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Europe et Union européenne - Page 761

  • Suède : la police a dissimulé des vagues d’agressions sexuelles commises par des migrants en 2014 et 2015

    «  […] La police suédoise a reconnu lundi avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d’agressions sexuelles à un festival de musique qui avaient conduit à l’arrestation de près de 100 hommes, principalement des étrangers, demandeurs d’asile mineurs.

    […] Les agressions ont été commises pendant les éditions 2014 et 2015 de « We Are Sthlm« , festival qui se déroule à Stockholm en août et se présente comme le plus grand d’Europe pour les adolescents.

    « Nous aurions certainement dû révéler cette information, ça ne fait pas de doute. Pourquoi ça ne s’est pas fait ? Nous ne le savons tout simplement pas. Nous savons que près de cent hommes ont été à l’époque placés en garde à vue pour avoir agressé une quinzaine de jeunes filles », a déclaré à l’AFP un porte-parole de la police, Varg Gyllander. […]

    Aucune condamnation n’a été prononcée depuis, selon la police. Le quotidien Dagens Nyheter, qui a le premier informé du scandale, a affirmé que les agresseurs présumés étaient en majorité des demandeurs d’asile mineurs non accompagnés. »
    Certaines victimes avaient 11 et 12 ans.

    Le Point via FDS

    http://www.contre-info.com/

  • Le ministre de la Justice polonais au commissaire européen chargé des médias : plutôt que de parler de menaces fictives pour la liberté des médias en Pologne, condamnez la censure en Allemagne

    Les commissaires européens n’ont sans doute pas l’habitude de se faire remettre à leur place de la sorte ! Dans une lettre ouverte à l’Allemand Günther Oettinger, le commissaire européen à l’Économie et à la Société numériques qui a déclaré vouloir demander qu’on mette sous surveillance de l’UE la Pologne à cause de la réforme des médias publics par le gouvernement polonais issu des élections du 25 octobre, le ministre de la Justice polonais Zbigniew Ziobro lui reproche de ne pas s’être intéressé auparavant aux agissements du gouvernement de Donald Tusk, l’actuel président du Conseil européen, et l’invite à s’intéresser de plus près au silence des médias allemands après les agressions sexuelles massives de la Saint-Sylvestre par des demandeurs d’asile.

    Cette lettre, dont voici la traduction intégrale en français, a été publiée le 9 janvier :

    Monsieur le Commissaire,

    Je n’ai pas l’habitude de répondre aux remarques peu intelligentes sur la Pologne formulées par des hommes politiques étrangers, car elles sont surtout révélatrices d’eux-mêmes. Mais ce qui m’a incité à écrire cette lettre, c’est ce que vous n’avez pas dit et que j’aurais pourtant attendu de vous, en tant que commissaire européen responsable des médias.

    L’opinion publique en Allemagne, et aussi en Pologne, a été secouée par les agressions sexuelles massives contres des femmes survenues la nuit de la Saint-Sylvestre dans plusieurs villes allemandes. Ces événements, qui font craindre y compris pour la sécurité des Polonais séjournant en Allemagne, ont été tenus secrets pendant plusieurs jours par les médias allemands. L’ancien ministre de l’Intérieur allemand, Hans-Peter Friedrich, a même appelé cela un cartel du silence. La censure de ces informations par les médias allemands a stupéfait l’opinion publique dans le monde. J’ai attendu en vain une réaction décidée de votre part à une telle violation du droit des citoyens à l’information. J’en suis arrivé à la triste conclusion qu’il vous est plus facile de parler de menaces fictives pour la liberté des médias dans d’autres pays que de condamner la censure dans le vôtre.

    Monsieur Oettinger,

    Il y a une semaine dans une interview pour le « Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung » vous avez critiqué l’action du parlement et du gouvernement polonais élus démocratiquement, une action qui vise a rétablir l’objectivité et l’indépendance des médias publics en Pologne. Vous avez exigé que la Pologne soit mise sous surveillance.

