La mobilisation des Gilets jaunes ne faiblit pas. Un nouveau acte, nommé « Acte 12 L’ImPaCt! » est annoncé pour samedi 2 février, après l’acte XI qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes dans toute la France.insécurité - Page 645
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Gilets jaunes acte 12 L’ImPaCt!: une nouvelle manifestation annoncée avec les victimes en tête de cortège
La mobilisation des Gilets jaunes ne faiblit pas. Un nouveau acte, nommé « Acte 12 L’ImPaCt! » est annoncé pour samedi 2 février, après l’acte XI qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes dans toute la France.Une manifestation qui mettra en avant les blessés des dernières manifestations, et qui entend dénoncer les violences policières dont les Gilets jaunes ont fait l’objet ces dernières semaines.« Une centaine de blessés graves dont la vie a basculé, 4 personnes dont la main a été arrachée à cause de grenades avec TNT, 18 personnes qui ont perdu un œil ou l’usage d’un œil suite à des tirs de flashball…Nous invitons TOUS LES BLESSÉS qui le peuvent à nous rejoindre ce jour là », est-il indiqué. Ceux-ci seront placés « en début de cortège et protégés par un cordon de bénévoles « expliquent les organisateurs.Par ailleurs, tous les autres manifestants sont invités à « venir en se mettant des pansements sur l’œil, des bandages, de mettre du rouge sur les gilets jaunes en guise de sang… » Samedi à Paris, Jérôme Rodrigues, une figure connue du mouvement, a été gravement blessé à l’oeil, alors qu’il filmait la manifestation.Les organisateurs appellent les manifestants à se comporter pacifiquement, via la page de l’évènement facebook lancée pour l’occasion.Pour la Bretagne, il semblerait que ce soit Morlaix qui regroupe la mobilisationSource: breizh-info.comLien permanent Catégories : actualité, anti-national, insécurité, magouille et compagnie, social 0 commentaire -
Jany Le Pen agressée à La Celle-Saint-Cloud
La réaction de Thomas Joly cliquez là :
Jany, l'épouse de Jean-Marie Le Pen, a été agressée, samedi, à La Celle-Saint-Cloud, par un homme qui lui a dérobé son sac à main.
Il était près de 13 heures. Jany Le Pen, 86 ans, garait sa voiture pour aller au marché. A peine sortie du véhicule, elle a été attaquée par un homme qui l’a projetée au sol, lui donnant un coup de poing et un coup de casque, avant de s’emparer de son sac à main.
Le voleur a ensuite pris la fuite en montant sur un scooter conduit par un complice. Les voleurs sont parvenus à faire deux retraits frauduleux avec sa carte bancaire, pour un montant de 2 410 €, avant que la victime ne fasse opposition.
Conduite à l’hôpital, Jany Le Pen souffre d’une contusion au coude gauche et de douleurs aux cervicales. Les enquêteurs du commissariat de Versailles sont chargés de l’enquête pour retrouver ses agresseurs.
En savoir plus cliquez ici
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“Gilets jaunes” : aucune “victime des forces de l'ordre” pour Macron
Lors d'une conférence de presse au Caire, où il est en déplacement, le chef de l'Etat a eu une pensée pour les personnes décédées en marge du mouvement mais se refuse à les voir comme “victime des forces de l'ordre”.Alors qu’il est en visite au Caire avec sa femme Brigitte, le chef de l’Etat a eu quelques mots pour les personnes décédées depuis le début de la mobilisation des « gilets jaunes », rapporte 20 Minutes.« Je déplore que 11 de nos concitoyens français aient perdu la vie durant cette crise […]. Je note qu’ils ont bien souvent perdu la vie en raison de la bêtise humaine mais qu’aucun d’entre eux n’a été la victime des forces de l’ordre », a déclaré Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron est allé plus loin et a tenu à défendre policiers et gendarmes, ajoutant que « ce que la France vit depuis plusieurs semaines est inédit et je veux rendre hommage au professionnalisme des forces de l’ordre dans ce contexte ». « En France, il est permis de s’exprimer librement […] En France, on peut dire tout. Parfois, on dit beaucoup contre le pays lui-même, je le regrette », a poursuivi le président, insistant néanmoins sur le fait que « dans notre pays, une liberté est constitutionnellement garantie, la liberté de manifester. Et nous entendons bien la protéger ».[...]En savoir plus sur valeursactuelles.com -
Violences en France : une autre analyse

Lu sur le blog de la CFTC Métallurgie des Yvelines :
Le débat médiatique de ces derniers jours porte sur la violence des Gilets jaunes, des policiers, des ultras, des casseurs-profiteurs…..Les foulards rouges de ce dimanche après midi n’étant d’ailleurs pas en reste. Et on entend beaucoup de réflexions de type “cour de récré” : c’est lui qui a commencé, c’est une réponse au camp d’en face, etc….et les media ne comprennent pas pourquoi les gilets jaunes sont si remontés contre les journalistes.
