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Adopté à la veille des élections européennes de 2024, le Pacte européen sur l’asile et la migration entre désormais dans sa phase décisive. Après deux ans de préparation, la Commission européenne a présenté avec un mois de retard, ce mardi 11 novembre, la première liste des États membres considérés sous « forte pression migratoire ». Une étape clef, puisque cette qualification ouvre la voie à un mécanisme de solidarité obligatoire : les autres pays de l’Union devront accueillir une partie des migrants présents dans ces États de première entrée.
La situation dure depuis près de 48 heures. À partir de mercredi soir, entre 150 et 200 personnes dans le besoin ont dormi sur le parvis de la mairie du XXe arrondissement de Paris. « Ces dernières semaines, jusqu’à 205 personnes sans-abri se sont présentées chaque soir à notre permanence de mise à l’abri », explique la branche parisienne d’Utopia 56 sur son compte Instagram.
Les entreprises européennes évoluent dans un monde mondialisé et en disant cela j’ai l’impression d’enfoncer une porte ouverte qui n’est jamais vue par la Commission européenne de Bruxelles.
L’Ukraine, pays mafieux et corrompu qui n’intéresse personne, sera-t-elle le tombeau de l’Europe ?
par Jacques Guillemain
Ces quatre leaders surfent sur la peur de leurs peuples, en agitant une menace russe imaginaire. Mais leur bellicisme peut mal finir.
On ne mesure pas la puissance d’un pays ennemi à son PIB mais à son armée. Un critère élémentaire qui a fait cruellement défaut à nos élites occidentales avant de s’engager dans une guerre par procuration contre la Russie. Au 1350ème jour de guerre, on mesure les conséquences de cet amateurisme sidérant.
Il est important de le marteler même si cela ne fait pas plaisir.
Le vrai sujet de notre pays c’est l’évaporation fiscale de 1 712 milliards d’euros chaque année. Chaque année.
Nous dépensons collectivement 1 712 milliards d’euros soit 26.338 euros par Français sur la base de 65 millions d’habitants, ou encore pour que vous compreniez bien 105 353 euros pour une famille de 4 personnes.
Von der Leyen, qui a été ministre fédérale allemande de la Défense, a décidé de créer ses services secrets. C’est la traduction de la réalité du fonctionnement de l’UE et de la Commission européenne qui arrive en fin de vie. Ursula von der Leyen, qui est la présidente de la Commission européenne non élue par les habitants des pays européens, prouve la dérive non démocratique de la plateforme bruxelloise. La petite élite du pouvoir politique de l’UE s’enferme dans un bunker.
Boualem Sansal a été libéré suite à l’intervention du président allemand, qui a conditionné son aide à l’Algérie à cette libération, mais Macron, comme à son habitude s’approprie sans honte le succès de cette opération. C’est selon lui, « le fruit des efforts constants de la France ». Souvenez-vous, la trêve à Gaza, c’était lui déjà ! Quand verrons-nous un dirigeant le remettre vertement à sa place ? Pendant ce temps il nous a refait le cirque des champs Élysée vidés du peuple, en ne s’exonérant pas de la facétie de saluer les arbres. C’est donc ce personnage que nos parlementaires s’échinent à garder à la tête de l’État. N’importe quel clinicien verrait dans ces comportements des signes inquiétants de stabilité ou d’égo qui seraient jugés comme incompatibles avec les fonctions de Président. Si l’on rajoute à cela les dons qu’il fait à l’étranger sans aucun contrôle du parlement et ses déclarations rapportées sur le fait qu’il a « lâché le manche de la politique intérieure », cela donne suffisamment d’arguments pour le destituer. Oui mais non ! Comprenez-vous, le monsieur d’à peine 11% bénéficie du soutien indéfectible de Larcher, qui le protège on ne sait trop pourquoi, si ce n’est à envisager que tout ce petit monde se tient par la barbichette et que le premier qui la tirera se fera détruire instantanément.
A la une de cette édition : Sansal libéré, Macron humilié. La libération de l’écrivain dans un ballet germano-algérien laisse le président sur le carreau !
Les pays européens doivent à tout prix maintenir le contingent américain sur le continent, car l'alternative est une crise politique interne extrêmement grave liée au retour de la conscription militaire.
Lors du sommet de l'Otan, la plupart des pays européens ont accepté la condition de Trump d'augmenter les dépenses de défense à 5% du PIB d'ici 2035. Cet objectif est d'emblée irréalisable, mais la volonté de faire de telles promesses indique que les gouvernements européens sont prêts à presque tout pour apaiser Washington.