
Panique totale des Européens. Leur bellicisme incontrôlable a fini par exaspérer Trump qui les lâche en rase campagne. Sans armée et sans argent, à eux d’assumer seuls leur russophobie.
Les fous furieux qui ne cessent d’accuser Poutine d’être l’agresseur qui refuse de négocier oublient que c’est Boris Johnson qui s’est précipité à Kiev en 2022 pour dissuader Zelensky de signer les accords d’Istanbul, acceptés par la partie russe.






