Il paraît que le symptôme pathognomonique du covid19 est la perte du goût et de l’odorat. On constate, de toute évidence, que cet étrange virus fait perdre aussi l’ouïe et la vue. Comme si tous les Français avaient la tête plongée dans un bain de liquide hydroalcoolique. Aucune autre actualité ne les atteint. La tuerie de Romans-sur-Isère est passée pour ainsi dire inaperçue. Les émeutes en banlieues n’ont fait l’objet que de quelques entrefilets dans les journaux. Il est donc peu probable que les deux motards de la police nationale intentionnellement renversés, à l’arrêt, à Colombes lundi après-midi — l’un d’eux est gravement blessé et en coma artificiel – émeuvent les foules.
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Attaque islamiste contre deux policiers à Colombes : le coronavirus n’est pas le seul danger en France, l’aurait-on oublié ?
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Taux de mortalité de 10% en réanimation: l’Etat aurait-il menti ?

Alors que le gouvernement a évoqué un taux de mortalité des malades du coronavirus en réanimation de 10%, il pourrait en fait se situer entre 30 et 40%, d’après une étude du Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA) que Le Monde a pu consulter.
VA – « Vendredi 17 avril, (…) le directeur général de la santé Jérôme Salomon indiquait pour la première fois le taux de mortalité des patients malades du Covid-19 en réanimation. Le haut-fonctionnaire évoquait le chiffre, plutôt bas, de 10%. Or, d’après une étude du Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA) que Le Monde a pu consulter, cette proportion pourrait en fait être largement sous-estimé, se rapprochant de l’ordre de 30 à 40% (…)
« 40 à 60% de décès » dans certains hôpitaux
« Nous nous dirigeons vers une mortalité qui sera très vraisemblablement entre 30 et 40%. C’est un chiffre énorme », confie au Monde Matthieu Schmidt, coordinateur du REVA et médecin réanimateur à la Pitié-Salpêtrière. « On n’a jamais vu de tels taux de mortalité. Avec le H1N1, même avec les formes les plus graves, on était à 25% », ajoute-t-il. Contactés par le quotidien, plusieurs médecins en réanimation confirent les estimations du REVA. « A Bicêtre, on est sur une fourchette large de 40 à 60% de décès », témoigne le docteur Tai Pham, médecin réanimateur à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). « A Garches, on a un taux de 37% de décès Covid en réa », abonde Djillali Annane, chef du service de réanimation à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine). »
Source : Valeurs actuelles
https://www.tvlibertes.com/actus/taux-de-mortalite-de-10-en-reanimation-letat-aurait-il-menti
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Plus de 9000 décès à domicile n’auraient pas été pris en compte dans les statistiques officielles en France, selon un syndicat de médecins

Dimanche 26 avril, le bilan officiel de l’épidémie due au coronavirus en France s’élevait à 22.856 morts, avec selon la Direction générale de la Santé 14.202 décès dans les hôpitaux, et 8654 victimes dans les maisons de retraite et autres établissements médico-sociaux. Mais, selon le syndicat des médecins MG de France, la barre des 30.000 morts aurait déjà été franchie. En effet, selon la principale organisation de généralistes du pays, le coronavirus aurait en effet tué plus de 9000 personnes à leur domicile. Des décès qui ne sont pas comptabilisés dans les bilans que communique tous les soirs Jérôme Salomon, numéro 2 du ministère de la Santé.
« Nous avons fait une enquête auprès des médecins généralistes. Nous avons eu beaucoup de réponses, 2.339 réponses exactement. Ces médecins, on leur a demandé combien ils avaient vu de patients et on leur a demandé aussi combien, dans leur patientèle, de patients à domicile étaient décédés du Covid-19 », a expliqué auprès de franceinfo Jacques Battistoni. Résultat de cette enquête : il y aurait environ 9000 décès à domicile entre le 17 mars et le 19 avril. Un chiffre « très dérangeant » qui « confirme que la France est l’un des pays les plus touchés », a par ailleurs déclaré le président du syndicat MG France au JDD. (…) LCI
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Tandis que les banlieues s’embrasent sous l’œil bienveillant de Castaner, des Français inoffensifs sont verbalisés

