insécurité - Page 643
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Acte 12 : La marche blanche des Gilets Jaunes dégénère. Paris 2/2/2019
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Vidéo de l’agression de Jérôme Rodrigues par les antifas durant l’acte XII

Samedi 2 février 2019, durant l’Acte XII des gilets jaunes à Paris, les milices antifas et black blocs ont chargé pour agresser Jérôme Rodrigues et Eric Drouet.
Cette vidéo montre l’agression puis l’évacuation de Jérôme Rodrigues, protégé par un cordon de gilets jaunes.
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Video. Le journaliste Vincent Lapierre agressé par des miliciens antifas
Il ne se passe plus une manifestation à Paris, Nantes, Toulouse, sans que des miliciens dits « antifas » agressent des journalistes ou des personnes simplement parce qu’elles ne sont pas antifascistes.Dernier exemple en date, samedi 2 février, à Toulouse, avec le lynchage de Vincent Lapierre.
Nos confrères de Lengadoc Info étaient sur place et ont filmé les événements.Lors de l'Acte XII à Toulouse, plusieurs personnes ont été agressées par les antifas, dont nos confrères Vincent Lapierre et son caméraman, journalistes du Média pour Tous. Ceux-ci montrent pourtant régulièrement la réalité des manifestations et donnent la possibilité aux Gilets Jaunes de s'exprimer librement..Est-ce que les Gilets Jaunes vont tolérer ces violences ?Source: breizh-info.com -
Radars hors-service : en publiant les chiffres, Castaner a dévoilé l’échec des 80km/h et la vocation de pompe à fric des radars

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En présentant ses vœux à la gendarmerie, le jeudi 10 janvier, l’inénarrable Christophe Castaner s’est décidé à révéler le nombre de radars routiers dégradés en France :Près de 60 % [d’entre eux] ont été neutralisés, attaqués, détruits par celles et ceux qui se revendiquent [du mouvement] des Gilets jaunes.
Depuis lors, ceci a fluctué, mais retenons un chiffre moyen d’à peu près -50 % pour le mois de décembre 2018, car la fête n’a pas duré longtemps : lorsque les dégradations sont légères, comme de simples coups de peinture, les radars peuvent être remis en service immédiatement. Par exemple, même si les 11 radars installés en Haute-Corse avaient été rendus « inopérants parce que vandalisés ou parce que leur vitre a été barbouillée par de la peinture » au mois de décembre, ils étaient presque tous à nouveau fonctionnels début janvier.
DES RADARS HORS SERVICE QUI MESURENT ENCORE…
Les radars émettent une micro-onde, parfois dans la bande X (8 à 12 gigahertz), souvent dans la bande Ku (12 à 18 gigahertz) en Europe, ou dans les bandes K (18 à 27 gigahertz) and Ka (27 à 40 gigahertz) aux États-Unis. Ils mesurent l’effet Doppler – le changement de longueur d’onde – et en déduisent la vitesse du véhicule présent dans le faisceau.
Ces ondes passent à travers la peinture, le plastique, et le carton. Un radar avec un objectif photographique obstrué – par de la peinture, un carton ou une bâche – conserve sa capacité à mesurer la vitesse des véhicules qui le dépassent. Bien sûr, la photo ne peut pas être exploitée et les procès-verbaux ne sont pas dressés.
Et c’est là que les choses deviennent intéressantes…
Selon Nice Matin, un boom de 268 % des infractions sur les routes a été capté par des radars pourtant mis hors d’état de verbaliser. Sur le réseau secondaire bidirectionnel, qui est la partie principalement concernée par la nouvelle limite de 80 km/h, ce chiffre est de +248 % selon le ministère, « avec une courbe des dégradations qui a augmenté presqu’à la verticale ».
UNE BOURDE DE COMMUNICATION
Apparemment, Christophe Castaner a rendu ces chiffres publics pour prouver que, sans les radars, les affreux Français ne respectent plus les limitations de vitesse et « se mettent en danger ».
Involontairement, le cancre de l’Hôtel de Beauvau nous révèle donc la donnée-clef qui prouve que l’attribution des limites de vitesse comme cause de la baisse du nombre des décès sur les routes est un mensonge statistique !
[…]Nous avons donc -50 % de radars, +268 % d’infractions, -3,4 % de victimes, -27,1 % de blessés et un nombre inchangé de tués !
En roulant notablement plus vite, en ignorant les radars, les Français ne se sont donc pas « mis en danger ». Conclure le contraire est clairement une ânerie statistique.
Ce résultat n’est pas étonnant quand on connaît les travaux des spécialistes américains qui rejoignent en tout point ceux de Bertrand Lemennicier en France1. La vitesse ne tue pas. Statistiquement, c’est la variance des vitesses qui est meurtrière : en français, il est bien plus important que les automobilistes observent à peu près les mêmes vitesses, les uns, les autres, plutôt que de rouler lentement. Schématiquement, l’idée est que si, sur un tronçon donné, la moitié des automobilistes roule à 90 km/h et l’autre moitié à 110 km/h, il y aura plus d’accidents que si tout le monde roule à 110 km/h…
[…]Comme le rappelle Bertrand Lemennicier, ces « campagnes de sensibilisation [sur les limites de vitesse], qui partent sans doute d’un bon sentiment, sont [donc bien] des opérations de manipulation de l’opinion publique. »
POMPE À FRIC
Alors Alexandre Rochatte peut bien nous expliquer le contraire, mais puisqu’ils ne servent définitivement pas à sauver des vies, les radars sont bien des pompes à fric. Et de fait, dans les semaines qui suivirent l’application des 80 km/h, en juillet dernier, ses services avaient bien constaté un doublement du nombre de déclenchements des radars automatiques.
Les radars servent surtout à lever des amendes pour les finances exsangues d’un État aux abois. Dans le budget de celui-ci pour 2019, l’augmentation prévue des recettes est de 12 % à 1,23 milliard d’euros (en comptant les majorations). Ceci représente une hausse de 50 % par rapport aux chiffres de l’année 2016. Quelle industrie privée française peut s’enorgueillir d’une pareille progression de son chiffre d’affaires ?
Si les radars devaient vraiment servir à la sécurité, ils seraient installés dans les zones les plus accidentogènes, mais ce n’est bien sûr pas le cas : ils sont placés « sur des sites jugés plus rentables, sur des emplacements plus à même de remplir les caisses de l’État ! »
En pratique, les contrôles se font dans des lignes droites aux vitesses très limitées, c’est-à-dire là où le racket rapporte le plus. Par exemple, en septembre dernier, les policiers de Montpellier s’étaient installés route de Ganges en début d’après-midi, de 14 h à 16 h. Cette longue ligne droite est limitée à 50 km/h. En seulement deux heures, ils ont flashé 300 véhicules ! La vitesse de ces fous du volant ? Entre 56 et 70 km/h.
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Paris: Les "gilets jaunes "Jérôme Rodrigues et Éric Drouet attaqués par des ANTIFAS
Après presque trois mois de mobilisation, les « gilets jaunes » manifestent une nouvelle fois ce samedi 2 février, à l’occasion du 12e rendez-vous hebdomadaire du mouvement.
Le mot d’ordre de cet acte XII est de rendre hommage aux blessés depuis le début de la contestation, nombre d’entre eux ayant été touchés par les controversés lanceurs de balles de défense (LBD).
Ailleurs en province, on recensait 2 000 « gilets jaunes » à Caen (Calvados) et autant à Strasbourg (Bas-Rhin), où la situation s’est légèrement tendue à la mi-journée après une matinée plutôt tranquille. Dans la plupart de ces cortèges ou rassemblements, une partie des manifestants a choisi de se grimer pour dénoncer les violences policières, en utilisant du faux sang ou un cache-œil.
Le « gilet jaune » Jérôme Rodrigues, proche d’Éric Drouet et éborgné après avoir été, dit-il, victime d’un tir de LBD, était présent dans le cortège parisien, derrière une banderole réclamant « l’interdiction des grenades (de désencerclement, ndlr) et des LBD », acclamé par la foule. Quelques minutes auparavant, il aurait été, avec Éric Drouet, pris à partie par des militants antifascistes, avant d’être exfiltrés.[...]
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Gilets jaunes : un acte 12 en hommage aux blessés et aux victimes
© Zakaria ABDELKAFI Source: AFPLa mobilisation des Gilets jaunes à Paris, le 2 février.Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, insécurité, magouille et compagnie, social 0 commentaire -
Les violences faites aux femmes par la société de consommation (colloque)
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“En matière d’ordre public, plus rien ne se passera comme avant”

