Europe et Union européenne - Page 665
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Vive l'Europe ! - Un petit tour en Pologne, à Varsovie (Partie 1) - Daniel Conversano
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Vers l’Europe militaire ? par Georges FELTIN-TRACOL
Chers Amis de Radio-Libertés,
On n’en finit plus de spéculer sur la politique étrangère que va mener le 45e président des États-Unis d’Amérique à compter du 20 janvier 2017. Si on se fie à ses déclarations au cours de cette longue campagne électorale, on ne peut que relever une nette affirmation d’inciter au désengagement – relatif – des forces armées US en Asie et en Europe. Le prochain occupant du Bureau oval exigera peut-être que ses alliés du « Vieux Continent » cessent de considérer l’OTAN comme leur unique recours possible. Il aimerait bien que les Européens prennent enfin leur destin militaire en main. Plus de soixante ans après l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), le Brexit pourrait paradoxalement relancer un processus militaire européen si possible émancipé de la tutelle étatsunienne.
Lors du sommet européen à Bratislava le 16 septembre 2016, François Hollande déclarait pour une fois avec raison : « Si les États-Unis font le choix de s’éloigner, l’Europe doit être capable de se défendre par elle-même. Pour l’Union européenne, la défense, c’est le défi. Il s’agit de peser sur le destin du monde, de se doter d’une capacité de projection. […] Il n’y a pas de continent, il n’y a pas d’union s’il n’y a pas de défense de ce que nous représentons (dans Le Figaro des 17 et 18 septembre 2016). » Mieux encore, Jean-Jacques Mével rapporte que « le trublion Viktor Orban a surpris beaucoup de monde en s’affichant comme le partisan résolu d’une Europe militaire : “ la sécurité de l’UE est la priorité et nous devrions mettre sur pied une armée européenne ”, assurait-il le mois dernier (dans Le Figaro du 14 septembre 2016) ».
Ce projet ambitieux suscite cependant toujours la réticence de certains États-membres de l’Union pseudo-européenne qui ne veulent pas s’écarter du cadre atlantiste. Du coup, Varsovie vient d’annuler l’achat d’hélicoptères militaires Caracal par des hélicoptères assemblés outre-Atlantique. Jean-Jacques Mével ajoutait en outre « la Pologne est favorable à l’Europe de la défense, “ du moment qu’elle ne cherche pas à faire concurrence à l’OTAN ”, dit-on à Varsovie. Prague et Bratislava sont à peu près sur la même ligne (art. cit.) ». Pis, fin septembre 2016, le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, assurait que « le Royaume-Uni s’opposera au projet d’Europe de la défense porté par la France et l’Allemagne tant qu’il fera partie de l’UE ».
Les Pays-Bas, le Danemark et les États baltes expriment eux aussi aussi leur défiance envers tout projet militaire européen non-atlantiste. Or, s’il y a un domaine dans lequel l’Europe peut se concevoir, c’est bien la défense et ses fantastiques retombées économiques grâce à la recherche-développement. Le Brexit et l’arrivée de Donald Trump pourraient sortir les Européens du continent, des aires méditerranéenne, rhénane et danubienne, de leur torpeur insensée. « Lorsque les Britanniques partiront, prévient Frederico Santopinto, du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité, l’alibi qu’ils ont incarné pour justifier l’absence de progrès en matière de défense s’en ira avec eux… (dans Le Monde du 29 octobre 2016). » En 1980, Julien Freund relevait dans La fin de la Renaissance (PUF) que « le vrai principe fédérateur en politique est le militaire et non l’économique ou le culturel. En effet, c’est par les guerres ou à la suite de guerres que les États se sont constitués (p. 11) ».
Il manque encore au drapeau européen l’adoubement par le tragique sur les champs de bataille et le sang versé des Européens, mais cette absence ne durera peut-être plus longtemps.
Bonjour chez vous !
Georges Feltin-Tracol
• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 13, diffusée sur Radio-Libertés, le 9 décembre 2016.
http://www.europemaxima.com/vers-leurope-militaire-par-georges-feltin-tracol/
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L’Europe à construire : vers la voie impériale ? par Michel LHOMME
Le temps est venu : ou l’Europe implosera et n’aura été qu’un rêve, ou les Européens prendront en mains leur propre avenir.
Des question se posent. Avons-nous réellement mesuré les conséquences du Brexit et de la crise des réfugiés, celles d’une rupture entre les citoyens et leurs institutions, entre le peuple et les élites technocratiques de l’intégration européenne?
