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international - Page 1001

  • La guerre secrète de Washington...

    En décembre est arrivé un nouveau volontaire étasunien, David Simpson, qui s'est aussitôt rapproché des instances gouvernementales de la République de Donetsk et de l'agence internationale DONi qui a été autorisée a diffuser en exclusivité les premiers entretiens de cet ex-officier de la CIA venu rejoindre la rébellion du Donbass contre l'agression atlantiste menée en Ukraine par les USA et leurs laquais de l'Union Européenne.

     

    Après les premiers entretiens réalisés par le Directeur de Doni News et qui ont abordé l'aspect géopolitiques de l'ingérence étasunienne en Ukraine, j'ai été invité par Janus Putkonen a réaliser en compagnie de Laurent Brayard une premier "entretien militaire" avec David Simpson. Cet entretien général dont vous trouverez un extrait vidéo ici aborde l'implication concrète et exponentielle des services étasuniens dans la crise ukrainienne en général et la guerre dans le Donbass en particulier..

    Au cours de ce premier entretien, l'ex-officier de la CIA nous a confirmé qu'au delà d'un soutien politique et économique affiché par les occidentaux au nouveau pouvoir de Kiev, les USA avaient mis en place sur le terrain depuis l'affaire du "Maïdan" fin 2013, une intervention concrète de leurs services spéciaux, notamment de la NSA et la CIA... 

    Cette ingérence étasunienne incarnée par les visites de Ashton, Biden ou Brennan dès les premières mois de la crise ukrainienne, montre bien l'intérêt porté par les USA et le système libéral à cette région d'Europe, traditionnel "pivot stratégique" des confrontations historiques entre l'Est et l'Ouest.

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  • Jean-François Colosimo : « L’alliance de la Turquie avec Daech est objective »

    Jean-François Colosimo a accordé un entretien-fleuve à FigaroVox au sujet du rôle géopolitique de la Turquie au Proche-Orient. Il déplore le double-jeu d’Erdoğan et la passivité de l’Europe.

    LE FIGARO. - On a appris les bombardements d’un village chrétien de Sharanish au nord de l’Irak, dans le cadre des opérations anti-PKK. Juste après les attentats d’Istanbul, la Turquie avait lancé une campagne de frappes aériennes contre Da’ech en Irak et en Syrie. Quel est son ennemi prioritaire, Da’ech ou les minorités ?

    Jean-François COLOSIMO. - Une vague de bombes qui revêt valeur d’avertissement pour l’État islamique et de gage pour les États-Unis ne saurait épuiser la question du double jeu d’Ankara dans la nouvelle crise d’Orient. Le fait de se vouloir à la fois le champion de l’Otan et le passeur de Da’ech n’engage pas d’autre ennemi prioritaire que soi-même. La Turquie est en lutte contre la Turquie. Elle combat les spectres des massacres sur lesquels elle s’est édifiée. Que les minorités, chrétiennes ou autres, souffrent au passage, c’est leur sort. Car toute l’histoire moderne du pays se conjugue dans ce mouvement de balancier perpétuel entre adversité du dehors et adversité du dedans. Et au regard duquel les changements de régime ne comptent guère.

    Comment s’est opéré le basculement d’une Turquie laïque vers l’intensification de l’emprise de l’islam sur toute la société ? Quel est le sort des minorités ethniques et religieuses ?

    Afin de comprendre la Turquie d’aujourd’hui, il faut, comme il est d’habitude en Orient, s’établir sur le temps long. Plusieurs illusions de perspective menacent en effet une claire vision : qu’il y aurait une permanence en quelque sorte éternelle de la Turquie, qu’il y aurait lieu d’opposer la Turquie laïciste de Mustafa Kemal et la Turquie islamiste de Recep Erdoğan, que l’avenir de la Turquie serait nécessairement assuré.

    La Turquie contemporaine est incompréhensible sans l’Empire ottoman, lequel est lui-même incompréhensible sans l’Empire byzantin qui l’a précédé : comment passe-t-on, à l’âge moderne, d’une mosaïque multi-ethnique et pluri-religieuse à des ensembles nationaux et étatiques cohérents ? Or, la décomposition de l’Empire ottoman, entamé dans les années 1820 avec l’indépendance de la Grèce, n’en finit pas de finir. Depuis la chute du communisme, de Sarajevo à Bagdad, les récents incendies des Balkans et les présents incendies du Levant attestent de sa reprise, de sa poursuite et de son caractère, pour l’heure, inachevé. [....]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Jean-Francois-Colosimo-L-alliance

  • "Flash Mob" en Hongrie au profit des Chrétiens d'Orient

    Cela s'est passé le 13 décembre dernier à Budapest sur un marché de Noël.

