COMMUNIQUÉ du Réseau identités Gironde, le 17 juillet 2013 : Une première victoire contre le DAL ! Il faut continuer la lutte !
Le vice-président : Francis CHIROL, f.chirol@wanadoo.fr
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COMMUNIQUÉ du Réseau identités Gironde, le 17 juillet 2013 : Une première victoire contre le DAL ! Il faut continuer la lutte !
Le vice-président : Francis CHIROL, f.chirol@wanadoo.fr
Selon Charles Consigny, la gauche fait comme si le pays n’avait pas de problème, disqualifiant ainsi sa parole en ces temps de violence extrême. Il estime même que «la gauche sombre dans le négationnisme»
Quand quelque chose ne correspond pas à sa grille de lecture du monde, la gauche affirme que ça n’existe pas et lapide en place publique quiconque oserait dissiper le rideau de fumée qu’elle s’époumone à dresser.
Nous avons été contraints d’apprendre qu’il y avait bien eu, contrairement à ce qu’avaient affirmé toutes nos autorités publiques, des «vols» et des «caillassages» après le déraillement du Paris-Limoges à Brétigny. Lors des faits, quand certains sites internet avaient relayé ces informations, j’ai d’abord été horrifié, mais pas surpris, et finalement rassuré en entendant les voix officielles démentir ce que j’ai alors pris pour des rumeurs venues de l’extrême droite. J’ai pensé que, tout de même, on n’en était pas là.
Si les médias font leur travail, nous sommes au début d’un gigantesque scandale. Bien sûr, et malheureusement, mais depuis longtemps, la population est habituée à ce que ses gouvernants lui mentent. […]
Les barbares sont non pas à nos portes, mais dans la cité (si j’ose dire) depuis une trentaine d’années.
Or, si rien n’est fait, les oracles vilipendés par des Inrocks aveugles auront raison, et nous aurons la guerre civile, ce qui est déjà un peu le cas. Comme dit Finkielkraut avec drôlerie, il ne s’agit pas d’annoncer toujours l’imminence de la catastrophe, car elle a déjà eu lieu.
Vous allez voir que le gouvernement ne réagira pas au scandale. Il éludera. Sa parole est désormais totalement disqualifiée. Elle n’avait pas grand intérêt avant, elle est maintenant inaudible. Les pouvoirs publics sont tenus par des fous.
« Je suis toujours un peu surpris du double standard de nos élus laïcs. Voila des gens qui s'interdisent de souhaiter un 'Bon N oël' (remplacé par un très générique 'Bonnes Fêtes de Fin d'Année'), qui ignorent Pâques, et qui organisent ensuite une Nuit du Ramadan. À dire vrai je n'ai guère besoin d'eux pour fêter Noel, Pâques, et la Trinité (qui n'est pas qu'une station de métro), et je ne sais pas quel sens auraient leurs vœux.
Et si j'étais musulman ? Si j'étais musulman je me méfierais de cette danse du ventre à laquelle on assiste depuis une demi-génération. On voit des politiques, des hauts fonctionnaires et des éditorialistes qui édictent que l'Islam est une religion de ceci ou de cela, qui fixent de leur propre autorité que « le véritable islam » ne demanderait pas telle ou telle chose. Ce discours constitue tout à la fois la carotte et le bâton : en échange du soutien parapublic à cet islam «véritable» (ou «républicain», ou « de France », ou «citoyen», ou comme on voudra), les musulmans sont priés de correspondre dans leurs pratiques à l'image attendue d'eux.
Mais puisque je suis catholique, c'est autre chose qui me surprend : c'est la géométrie très variable de la notion même de laïcité chez ces élus. Voyez comme ils se fâchent quand les évêques et leurs prêtres, s'intéressent aux affaires de la Cité ; entendez leurs voix indignées (exemple récent) de ce que l'Eglise se prononce sur l'ouverture du mariage civil aux couples homos. Bien. En bonne logique ils devraient d'emblée rejeter par principe toute position papale sur l'immigration – par exemple quand il dit à Lampedusa : « nous regardons le frère à demi mort sur le bord de la route, peut-être pensons-nous 'le pauvre', et continuons notre route ». Mais... que nenni, que nenni! Ces élus laïcs applaudissent alors des deux mains.