Que s’était-il passé pendant tant d’années ? Les élites politiques nationales avaient trouvé tout simplement en l’Union européenne un moyen de s’affranchir, dans leur prise de décisions, des contraintes de la délibération parlementaire. La recherche de consensus entre États-membres, principe de fonctionnement interne de l’Union, favorisait en effet la prise de décision « behind closed doors », dans les couloirs, entre lobbys. Ainsi, seuls 3 % des textes législatifs communautaires ont fait l’objet d’un débat parlementaire en assemblée plénière entre 2009 et 2013.
Dans le même temps, les élites nationales – au premier rang desquelles les membres des gouvernements, des cabinets ministériels et de la haute administration – ont acquis par leur participation aux négociations communautaires une légitimité qui leur a permis de concurrencer la légitimité démocratique. Cette légitimité nouvelle et surprenante ne provenait pas d’un vote du parlement mais de la recherche ardue de consensus entre les gouvernants européens. La démocratie de la délibération populaire se fondait dans celle du consensus bureaucratique.
Or au départ, la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) ainsi que la Communauté économique européenne (CEE) ont été pensées comme un moyen de renforcer et non de supplanter l’État-nation. Par la suite, les processus d’approfondissement et d’élargissement sont apparus comme relevant des stratégies des gouvernants nationaux pour faire face à certaines de leurs difficultés – économiques notamment, mais aussi politiques. Les gouvernants des États-membres ont alors fait le choix de se soumettre, dans le domaine économique au néo-libéralisme le plus cru proposant et initiant alors un ensemble de règles communautaires qui démantelaient en fait l’agriculture et les industries nationales au profit d’une financiarisation dirigée en grande partie et paradoxalement par la City de Londres.
Un néo-constitutionnalisme des Juges
Nos gouvernants ont été obligés de faire primer les règles du droit sur la délibération et la décision politiques. Ils ont alors instauré un néo-constitutionnalisme des Juges. De même, l’adoubement démocratique par l’Europe des anciens pays de l’Est a clos le débat politique des années 60 et 70 : la transition vers une économie de marché ne pouvait être discutée puisqu’elle était nécessaire à l’adhésion.
La confiance envers les élites politiques nationales s’est perdue. Dès les années 1950-1960, certains se sont opposés au projet européen, l’intégration européenne étant notamment perçue surtout par les partis communistes français et italiens comme renforçant l’influence américaine sur l’Europe de l’Ouest. À la fin des années 1980, les critiques les plus virulentes de l’UE sont venues de l’extrême droite, le communisme européen se perdant dans le no-border d’un socialisme mondialiste et non-identitaire. À cela s’est ajouté la faible influence de l’UE sur la scène internationale incapable de défendre et de définir ses frontières (l’illimitation de l’élargissement), de proposer la dissolution de l’OTAN et de créer une vraie défense européenne. Il y avait bien un hymne européen, un drapeau européen mais personne ne demanda aux écoliers le lundi matin de le saluer ou de le chanter. De plus dans une telle Europe abstraite où la Nation était dissolue et reniée, le devoir de se battre et de risquer sa vie pour son pays ne constitue plus le socle du contrat social. Le service militaire national a été abrogé. Il n’y a pas d’armée européenne. Dès lors, comment penser développer collectivement une politique étrangère fondée sur la puissance ?
Les attentes de la puissance
Depuis le Brexit, on entend dire partout qu’il faut plus d’Europe sociale. Ce n’est pas si sûr. Souhaite-t-on soviétiser l’Europe et la transformer en machines à taxes ? L’attente des Européens n’est en fait pas là. Les attentes citoyennes à l’égard de la politique européenne sont les attentes de la puissance. Plutôt que d’insister sur l’incapacité de l’UE à gérer l’économie (laissons cela à l’initiative privée), posons d’une seule voix et avec force la nécessité d’une indépendance européenne sur la scène internationale. Il est plus utile de considérer la politique étrangère de l’Union comme la contribution essentielle au développement d’une identité européenne que de vouloir la socialiser encore plus.
Contrairement à ce qu’on entend un peu partout, l’UE n’est pas la cause de la rupture entre les citoyens et leurs élites mais elle constitue en fait le paravent derrière lequel les gouvernants nationaux se cachent pour éluder le fait qu’ils en sont responsables et qu’ils sont irresponsables. Il ne s’agit surtout pas de « démanteler » l’UE qui pourtant risque fortement de l’être. Démanteler l’UE ne suffira pas à revigorer la vie démocratique nationale.
Les problèmes de la démocratie en Europe ne proviennent pas de l’UE mais d’une classe politique qui s’est défaussée certes par paresse et arrivisme matériel mais qui aussi parce que totalement américanisée, elle sert délibérément et sciemment d’autres intérêts. Il ne faudrait donc surtout pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Il ne s’agit surtout pas d’abandonner l’idée d’Europe, ni même l’UE comme institution. Il s’agit de refondre l’Europe en un nouveau projet.
