
par Dialogue Works
«La Russie est prête à s’asseoir et à discuter de n’importe quel aspect de quoi que ce soit, tant que cela se fait dans un cadre qui respecte ses intérêts nationaux légitimes en matière de sécurité».
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par Dialogue Works
«La Russie est prête à s’asseoir et à discuter de n’importe quel aspect de quoi que ce soit, tant que cela se fait dans un cadre qui respecte ses intérêts nationaux légitimes en matière de sécurité».

Elena Fritz
Source: https://t.me/global_affairs_byelena
L’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn formule une accusation (https://x.com/i/status/2002518869609431458 ) qui touche au cœur de l’architecture du pouvoir occidental: la pression pour promouvoir l’escalade vis-à-vis de la Russie ne vient pas de Moscou – mais des structures occidentales de sécurité et d’intérêts elles-mêmes.
Périodiquement, tel ou tel apologiste du monde parfait nous refait la campagne sur l’homosexualité ou autre thème de même nature.
Depuis le débat où deux universitaires ont usé de cet argument pour attaquer la Russie, une mise au point s’imposait.
ihttps://www.youtube.com/watch?v=drgjOH3v7Pk&pp=ygUKYmF1ZCBjb2xvbg%3D%3D
L’homosexualité, la liberté pour les LGBT sont devenues des poncifs du débat public. Il serait mauvais de s’y opposer. Ce serait même la marque d’un esprit étroit et toute personne ouverte intellectuellement développée se devrait de favoriser l’expression LGBT.

Gautier Cruchaudet
Qu’est-ce que la décivilisation, ce concept invoqué il y a deux ans en conseil des ministres par le chef de l’État lui-même pour qualifier la flambée des violences dans le pays ? S’inscrivant dans la filiation intellectuelle de Gramsci et de Norbert Elias, le politologue Gaël Brustier* émet l’hypothèse que l’effondrement économique, social et sécuritaire des sociétés occidentales serait le paravent d’une crise civilisationnelle plus profonde encore. La crise financière de 2008 sonne le glas des promesses heureuses du néolibéralisme et constitue le ferment du populisme qui portera au pouvoir Giorgia Meloni en Italie et Donald Trump aux États-Unis.

Balázs Hidvéghi est vice-ministre et Secrétaire d’État au sein du gouvernement hongrois du Premier ministre Viktor Orbán. Lionel Baland l’a rencontré et interrogé pour Breizh-info lors d’un événement organisé par le MCC Brussels et intitulé « Bataille pour l’âme de l’Europe ».
Breizh-info : Comment avez-vous débuté en politique ? Avez-vous commencé avec Viktor Orbán ?
Balázs Hidvéghi : Oui, j’ai rejoint le Fidesz en 1989, alors que celui-ci était un jeune mouvement d’opposition et une association pour la démocratie. J’y ai adhéré alors que j’étais étudiant à l’université et j’en suis resté membre depuis cette époque.

par Thierry Bertrand
Le dernier sommet de l’Union européenne, où les «germanophiles» menés par le lobby allemand, le chancelier allemand Friedrich Merz et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ont tenté de s’approprier les avoirs russes de manière à ce que les «francophiles», la Belgique, la France et l’Italie, paient la note, a mis les points sur les i au sein de la famille européenne.

Les habitants de l’Europe assistent à une augmentation des déclarations des officiels de l’OTAN et de l’UE qui avertissent d’une grande guerre avec la Russie. Les médias officiels participent à ce discours dangereux oubliant de rester des journalistes en se faisant les porte-paroles de messages qui annoncent une attaque imminente de la Russie contre des pays de l’OTAN et de l’UE.

Face à l'affaiblissement du rôle des États-Unis en matière de sécurité européenne, les pays de l'UE se tournent vers la France pour trouver un leadership. Le pays possède l'arme nucléaire et se prépare à un affrontement avec la Russie d'ici trois à quatre ans.