Alors que le confinement emprisonne les honnêtes citoyens chez eux, détruit leur outil de travail lorsqu’ils sont commerçants, artisans, petits entrepreneurs, dans les banlieues, le confinement, la racaille s’en balance.
Pire, ces no-go-zones s’embrasent, les violences ne cessent de croître, notamment depuis l’accident d’un motard de 30 ans, multi-récidiviste, qui s’est blessé après avoir percuté un véhicule de Police à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine.
Depuis, ceux que peu de journalistes ose dénommer selon leur comportement, des « racailles », narguent et agressent chaque nuit les forces de police et les pompiers, avec des tirs de cocktails Molotov et de projectiles par des lance-roquettes.
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Xavier Raufer sur les émeutes dans les banlieues : « Il y a une grande lâcheté de l’appareil d’État » (Vidéo)
Les banlieues françaises sont-elles en train de s’embraser ? Quelle est la réalité du terrain dans les banlieues ? Ces quartiers « sensibles » vivent-ils un nouveau 2005 ? Xavier Raufer, criminologue, enseignant au CNAM (Conservatoire national des arts & métiers) au pôle sécurité-défense/criminologie a répondu à toutes les questions de Sputnik France
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Marion Maréchal : « Au prétexte de ne pas embraser les banlieues, on refuse d’intervenir […] Où sont les moyens qui ont été déployés face aux Gilets Jaunes ? » (Vidéo)
Marion Maréchal sur Sud Radio au sujet de la politique du gouvernement sur la gestion des violences dans les banlieues: « Le gouvernement ne veut surtout pas embraser les banlieues. Au prétexte de ne pas les embraser, on refuse d’intervenir. Il y a toujours une bonne raison pour ne pas intervenir … Où sont les moyens qui ont été déployés face aux Gilets Jaunes ? » via FDS
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Sur Figaro Vox, Céline Pina : « Castaner préfère excuser les émeutiers plutôt que défendre les policiers ».

LUDOVIC MARIN/AFP Ancienne élue locale, Céline Pina est essayiste et militante. Elle est la fondatrice de «Viv(r)e la République», elle a également publié Silence coupable (Kero, 2016).
Invité ce jeudi matin sur BFMTV, le ministre de l’Intérieur a minimisé les émeutes survenues dans plusieurs quartiers sensibles depuis samedi, y voyant «l’effet de la dureté du confinement». Des propos qui indignent l’essayiste Céline Pina.
Ceux qui ne supportent pas le confinement et décident d’aller faire du jogging à Paris en dehors des horaires réglementés, l’exécutif n’a pas de mots assez durs pour les réprimander. Ceux qui passent le confinement ailleurs que dans leur appartement en s’installant pour un temps à la campagne sont régulièrement traités d’égoïstes irresponsables, voire de criminels en puissance sur les réseaux sociaux. En revanche, ceux pour qui le confinement serait «trop dur» peuvent attaquer un commissariat, caillasser les forces de l’ordre ou brûler la voiture de leurs voisins, ils trouveront alors chez le ministre de l’Intérieur de la bienveillance et de la compréhension...
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Villeneuve-la-Garenne, pour en finir avec le mythe de la banlieue abandonnée
Un fait divers en plein confinement a enflammé les réseaux sociaux puis les rues de cette commune des Hauts-de-Seine, une énième poussée de violence dans une ville pourtant loin d’avoir été défavorisée.À la fin du XIXe siècle, Villeneuve est un hameau charmant établi sur les bords de Seine, un lieu où l’on vient facilement depuis Paris avec l’arrivée du chemin de fer.
On y compte alors près de trente bistrots et guinguettes.
Ce lieu lumineux et pittoresque attire les peintres, et notamment l’impressionniste Alfred Sisley, qui y pose son chevalet en 1872.
Caillebotte, Monet, Manet, Signac, Morisot peignent un peu plus loin sur les mêmes berges face à Argenteuil, autre charmante bourgade.
Villeneuve-la-Garenne, qui compte alors un peu plus de 3.000 habitants, se détache de Gennevilliers et devient une commune indépendante en 1929.
Le bourg prospère, avec notamment deux usines automobiles, une usine à gaz, des ateliers de chantier naval et de nombreuses cultures maraîchères.
Mais c’est dans l’après-guerre que la commune se transforme à toute allure : de 1954 à 1965, un programme immobilier incroyable entraîne la construction de près de 8.000 logements, essentiellement des barres juxtaposées les unes à côté des autres.
La population est multipliée par six en quinze ans. -
Des policiers attaqués à coups de tirs de mortiers et de cocktails Molotov la nuit du 23 avril en région parisienne

Les forces de l’ordre ont une nouvelle fois été prises pour cible dans la nuit de jeudi à vendredi en région parisienne, notamment par des tirs de mortiers mais également par des jets de cocktails Molotov. Un homme a été interpellé à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), deux autres à Évry (Essonne), rapporte le site Actu17.
Jets de pavés, tir de mortiers et cocktails Molotov
(…) Peu avant minuit dans la cité du Luth à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), deux équipages de CRS venus en renfort pour faire face aux violences urbaines, ont été soudainement pris pour cible par le jet de deux cocktails Molotov. Plusieurs individus les auraient lancés à partir du toit de la tour Léonard de Vinci. Les engins incendiaires n’ont toutefois pas atteint leur cible.
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Xavier Raufer sur les émeutes dans les banlieues : « Il y a une grande lâcheté de l’appareil d’État »
Les banlieues françaises sont-elles en train de s’embraser ? Quelle est la réalité du terrain dans les banlieues ? Ces quartiers « sensibles » vivent-ils un nouveau 2005 ?
Xavier Raufer, criminologue, enseignant au CNAM (Conservatoire national des arts & métiers) au pôle sécurité-défense/criminologie répond à toutes ces questions.