En quoi donc le démantèlement de l’UE pourra-t-il permettre de redynamiser la vie démocratique des États qui la composent ? Le débat est peu développé en France alors qu’il a opposé ces dernières années Jürgen Habermas, pour qui l’intégration de l’Europe doit être poussée plus avant afin que s’établisse une véritable démocratie supranationale avec des dirigeants élus au niveau européen, à Wolfgang Streeck, qui prône la fin de la Zone euro pour revigorer le lien démocratique au niveau national et établir une primauté du politique sur l’économie. Habermas propose une fuite en avant mondialiste sur fond d’éthique communicationnelle, une dépolitisation en réalité du citoyen par l’idéologie de la communication et l’archéo-cosmopolitisme du gouvernement mondial. Streeck propose de renationaliser ce qui a été dissous et digéré. Engageons-nous plutôt dans la dynamique en gestation de l’Intermarium (axe Baltique-Mer noire-Mer Adriatique) et avançons dans une recomposition de l’Europe.
Voyons plus loin, continuons l’Union européenne et proposons la voie impériale, une voie impériale du XXIe siècle qui ne sera ni napoléonienne, ni celle des Habsbourg.
Michel Lhomme
• D’abord mis en ligne sur Metamag, le 26 octobre 2016.
http://www.europemaxima.com/leurope-a-construire-vers-la-voie-imperiale-par-michel-lhomme/
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Allemagne : interdire la burka pour limiter les viols ?
A première vue on aurait tendance à penser que pour faire cesser la vague de viols par des « migrants », il faudrait imposer la burka à toutes les femmes résidant en Allemagne, ou alors mettre tout ce beau monde dehors. Mais ne souhaitant expulser qu’une partie des personnes qu’elle avait malencontreusement invitées à immigrer illégalement en Allemagne, Angela Merkel a au contraire annoncé devant les membres de son parti CDU rassemblés ce week-end à Iéna, en ex-RDA, qu’elle voudrait désormais interdire le port du voile intégral dans les lieux publics, suivant ainsi l’exemple de la France, la Belgique et les Pays-Bas (depuis la fin novembre). Cela suffira-t-il à faire taire les critiques ? On peut en douter. Y compris au sein de son parti où les reproches, les huées et les sifflets à l’intention de la chancelière n’ont paraît-il pas manqué à la toute dernière convention de la CDU.
Pire encore, après le viol et le meurtre à la mi-octobre de Maria Ladenburger, jeune étudiante en médecine de 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, par un Afghan de 17 ans dont on apprenait mercredi qu’il avait avoué son crime, Rainer Wendt, le chef du deuxième plus gros syndicat de policiers en Allemagne rendait la politique d’immigration de masse de Merkel directement coupable de ce qui était arrivé :
« Il n’y aurait pas eu cette victime ni beaucoup d’autres si notre pays avait été préparé aux dangers qui accompagnent toujours l’immigration de masse », a déclaré le policier cité par le journal Die Welt.
« Tandis que les proches portent le deuil et les victimes traversent des souffrances indescriptibles, les représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux », a ajouté Rainer Wendt, « pas un mot de compassion, pas une once de doute, uniquement une arrogante persistance dans leur noble attitude ». Maria travaillait comme bénévole dans un centre d’accueil pour « migrants ».
On apprenait par ailleurs mardi l’arrestation d’un Irakien accusé d’avoir violé deux femmes dans le quartier universitaire de la ville de Bochum. L’homme, âgé de 31 ans, était arrivé en Allemagne avec sa femme et ses deux enfants en décembre 2015.
Comme à son habitude, la caste politique allemande mettait en garde cette semaine la population contre les amalgames. Ainsi, le chef du SPD, le parti de gauche membre de la grande coalition dirigée par Angela Merkel, a appelé à empêcher toute exploitation de ces abominables crimes par les opposants à l’immigration de masse.
Olivier Bault
Article paru dans le quotidien Présent
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I MEDIA S03E43 Allemagne : Migrant violeur dans l’ombre médiatique
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La pologne s'oppose au projet de destruction des pays blancs
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« Adieu l’Argent-roi ! / Place aux héros européens » de Marc Rousset
Critique de la civilisation de l’Argent / Apologie de l’Héroïsme
Cet ouvrage est la suite, à un siècle de distance, de Händler und Helden (Commerçants et Héros) écrit à Leipzig en 1915, mais jamais traduit en français, par le sociologue allemand Werner Sombart, à la lumière des réflexions sur l’héroïsme grec du regretté Dominique Venner.
L’héroïsme n’est plus une valeur directrice dans l’imaginaire européen alors que pendant quinze siècles, la pire des choses en Europe était de « préférer la vie à l’honneur et pour garder la vie de perdre la raison de vivre ». Nous vivons l’époque de la civilisation individualiste de l’argent, de la civilisation hédoniste matérialiste sans idéal, sans âme, sans courage, sans héroïsme.
