Ce qui se passe est fascinant vu du haut de mon grenier normand ce qui est à peine plus haut que le plancher des vaches pour vous dire toute la vérité, mais peu importe.
Fascinant.
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Ce qui se passe est fascinant vu du haut de mon grenier normand ce qui est à peine plus haut que le plancher des vaches pour vous dire toute la vérité, mais peu importe.
Fascinant.
Pour la première fois en dix ans, le mouvement transgenre, qui semblait invincible, est en déroute. Aux États-Unis, l’administration Trump purge les institutions gouvernementales de l’idéologie du genre et émet une série de décrets visant tout, des chirurgies de changement de sexe pour les mineurs à l’endoctrinement des LGBT dans les écoles. Les institutions médicales européennes – en Norvège, en Finlande, au Royaume-Uni, en Suède et en France – repoussent les « soins d’affirmation du genre » pour les mineurs ou les interdisent totalement. Les populistes au Canada, aux Pays-Bas et en Allemagne ont saisi l’air du temps et condamnent de plus en plus sans équivoque certains aspects de l’idéologie du genre. Les dirigeants hongrois et polonais, bien sûr, étaient en avance sur leur temps.
Les gueulards va-t-en-guerre promettaient l’effondrement de la Russie face à l’Ukraine réarmée. Ils le répétaient à longueur de débats, sur LCI plus qu’ailleurs. Or ces experts et militaires en retraite, imperméables au doute, se sont trompés. Ils participent aujourd’hui à l’humiliation de l’Europe défaite. Le bilan de leurs erreurs prévisibles, après trois ans d’un conflit frontalier meurtrier, est en effet effroyable.
Zakharova: derrière les propos de Macron et zelensky, rôde le fantôme du napoléonisme
La Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et l’Ukraine sont encore sous le choc de constater que deux superpuissances, la Russie et les États-Unis, ont commencé à discuter de l’avenir de Kiev et de l’Europe sans la participation des Ukrainiens et des Européens au processus de négociation. Mes chers chercheurs de vérité, les négociations entre les États-Unis et la Russie ont été conclues avec succès il y a quelques heures. Ces négociations ont eu lieu en Arabie saoudite dans l’un des palais de la famille royale. Il convient de noter que ces négociations ont duré plus de 4 heures. Selon le ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Lavrov, au cours de ces négociations, les parties n’ont discuté d’aucun plan de cessez-le-feu et de résolution du conflit actuel. Cette réunion était à bien des égards de nature exploratoire. Au cours de cette réunion, la décision de poursuivre la coopération entre les deux pays a été prise.
Un décret signé par Donald Trump le 14 février dernier a bien été relayé dans les médias français, mais étrangement sans déclencher de cris d’orfraie comme d’autres initiatives du Président réélu. Et pourtant…
Pourtant, ce n’était pas n’importe quel décret anodin puisqu’il interdit désormais le financement fédéral des écoles imposant le vaccin contre la Covid-19.
Cette séquence où l’on voit Sonia Mabrouk oser apporter la contradiction à Thierry Breton qui s’épanche dans les médias comme un chef d’Etat avec son autorité d’ancien camarade commissaire politique de Bruxelles préposé à la censure et auteur du DSA la directive sur les services digitaux… semble vraiment croire qu’il est légitime.
Lui qui n’a jamais été élu par personne.
La présidente de la Commission a souligné mardi le rôle crucial de l’Union européenne dans le maintien de la stabilité financière et la défense de l’Ukraine, avec un engagement total de 135 milliards d’euros (environ 145 milliards de dollars) – soit plus que tout autre allié. Cet engagement comprend 52 milliards de dollars d’aide militaire, un montant équivalent à celui des États-Unis.
Le ministre allemand de l’Économie et du Climat, Robert Habeck, en pleine campagne électorale pour les Verts, a vivement critiqué Donald Trump et Elon Musk lors d’un débat télévisé, les accusant de vouloir « éliminer les limites du pouvoir ». Dans une sortie qui reflète l’obsession croissante des élites progressistes pour le contrôle de l’information, Habeck a réaffirmé son souhait de renforcer la régulation des géants technologiques américains, en les alignant « si nécessaire » sur « nos valeurs ».