
Selon le quotidien allemand Die Welt, Paris et Londres auraient envisagé le déploiement de 10 000 à 15 000 soldats...
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Selon le quotidien allemand Die Welt, Paris et Londres auraient envisagé le déploiement de 10 000 à 15 000 soldats...

Ce qui s’est joué cette année à l’Est, lors des élections en Roumanie comme en Moldavie, n’est pas un accident aux frontières de l’Europe, mais un avertissement sinistre. Derrière les discours lénifiants sur la soi-disant « protection de la démocratie » assénés par Bruxelles, un même mécanisme se répète : orienter les opinions, encadrer les scrutins, au besoin les corriger… quand le peuple vote mal. La Roumanie a servi de cobaye, la Moldavie de répétition générale – avec l’Union européenne en marionnettiste. On agite l’épouvantail des « ingérences russes » pour justifier ses propres ingérences, invalider des résultats, disqualifier des candidats et criminaliser toute dissidence politique. Dès lors, la souveraineté populaire devient révocable, la démocratie conditionnelle et surveillée. Ce qui a été testé à l’Est cette année sera imposé à l’Ouest dans les années qui viennent. À mesure que les peuples s’écartent des trajectoires imposées par Bruxelles, l’hypothèse d’élections « corrigées » cesse d’être une fiction pour devenir une réalité. La prochaine présidentielle française n’échappera pas à cette logique dystopique d’exception permanente.

Cette année, Frontex, l’agence européenne des frontières, a recensé un peu plus de 16 000 passages irréguliers de ressortissants égyptiens, partant des côtes libyennes pour atteindre – en majorité – l’Italie (8 715), mais aussi la Grèce (7 371) entre le 1er janvier et le 30 novembre. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), près de 26 000 sont actuellement demandeurs d’asile en Italie, contre un peu moins de 3 000 en France.

Par François Marcilhac
Le 17 décembre dernier, le comte de Paris a publié un communiqué défendant les agriculteurs français à la fois dans l’épreuve qu’ils traversent en matière sanitaire et contre le Mercosur. Plaidant « pour une agriculture indépendante et raisonnée », il dénonçait, dans le premier dossier « la folle décision de l’État de continuer les abattages systématiques » et, dans le second, « la perte d’influence de la France au sein de l’Union », appelant à un nouveau « compromis de Luxembourg », cette fois en matière agricole, fût-ce au prix, comme De Gaulle le fit en 1966, d’une « politique de la chaise vide ».

Plus d’un millier de femmes ont été agressées sexuellement dans la nuit du 31 décembre 2015 par des groupes d’hommes, pour la plupart originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Dix ans après, les victimes considèrent qu’elles ont été instrumentalisées et restent profondément marquées.

En cette fin d’année 2025, le conflit entre l’Ukraine et la Russie continue aux portes de l’Europe. Depuis le déclenchement de la guerre, Polémia donne la parole à de nombreuses voix, ayant des avis parfois très différents. Vous retrouverez ci-dessous une analyse de Jean Héméra.
Polémia
Nous arrivons à la quatrième année de guerre entre la Russie et l’Ukraine.

À l’approche de la nouvelle année, Nigel Farage livre un constat sévère de l’état du Royaume-Uni. Dans son message de vœux, l’ancien leader du Brexit et figure centrale de Reform UK décrit un pays qu’il juge plus morose que jamais, frappé par l’appauvrissement, la montée de l’insécurité et un climat politique qu’il estime de plus en plus autoritaire.

par Laurent Brayard
Depuis quelques semaines la France et le Royaume-Uni parlent beaucoup d’un «corps de volontaires» pour l’Ukraine, qui dans les médias a déjà été mis en scène. Ce corps franco-britannique a déjà une existence réelle, du moins sur le papier et se place dans le contexte où les deux gouvernements veulent absolument imposer l’idée d’un cessez-le-feu en Ukraine, avec l’envoi immédiat de troupes sur le territoire de Kiev. L’autre narratif est évidemment purement propagandiste, mais dans cet article nous allons tenter d’y voir plus clair et d’analyser les éléments que nous connaissons sur le corps en principe en formation par la France et la Grande-Bretagne. Nous évoquerons également les actions passées occidentales pour soutenir, financer ou envoyer des «fantômes» en Ukraine.