Selon le philosophe allemand Peter Sloterdijk, la France, comme la plupart des autres pays européens a cru bon après Mai 1968 de « sortir de l’héroïsme par le consumérisme ». Aujourd’hui la seule discrimination tolérée entre les hommes est celle de l’argent. Toutes les autres formes de discrimination nationale, ethnique, religieuse, culturelle sont devenues illégitimes.
Le carriérisme sans âme et la consommation matérialiste effrénée en guise de bonheur ont remplacé dans l’esprit de nos contemporains l’idéal, la vocation, le sens de la transcendance, du sacré, le courage, le goût de l’effort, du dépassement, du don de soi, de donner un sens plus élevé à son existence
L’homme ne peut accepter de donner sa vie que pour sa famille, une collectivité, une nation, une culture, une civilisation, une foi, une croyance. On ne meurt pas pour une société individualiste et matérialiste qui n’a rien d’autre à offrir à sa jeunesse que le sexe et l’argent.
L’esprit est plus fort que la matière : c’est parce qu’elle l’a oublié que la civilisation européenne est sur le déclin. L’Europe du XXIe siècle retrouvera son âme ou disparaitra. Pour y parvenir et permettre le renouveau de la civilisation européenne, un seul moyen : une révolution conservatrice des mentalités, des valeurs et de l’éducation.
Tout au long du XXe siècle, les Européens n’ont cessé de répéter aux Américains que l’argent n’était pas tout. C’est maintenant au Vieux Continent de retrouver ses valeurs structurantes fondamentales et de mettre son ancien conseil en pratique.
Selon Antoine de Saint Exupéry « Le bonheur est une récompense et non un but ». Etre heureux ne signifie pas être riche et posséder. Ce n’est pas l’argent, mais le sens que l’on donne à sa vie qui rend heureux.
Un livre de référence sur l’antinomie argent/héroïsme encore plus important à l’heure du terrorisme islamiste !
Marc Rousset, Adieu l’Argent ! / Place aux héros européens, éditions Godefroy de Bouillon, septembre 2016, 500 pages.
Image : 1re de couverture
Contact : Editions Godefroy de Bouillon, 119 rue Lecourbe, 75015 Paris,
Tél : 0984559090 ou 0145821661, Courriel : editions@godefroydebouilon.fr
http://godefroydebouillon.fr et payer par chèque ou carte de crédit.Marc Rousset, diplômé H.E.C, Docteur ès Sciences Economiques, MBA Columbia University, AMP Harvard Business School, a occupé pendant 20 ans des fonctions de Directeur Général dans les groupes Aventis, Carrefour et Veolia. Il est l’auteur de Pour le Renouveau de l Entreprise (préface de Raymond Barre, aux Editions Albatros, 1987), Les Euroricains (préface d Yvon Gattaz de l’Institut, aux Editions Godefroy de Bouillon, 2001), La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou (préfacé par le Professeur Roubinski de l’Académie des Sciences de Russie, aux Editions Godefroy de Bouillon 2009, a connu un très grand succès tant en France qu’en Europe et en Russie).
http://www.polemia.com/adieu-largent-roi-place-aux-heros-europeens-de-marc-rousset/#prettyPhoto
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Italie – Clandestins révoltés : « Donnez-nous plus d’argent ou on vous décapite »
Dans un centre d’accueil en Italie, à Potenza, trois clandestins, un Nigérian et deux Gambiens, ont estimé que l’État italien ne leur donnait pas assez d’argent.
Ils ont donc décidé de l’obtenir par leur propre moyen : ils ont séquestré le responsable de la structure « Global Service » et un de ses collaborateurs et les ont menacés : « Donnez-nous plus d’argent ou on vous décapite » !
Outre cette menace, rapporte la Gazetta del mezzogiorno, les trois ont poussé également les autres clandestins « à une vraie révolte ».
Les trois compères africains ont été arrêtés par la police appelée à l’aide par d’autres employés de la structure.
Le sud de l’Italie est littéralement envahie et saturée « par des immigrés de l’Afrique subsaharienne, absolument non gérable en terme d’intégration » a dénoncé Francesca Messina, la responsable régionale concernant l’immigration du parti Fratelli d’Italia-Alleanza nazionale :
« 90% des immigrés ne sont pas une ressource mais un problème. Nous devons penser d’abord à notre communauté avant tout autre chose. »
Avant de recevoir cette immigration majoritairement musulmane qui arrive en Europe en exportant ses coutumes barbares et violentes.
Francesca de Villasmundo
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Tobias Andersson : "Les Suédois seront minoritaires chez eux dans 20 ans"