Pour stopper l'immigration, supprimons les raisons d'émigrer
Depuis plusieurs mois, des dizaines de milliers de migrants, massés sur des embarcations de fortune, gagnent les côtes italiennes, prenant au dépourvu les pouvoirs politiques européens. Ce ne sont pas les tocards, ni les pusillanimes qui tentent l'aventure, mais les plus débrouillards et déterminés. D'autres choisissent la voie légale, le visa, pour s'installer en Europe - 200 000 chaque année en France, où le taux de chômage atteint 10 %, mais où les prestations sociales sont généreuses. Pour ces hommes et ces femmes, l'Europe est un pays de cocagne.


André Ringwald travaille à Bruxelles. Il connaît comme personne la mentalité européiste , il évoque ici cet amour pour les migrants, qui n'est rien d'autre au fond, après la mort du communisme, qu'une idéologie de substitution que l'on pourrait appeler l'idéologie migratoire.