Mercredi 30 janvier, Christophe Castaner s’exprimait lors de la cérémonie de vœux organisée à Paris par le syndicat Synergie officiers. Il a déclaré :
“En matière d’ordre public, plus rien ne se passera comme avant“. “La violence sera systématisée, la non-déclaration sera automatique, la dispersion des actions [par les forces de l’ordre] sera courante“.
“Il m’est insupportable de voir certains aujourd’hui mettre sur un pied d’égalité les violences légitimes – celles des forces de l’ordre qui, pour protéger la République, sont les seules à avoir le droit d’utiliser la force – et les violences de ceux qui veulent détruire, casser, lyncher”.
https://www.lesalonbeige.fr/en-matiere-dordre-public-plus-rien-ne-se-passera-comme-avant/
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Gilets jaunes : un acte 12 en hommage aux blessés et aux victimes (EN CONTINU)
© Bertrand Guay Source: AFPJérôme Rodrigues et Eric Drouet, figures médiatiques des Gilets jaunes.«Hommage aux blessés», c'est le mot d’ordre qui se dégage pour l’acte 12 de la mobilisation des Gilets jaunes, le 2 février. Comme chaque semaine, plusieurs rassemblements ont été annoncés dans toutes les grandes villes de France.
Mise à jour automatiqueJérôme Rodrigues, figure très populaire au sein des Gilets jaunes, grièvement blessé à l'œil lors de l'acte 11, est présent à Paris pour l'acte 12.
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Gilets jaunes : acte XII, au nom des gueules cassées – Journal du vendredi 1er février 2019
Gilets jaunes : acte XII, au nom des gueules cassées
Une semaine après la blessure à l’oeil de Jérôme Rodrigues, les Gilets Jaunes vont de nouveau battre le pavé samedi. Un acte XII dédié aux blessés alors que le gouvernement intensifie sa chasse aux manifestants.
Benalla : des enregistrements relancent l’affaire
Nouveau rebondissement dans l’affaire Benalla. Après l’épisode des passeports diplomatiques, de nouvelles révélations viennent mettre à mal la défense de l’ancien chargé de mission de l’Elysée mettant à mal par la même occasion l’intégrité d’Emmanuel Macron.
L’UNESCO lance l’année mondiale des langues autochtones
2019, année des langues autochtones pour l’UNESCO ! 2300 langues seraient ainsi en danger de disparition dans le monde. Un risque qui touchent des pays qui nous sont lointains mais aussi… la France.
L’actualité en bref
