
En réaction à l’échauffourée, Bassem appelle à une solidarité entre Maghrébins face à « eux » :
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En réaction à l’échauffourée, Bassem appelle à une solidarité entre Maghrébins face à « eux » :


C’est le 3 octobre dernier, au cours d’un contrôle, que les policiers ont constaté la présence de trois individus de nationalité bangladaise. Sans papiers et non déclarés, ces travailleurs clandestins ne percevaient pas de salaires. En contrepartie de leur travail, ils gagnaient uniquement le droit de vivre à l’étage du restaurant, dans des conditions insalubres. Leur “habitation“, de 5 m2 pour trois, leur coûtait malgré tout un loyer pour le lit, rapportent nos confrères du Progrès.

« Le Monde » a suivi pendant plusieurs semaines les audiences de ce tribunal de Seine-Saint-Denis. Les affaires de stupéfiants s’enchaînent sans répit, illustrant la difficulté, pour la justice et la police, de lutter contre des organisations criminelles structurées sur le modèle de l’économie légale.
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André Posokhow
En août 2023 Jean-Paul Gourévitch (JPG) a publié dans le cadre des études de Contribuables Associés une étude n°45 intitulée « Le coût de l’immigration en 2023 ». Selon cette étude le déficit de l’immigration se monterait au 1er janvier2023 à 53,9Md € soit seulement 2% du PIB. L’objet de cet article est d’expliquer et de chiffrer mes désaccords sur cette évaluation.
Le constat d’un désaccord
Le niveau du déficit de 54 Md € ne laisse pas de surprendre. En 2009, Gérard Pince, expert international, avait produit une remarquable étude d’économiste dans son livre : « les Français ruinés par l’immigration » et établi que le déficit imputable à l’immigration du tiers monde s’établissait à 71 Md € ; les travaux de la Fondation Polémisai en 2014 avaient abouti à un déficit de 84Md €. Ce sont des chiffres qui ont au moins 10 ans d’âge. Ils n’ont jamais été remis en cause publiquement. Or ils se situent bien au-dessus de celui de JPG en 2023 alors que l’invasion migratoire a explosé depuis lors.

Elles disent avoir agi par solidarité familiale ou par humanité : deux mères de jihadistes qui ont envoyé de l’argent à leurs enfants en Syrie et deux journalistes ont vigoureusement nié mardi devant le tribunal correctionnel de Paris avoir participé au financement du terrorisme. Les fonds transférés étaient destinés “non pas à l’Etat islamique, mais à ma fille”, a ainsi soutenu Valerie B., 60 ans, au deuxième jour de ce procés de six personnes. La justice lui reproche d’avoir envoyé plus de 6.000 euros sur les terres du “califat” autoproclamé. Sa fille Cléa, convertie à l’islam et radicalisée, n’avait pas encore 17 ans lorsqu’elle est partie en Syrie, fin 2013. Elle y est morte dans un bombardement en 2019, avec ses enfants nés sur place.

Les résultats d’une étude menée dans les hôpitaux de Nîmes et Montpellier, censés démontrer les biais racistes au sein des hôpitaux français et relayés par Libération, montrent en réalité que les patients maghrébins sont favorisés par rapport aux noirs et asiatiques.

Depuis plusieurs mois, des sans-abri d’Île-de-France, le plus souvent des migrants, sont transférés en région pour désengorger la capitale en vue des Jeux olympiques de Paris. À Mâcon, l’accueil des Charmilles a reçu une quarantaine de ces personnes depuis mai dernier.
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Le nombre de naissances n’a jamais été aussi bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Selon les données de l’Insee, l’année 2023 a été marquée par la naissance de seulement 678 000 bébés, une diminution de 6,6% par rapport au dernier bilan. Face à ce défi démographique, une partie de l’échiquier politique propose plus d’immigration contre la baisse de la population. Un sondage CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD révèle cependant que près de 70% des Français rejettent l’idée de recourir à l’immigration pour augmenter le taux de natalité. (…)
Un peu à l’instar de ce qui se passe en France, les responsables politiques allemands peinent à contenir les conséquences de leur choix passés en matière d’immigration.
Outre-Rhin, l’ascension de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne), formation ayant fait de la lutte contre l’immigration extra-européenne l’un des axes principaux de son programme politique, est criminalisée. Au point de voir le ministre de l’Intérieur de l’État de Thuringe, le social-démocrate (SPD) Georg Maier, demander au mois de décembre dernier un amendement à la constitution de l’État afin d’empêcher l’AfD d’obtenir un poste de haut niveau au parlement de l’État tandis que des élections doivent avoir lieu l’année prochaine dans trois États de l’Est, le Brandebourg, la Saxe et la Thuringe.