(...maintenant, évidemment, on peut réécrire mon texte « en miroir », aux dépens de certains catholiques conservateurs...)
Le 10 septembre 2012 à Aix-en-Provence, lors de l'inauguration du Mémorial du camp des Milles, seul grand camp d'internement et de déportation sous commandement français encore intact (et ayant abrité ensuite des collaborateurs ou supposés tels à la Libération), le premier ministre annonçait que « la lutte contre le racisme et l'antisémitisme étant une priorité de [s]on gouvernement » et qu’il convoquerait en urgence un « comité interministériel sur ce sujet », sujet d’une actualité brûlante, on en conviendra, en ces temps de crise. Le 12 septembre, Harlem Désir, cofondateur et ancien président de SOS-Racisme, était désigné à la tête du Parti socialiste et, le lendemain, on apprenait le départ – en fait, la démission forcée – de Richard Millet, pourfendeur d’un multiculturalisme fossoyeur, selon lui, de notre civilisation comme de notre nation, du comité de lecture des éditions Gallimard, dont plusieurs vedettes exigeaient depuis un mois l'éviction (1). Comment illustrer plus clairement la dictature de l’antiracisme ?
CL
C’est dire si tombe à pic le dernier livre de Paul-François Paoli, Pour en finir avec l’idéologie antiraciste, « idéologie totalitaire […], manichéenne et dualiste, je dirai même simpliste » puisqu’elle « divise le monde en bons et méchants, en amis et ennemis » et « ignore la complexité du réel, ses ambivalences, car cette complexité la détruirait ».
Du communisme à l’antiracisme via le tiers-mondisme
Au milieu des années 1980, alors que les partis communistes français et italien, naguère si puissants, connaissaient leur crépuscule, l’auteur de ces lignes avait démontré comment, après le rapport Khrouchtchev sur les crimes de Staline et la sauvage intervention de l’Armée rouge en Hongrie, les militants marxistes-léninistes et trotskistes s’étaient recyclés dans le tiers-mondisme. Puis, la décolonisation s’étant soldée par de sanglants échecs, des guerres tribales, la ruine économique et l’exode vers l’Europe des populations enfin libérées, les anciens hérauts des Mao, Nkrumah, Sékou Touré, Ché Guevara et autres Boumedienne se trouvèrent un nouveau cheval de bataille, une nouvelle raison d’être : l’antiracisme, qui, issu du marxisme le plus extrémiste et le plus dogmatique, ne pouvait être que totalitaire, même si, comme le souligne P.-F. Paoli, cet antiracisme se drape dans les oripeaux de l’humanisme, excipe des « principes de la République » et s’appuie sur le messianisme des « valeurs universelles » dont la France serait le dépositaire de droit divin, valeurs d’autant plus commodes qu’elles sont floues – et, d’ailleurs, fort peu universelles, plusieurs grandes nations continuant à les ignorer.
