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Europe et Union européenne - Page 38

  • Ukraine et UE : des alliés qui se déchirent, unis dans une impasse

    Le club des perdants dont le taux d'approbation combiné est inférieur à 50 %

    On a l'impression que la situation a brusquement empiré dans le dénouement de l'histoire tragique des « amants maudits » ukrainiens et de sa jeune épouse européenne un peu éméchée.

    Les options s'épuisent rapidement : avec l'échec de la tentative de piraterie de Bruxelles à midi, et les réunions de plus en plus spasmodiques et humiliantes du cirque itinérant européen, il ne reste pratiquement plus d'options au-delà des affres d'autoflagellation et de désespoir auxquelles nous sommes désormais douloureusement témoins.

     

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  • Russie, Ukraine : Orban défie Bruxelles - JT du jeudi 11 décembre 2025

    Russie, Ukraine : Orban défie Bruxelles - JT du jeudi 11 décembre 2025

    Au programme de cette édition, le bras de fer énergétique continue entre Viktor Orbán et l’Union européenne. Le gouvernement hongrois multiplie les décisions et les rendez-vous qui vont à l’encontre de la volonté que Bruxelles essaye d’imposer.

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  • Avoirs russes gelés : la Belgique refuse le revolver de l’UE braqué sur sa tempe

    L’attitude de la Commission européenne, avec à sa tête Ursula von der Leyen, scandalise les responsables politiques en Belgique. L’UE ne fait plus seulement du forcing, mais intimide le pouvoir politique belge pour voler des avoirs souverains de la Banque centrale de Russie se trouvant dans le pays du chocolat, des moules et des frites pour les donner à l’Ukraine. Ursula von der Leyen et l'UE « mettent le revolver » de l'UE sur la tempe de la Belgique pour ce faire. La réponse belge vient de tomber. 

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  • Immigration : Ursula von der Leyen veut encore ouvrir les vannes – un nouveau pas dans la dérive autoritaire de l’Union européenne

    von der Leyen

    L’Union européenne, sous la direction d’Ursula von der Leyen, poursuit son cap : davantage d’immigration, davantage de décisions centralisées, et toujours moins de considération pour la volonté populaire. À Bruxelles, lors d’une conférence internationale consacrée à la lutte contre le trafic de migrants, la présidente de la Commission européenne — rappelons-le, jamais élue par les citoyens européens — a dévoilé un nouveau projet : faciliter l’arrivée massive de travailleurs indiens en Europe.

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  • USA : Bye Bye Bruxelles

    Décidément, les relations entre les États-Unis et l’Union européenne ne sont pas des meilleures et ces derniers jours ont vu de nouveaux développements poivrés : tout se déroule exactement comme si Bruxelles et les dirigeants européens faisaient absolument tout pour s’attirer les foudres de Washington et de l’administration Trump.

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  • Le projet destructeur européen ? Un homme nouveau, sans racines ni traditions

    Il ne faut avoir aucune naïveté sur ce qui est en train de nous arriver.

    De la criminalité organisée et acceptée, à l’immigration encouragée et organisée, en passant par les abandons successifs de souveraineté savamment organisés, tout est lié pour que se joue le drame européen et celui de notre effacement.

    Cet effacement est une destruction volontaire. Certains disent un suicide.

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  • Le combat de Trump contre l’État profond passerait-il par la fin de l’Union européenne ?

    On pourrait légitimement se demander quel est le rapport entre l’État profond américain et l’Union européenne. Pour avoir la réponse, il faut remonter le temps de quelques décennies. Dans l’avant-propos de son livre « l’État profond américain », Peter Dale Scott, qui enseigna à Berkeley,  écrit : « L’État profond américain devrait être une préoccupation universelle, et particulièrement en France. Ce système renforce le milieu supranational des super-riches (le supra-monde), dont seulement 80 d’entre-eux possèdent autant que 3,5 milliards d’êtres humains. Grâce à la croissance récente et colossale de la richesse à travers le monde, ceux qui composent l’« élite de pouvoir globalisé » réunie chaque année au Forum de Davos ont aujourd’hui plus d’influence sur la gouvernance mondiale que ceux qui siègent à l’Assemblée Générale des Nations-Unies. 

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  • 156 milliardaires en Allemagne contre seulement 46 en France.

    Je vais encore agacer ceux qui pensent qu’ils sont pauvres parce que d’autres seraient riches ce qui est, particulièrement en France état le plus redistributif au monde, un mensonge total et complet que l’on aime se raconter mais qui reste un mensonge total.

    Nous sommes pauvres en France parce que globalement quand votre patron paye 5 000 euros pour vous, vous n’en touchez que 2 000 à 2 400 nets. L’Etat gagne plus que vous sur votre salaire.

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  • L’agriculture française doit mourir en silence…

    Encore un troupeau qui, dans l’Ariège, sera massacré avec la complicité de la préfecture et des FDO. Nous l’avons déjà écrit dans nos colonnes, la dermatose nodulaire n’est pas une maladie mortelle pour le cheptel. Le matraquage qui est fait par Bruxelles et nos médias subventionnés, donc labellisés, est une immonde propagande de soumission, destinée à nous faire croire que c’est la seule solution. Nous l’avons répété et le martelons encore, en 1992 l’île de la Réunion a été touchée et s’en est sortie sans détruire les troupeaux. L’épidémie a disparu en quelques mois, et causé la mort de seulement 4% des animaux. Ce serait une raison suffisante de ne pas suivre ce nouveau protocole. Bruxelles, qui en exigeant l’abattage systématique de toutes les bêtes si un cas est révélé, ne protège rien mais contribue à l’effacement du patrimoine génétique que nos éleveurs s’échinent à sélectionner depuis des années.

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  • Une bombe à retardement financière pour la Belgique — pas pour l’Europe

    par Issam Adonis

    L’un des affrontements politiques et financiers les plus sensibles de l’année en Europe atteint son point d’ébullition. Et, fait rare, l’épicentre n’est ni Berlin ni Paris, mais la Belgique, habituellement discrète et méthodique. L’enjeu : déterminer si l’Union européenne peut utiliser les bénéfices générés par les 180 milliards d’euros d’avoirs de la banque centrale russe gelés chez Euroclear, à Bruxelles, pour garantir un vaste nouvel emprunt en faveur de l’Ukraine. La Commission européenne estime que l’opération est légalement sûre, judicieuse sur le plan financier et urgente sur le plan moral. La Belgique, elle, juge la démarche risquée, injuste et potentiellement dévastatrice. Cette fois, c’est la Belgique qui a raison.

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