    De tels mots formulés par un homme politique allemand sont lourds de connotations pour les Polonais. Y compris pour moi. Je suis le petit-fils d’un officier polonais qui a combattu pendant la Deuxième guerre mondiale dans l’Armée de l’intérieur secrète, dans cette Pologne qui était sous la « surveillance allemande ». [....]

    La suite sur Nouvelles de France

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-ministre-de-la-Justice-polonais

  • Manifestation contre l'invasion islamiste à Leipzig

    Des milliers de personnes se sont rassemblées lundi soir à Leipzig, pour protester contre l'arrivée massive des réfugiés, sous une pluie battante. Sur des pancartes, les opposants à l'invasion ont écrit : "Islam = terreur", "Les réfugiés ne sont pas les bienvenus" avec, en ombre chinoise, trois hommes armés de couteaux poursuivant une femme.

    Les manifestants de Leipzig répondaient à l'appel de Legida, déclinaison locale du mouvement Pegida, qui défile tous les lundis soirs à Dresde, à une centaine de kilomètres plus à l'est, depuis plus d'un an. "Legida, ensemble pour l'Allemagne, le pays, la paix et le maintien de la culture allemande".

    Certains slogans visaient tout particulièrement la chancelière : "Expulser!, "résister!", "Merkel doit partir".

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    Michel Janva

  • Cologne : les découvertes de la police allemande

    Depuis dix jours les écœurantes agressions contre des femmes allemandes commises à Cologne le 31 décembre continuent de scandaliser l'Europe. Certes aux yeux des médias parisiens l'événement semble en partie éclipsé par les commémorations sans fin et, ce matin du 11 janvier par la mort de David Bowie.

    Soulignons-le quand même : ce qui s'est passé ce jour-là dans la vieille capitale rhénane des évêques électeurs s'est produit au même moment, à une moindre échelle, dans diverses villes d'Allemagne, d'Autriche, de Suisse et jusqu'en Finlande.

    Sans prétendre donc ici à une vue exhaustive des réactions en chaîne qui se développent dans nos divers pays, et sachant que tout cela évolue au jour le jour, on peut observer à cet égard des différences de réaction.

    Le "Telegraph" britannique, par exemple, se montre fort direct.(1)⇓ Sa présentation apparaît d'autant plus explicite que le gouvernement Cameron refuse la submersion migratoire. À l'endroit de celle-ci Londres professe, ainsi, une doctrine, et une pratique, rigoureusement inverses de celles de Mme Merkel à Berlin et même de celles du gouvernement de Paris.

    Le journal conservateur énumère donc les rejets qui se multiplient. Après la Hongrie et la Pologne, en Tchéquie, en Suède, au Danemark, on restaure les contrôles aux frontières. Schengen se révèle dépassé, de moins en moins applicable en l'état. Le débat sur le Brexit bat, par ailleurs, son plein. Le 8 janvier à Bratislava, on apprenait que le premier ministre de Slovaquie avait réclamé la tenue d’un Conseil européen extraordinaire pour la circonstance.

    Pour s'en tenir à l'Hexagone, on peut déplorer une tendance, tout sauf innocente et spontanée, à minimiser dans les médias ce qui peut sembler pourtant un phénomène sans précédent depuis des siècles. "Le Monde", qui sait toujours si bien utiliser le conditionnel pour évoquer des faits avérés, met en suspicion, ou plutôt : introduit un ersatz de doute cartésien, au sujet de la provenance des agresseurs.

    Dès le 8 janvier quand 31 d'entre eux étaient déjà identifiés par les services de la police judiciaire allemande, la rédaction de France info relayait l'agence monopoliste étatique AFP pour retenir hypocritement et diffuser en boucle l'annonce selon laquelle, 18 de ces 31 étaient des demandeurs d'asile.

    L'information en elle-même, même tordue, suggère quelque chose de particulièrement stupéfiant : des gens "demandent l'asile" – en Europe, en fait : ils l'exigent, – et ils viendraient "égorger nos compagnes". On connaît le refrain !

    Mais l'étonnement légitime ne doit pas cacher que l'on escamote en même temps c'est-à-dire le "plérôme" des 31. On aimerait savoir si oui ou non ils ressortissent tous de l'appellation pudique de "sans domicile fixe", malheureux vagabonds sollicités, peut-être même provoqués par la société de consommation de ce prospère Palatinat que ne vient plus piller la soldatesque "velche"(2)⇓.

