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Le 24 juillet, le gouvernement allemand s’écharpait à propos de la légalisation de l’avortement, car la CDU de Friedrich Merz s’opposait à la candidate du SPD, Frauke Brosius-Gersdorf, pour un poste de juge à la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Motif : sa position jugée trop libérale sur l’avortement.
La rencontre à la Maison-Blanche entre le président américain Donald Trump et le président ukrainien illégitime Volodymyr Zelensky, en présence de dirigeants européens, a pris fin. La chaîne de télévision ukrainienne Obshchestvennoye a rapporté cette information, citant ses sources.
Il faudra que Trump leur explique que c’est Poutine qui a gagné cette guerre.
Ils se croient tous encore en 1990, quand l’URSS était exsangue. Ils n’ont toujours pas réalisé qu’en 25 ans, Poutine a reconstruit non seulement son armée, mais tout son pays, le nettoyant des crapules sans foi ni loi qui l’avaient mis en coupe réglée après la chute du Mur.
Plus de 2 500 migrants ont traversé la Manche en onze jours depuis l’entrée en vigueur du nouvel accord franco-britannique dit « un pour un » : un renvoi vers la France en échange d’un demandeur d’asile autorisé à rester au Royaume-Uni. Le ministère de l’Intérieur britannique l’a confirmé, et la BBC a consolidé ces données le 17 août. Dans le même temps, un bateau de plus de 100 clandestins a encore été aperçu cette semaine dans la Manche.
L’Europe se dépêche pour incorporer la Suisse, qui, si ma mémoire est bonne, avait rejeté par consultation l’idée d’adhérer à ce machin infâme, il y a déjà plusieurs années. Qu’à cela ne tienne, ce ne sera pas la première fois qu’un referendum est contourné, piétiné, violé, sali… C’est même une constante dans cette organisation totalitaire. Les peuples sont mis en avant quand ils servent les intérêts de la propagande, jamais quand ils seraient susceptibles de donner leurs avis, ou d’infléchir des politiques absurdes et ruineuses. Là, c’est donc la Suisse qui est dans le viseur, juste au moment où le monde entier se rend compte que cette EU ne représente rien, ne pèse rien, n’est écoutée par personne et se marginalise par sa volonté d’imposer une vision de l’avenir qu’elle est la seule à promouvoir, le tout posé sur des fondements que certains accusent de fanatisme idéologique nazi, beaucoup trop des personnages clés de cette organisation comptent dans leur lignée d’anciens nazis. Une forme de satanisme pointe également, puisque systématiquement, sont érigés en exemple des scènes de l’apocalypse, vendues soit comme des erreurs, vous savez le fameux, « oups on n’avait pas fait gaffe », ou carrément comme des interprétations artistiques géniales, que nous autres les abrutis de conservateurs sommes incapables de comprendre, c’est tellement puissant que ça dépasse nos pauvres cervelles restées bloquées aux années 30.
L’État islamique a lancé un nouvel appel à ses partisans en Afrique à « mener le djihad » jusqu’aux côtes européennes. Dans un message relayé par le quotidien espagnol La Razón le 14 août dernier, l’organisation terroriste ordonne à ses combattants : « Ô chevaliers de l’Islam en Afrique, […] que Dieu protège vos chemins, préserve votre combat […] jusqu’aux côtes de l’Europe, en l’envahissant, en dissipant sa sécurité et en transformant ses rues et ses capitales en nouveaux “Ituri” et “Cabo Delgado” ». C’est-à-dire en zones de chaos semblables à ces provinces du Congo et du Mozambique ravagées par l’insurrection djihadiste. Cette injonction s’inscrit dans une stratégie plus large déjà observée par Sahel Intel (plateforme spécialisée dans l’analyse des menaces djihadistes en Afrique) : les combats au Congo et au Mozambique ne sont « qu’un prélude » à ce que Daech « entend mener en Europe », expliquait déjà La Razón le 8 août.
On voit dans cette vidéo du Youtubeur Théo Malini des images étonnantes de dizaines de manifestations ouvertement anti-migrants qui se déroulent en Grande-Bretagne, dans une dizaine de villes dont Londres, Manchester et Newcastle. Les mots d’ordre sont clairs : « Protégez nos enfants », « Nos rues » et surtout « Renvoyez-les ! ».
Sous les aurores boréales d’Alaska, la Russie et les États-Unis ont esquissé les contours d’un monde réorganisé – sans l’Europe à la table – positionnant la Russie comme acteur majeur de la sécurité européenne.
Sur la base d’un plan de l’OTAN, les États-Unis ne fournissent plus directement d’armes à l’Ukraine. Ce sont les pays européens de l’OTAN qui les achètent aux États-Unis pour les transférer à l’Ukraine par «paquets» d’une valeur chacun de 500 millions de dollars. Jusqu’ici en ont été livrés trois : un financé par les Pays-Bas ; un par le Danemark, la Norvège et la Suède; un par l’Allemagne. D’autres paquets suivront, financés aussi par l’Italie.
James Orr est professeur associé de philosophie de la religion à l’université de Cambridge. Il est président de la Fondation Edmund Burke au Royaume-Uni, dont l’objectif est de renforcer les principes du conservatisme national dans les pays occidentaux et autres pays démocratiques.
Il a récemment été nommé président du comité consultatif d’un nouveau groupe de réflexion pro-réforme britannique, le Centre for a Better Britain. Il estime que Reform UK est la seule force politique britannique ayant une chance réelle de succès et qui « croit encore en la nation ». Notre confrère Zoltán Kottász a récemment rencontré James Orr dans la ville hongroise d’Esztergom, en marge du MCC Feszt.