Il me semble juste de regarder ce qui s’est passé dimanche dernier : entre 10000 et 50000 personnes à Paris pour la marche pour la Vie, événement annuel et international. Quelques toutes petites brèves à la radio, rapidement étouffées. Mais passage en boucle d’informations sur des rassemblements beaucoup moins massifs. N’est-ce pas une violence faite aux non-violents?
Remontons le temps : les absurdes chiffres officiels des grandes manifestations de 2014 à 2016 (LMPT) ne sont-ils pas des violences? Les 700 000 signatures de la pétition, ignorées : violence également. Reprenons l’actualité plus syndicale : lois Rebsamen 1, Rebasamen2, El Khomri, Ordonnances Macron : ce tsunami en vagues successives et submergentes n’est-il pas violent? L’instabilité juridique du droit du travail n’est-elle pas une violence et un anéantissement des corps intermédiaires par épuisement délibéré, par la recherche de la lassitude et d’une sorte de burn-out collectif?
L’instauration de délais préfixes, le formatage des procédures de plan social, au niveau national, n’est il pas un arbitraire violent? La suppression du temps – le propre de l’homme qui réfléchit – n’est-elle pas une violence faite à la Raison Humaine, à la sagesse, à la dignité des personnes elles-mêmes ?
Qui sème le vent récolte la tempête.
Les gilets jaunes ne sont qu’un symptôme. On ne traite pas un symptôme, on guérit une maladie. Elle s’appelle : Pouvoir des forts. Finance. Manque de sens de la vie, manque de respect de la vie. Laïcisme. Matérialisme. Confiscation de l’avenir. Abus de droit.
Un pays qui renonce à protéger les plus faibles au nom du confort, du droit et du marché, qui trie et jette, est un pays qui désespère ses habitants.
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En train de filmer, il s’est fait tirer au niveau du visage au flashball

A voir vers 9mn20 :
Malgré tour, il ne lâche rien :
https://www.lesalonbeige.fr/en-train-de-filmer-il-sest-fait-tirer-au-niveau-du-visage-au-flashball/
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GILETS JAUNES : CASTANER, C'EST LA GUERRE
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« Et si on parlait des gilets jaunes au conseil de sécurité ? » suggère l’ambassadeur russe à l’ONU

« Et si on parlait des +gilets jaunes+ au Conseil de sécurité ? » , a suggéré samedi l’ambassadeur russe à l’ONU Vassily Nebenzia à son homologue allemand Christoph Heusgen, qui venait d’assurer que discuter du Venezuela entrait dans le cadre d’une « diplomatie préventive ».
L’échange aigre-doux entre les deux diplomates avait débuté par une adresse directe de l’ambassadeur allemand à son homologue russe, soulignant que la réunion du Conseil sur le Venezuela n’avait pas été demandée par les seuls Etats-Unis mais aussi par la Pérou et la République dominicaine, membres non permanents.
Au Venezuela, il existe « une menace potentielle à la paix » il faut donc faire « de la diplomatie préventive » a souligné Christoph Heusgen en regardant fixement son homologue.
« La diplomatie préventive, c’est très beau… » a répondu Vassily Nebenzia, pensif. Et d’ajouter: « Que penseriez-vous si la Russie demandait de discuter au Conseil de sécurité de la situation en France ? Et des +gilets jaunes+ qui sont descendus dans les rues par milliers encore ce week-end ? »
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Jérôme Rodrigues, le blessé de trop

La grave blessure à l’oeil de Jérôme Rodrigues, survenue à l’occasion de l’Acte 11 des gilets jaunes ce samedi à Paris, est-elle celle de trop ? Il est vrai qu’au fil des manifestations qui se succèdent depuis maintenant plusieurs semaines, le nombre des blessés graves, notamment de ceux qui risquent de demeurer, d’une façon ou d’une autre, handicapés à vie ne cesse d’augmenter. Et cette situation ne peut plus durer. Le tribut payé par nos concitoyens, au sein duquel il faut inclure les blessés parmi les forces de l’ordre, est en voie de devenir exorbitant et, en tout cas, largement disproportionné au regard des enjeux portés par un mouvement dont on sent bien aujourd’hui, qu’il perd tout sens de la mesure.
Parti sur les bases de revendications citoyennes légitimes, le mouvement des gilets jaunes a d’abord reçu, dans la population, un large soutien. Nombreux étaient les Français qui, dans leur for intérieur, s’identifiaient à cette frange de la population qui n’en peut plus de travailler pour des salaires de misère. A ces retraités qui, ayant cotisé toute leur vie, voient leurs retraites fondre comme neige au soleil. A ces petits commerçants, artisans, agriculteurs qui n’arrivent pas à faire vivre leurs entreprises ou leurs exploitations, et qui, pour beaucoup d’entre-eux, n’arrivent pas à dégager un salaire décent de leur travail.