    Ou bien alors, autre thèse, autres interprétations : on les "amalgame" d'emblée à la religion qui leur est héréditairement imposée et la ministre fédérale de la Famille Mme Manuela Schwesig va pouvoir disserter [avec son très beau sourire] sur son refus de la charia en Allemagne et en Europe.(3)⇓

    Les deux journaux supposés se partager l'opinion française, Le Figaro et Le Monde, chacun à leur manière, laissent à entendre qu'Angela Merkel, resterait maîtresse d'une situation qui, pourtant, désormais la dépasse, et qu'elle est en train de rectifier le tir.

    Titre du "Monde", après mise à jour le 10 à 07 h 39 : "Angela Merkel pour l’expulsion des réfugiés condamnés". Sous-titre : "la chancelière Angela Merkel s’est prononcée samedi 9 janvier en faveur d’un très net durcissement".

    C'est d'ailleurs seulement le lendemain, le 11, que le même "Monde" concède comme une hypothèse que "Presque tous les suspects des violences à Cologne seraient d’origine étrangère".(4)⇓ Toujours le conditionnel… "presque tous"… "seraient"…

    Remarquons que ce prétendu "durcissement", formulé de façon fort ambiguë, intervenait après des déclarations beaucoup plus nettes du ministre fédéral de l'Intérieur Thomas de Maizière (CDU) et celles du ministre de la Justice Heiko Maas (SPD) le 5 janvier.

    Et, en fait, à Cologne, ce 9 janvier c'est surtout contre les manifestants de Pegida "patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident" que ce "durcissement" s'est fait sentir.

    Or ce même 10 janvier une révélation : les conclusions de Holger Münch patron du BKA, c'est-à-dire de l'office fédéral allemand de police judiciaire : ce qui s'est passé à Cologne ne serait pas autre chose qu'un phénomène connu dans le monde arabe sous le nom de "tahar rush game"(5)⇓. Dans un mouvement de foule, la voyoucratie masculine prend plaisir à piller, piétiner et si possible à violer. Cela semble le but suprême du jeu, le plus choquant bien sûr. Mais les disparitions de téléphones portables, de sacs à main, etc. se révèlent aussi de bonne prise etc.

    Comment ? Vous ne connaissiez pas ce jeu ? Vous allez le découvrir. Vous aviez aimé la dhimmitude. Vous allez adorer le vivre ensemble.

    JG Malliarakis

    1. cf. Libération du 17 novembre
    2. cf. Libération du 17 novembre
    3. cf die Welt le 10 janvier à 02 h 14: article de Martin Lutz.

    http://www.insolent.fr/

  • Immigration : 8 à 10 000 entrées par jour en Europe

    Entretien avec Maître Thibault de Montbrial, avocat au Barreau de Paris et Président du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure :

    Michel Janva

  • Agressions de Cologne : 516 plaintes à ce jour

    516 plaintes, dont 40 % pour agressions sexuelles, le chiffre ne cesse d’augmenter, de même que la colère des allemands. Face à l’ampleur internationale de la vague d’agressions, des soupçons de planification fleurissent.

    516 plaintes pour agressions, dont 40 % concernent des faits d’agressions sexuelles. Le chiffre ne concerne que la ville de Cologne alors que la vague d’agressions de la part d’immigrés clandestins ou non a touché aussi Hambourg (133 plaintes, notamment pour agression sexuelle), Berlin, Düsseldorf, Francfort, Stuttgart ou Munich.
    Partout les faits sont similaires : les victimes, des femmes, évoquent des groupes d’hommes entre 18 et 35 ans de type arabe ou maghrébin, souvent alcoolisés, qui les ont encerclées par bandes de 20 ou 30, et agressées verbalement puis physiquement par des attouchements sur tout le corps, en particulier les parties sexuelles. On leur a volé leurs affaires personnelles ; beaucoup ont reçu des coups et se sont plaints d’agressions physiques allant parfois jusqu’au viol.

