ans, l’avait emporté sur le fil (30 863 voix d’avance, sur 4,3 millions de votants) devant le candidat d’extrême droite, Norbert Hofer, 45 ans.
    Il y a donc eu des …. Irrégularités. Si le scénario contraire s’était produit, on aurait bien entendu parlé de fraudes. Mais ceux qui s’opposent au camp identitaire ne peuvent tricher, ils commettent sans le vouloir des irrégularités, ils fraudent mais « à l’insu de leur plein gré. » C’est beau tout de même, l’analyse politique objective des médias idéologiques.
    Le président sortant, Heinz Fischer relativise à sa manière : «Au moins, maintenant, c’est clair. Ce sont des choses qui arrivent.» Normalement pas en démocratie, cher président.
    Ces «choses qui arrivent» en Autriche, ce sont ces irrégularités constatées dans quatorze circonscriptions. Dans la région de Graz, les enveloppes des votes par correspondance ont été «pré-ouvertes» la veille du décompte. A Villach, en Carinthie, le dépouillement avait commencé avant l’heure légale de 9 heures. Dans de nombreux cas, les assesseurs n’étaient pas présents, ce qui ne les avait pas empêchés de signer les procès-verbaux…
    On est consterné par le manque de sérieux, le désordre électoral, mais on n’évoque pas ce qui est évident, une manipulation du suffrage pour aboutir au résultat souhaité par le système.
    Le mouvement national autrichien va pouvoir récupérer une victoire qui de toute évidence lui a été volée. Ce déni démocratique donne un argument de poids au FPÖ ( Parti de la Liberté d’Autriche), qu’il ne manquera d’utiliser dans son argumentaire. Victimes d’un «système» politico-médiatique corrompu, les «Bleus» sont les seuls à dénoncer certaines pratiques . L’argument a déjà été utilisé en 1970 et en 1985, lorsque certaines circonscriptions avaient dû revoter pour des législatives, après des plaintes du FPÖ. Leur chef, Heinz-Christian Strache, en a ainsi profité vendredi pour enfoncer le clou. «La Cour n’a pas constaté une absence de manipulation, constate-t-il. Elle n’a tout simplement pas recherché de manipulation.»
    Les Autrichiens le savent bien et ne sont pas dupe des irrégularités sémantiques médiatiques qui sont des fraudes pour dissimuler la vérité. Certains notamment aux commandes sont prêts à tout pour fausser le vote du peuple, quand celui selon eux vote mal.
    Après la Grande Bretagne et l’Autriche, qui peut croire encore que les démocrates autoproclamés le soient vraiment ? Moins en tout cas que l’ancien président iranien Ahmadinejad, qui lui s’est présenté devant les électeurs et a accepté sa défaite. On notera tout de même que seuls les «mondialistes» remettent régulièrement en question le vote quand ils n’ont pas réussi à le manipuler suffisamment pour qu’il leur donne satisfaction.
    Ils devraient un un peu nous lâcher la grappe avec les valeurs universelles qui s’arrêtent de plus en plus au résultat du scrutin.

    Jean Bonnevey : Metamag :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuyZyAAlAEblEZcSKG.shtml

  • La voix du peuple La voie de la liberté

    Consternation de toutes celles et de tous ceux qui, à un titre ou à un autre, sont partie prenante dans le fonctionnement du Système : le peuple anglais et le peuple gallois ont osé l’impensable. Ils ont osé dire non au Système, dont une des illustrations majeures est l’Union Européenne.
    Pourtant tout avait été fait pour les dissuader de ce crime de lèse-majesté, tous les épouvantails avaient été brandis. En vain : avec flegme et bon sens, les « gens d’en bas » ont envoyé « les gens d’en haut » se faire foutre. C’est donc possible et ce premier enseignement du référendum britannique met la panique au sein de l’Etablissement car il démontre la force du populisme.
    Un populisme qui dit non à la City et donc au pouvoir du fric, non à Bruxelles et donc à la tyrannie bureaucratique et technocratique prétendant penser et décider à la place du peuple. Non à l’immigration et à la destruction des identités nationales. Et les gens du Système avouent redouter l’onde de choc : les Anglais montrent aux autres peuples d’Europe qu’il est possible de se libérer et de choisir une Europe des peuples et des patries.
    Et l’appel à un référendum se répand comme une traînée de poudre de pays à pays. Car il est temps de mettre au pied du mur ceux qui se gargarisent en permanence avec le mot « démocratie » : « Vous êtes démocrates ? Alors donnez la parole au peuple ». Un refus montrerait que les populistes ont raison et qu’ils représentent donc l’avenir.
    Décidément le 23 juin 2016 s’inscrit d’ores et déjà comme un grand jour dans l’Histoire du combat pour la liberté et l’identité.

    http://www.terreetpeuple.com/282-reflexion/actualite/1421-la-voix-du-peuple-la-voie-de-la-liberte.html