Et puis, comme il fallait s’y attendre lorsqu’un conflit social s’enracine, est venu le temps de la violence. Chaque samedi qui passait, a vu les manifestations parisiennes ou provinciales se durcir. Les affrontements entre forces de l’ordre et manifestants dégénérer et provoquer de plus en plus de dégâts et de victimes. Bientôt, des dommages irréversibles pour le petit commerce se sont faits sentir, et la solidarité populaire n’a pas manqué de se distendre. Le gouvernement et le président de la République en tête, en répondant à minima aux revendications des gilets jaunes et en instaurant un « grand débat » de façade, n’ont pas manqué d’aggraver une situation déjà d’une exceptionnelle gravité.
Plusieurs semaines après le début des manifestations, la situation semble donc bloquée. Macron et Philippe sont partis en campagne, tentant par quelques tours de passe-passe oratoires dont ils sont friands de recoller les morceaux d’une majorité partie en quenouille. Et les gilets jaunes, pris par leurs contradictions internes, sont en train de se diviser et de se déchirer pour savoir quels bénéfices chacun pourra tirer du désordre qui s’est emparé de notre pays depuis le 17 novembre dernier. Cela donne, pour certains d’entre eux, une liste putative aux prochaines élections européennes, et, pour d’autres, la poursuite d’un mouvement contestataire qui entend faire de la rue le seul argument qui vaille. Dans ce contexte pour le moins délétère et porteur de tous les dangers, la justice par la voix des magistrats du tribunal administratif de Paris, vient de rendre une décision importante. En refusant de statuer, pour des raisons de fond et de forme peu contestables il est vrai, sur la suspension de l’utilisation du LBD 40 lors des manifestations, la justice administrative ne manquera pas de conforter de nombreux Français dans l’idée qu’ils se font d’un pouvoir corrompu qui n’est désormais plus soutenu que par des institutions judiciaires et policières aux ordres. A cela est venu s’ajouter l’appel au soulèvement d’un Eric Drouet.
Tous les ingrédients idéologiques et stratégiques sont maintenant réunis pour que notre pays sombre dans le chaos. La crise des gilets jaunes, simple mouvement social et populaire à l’origine, pourrait donc bien devenir l’élément déclencheur de ce « grand soir » attendu par beaucoup.
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GILETS JAUNES : UN EX DE LA DGSE DÉNONCE LA RÉPRESSION
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AMERIQUE LATINE : LE COMMUNISME CONTINUE DE TUER !
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
Pendant que les « Gilets jaunes » et les tournées présidentielles du locataire de l’Elysée continuent de monopoliser l’actualité, le monde bouge, et pas seulement en Afrique, en Asie ou au Proche-Orient. En ce dernier tiers de janvier 2019, les projecteurs se braquent, à nouveau, sur l’Amérique « exotique ».
Le communisme a tué et il continue de tuer. En Colombie, en dépit des efforts entrepris par le gouvernement de Bogota pour régler le problème récurrent des guérillas marxistes, – accord a été trouvé avec les FARC malgré un refus référendaire, comme quoi il n’y a pas qu’en France que l’on s’assoit sur la volonté populaire -, l’ELN, l’armée de libération nationale, forte encore de 1800 combattants se réclamant du défunt criminel Ernesto Che Guevara, a frappé le pays : de stupeur et dans sa chair.
Une bombe pour obliger à négocier ?
Le jeudi 17 janvier, un attentat à la voiture piégée a fait 21 morts et 68 blessés, attaque la plus meurtrière depuis 2003. Une explosion rappelant aussi les années noires de la guerre menée au pays par les narcotrafiquants. Le kamikaze s’est fait exploser avec son véhicule à l’école des officiers de police : 80 kg de pentolite, un explosif puissant selon le procureur d’état. Aussitôt, le Président colombien Ivan Duque, a décrété un deuil national de trois jours en hommage aux victimes, et a réactivé les mandats d’arrêt visant les négociateurs de l’ELN, l’éjercito de libéracionnacional,qui, pour l’instant, se trouvent à La Havane avec leur chef, Pablo Beltran. Ce dernier, bien à l’abri chez ses mentors communistes cubains, a eu le culot d’exiger des garanties pour ses négociateurs, alors même qu’il a approuvé l’attentat ! En effet, il a déclaré « personne ne peut nous demander de rester les bras croisés si on nous attaque. Depuis l’arrivée du gouvernement Duque, nous avons reçu beaucoup d’attaques ». Il propose la conclusion d’un accord de paix bilatéral sur tous les fronts. Quand donc cessera ce conflit permanent qui ensanglante la Colombie depuis des décennies, après l’historique affrontement entre conservateurs et libéraux au siècle dernier, et qui a fait des millions de personnes mortes, déplacées blessées ou captives des guérillas, on se souvient de celle, très médiatisée, de madame Bétancourt ?