    La police de Cologne a déclaré n’avoir jamais eu à faire face à de telles violences auparavant et avoir été complètement dépassée par le nombre d’agresseurs, l’empêchant de porter secours aux femmes attaquées. Le chef de la police de Cologne a été mis à pied vendredi 8 janvier après de nombreuses critiques, officiellement notamment sur une communication très tardive et limitée. Il avait néanmoins affirmé samedi que les personnes sur lesquelles elle enquêtait étaient « originaires en grande partie de pays d’Afrique du nord » et « en grande partie des demandeurs d’asile et des personnes se trouvant en Allemagne illégalement ».
    Élément qui, curieusement, n’a pas été répété par la police dans son communiqué de dimanche 10 janvier. Étonnant quant on constate que face à ces violences en série, 119 personnes sont suspectées, pour une majorité des hommes « réfugiés ». Ainsi, samedi 9 janvier, les enquêteurs ont arrêté un Marocain de 19 ans soupçonné de vol de portables le soir de la Saint-Sylvestre sur la place principale de Cologne. Cet homme est déjà connu des services de police.

    L’Allemagne n’a pas été la seule cible : à Zurich, en Suisse ; à Helsinki, en Finlande, et aussi à Salzbourg et Vienne en Autriche, des faits de même nature ont été perpétrés au même moment, quoiqu’avec une moindre ampleur. Ces agressions ont elles donc été organisées ?

    Beaucoup sont de cet avis, comme le ministre de l’Intérieur de Rhénanie et le ministre de la Justice fédéral. Pour Arnold Plickert du syndicat de la police de Rhénanie, cela ne fait aucun doute : « C’était une action planifiée, c’est ce que nous avons pu constater. (…) Nous devons savoir qui a organisé cette action et expliquer pourquoi elle a pu avoir lieu. Nous devons savoir comment ces 1 000 hommes sont venus devant la gare de Cologne et comment ils ont pu communiquer ensemble ? »

    Les agresseurs semblent avoir opéré comme lors du printemps arabe sur la place Tahrir en Égypte, où des femmes égyptiennes et des journalistes ont été attaquées, violentées, violées, par des groupes d’hommes.

    http://fr.novopress.info/196811/agressions-cologne-516-plaintes-ce-jour/#more-196811

  • Mais quel est le problème des « migrants » envers les femmes blanches?

    Toute l’Europe parle et s’effraie –à raison- de l’ignoble chasse à la blanche qui s’est déroulée à Cologne dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Si l’ampleur de cette chasse est inégalée, il faut noter qu’elle ne fut pas la seule. Bien d’autres cas de harcèlements ou d’agressions sexuelles ont été relevés en Allemagne (Stuttgart, Munich, Hambourg et Berlin notamment), en Suisse ou en Finlande lors de cette même nuit.

    Et nous ne parlons que du nouvel an… N’oublions pas les milliers de cas que l’on recense dans tous les pays d’Europe depuis l’arrivée massive de ceux qu’on appelle bien pudiquement « migrants » ! Chaque jour, en Norvège, en Suède ou en France, des femmes se font agresser, brutaliser ou violer dans l’indifférence quasi totale des pouvoirs publics et des médias qui font tout pour étouffer ces affaires afin d’éviter les « amalgames ». Cette fois, c’en est trop et le système ne peut plus cacher l’évidence. Certains tomberont de haut. Tant mieux.

    Qui sont les coupables ? Des Norvégiens ? Des Suédois ? Des Français ? Non, des « migrants » ou, devrais-je dire, la vague la plus récente d’immigration extra-européenne sur notre sol. A Cologne, les coupables ont de suite été identifiés comme « d'apparence arabe ou nord-africaine » mais on précise maintenant que la plus grosse partie d’entre eux étaitdes Syriens. A Zurich, ce sont des « hommes à la peau sombre » qui ont œuvré tandis qu’en Finlande, on parle d’Irakiens…