Refus du réel et nouvelle religion d’Etat
Mais peu importe à l’idéologue, espèce qui se caractérise par sa « capacité de déréalisation de l’expérience vécue » et sa « volonté de cécité fondée sur une certaine ignorance » de tout ce qui n’entre pas dans le schéma fixé. D’où la détermination de l’idéologue (et de ses valets de presse) à se refuser ne serait-ce qu’à accepter de regarder en face certains aspects gênants de l’immigration telles la montée de l’islamisme et la dilution concomitante du sentiment national, la délinquance, la baisse continue du niveau de l’instruction publique, la crise du logement, etc., tous inconvénients que seuls peuvent mettre en exergue des racistes invétérés. Et inutile d’opposer à l’irénisme de cette religion d’Etat qu’est devenu l’antiracisme les constatations désenchantées de l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, les protestations de la démographe Michèle Tribalat contre les toujours optimistes statistiques officielles, l’avertissement de l’Américain Christopher Caldwell, auteur du terrifiant Une révolution sous nos yeux/ Comment l’islam va transformer la France et l’Europe (2), ou les cris d’alarme de certains édiles comme Xavier Lemoine, maire de Montfermeil dans la Seine-Saint-Denis. Ce département comptant « un million d’habitants dont le premier tiers est constitué d’étrangers (ayant une carte de séjour), le second de Français sans aucune ascendance française (naturalisations et droit du sol), le dernier tiers ayant des ascendances françaises mais qui vieillissent et qui déménagent » quand « les deux premiers tiers ont une natalité deux fois supérieure au dernier », M. Lemoine se dit avec angoisse « aux avant-postes de l’Histoire de France, témoin d’une bascule géographique sans précédent dans l’histoire du pays ».
Lynchage et persécution judiciaire
C’est cette même bascule qui est enclenchée dans certains départements du nord et du sud de la France mais le nouvel ordre moral antiraciste nie et surtout interdit de la faire connaître sous peine de lynchage médiatique, de persécutions policières et judiciaires dignes de la haute époque soviétique (chassez le naturel, il revient au galop…). « Ce ne sont plus les mauvaises mœurs qui sont traquées, écrit P.-F. Paoli, c’est tout un chacun, à tout moment, qui peut être incriminé pour ses mauvais propos, ses vilaines pensées, ses attitudes suspectes. Chaque mois qui passe apporte une nouvelle illustration de ce phénomène étrange : le brandissement glorieux du raciste que l’on a traqué, figure du mal absolu qui a pourtant presque disparu de notre monde. » Ce qui n’empêche pas les dirigeants des innombrables « organisations représentatives » dûment homologuées de mener la grande vie grâce aux extravagantes (et combien scandaleuses en ces temps de rigueur) subventions versées par l’Etat à ces lobbies pour mener leur chasse à un ennemi phantasmatique.
P.-F. Paoli est d’ailleurs conscient des représailles auxquelles il s’expose avec la publication de son essai, d’où de fâcheuses concessions à la police de la pensée (« l’insupportable police juive de la pensée », avait même écrit la très regrettée Annie Kriegel dans Le Figaro du 3 avril 1990 à propos de la future loi Gayssot). Ainsi soutient-il en préambule que « l’antiracisme tel qu’il s’est conçu après la Seconde Guerre mondiale et notamment après les procès de Nuremberg doit être porté au titre des acquis de l’humanité » ! De même rend-il des hommages répétés aux musulmans et réfute-t-il « toute volonté de minimiser la richesse de l’islam et de diminuer son attrait ». Le journaliste espère-t-il s’éviter ainsi la marginalisation imposée à Eric Zemmour, à Robert Ménard et maintenant à Richard Millet ?
Reste que la récente multiplication de livres critiques sur l’immigration et surtout sur ceux qui défendent et encouragent le déferlement perinde ac cadaver – voir aussi le pamphlet de Luc Gaffié contre les fanatiques du « sanspapiérisme » (3) – prouve que ce tsunami préoccupe de plus en plus nos compatriotes, surtout en ces temps de naufrage économique et de paupérisation galopante de tant d’entre eux. Le réel aura-t-il finalement raison du délire idéologique ?
Claude Lorne http://www.polemia.com
15/09/2012
Notes :
(1) Richard Millet sera le mercredi 19 septembre entre 18 et 21 heures l’invité d’Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie. Sur l’auteur lui-même et ses déboires éditoriaux, nous renvoyons nos adhérents aux tout récents articles de :
– Françoise Monestier, « Richard Millet nouvelle victime des bien-pensants»
– et de Bruno Chaouat : « L'Amérique, véritable ennemi de Richard Millet ».