Le Venezuela au bord de la guerre civile ?
Le pays voisin, le Venezuela, lui, est en crise, en crise permanente depuis que Chavez, colonel putschiste qui avait instauré un régime « socialiste bolivarien », mort d’un cancer, a été remplacé par un ancien chauffeur d’autobus, le sieur Maduro. Le bougre, en dépit d’une misère incroyable dans ce pays qui fut le plus riche d’Amérique latine grâce à son pétrole, - le Venezuela, est comme l’Algérie qui va bientôt importer son sable pour le Sahara, importe de l’essence raffinée, un comble ! - se cramponne au pouvoir. Il s’organise des élections sur mesure, embastille son opposition à tour de bras et fait élire une constituante pour doubler l’Assemblée nationale. Cette dernière est majoritairement favorable à l’opposition. Des victimes par milliers, un exode massif de populations affamées vers la Colombie voisine, une monnaie dévaluée, une inflation à huit chiffres (!), et des militaires isolés qui commencent, timidement, isolés, à gronder.
Quel bilan désastreux pour cette révolution socialiste et bolivarienne, un régime marxiste de fait, qui a tenté de faire des petits en Equateur et en Bolivie ! Le précurseur dans la région, après Cuba, fut le Nicaragua où la révolution populaire du Front Sandiniste de Libération Nationale, fut dénaturée, trahie par sa composante marxiste. A un point tel qu’une guérilla contre-révolutionnaire, les Contras, soutenue en partie par les Etats-Unis, était composée d’éléments du FSLN d’origine. On sait ce que les élections ont donné : tout d’abord un régime libéral, assez corrompu et mal habile pour redonner sa chance au FSLN. Depuis, le commandante Daniel Ortega et son épouse de Vice-présidente, surnommée « la sorcière », ont repris les choses en main et réprimé violement, - Castaner, à côté, est un gamin ! -, les manifestants qui réclamaient justice pour les retraites.
Outre Cuba, il y a encore des foyers « roses/rouges en Amérique du Sud
Cuba, Nicaragua, Venezuela, - Bolivie et Equateur présidé par Lénin Boltaire Moreno, ce dernier un peu en retrait par rapport à son prédécesseur socialiste Corréa -, on voit que le communisme et ses avatars progressistes, continuent d’étaler leur tache rouge sur le continent latino-américain. A noter toutefois que le Président bolivien, l’indigéniste Evo Morales, a extradé vers Rome qui le réclamait, le tueur César Battisti, issu des groupes armés prolétariens, qui s’était illustré pendant « les années de plomb » dans la botte italienne. Une rupture de la solidarité marxiste ? En tout cas, l’homme fort à La Paz, le leader du Mouvement vers le Socialisme, qui n’hésite pas à passer par-dessus la volonté populaire pour briguer un quatrième mandat cette année, a fait ce que Paris s’était toujours refusé de faire, au nom d’un prétendu et fallacieux droit d’asile qui protège, parfois, des assassins.
Combien de Présidents ?
Une bonne nouvelle à Caracas, Juan Guaido, président de l’Assemblée nationale, s’est autoproclamé Président provisoire. Il a aussitôt été reconnu par ses pairs américain et brésilien, tandis que le groupe de Lima ne reconnait pas la validité du mandat de Maduro. Il a déclaré que les putschistes militaires de la semaine dernière, bénéficieraient de l’amnistie. Façon de dire à l’immense majorité des troupiers qui soutiennent encore Maduro, qu’ils peuvent le lâcher, voir le renverser, ils ne seront pas poursuivis. Mais les colonels et autres généraux d’une riche armée, bien dotée en matériel, ont été gavés par le régime. Les officiers subalternes, les sous-officiers et la troupe continueront-ils d’obéir a un pouvoir qui n’a jamais hésité à faire tirer sur le peuple ? Mais Nicolas Maduro, en dépit des quelques 2,5 millions d’exilés qui vont bientôt être rejoints par cinq autres millions si les pénuries continuent d’assombrir le quotidien, des « réfugiés de la faim », a encore des partisans, tous ceux qui sont redevables d’avantages et de prébendes de la part du régime. Un effarant désastre humanitaire dans un état qui détient les plus grandes réserves mondiales d’or noir, estimées à 300 milliards de barils, près d’un tiers de plus que l’autre recordman, l’Arabie saoudite, le double de celles de l’Iran.
Et dire qu’il y a en France des leaders politiques comme un Mélanchon, pour soutenir pareil régime. Que ses électeurs potentiels ouvrent les yeux : les Robespierre couleur caraïbes sont aussi néfastes que leur illustre ancêtre guillotineur !