    Les précédentes vagues d’immigration ont déjà contribué et continuent à contribuer grandement à l’insécurité de nos femmes. Les Européennes n’ont pas attendu ces derniers mois pour vivre dans la peur. Rappelez-vous de ce rapport de la police d’Oslo de 2011 qui démontrait que 100% des viols commis entre 2005 et 2010 avaient comme coupables des étrangers. Rappelez-vous des tournantes dans les cités qui ont défrayé la chronique il y a quelques années. On pourrait multiplier les exemples… Qui est en cause ? Les Européens ou les non-Européens ? Les races existent-elles, oui ou non ? Vous répondrez à ces questions par vous-mêmes en considérant toutefois que plusieurs pays (comme laNorvège ou la Belgique) croient bon de donner des cours de respect de la femme aux clandestins fraîchement débarqués. Ceux-ci y apprennent que violer est interdit et que porter une jupe ne veut pas dire : « je suis une prostituée »…

    Les « migrants », c’est un fait, sont en très grande majorité des hommes. Des hommes jeunes faut-il préciser. Ils arrivent en Europe sans familles et sans femmes. Voilà qui facilite déjà la chasse à la Blanche : ne pas être vu/contrôlé par sa (ou ses) femme(s), ses sœurs, sa mère, sa famille, sa communauté. L’Europe, c’est la sortie entre mecs ! Plus de contrôle social, rien. La liberté, la belle vie ! L’image de l’Occident où tout est permis ! Jouir sans entraves ! Finies les soi-disant traditions et tout le toutim, le migrant est venu ici profiter de la licence et il s’affranchit vite des anciens interdits. En témoigne parfaitement la consommation d’alcool qui est la sienne et qui a été fort remarquée à Cologne… Est-il musulman? Oui et non, comme nos racailles de cité quoi… A la mosquée le vendredi et aux putes le samedi. Son modèle ? Ces princes saoudiens du genre Majed ben Abdoullah ben Abdoulaziz Al-Saoud. Celui-ci mène « une vie complètement trash, à mille lieux des traditions islamiques saoudiennes particulièrement puritaines : il passerait en effet la plupart de son temps à se saouler et sniffer de la cocaïne, entouré de prostituées». Complètement dépravé, sa grandeur a surtout été récemment inquiétée par les autorités de Californie pour « des actes sadiques sur ses employées féminines. » Comment justifie-t-il son comportement ? «Je suis un prince et je fais ce que je veux ! ». Vous l’aurez compris, le « migrant », c’est un peu la version pauvre d’un prince saoudien…

    Pour le clandestin, l’équation est simple : Europe = terrain de jeu. Un policier allemand l’annonce clairement: lors de la nuit du nouvel an, les migrants « voulaient surtout commettre des agressions sexuelles ou, pour le dire de leur point de vue, s'amuser sexuellement ». Abu Osman, qui prend des cours de respect de la femme en Norvège, le dit lui-même : « les hommes sont faibles » et il est difficile de se contrôler. Le psychologue Per Isdal confirme que "de nombreux réfugiés viennent de cultures où il n'y a pas d'égalité hommes-femmes et où les femmes sont les propriétés des hommes." Horreur ! Ces « migrants » ne seraient-ils pas comme nous ?

    En plus de dénigrer la femme, notre migrant est prisonnier du monde qu’il s’est créé. Pour lui, les Blanches sont des filles faciles. Elles se couvrent peu (seules les prostituées font ça dans son pays) et sont toutes des salopes, il l’a vu dans les multiples pornos qu’il a regardés sur son Iphone ! En plus, la Blanche, c’est tout à la fois un rêve d’élévation, une quête, une prise de guerre mais surtout une envie de salir et de se venger de ces Européens riches et jouisseurs qui ont asservi le monde et sont les alliés du grand méchant Satan américain ! On l’a incité à venir ici… il ne s’est pas fait prier ! Il veut venir en profiter lui aussi de ces créatures intrigantes qui vivent dans des pays où on ne risque pas grand-chose à les importuner. C’est gagnant-gagnant ! Y a qu’à se servir ! La police est impuissante et débordée… En plus, le système en place fait de lui, le clandestin, une victime qui peut tout se permettre sur un sol qui n’est pas le sien… Pourquoi bien se comporter ? C’est le monde libéral du 0 barrières qui s’ouvre à lui ! Il peut insulter, salir, détruire, violer, qui l’arrêtera ? Serait-ce ces Européens qu’il considérait (à raison ?) comme sans couilles mais qui se réveillent peu à peu maintenant qu’il s’en prend de manière si flagrante à ses femmes et à ses filles ?

