
L’Italie de Giorgia Meloni poursuit une politique d’immigration dite « choisie », resserrée autour des besoins économiques et d’une préférence marquée pour les ressortissants européens. Alors que les premières nationalités d’arrivants en 2024 restent les Roumains, Albanais ou Ukrainiens, le gouvernement restreint simultanément les droits des non-Européens, notamment en matière de regroupement familial ou d’accès à la nationalité.






