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Le deuxième plus grand hub militaire de l’OTAN pour l'approvisionnement de l'Ukraine ouvre en Roumanie.
« Le général Maik Keller, commandant adjoint du commandement de la NSATU (assistance à la sécurité et formation pour l'Ukraine de l'OTAN), a confirmé qu'à partir de janvier 2026, la Roumanie accueillera le deuxième grand centre de coordination et de transit de matériel militaire, opérant en tandem avec le hub déjà établi à Rzeszow, en Pologne », annonceDefense Romania.
Les multiples incidents dans les villes françaises, suite à la qualification de l’Algérie à la CAN 2025, sont majoritairement passés sous silence par les média. Cela intervient également suite à la reconnaissance par Macron de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, le 30 juillet 2024. l’Algérie actionne désormais ses cellules sur le sol français, comme des opérations de guerre coordonnées menées par des troupes organisées, composées de délinquants bi-nationaux, influenceurs, illégaux et islamistes, financés par les réseaux habituels. Cette armée se retranche derrière l’accusation de racisme ou d’islamophobie, un genre d’immunité habituel cautionné par les acteurs associatifs réguliers, gauchisants, pro-palestiniens, ou des cohortes bien pensantes d’acteurs, artistes, journalistes. Et même quelques députés, dans le style Bilongo, qui peut se permettre d’être racialiste et misogyne en toute impunité. Le français de souche, mécréant n’ayant plus sa place dans son propre pays, est devenu une rhétorique autorisée, du moins tolérée, avec la complicité de zélés collaborateurs locaux. La vengeance post-coloniale étant devenue un motif de légitimation de tous les excès de langage et d’actes, pour ceux qui nous haïssent foncièrement.
Deux jeunes de 18 ans sont morts à Bielefeld, dans l’ouest de l’Allemagne, le soir du Nouvel An à la suite de l’utilisation d’engins de pyrotechnie artisanale, a annoncé la police. Les deux adolescents « ont déclenché de manière incontrôlée des engins pyrotechniques qu’ils avaient fabriqués eux-mêmes, à des endroits différents », et ont « subi des blessures mortelles au visage », selon un communiqué de la police locale dans la nuit de mercredi à jeudi.
Ce qui s’est joué cette année à l’Est, lors des élections en Roumanie comme en Moldavie, n’est pas un accident aux frontières de l’Europe, mais un avertissement sinistre. Derrière les discours lénifiants sur la soi-disant « protection de la démocratie » assénés par Bruxelles, un même mécanisme se répète : orienter les opinions, encadrer les scrutins, au besoin les corriger… quand le peuple vote mal. La Roumanie a servi de cobaye, la Moldavie de répétition générale – avec l’Union européenne en marionnettiste. On agite l’épouvantail des « ingérences russes » pour justifier ses propres ingérences, invalider des résultats, disqualifier des candidats et criminaliser toute dissidence politique. Dès lors, la souveraineté populaire devient révocable, la démocratie conditionnelle et surveillée. Ce qui a été testé à l’Est cette année sera imposé à l’Ouest dans les années qui viennent. À mesure que les peuples s’écartent des trajectoires imposées par Bruxelles, l’hypothèse d’élections « corrigées » cesse d’être une fiction pour devenir une réalité. La prochaine présidentielle française n’échappera pas à cette logique dystopique d’exception permanente.
Photo de MART PRODUCTION: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/rue-banniere-etre-assis-exterieur-8078418/
Emmanuel Macron avait promis qu'à la fin de son mandat, il n'y aurait plus de SDF dans les rues. L'argent liquide a disparu, pas les SDF.
En ces jours de l’année où le monde festoie, il est bienvenu de s’intéresser aux pauvres. C’est pourquoi La Croix, magazine chrétien, s’est penché sur le nouveau drame qui touche les indigents contraints de mendier : la disparition de la menue monnaie.
Cette année, Frontex, l’agence européenne des frontières, a recensé un peu plus de 16 000 passages irréguliers de ressortissants égyptiens, partant des côtes libyennes pour atteindre – en majorité – l’Italie (8 715), mais aussi la Grèce (7 371) entre le 1er janvier et le 30 novembre. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), près de 26 000 sont actuellement demandeurs d’asile en Italie, contre un peu moins de 3 000 en France.
Le 17 décembre dernier, le comte de Paris a publié un communiqué défendant les agriculteurs français à la fois dans l’épreuve qu’ils traversent en matière sanitaire et contre le Mercosur. Plaidant « pour une agriculture indépendante et raisonnée », il dénonçait, dans le premier dossier « la folle décision de l’État de continuer les abattages systématiques » et, dans le second, « la perte d’influence de la France au sein de l’Union », appelant à un nouveau « compromis de Luxembourg », cette fois en matière agricole, fût-ce au prix, comme De Gaulle le fit en 1966, d’une « politique de la chaise vide ».
2025 s’efface, 2026 arrive, et dans l’intervalle, on essaie, comme chaque année, de tirer des conclusions que l’on espère symboliques et, tant qu’à faire, porteuses d’espoir. Du côté français, malgré un énième exercice de style narcissique en guise de teaser, qui montre allégoriquement Emmanuel Macron coiffé d’un casque de réalité virtuelle, pas beaucoup de raisons de se réjouir. Regardons plutôt chez nos frères italiens, ces « Français de bonne humeur », comme disait Cocteau. Le gouvernement de Giorgia Meloni, « ultra-conservateur » comme dit la presse, a réussi, le 30 décembre, à faire adopter son budget par le Parlement. Un tour de force qui n’a pas fonctionné chez nous. Voyons de quoi il s’agit.
Plus d’un millier de femmes ont été agressées sexuellement dans la nuit du 31 décembre 2015 par des groupes d’hommes, pour la plupart originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Dix ans après, les victimes considèrent qu’elles ont été instrumentalisées et restent profondément marquées.