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2016/01/09/mais-quel-est-le-probleme-des-migrants-envers-les-femmes-bla-5742095.html

  • Béatrice Bourges à Saint Petersbourg

    Béatrice Bourges au Forum féminin eurasiatique le 24 septembre 2015 à Saint Petersbourg.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Agressions de masse. Que se serait-il passé hors la présence de la dissidence européenne ?

    Si les sites parallèles d’information n’existaient pas, jamais les médias européens n’auraient dit un mot – fût-il aseptisé et passé au crible du laser « vivrensembliste » – au sujet des agressions de femmes dans de nombreuses villes d’Europe. Nous pouvons être persuadés de cela sans argumenter davantage, puisque nous sommes désormais rompus au décryptage du mensonge journalistique planifié. Rien n’aurait filtré tandis que des centaines – voire des milliers – d’Européens furent les témoins de scènes inédites dans nos sociétés. Peut être, « au mieux », nous aurait-on parlé du bout des lèvres de quelques débordements inhérents aux assemblées de jours de fête.
    Cette situation doit nous conduire à diffuser plus que jamais et à relayer inlassablement les informations dont nous disposons. Certes, ces mots s’apparentent à prêcher ici auprès de convaincus. Il faut toutefois se persuader, à la vue des événements récents, que le pouvoir politico-médiatique serait prêt à occulter des agressions conjuguées à l’échelle de notre continent. Rien de moins. Ce qui nous renseigne sur une autre échelle : celle de la volonté instruite de priver les citoyens du droit à vivre libres.

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  • Finlande : Le groupe d'extrême droite «Les Soldats d'Odin» inquiète le gouvernement

    Des groupes d'autodéfense d'extrême droite ont fait leur apparition ces derniers mois dans plusieurs villes de Finlande où ils affirment patrouiller pour protéger la population de ce qu'ils nomment «des intrus islamiques», s'est inquiété jeudi le gouvernement finlandais. 
    «Organiser des patrouilles de rue relève d'un comportement extrémiste. Cela ne permet pas d'augmenter la sécurité» de la population, a déclaré le ministre finlandais de l'Intérieur Petteri Orpo à la télévision YLE. Ces milices «n'ont pas le droit d'utiliser la force», a-t-il souligné. 
    Les «Soldats d'Odin» 
    Des groupes d'hommes non armés, qui se revendiquent pour la plupart «Soldats d'Odin», le dieu de la guerre dans la mythologie nordique, ont été vus ces cinq derniers mois dans différentes villes autour de centres d'accueils pour immigrants qui ont récemment ouvert. Certains d'entre eux figurent sur des photos publiées dans les médias, portant des vestes noires et des casquettes estampillées «S.O.O» pour «Soldats d'Odin». 
    Selon la police, certains membres de ces groupes ont des liens avec les mouvements d'extrême droite, dont des groupes néonazis. «Attaquer ne fait pas partie de nos principes. C'est seulement de la défense. Et tout le monde a le droit de se défendre lorsqu'il est attaqué. Nous nous défendons et nous appelons la police», ont assuré trois membres d'une patrouille de la ville de Joensuu dans un récent entretien au journal local Karjalan Heili. Ils ont revendiqué 20 membres à Joensuu et jusqu'à 500 dans le pays. 
    Sur son site internet, le groupe dénonce «les intrus islamiques» qui, selon lui, augmentent l'insécurité en Finlande, appelant «les patriotes et ceux qui critiquent l'immigration» à le rejoindre. En 2015, la Finlande, pays de 5,4 millions d'habitants, a accueilli plus de 32.000 demandeurs d'asile, soit 10 fois plus qu'en 2014. Elle se place proportionnellement au quatrième rang des pays d'accueil d'immigrants en Europe.