Europe, natalité et remigration au cœur du message d’Elon Musk.
C’est par un post publié sur X [voir infra], qu’Elon Musk écrit que « Sans une remigration à grande échelle et une augmentation du taux de natalité, l’Europe ne sera plus l’Europe. »
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Europe, natalité et remigration au cœur du message d’Elon Musk.
C’est par un post publié sur X [voir infra], qu’Elon Musk écrit que « Sans une remigration à grande échelle et une augmentation du taux de natalité, l’Europe ne sera plus l’Europe. »

L’article récemment publié par Libération sur la présence persistante de livres jugés « haineux » dans les catalogues d’Amazon, de la Fnac ou de Cultura n’a pas provoqué d’émoi notable dans l’opinion. Il est, en revanche, le symptôme manifeste de l’émoi des journalistes eux-mêmes. Ce sont eux qui s’inquiètent, eux qui s’alarment, eux qui découvrent, avec une inquiétude presque existentielle, que des décennies de lois mémorielles, de pressions militantes, de signalements systématiques et de judiciarisation du discours n’ont pas suffi à éradiquer totalement les marges dissidentes.

En parlant d’agriculture, de produits et de concurrence déloyale, 3 grands chefs : Laurent Mariotte, Philippe Etchebest et Alain Fontaine ont osé mettre en lumière une réalité rarement dite à l’antenne : la France est désormais tenue pour responsable de décisions qu’elle n’a plus le pouvoir de prendre. À travers le Mercosur, c’est toute l’impuissance politique de l’État dans l’Union européenne qui apparaît au grand jour.

Les agriculteurs de nombreux pays européens font le siège de Bruxelles, bien décidés à faire entendre leur légitime colère.
Car ils ont compris que von der Leyen et sa clique de commissaires hors-sol, qui multiplient les accords de libre-échange, dont le prochain Mercosur, et les normes écologiques sont en train de leur pourrir la terre sur laquelle ils triment souvent à fonds perdu pour nourrir les populations.

« C’est parce qu’elle ne diffère en rien des châtiments pratiqués par un régime dictatorial que la décision de l’Union européenne est extrêmement grave. »
Le 15 décembre, une sentence de bannissement a été prononcée par l’Union européenne contre deux hommes – Jacques Baud et Xavier Moreau – coupables d’avoir, sous une forme ou une autre, fait part de pensées qui contredisent celles que Bruxelles veut obligatoires.

« Nous devrions financer la paix et non la guerre »
Viktor Orbán a déclaré qu’il avait constaté qu’il y avait suffisamment de pays d’opposition pour former une minorité de blocage.
« Ils pourraient réessayer, mais ils n’ont aucune chance d’obtenir la majorité. Je pense que c’est abandonné, même s’il pourrait encore y avoir quelques tentatives de résistance. Il faut reprendre la discussion sur l’ensemble du sujet », a-t-il déclaré.

De Kate Pesey, directrice de la Bourse Tocqueville, dans le JDD :
Vingt années de vie en France offrent une perspective singulière sur les relations transatlantiques. À La Bourse Tocqueville, mon travail consiste à faire découvrir à de jeunes Français la démocratie américaine, dans l’esprit d’Alexis de Tocqueville, cet observateur de génie qui sut percevoir au XIXe siècle, dans la jeune Amérique, des vérités que les Américains eux-mêmes ne formulaient pas encore. Cette double appartenance – Américaine de naissance, Française d’adoption – rend le moment que nous traversons particulièrement inconfortable. La « Stratégie de sécurité nationale » récemment publiée par Washington a suscité, en France comme dans le reste de l’Europe, une vague d’indignation dont la virulence interroge. Provocation, ingérence, trahison de l’alliance transatlantique : les qualificatifs fusent. Ils masquent peut-être une question plus dérangeante : et si les États-Unis ne faisaient que nommer ce que l’Europe peine à regarder en face ?