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Europe et Union européenne - Page 452

  • Covid-19 : l’UE plus que jamais inexistante sauf pour pousser des cris d’orfraie

    Covid-19 : l’UE plus que jamais inexistante sauf pour pousser des cris d’orfraie

    La Hongrie a pris des mesures conformes à sa constitution dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Au lieu de s’unir contre l’épidémie, 14 pays de l’UE et la présidente de la Commission européenne jouent les vierges effarouchées contre cette décision nationale hongroise :

    «Dans cette situation sans précédent, il est légitime que les Etats membres adoptent des mesures extraordinaires pour protéger leurs citoyens et surmonter la crise», relèvent l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Grèce, l’Irlande, le Danemark, la Finlande, la Suède, la Lettonie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas dans une déclaration commune. «Nous sommes toutefois profondément préoccupés par le risque de violation des principes de l’Etat de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux découlant de l’adoption de certaines mesures d’urgence», ajoutent-ils.

    Le premier ministre hongrois Viktor Orban a obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d’un état d’urgence d’une durée indéterminée, au motif de lutter contre le nouveau coronavirus. «Les mesures d’urgence devraient être limitées à ce qui est strictement nécessaire, être proportionnées et provisoires par nature» et «faire l’objet d’un réexamen régulier», poursuivent les 14 Etats signataires de la déclaration.

    https://www.lesalonbeige.fr/covid-19-lue-plus-que-jamais-inexistante-sauf-pour-pousser-des-cries-dorfraie/

  • D. Desgouilles/JM. Salgon : Pourquoi les souverainistes perdent-ils leurs guerres ? 2/2 - Questions

  • Tuerie de Hanau : la piste d’extrême-droite écartée, les médias n’en parlent évidemment pas

    « Le 19 février 2020, un homme de 43 ans, Tobias Rathjen, ouvrait le feu dans deux bars fréquentés par des Kurdes et des Turcs dans la ville de Hanau en Allemagne.

    L’appartenance ethnique des 10 victimes avait déclenché sur le champ une vague de jugements sur le caractère raciste de l’attaque. Les journalistes mainstream surenchérissaient à qui mieux mieux sur une fantomatique menace d’extrême-droite devenue, enfin, une réalité en quelques coups de feu et diabolisaient le mouvement anti-immigration AfD.

    Las ! Les conclusions des enquêteurs allemands, que bien entendu ces mêmes médias au collier s’abstiendront de communiquer à leurs lecteurs, excluent la piste du racisme pour privilégier le motif d’une paranoïa couplée à une croyance aux théories du complot.

    Un bobard de plus à mettre au crédit de la grande presse aux ordres du politiquement correct. »

    Source MPI

    http://www.contre-info.com/

  • L’UE survivra-t-elle à la crise du coronavirus ? – Analyse d’Olivier Pichon

    L’histoire de l’union européenne est jalonnée de crises qui, à plusieurs reprises, l’ont mise en péril. Dès les années soixante avec la politique de la chaise vide sous De Gaulle. On notera au passage que la Monnaie vient d’éditer une nouvelle pièce de 10 euros… avec le portrait de de Gaulle, ironie de l’histoire ! Puis, après la crise pétrolière ce furent les dévaluations successives des monnaies, et après 2008 la crise des dettes souveraines, bref on ne compte plus les accidents dont elle s’est toujours tirée par une fuite en avant. Par exemple l’euro, dont Jacques Delors pensait qu’il allait rassembler les pays. Il lança l’union monétaire au début des années 1990 en partant de l’hypothèse qu’elle serait le fédérateur, conduisant – par le biais des crises – à une union fiscale et politique complète.

