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élections - Page 10

  • Tout comprendre du séisme politique en Allemagne suite aux élections en Thuringe

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    Par François Stecher, correspondant en Allemagne de Polémia ♦ La nouvelle crise qui secoue l‘Allemagne depuis quelques jours, et qui menace une nouvelle fois d’emporter l’insubmersible Angela, est vraisemblablement incompréhensible pour beaucoup d’observateurs étrangers – et singulièrement pour les Français, habitués au centralisme démocratique parisien. Comment une élection régionale – c’est comme cela qu’elle est analysée en France – de surcroît dans un Land qui ne pèse pas spécialement lourd sur l’échiquier économique et politique allemand peut-elle ainsi conduire la présidente de la puissante CDU à renoncer à briguer l’héritage promis et à annoncer sa démission de la dite présidence, menaçant par ricochet la très résiliente chancelière ?

    Pour comprendre le mécanisme infernal qui pourrait broyer la vieille union démocrate-chrétienne et mettre fin prématurément – ayant déjà à plusieurs reprises osé le pronostic, devrais-je dire le vœu, de cette fin prématurée, je prendrais ici quelques précautions, tant la bête est coriace, bourrelée qu’elle est de morale et des certitudes de la nouvelle foi – au quatrième et dernier mandat d’Angela Merkel, il faut faire un petit retour en arrière, et l’effort de considérer les effets et dommages collatéraux de la politique de la chancelière dans les Länder de l’Est.

    Démocratie en Thuringe

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  • La chute de la maison Griveaux, bien pire pour Macron que Benalla/Gilets jaunes/Retraites et Compagnie...

    Ce quinquennat, c'est un long chemin de Croix, une lente agonie, une descente aux enfers... comparable - dans le pire et en inversé - aux espoirs fanfarons qu'avait suscités "le hold-up du siècle" et la prise de pouvoir par le jeune et sémillant Macron et son équipe d'extra terrestres qui marchaient sur l'eau (du moins le croyaient-ils...).

    "On" lui fait aujourd'hui le coup de Fillon, mais à ses dépens cette fois-ci.

    Qui, "on" ?

    En voilà une bonne question !

    Il est toujours risqué de promettre le "nouveau monde", de jurer qu'on ne fera plus jamais "comme hier" et autres fadaises et engagements plus faciles à promettre qu'à tenir : Griveaux, honteux et confus, jure maintenant, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendra plus...

    Si on ne peut encore s'accorder sur la personne de ce "On", ce qui par contre est absolument certain c'est que la principale victime de ce retrait est... Emmanuel Macron !

    (Dans la presse écrite et parlée, rapide résumé du retrait du candidat LaRem) 

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  • Fréjus : David Rachline (RN) l’emporterait dès le premier tour avec 51% face à l’alliance LR-LReM-Modem-EELV

    Fréjus : David Rachline (RN) l’emporterait dès le premier tour avec 51% face à l’alliance LR-LReM-Modem-EELV

    Davis Rachline (RN) l’emporterait à Fréjus dans tous les cas de figure et une victoire au premier tour est même possible :

  • RÉFÉRENDUM D’INITIATIVE POPULAIRE : LA DROITE HELVETIQUE VICTIME D’UN « COUP DE BOOMERANG » !

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    Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

    Dimanche 12 janvier, la loi condamnant l’homophobie a été adoptée par référendum avec 62% des électeurs suisses qui avaient fait le déplacement. Mais, paradoxe et pas des moindres, ce sont les partis conservateurs qui l’avaient provoqué, - et qui espéraient, bien sûr, un tout autre résultat -, qui en ont été pour leurs frais.

    En effet, il s’agissait d’un référendum d’initiative populaire au résultat ayant abouti à l’inverse de  celui qu’espéraient ses promoteurs. Il y avait un petit parti chrétien, l’UDF emmené par Marc Frueh allié pour la circonstance à l’UDC, Union démocratique du Centre, premier parti de Suisse, - on pourrait dire qu’il est de nos amis en dépit de son appellation centriste -, comme initiateurs de cette consultation électorale. La question était d’approuver oui ou non, la réforme du code pénal suisse interdisant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et, surtout, désormais, la pénalisant. Il s’est trouvé une majorité d’Helvètes, - rappelons le pourcentage : 62% -, pour l’approuver. La nouvelle loi ainsi  sanctifiée, élargit un dispositif déjà copieux, comme en France, qui sanctionne les appels à la haine raciale.

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  • Municipales: Emmanuel Macron ne renonce devant rien et tente de se faire passer pour un champion de la défense de la nature

    Le président Macron en campagne municipale ne renonce devant rien et tente de se faire passer pour un champion de la défense de la nature… et ce n’est pas gagné.

    Après le handicap l’écologie

    Une visite de la Mer de Glace pour se faire passer pour un écolo. Le président Emmanuel Macron était en déplacement jeudi du côté de Chamonix en Haute Savoie pour distiller quelques annonces superficielles en matière de protection de l’environnement. 

