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Premier tour des municipales : qu’est-ce que ce scrutin dit vraiment de l’état du pays ?
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Et si les Toulousains comprenaient que le gringalet LFI Piquemal est dangereux…
Quand on regarde le résultat des élections du premier tour à Toulouse, les choses paraissent pliées. Moudenc, maire Macron-LR, fait 37 %, le LFI Piquemal 27 %, le socialo Briançon 25 %. Les gauchos font 2 %. Autrement dit, c’est foutu, mais…
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[EDITO] Un symbole fou : Marseille, ville choyée par Macron, prête à basculer au RN ?
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Nice (06) : refoulé à l’entrée de la prière de l’Aïd, Christian Estrosi se heurte au refus des organisateurs

Christian Estrosi s’est présenté à l’improviste, vendredi 20 mars, au Palais des expositions de Nice, où se tenait la prière de l’Aïd marquant la fin du Ramadan. Le maire de Nice, candidat à un quatrième mandat, n’avait pas été invité, pas plus que les autres candidats à la mairie, malgré ses insistances auprès du président de l’Union des musulmans des Alpes-Maritimes.
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[MUNICIPALES] PACA : le RN et ses alliés donnés vainqueurs dans au moins dix villes
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Ces maires mouillés dans de sales affaires et réélus…

Un article de Marianne révèle que plusieurs responsables politiques impliqués dans des affaires de violences sexuelles, parfois sur mineurs, ont été largement réélus ou se retrouvent en ballottage très favorable. Avec le cas emblématique d’Edgar Moulin, dans l’Orne. Dans l’urne plus de votes blancs et nuls que de voix pour ce maire mis en examen pour viol, mais étant seul en lice aux municipales, il a été réélu à Saint-Ellier-les-Bois, avec moins de la moitié des voix. C’est, à bien des égards, une singularité française, ou du moins une anomalie dans ce que l’on attend d’une démocratie qui se prétend exemplaire et donne des leçons au monde entier.
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Municipales : le lent enracinement d’un nationalisme local face aux illusions médiatiques
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
Dans la pampa argentine, la politique française arrive comme l’écho de la houle d’une mer lointaine. De près, l’écume des vagues aveugle l’observateur et brouille les formes. On croit voir un basculement historique, une rupture décisive, parfois même un cataclysme électoral, alors qu’il ne s’agit que d’un remous de surface. De loin, au contraire, la mer retrouve sa logique. On distingue l’onde entière qui se forme au large, avance lentement, se gonfle, puis vient mourir sur la plage avant qu’une autre ne la remplace. Les élections ressemblent souvent à cette mer agitée. Celui qui reste auprès de l’écume croit vivre une tempête permanente. Celui qui regarde depuis la falaise comprend que les vagues obéissent à un rythme beaucoup plus lent.
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[MUNICIPALES] « Je suis la femme de droite de cette élection » : à Toulon, Laure Lavalette y croit !
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À Argenton-sur-Creuse (36), la liste "Retrouvons Argenton" menée par Pierre Gentillet présente pour gagner au second tour
Un communiqué de "Retrouvons Argenton" :
La gauche contrôle Argenton depuis 31 ans.
Réélire l’alliance socialistes-communistes-écologistes- Jeune Garde, c’est ajouter 7 ans à ce malheur
Ils célèbrent volontiers les guillotines de la Révolution, pour avoir mis fin à la monarchie héréditaire. Mais que dire de la sapinerie héréditaire d’Argenton ?
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Communiqué d’Action française – Entre le jeu des partis et l’emprise médiatique, le pays réel oublié

Dimanche dernier, dans des circonstances certes diverses, plus de 50% des communes et des Français ont élu leur maire au premier tour, loin des commentaires médiatiques et des mots d’ordre des partis. La fracture entre la France périphérique et les métropoles mondialisées est devenue une plaie béante dont l’abstention est un autre symptôme : avec près de 43%, elle affiche un record – hors contexte de pandémie en 2020 – et confirme une tendance lourde sur les dernières décennies (la participation était de 79% en 1977 et 69% en 1995). Elle illustre également la défiance croissante des Français vis-à-vis des partis et du personnel politiques.