(2) Christopher Caldwell, Une révolution sous nos yeux, préface de Michèle Tribalat, édition du Toucan, collection Adultes, 600 pages. Voir l’article de René Schleiter mis en ligne en décembre dernier.
(3) Luc Gaffié, Le Sanspapiérisme : où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation, Editions Xenia, collection Franchises, mars 2012.
Paul François Paoli, Pour en finir avec l’idéologie antiraciste, Bourin Editeur, Collection Politique, janvier 2012, 175 pages.
La confiance que l’on peut avoir vis-à-vis d’un conjoint ou d’un État, c’est un peu comme une allumette ou une cigarette : ça ne sert qu’une fois. Ainsi, à défaut d’accuser l’État français de nous avoir menti, au moins pouvons-nous, a minima, lui reprocher de ne pas nous avoir dit toute la vérité à propos des détrousseurs de blessés et de cadavres de la catastrophe de Brétigny-sur-Orge.
Du coup, tout ce que cet État continue de nous dire sur l’affaire se trouve fort logiquement sujet à caution. Les causes réelles de l’accident, par exemple. Avant même que l’enquête n’ait commencé, la piste criminelle ou de la malveillance fut écartée d’office… Étrange : les conclusions, on les a normalement à la fin et non point au début de l’enquête en question ! [...]
Nicolas Gauthier - La suite sur Boulevard Voltaire
Il suffit de partir du 12e arrondissement pour se rendre dans le 7e avant de rejoindre le 18e pour constater les conséquences des inégalités sociales sur la beauté féminine. Il y a bien évidemment le facteur platement pragmatique de l'attirance féminine pour les ors et dorures et le goût des hommes riches pour les jolis objets, mais ceci ne joue finalement qu'un rôle d'appoint et est bien trop banal pour qu'on y revienne . Plus profonde est la façon dont la modestie sociale et la plus ou moins grande précarité économique abîment l'esthétique et le charme féminins. Mauvaise nourriture, maquillage bas de gamme, vêtement grossiers, métiers éprouvants, manque de soins dentaires... dans les HLM et les deux-pièces cuisine, les années comptent triple ou quadruple...
Et quand vient l'été, alors que les coquettes des rues bourgeoises affichent la rayonnante fraîcheur de leurs élégantes et suggestives tenues estivales, les filles à Bts et Cap se transforment en cagoles directement sorties des Marseillais à Cancun, toutes débordantes de leurs mini shorts fushia et exhibant des ongles de pieds peinturlurés agrippés à leurs tongs à paillettes.
Les nouvelles Fantines ne vendent plus leurs cheveux, elles les brûlent avec des colorations bon marché, elles ne négocient plus leurs dents mais les gâtent à coups de soda, d'alcool et de tabac (toutes choses vendues comme « libératrices », bien entendu). A défaut de bijoux et de parures, elles se couvrent le corps de tatouages qui affichent leur condition plus sûrement qu'un CV ou un prénom tiré d'une série américaine. Ce sont doublement des victimes, puisque, au lieu de se défendre et se consolider dans la simplicité, la pudeur et le naturel qui firent longtemps la dignité et la beauté des pauvres, elles se soumettent servilement, et même avec enthousiasme, à une propagande cosmético-vestimentaro-publicitaire qu'elles n'ont pas les moyens de suivre et dont elles ne peuvent incarner qu'une version caricaturale et grotesque les transformant peu à peu en mauvaises et piteuses copies des coruscants et clinquants épouvantails qu'on leur agite cyniquement sous le nez à longueurs de pages et d'écrans. Non contente de les maintenir dans la siccité économique, l'hyper-classe sa plaît à les humilier... On imagine sans difficulté la réunion des connards cokés en costumes Smalto ricanant à l'idée de la prochaine ridiculité qu'il vont parvenir à faire acheter en masse aux péquenaudes des bas quartiers... Ils ont déjà réussi à leur faire se mettre des os dans le nez, la porte de tous les possibles est donc largement ouverte.