    Après s’être attelé brièvement à la question du handicap, le chef d’Etat en campagne, amateur des plans com’ et autres algorithmes s’attaque donc à ce qu’il perçoit comme un autre segment de marché électoral : l’écologie. 

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  • L’AfD plonge la fausse droite allemande dans la crise, par Olivier Bault

    9553-20200214.jpgD’abord un petit rappel utile : l’Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deutschland, AfD) est le premier parti d’opposition au Bundestag, la chambre basse du parlement fédéral allemand, face à la grande coalition gouvernementale réunissant la CDU-CSU (la fausse droite libérale-libertaire héritière de la démocratie chrétienne) et le SPD (la fausse gauche libérale-libertaire héritière de la démocratie sociale). Créé en 2013, le parti modérément conservateur et modérément souverainiste AfD est aujourd’hui représenté au parlement de chacun des seize Länder. En ex-Allemagne de l’Est, il a été le parti recueillant le plus de votes en 2019, année où il y a eu trois élections régionales : en Saxe, au Brandebourg et en Thuringe. Officiellement, la CDU dirigée par Angela Merkel et, depuis décembre 2018, par Annegret Kramp-Karrenbauer, l’actuelle ministre de la Défense, a toujours refusé toute alliance avec l’AfD, un parti qui subit en Allemagne l’équivalent du très mal nommé « front républicain » visant le RN en France.

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  • 60% des Français pensent qu’un second tour Macron/Le Pen est probable, mais 80% ne le souhaitent pas, selon un sondage

    6 Français sur 10 pensent que la prochaine présidentielle sera un duel Macron-Le Pen. Toutefois, 80% des personnes interrogées par l’institut Elabe pour BFMTV ne sont pas satisfait de ce duel annoncé. Ils sont, par ailleurs, 72% à se dire insatisfait de l’offre politique actuelle. (BFMTV)

  • Succès historique du parti nationaliste irlandais, le Sinn Fein

    Le premier candidat élu est Donnchadh Ó Laoghaire, le premier d’un important groupe de députés du Sinn Fein, le parti nationaliste irlandais, qui siégeront au parlement irlandais le Dail où se concentre le pouvoir législatif.

    C’est la forte surprise des élections de samedi dernier qui ont eu lieu en République d’Irlande, le succès sans précédent de celui qui, fondé en 1905 et engagé pour l’indépendance de l’île et la réunification des deux Irlande, fut le bras politique de l’IRA (Irish Republican Army).

    LSinn Fein arrive en tête avec 24,5 %, contre 22,2% pour le Fianna Fáil et 20,9% pour le Fine Gael, ce qui, en soi, représente une première historique. Le taux de participation s’est élevé à 62,9%. Cette élection renverse ainsi le quasi-monopole qu’exercent sur le pouvoir, depuis un siècle, les partis centriste Fine Gael et Fianna Fail, eux-mêmes héritiers des protagonistes de la guerre civile des années 1920. Le Sinn Fein est crédité selon les estimations entre  36 et 40 parlementaires, soit à peu près le maximum de ce qu’il peut obtenir, n’ayant présenté que quarante-deux candidats aux élections (contre 84 pour le FF et 82 pour le FG), ce qui limitera mécaniquement sa capacité à peser au Dail, qui compte cent soixante sièges.

    Bien que défendant une politique sociale et sociétale très à gauche, le parti nationaliste reste le « diable » pour les deux partis du système, le Fine Gael et Fianna Fail, qui feront tout pour l’évincer de la constitution du futur gouvernement.

    Cependant la montée du seul parti présent au Nord et au Sud de l’Irlande et ardent défenseur de la réunification, lance un signal fort à Londres. Qui peut craindre des pressions pour la tenue d’un référendum pour l’unification de l’île

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/succes-historique-du-parti-nationaliste-irlandais-le-sinn-fein/117555/

  • Zoom – Marcel Campion : Avec Bigard, pour un Paris du bon sens !

    Entrepreneur, forain depuis l’âge de 7 ans, Marcel Campion est candidat à la mairie de Paris en mars prochain. Lorsqu’un maire, Anne Hidalgo, et ses équipes, tous élus de terrain, finissent par devenir des élus hors-sol, il y a forcément un jour quelqu’un qui se dévoue pour les faire atterrir d’urgence. C’est le projet de Marcel Campion, qui, avec un livre-programme, veut s’éloigner du livre d’Anne Hidalgo (Respirer), verbiage panégyrique et exercice d’autocongratulation digne des meilleurs discours du maréchal Tito ! Aidé de l’humoriste, « le plus antisystème de France », Bigard, Marcel Campion avance sa candidature : une « candidature d’utilité publique ».


    Visiter le site de Marcel Campion


    Revoir le Zoom avec Serge Federbusch : « L’union des droites va peser à Paris ! »

    https://www.tvlibertes.com/zoom-marcel-campion-avec-bigard-pour-un-paris-du-bon-sens

  • Patrick Buisson à Eric Zemmour : "Ne pas se tromper d'ennemi principal"

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    Extrait de Terre de Missions n°160 - TV Libertés

    L'émission en intégralité: ICI

    http://synthesenationale.hautetfort.com/