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  • L’Italie contre l’Union européenne

    L’Italie contre l’Union européenne

    La crise sanitaire aura des conséquences pour l’Union européenne – qui a été à peu près incapable de prendre des mesures (et même a eu tendance à bloquer les mesures tentées par les gouvernements). Ainsi l’Italie, qui fut longtemps l’un des pays les plus “europhiles” des 28, brûle-t-elle ou enlève-t-elle de plus en plus généralement le drapeau européen. La plus emblématique de ces actions a été menée par Fabio Rampelli, vice-président du parlement :

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  • L’UE lutte contre la pandémie… en Afrique du Nord

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    Par Virginie Joron*

    Bruxelles vient d’annoncer que l’Union européenne va affecter immédiatement 450 millions d’euros dont 150 millions pour lutter contre la pandémie de coronavirus au Maroc alors que son roi est multimilliardaire. Bruxelles va également envoyer 250 millions d’euros en Tunisie. Des chiffres incompréhensibles quand on a appris dimanche que l’UE a investi seulement 140 millions d’euros pour développer un vaccin contre cette pandémie.

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  • Nicolas Bay dénonce l'impuissance de l'Union européenne dans la gestion de la crise du COVID-19

  • Quand l’Allemagne s’inquiète de nous voir laisser mourir nos anciens… J’ai honte de mon pays !

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    Honte de mon pays. Honte de mon pays en lisant cet article de Courrier international se faisant l’écho de multiples articles inquiets outre-Rhin, après un rapport publié par des spécialistes allemands sur Strasbourg : l’Allemagne s’alarme du « triage des patients dans les hôpitaux alsaciens »« Par manque de matériel, les patients âgés n’y seraient plus ventilés » : « Toute personne de plus de 75 ans n’est plus intubée » (Frankfurter Allgemeine Zeitung), « Les personnes de 80 ans ne sont plus ventilées […] elles sont placées en soins intensifs et des somnifères leur sont fournis » (Tagesspiegel). « En France, on n’aide désormais plus les patients plus âgés qu’à mourir » (Die Welt).

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  • Pourquoi le coronavirus est-il moins mortel en Allemagne ?

    Les chiffres sont frappants : vendredi matin, il y avait déjà 47 278 cas de Covid-19 confirmés en Allemagne depuis le début de l’épidémie (dont 41 324 personnes actuellement malades) contre 29 155 en France (dont 22 155 malades). Pourtant, l’Allemagne n’avait encore eu que 281 décès liés au coronavirus contre déjà 1 696 en France. Cette anomalie par rapport aux autres pays européens intrigue. On a voulu expliquer la forte mortalité en Italie, puis en Espagne, par le fait que ces pays ont une population particulièrement âgée. Pourtant, quand l’Italie et l’Espagne avaient le même nombre de cas confirmés que la France aujourd’hui, dont la population est plus jeune, le nombre de morts y était similaire. Par ailleurs la population allemande est en moyenne quasiment aussi âgée que la population italienne ou espagnole. Mais il est vrai que la moyenne d’âge des gens diagnostiqués positifs au coronavirus est beaucoup moins élevée en Allemagne, et que les contacts intergénérationnels y sont probablement moins fréquents que dans les pays méditerranéens.

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  • Mécanisme européen de stabilité : la France ne doit pas accepter le “pacte faustien” de l’Union européenne !

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    Bernard Monot Valeurs actuelles cliquez là

    Ancien député européen de Debout La France, stratégiste économique, Bernard Monot tire la sonnette d’alarme : alors que l’on pensait la France libérée du joug budgétaire de la Commission européenne à la suite de l’annonce récente de la présidente Ursula von der Leyen de l’activation de “la clause de souplesse budgétaire”, notre pays s’apprête à passer sous tutelle budgétaire totale du funeste Mécanisme européen de stabilité (MES). Tribune.

    Pendant que l’opinion publique est très préoccupée, à juste titre, par la catastrophe sanitaire du coronavirus, il règne au plus niveau de l’Etat comme un esprit de piraterie contre les Français. Certes, en apparence le gouvernement d’Edouard Philippe semble faire preuve de bienveillance pour endiguer à court terme, l’aggravation de la crise économique, avec une garantie bancaire de l’Etat de 300 milliards d’euros pour répondre aux demandes de crédits des agents économiques aux difficultés de trésorerie préjudiciable à l’activité et à l’emploi et les 45 milliards d’euros de mesures de soutien budgétaire à l’économie réelle par reports de charges fiscales/sociales et de refinancement des stabilisateurs automatiques pour soutenir la demande/ consommation (les revenus des ménages) et l’offre /production (la main-d’oeuvre).

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