Si certaines propositions du Front national ont notre sympathie, certaines nous semblent émises en dépit du bon sens, comme la suppression du F.M.I. qui représenterait selon Marine Le Pen « une structure d’écrasement des peuples » Peut-être serait-il bon de rappeler quelque peu le rôle de cette organisation internationale qui fait partie des organisations financières internationales nées des leçons tirées de la crise de 1929 et de la Deuxième Guerre mondiale.
Le système de Bretton Woods
Le Fonds monétaire international a été institué le 27 décembre 1945 dans le cadre des statuts adoptés lors de la conférence monétaire et financière qui eut lieu à Bretton Woods aux États-Unis le 22 juillet 1944. Lors de cette conférence furent jetées les bases de la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (B.I.R.D.) qui est une composante de la Banque mondiale actuelle. En 1945, 29 pays ont ratifié l’accord et adhéré au F.M.I.





Avec le départ des députés britanniques du Parlement européen, le groupe appartenant à Marine Le Pen en sort gagnant. En devenant effectif ce vendredi 31 janvier à minuit, le Parlement européen va voir son nombre de députés et son équilibre des forces changer après ce vote historique.

A force de se rendre à Berlin comme il irait à Canossa et de signer, comme il l’a fait en janvier 2019 à Aix-la-Chapelle, des traités rognant sur notre souveraineté, Macron a ouvert la porte aux pires revendications et provocations allemandes. Ainsi, après l’incroyable toupet affiché par la présidente de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, demandant en juillet dernier à ce que notre pays cède à l’UE son siège au Conseil de sécurité de l’ONU, c’est un autre proche de la chancelière Merkel, Johann Wadephul, vice-président du groupe parlementaire de la CDU, qui a osé proposer que la France place sa force de dissuasion nucléaire « sous un commandement commun de l’Union européenne ou de l’OTAN » !