On ne croise finalement pas moins de jolies filles dans les quartiers populaires mais ce sont des types de beauté dégradées, altérées, éreintées par une existence « low-cost », par les milles petites blessures et salissures qui constituent les journées des gens qui n'ont pas les moyens de ne s'occuper que d'eux-mêmes et pas le courage, ou les armes, pour rompre avec les modèles imposés par ceux qui l'ont.
Source: A moy que chault
Le 18 juillet dernier, Valls rompt le jeûne à la mosquée de Lyon
Manuel Carlos Valls, né le 13 août 1962 à Barcelone (Espagne), naturalisé Français en 1982. Donc, Français depuis seulement 31 ans, ce « petit monsieur » a la prétention de transformer la France, son Histoire, sa culture, ses Traditions. Au temps d’une juridiction plus saine, cela lui aurait valu la déchéance de nationalité et le bannissement. Et il ne serait pas le seul : aujourd’hui, accompagné de ses acolytes, cela ferait un peu de monde sur les routes. Une vraie transhumance !...
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BORDEAUX (Infos-Bordeaux) – Ce sont nos confrères de Sud-Ouest qui ont donné l’information. Suite à l’occupation organisée par le DAL du domicile d’une personne âgée par des immigrés Rom en situation irrégulière, quatre militants de l’association Droit au Logement, âgés de 39 à 55 ans, membres du bureau du DAL33 et donc responsables légaux, ont été interpellés jeudi matin. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’unité de police administrative de la sûreté départementale.
Les enquêteurs cherchent à faire la lumière sur les circonstances de cette occupation illégale. En clair, ils veulent savoir qui a dégradé et changé la serrure. Les policiers ont également perquisitionné les domiciles des gardés à vue et le local du DAL33 de la rue de la Course à Bordeaux.
Ordinateurs, téléphones et documents ont été saisis et seront analysés. Les enquêteurs y trouveront peut-être des renseignements précieux sur les méthodes de travail du DAL et la façon dont les militants cherchent et repèrent des logements vacants pour les redistribuer aux familles dans le besoin.
Dans un communiqué de presse, le syndicat d’extrême gauche SUD, qui héberge dans ses locaux de la rue de la Course le DAL, dénonce “cette politique répressive systématique envers ceux qui luttent pour une justice sociale et dénonce le maintien et l’accroissement de la politique de criminalisation de l’action syndicale et d’inculpation des militants”.
2032, ils reviennent…
CANBERRA (NOVOpress) – L’Australie ne compte pas baisser les bras face à l’immigration de masse. Ce pays-continent a annoncé vendredi la fermeture de ses frontières aux migrants clandestins. Si ces derniers atteignent l’Australie, ils seront désormais expulsés vers la Papouasie-Nouvelle-Guinée, une île de 7 millions d’habitants au nord de l’Australie. « A l’avenir, nos gouvernements ont l’intention de s’assurer que le message soit délivré clairement aux réseaux de passeurs à travers le monde et aux criminels qui les soutiennent en Australie : les espoirs qu’ils vendent à leurs clients sont de faux espoirs », a déclaré Kevin Rudd, le Premier ministre australien.
Cette décision politique, motivée par une population australienne soucieuse du respect de son identité, fait suite à une mesure récente mettant en place l’internement des immigrants illégaux dans des camps de détention offshore. Chaque année, plus de 15.000 clandestins débarquent en Australie, particulièrement venus d’Iran et d’Indonésie, le plus grand pays musulman au monde (200 millions d’habitants à 90% islamiques). Des milliers d’Indonésiens se dirigent vers Christmas Island (photo), le point du territoire australien le plus proche des côtes indonésiennes.