Europe et Union européenne - Page 405
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Pierre-Yves Rougeyron : Détruire les douanes pour affaiblir l'Etat
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À Bruxelles l'homme est une marchandise heureuse
André Ringwald travaille à Bruxelles. Il connaît comme personne la mentalité européiste , il évoque ici cet amour pour les migrants, qui n'est rien d'autre au fond, après la mort du communisme, qu'une idéologie de substitution que l'on pourrait appeler l'idéologie migratoire.L'immigration fut une chance, elle est maintenant une absolution. Une double absolution opérant à la fois pour les migrants et pour les Européens.
Aux migrants elle offre la ROC, la religion de l'Occident contemporain, la chance d'être rien. Aux Européens elle offre une dernière forme de communion dans la contrition, une sorte de fierté dolosive, de « Shame pride » délivrant les Européens de l'obligation millénaire de guetter sur les portes et remparts.
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Risques de coupures de courant cet hiver : « La France a bradé son industrie électrique à l’Allemagne »

Les possibles coupures de courant d’énergie sont la conséquence du fait que nous avons pris la décisions de délaisser le secteur nucléaire, analyse Jean-Louis Butré. Selon le membre du groupe d’experts «Énergie et Vérité», l’éolien et les énergies renouvelables sont bien moins fiables en comparaison. […]
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Un demi-milliard d’euros : le projet pharaonique du Parlement européen !

Depuis 1958, Strasbourg est le siège du Parlement européen parce qu’il symbolise la réconciliation franco-allemande et la paix en Europe. Pour Strasbourg et sa région, le Parlement c’est 11.000 emplois indirects et 637 millions d’euros par an.
Pourtant, en 1993, un deuxième parlement a été (mal) construit à Bruxelles. Les cathédrales durent 1000 ans mais ce bâtiment sera prochainement détruit. La démolition a été repoussée après les élections européennes pour éviter tout scandale. La reconstruction coûtera au moins 0,5 milliard d’euros. Le projet prévoit 900 places de députés dans l’hémicycle, soit 200 en trop (est-ce pour les 96 députés turcs ?) et 940 places de bar pour les députés et leurs collaborateurs contre 1260 places en salles de réunions. Reçues le 7 janvier 2020, les propositions sont étudiées, en ce moment même, par l’administration du Parlement européen.
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L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros

George Soros avait publié un texte demandant à l’UE de faire plier la Pologne et à la Hongrie. Viktor Orbán a répondu :
L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros
Réponse à l’article de George Soros
Nombreux sont ceux qui pensent que le chef du gouvernement d’un pays n’a pas à débattre avec George Soros. Pour eux, Soros est un délinquant économique, qui a gagné son argent par la spéculation, par la ruine de millions de personnes, et même par le chantage exercé sur rien moins que des économies nationales. Tout comme les gouvernements ne peuvent pas discuter avec des terroristes, les chefs de gouvernement ne peuvent pas non plus débattre avec des délinquants économiques.
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Comment l’Open Society de George Soros et Microsoft de Bill Gates financent le Conseil de l’Europe

Directeur de l’European Center for Law and Justice, le docteur en droit Grégor Puppinck est interrogé dans Valeurs Actuelles. Extrait :
Six mois après avoir révélé le scandale Soros à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), vous montrez à présent que le Conseil de l’Europe dont dépend la CEDH a lui-même été financé par l’Open Society et Microsoft.
Effectivement, à la lecture des rapports financiers annuels du Conseil de l’Europe, il apparaît que l’Open Society de George Soros et Microsoft de Bill Gates sont les deux plus gros donateurs privés de l’organisation. Ces deux organisations ont donné respectivement au Conseil de l’Europe près de 1 400 000 euros entre 2004 et 2013 et près de 690 000 euros entre 2006 et 2014. L’Open Society soutient par ailleurs des initiatives du Conseil de l’Europe, notamment l’Institut européen des arts et de la culture roms. Depuis 2015, il n’y a plus trace de ces financements directs, en revanche, le Conseil de l’Europe a institué un fond spécial pour recevoir de telles contributions volontaires extra-budgétaires.
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Budget européen : George Soros insiste pour que Budapest et Varsovie ne perçoivent «aucun versement», par Fabien Rives.

Richissime financier, le nonagénaire américain d'origine hongroise George Soros est l'auteur d'une récente tribune dans L'Obs. Il y exprime son souhait que ni la Hongrie ni la Pologne ne puissent bénéficier des fonds communautaires de l'UE.
Un pays où «la pandémie fait rage», dont la capitale se trouve «sous couvre-feu» et où les soldats «patrouillent dans les rues»… Si certains éléments de ce décor pourraient évoquer la période pour le moins délicate de reconfinement que traverse actuellement l'Hexagone, le milliardaire George Soros évoque ici celle traversée actuellement par son pays natal, la Hongrie, qu'il a quitté en 1947 avant d'entamer une fructueuse carrière dans la finance. Une carrière dont on retiendra notamment le succès d'opérations de spéculation, tout aussi colossales que controversées, qu'il a entreprises à travers le monde.
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Suède : Deux adolescents suédois violés, torturés et enterrés vivants par un Tunisien et un Kurde, qui ont par ailleurs la nationalité suédoise (MàJ)

22/11/2020Suède – Deux garçons qui ont été torturés, violés et enterrés vivants dans un cimetière ont déclaré qu’ils avaient l’air d’avoir “pris une douche de sang” après avoir échappé à leur calvaire.
Ils ont dit à la police qu’ils avaient été enlevés, frappés à coups de pied, de poing, brûlés, poignardés et qu’on leur avait ordonné de se déshabiller.
(…) En creusant leur tombe, les victimes ont révélé qu’ils étaient continuellement battus par leurs agresseurs. L’un des garçons a dit qu’il était “difficile de savoir combien” de coups de poing et de pied ils ont reçus.
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Budget français Paris ou Bruxelles, qui commande ? (texte de 2014)
Le match entre le gouvernement français et la Commission européenne menace de se prolonger, aucun des protagonistes ne voulant céder sur la question délicate du budget 2015. D'un côté, Manuel Valls et ses ministres n'entendent pas provoquer davantage une base qui menace, au point de voir se rétrécir dangereusement l'horizon 2017; de l'autre, Bruxelles, que ces considérations laissent de marbre, rappelle Paris à ses engagements d’État-membre. Qui est le patron ?
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Désormais, les Britanniques mettent en prison les migrants qui traversent la Manche

Quatre ans après que la France découvrait la jungle de Calais, les migrants restent la problématique majeure de la ville – deux camps d’une centaine de migrants ont encore été expulsés cette semaine. Mais d’autres continuent à affluer, dans l’espoir de passer la Manche sur des embarcations de fortune. De l’autre côté, les anglais commencent à mettre en prison ceux qui ont réussi, en espérant que ça découragera les autres.
Depuis la forte hausse des traversées de la Manche par les migrants ces derniers mois, le ministère britannique de l’Intérieur (Home Office) s’est juré d’empêcher les migrants de franchir la Manche, en les décourageant au maximum. Désormais, les tribunaux emprisonnent les migrants qui ont réussi à passer l’eau, même si l’accusation n’arrive pas à établir la présence d’une association de malfaiteurs (passeurs, mafia… un imam a même été condamné en 2019 pour avoir organisé six passages de la Manche) derrière l’organisation de leur traversée.
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