    Philippe Carhon

  • POLITIQUE ET ÉCO N°75 - LUDOVIC GREILING : MONNAIE ET POUVOIR, LA MONNAIE, UN ENJEU GÉOPOLITIQUE

  • L'Etat islamique à l'assaut de l'Europe par la guerilla moderne

    Imprévisible, inaccessible et insaisissable, l'Etat islamique manœuvre à sa guise et se joue de toutes les règles de vigilance européennes et s’apprête à refrappersur le vieux continent et spécialement en France. C'est ce qui ressort d'un rapport d'experts : 

    ""Les experts nationaux sont d'accord sur le fait que le soi-disant Etat islamique a la volonté et la capacité de conduire de nouvelles attaques en Europe", a souligné Rob Wainwright. "Les attaques viseront en priorité les cibles molles (la société civile: NDLR), en raison de l'impact que cela génère", précise ce rapport qui décrit "un changement de stratégie de l'EI qui veut agir globalement".

    Le rapport est le fruit d'un séminaire entre experts des 28 Etats membres de l'Union européenne organisé trois semaines après les attentats de Paris qui ont fait 130 morts le 13 novembre dernier. Il signale un "changement dans le mode opératoire" de l'organisation djihadiste implantée en Syrie et en Irak, désormais capable de réaliser "quand elle le souhaite", partout dans le monde, des "séries d'attaques complexes et bien coordonnées" grâce à des combattants locaux connaissant bien le terrain.

    "Il semblerait que les commandants de l'EI ont une liberté tactique quand ils choisissent leurs cibles, afin d'adapter leurs projets à des circonstances locales spécifiques, ce qui rend encore plus difficile pour les forces de l'ordre la détection de tels projets et l'identification des personnes impliquées à un stade précoce", observe le rapport".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/letat-islamique-%C3%A0-lassaut-de-leurope-par-la-guerilla-moderne.html

  • 34ième Réinfo: magazine du Parti de la France‏

    Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France, présenté par Sylvie Collet.


    Au sommaire de ce numéro :

    • La formation… C’est la dernière tentative de François Hollande pour sauver sa candidature en 2017. Retour sur un monstre improductif qui engloutit 32 milliards d’euros par an, sans visiblement, aucune incidence sur la hausse du chômage.

    • DAVOS  La grande réunion des maîtres du jeu politique et économique. Dans ce rassemblement d’égo, on a pu assister à une confrontation Valls/Macron certes, mais c’est surtout l’occasion pour George Soros de faire part de ses préoccupations et de son analyse de la situation économique dans le but, non dissimulé, de réimposer sa vision mondialiste.

    • La faillite des départements…    Nous l’annoncions en novembre dernier. Les déclarations du gouvernement en fin d’année se voulaient rassurantes comptant sur le déblocage des crédits de début 2016 pour repousser la question à plus tard. Peine perdue, le département de l’Essonne, par la voix de son président, remet ce sujet brûlant sur le devant de la scène.

    • Bolivie. Nouvelles tentatives de déstabilisation à la veille d’un referendum sur la modification de la constitution du pays. Le travail d’émancipation des pays d’Amérique latine de la tutelle américaine est un véritable exemple de volontarisme pour tous les souverainistes.

    • et, pour finir :
    L’actualité du Parti de la France, nominations et prochains rendez-vous, la préparation du IIIe Congrès, et les derniers jours pour vous inscrire à la remise du Prix renaissance 2016.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/34ieme-reinfo-magazine-du-parti-de-la-france%e2%80%8f_152145.html

  • la serbie sous pression permanente de la communaute internationale

    Les Etats-Unis accroissent leur mainmise sur la Serbie, avec l’aval du Premier ministre Vucic.

    Le système occidental resserre son étau sur Belgrade depuis quelques mois. Alors que plus de 72 % de la population se prononcent contre une éventuelle adhésion à l’OTAN [Politika, quotidien belgradois de référence, dans une enquête de l’agence « Marketing Plus » publiée le 04/05/2015], les États-Unis viennent de faire avaler au gouvernement de Belgrade une bien amère pilule. Le 16 janvier 2015, la Serbie a signé avec l’OTAN un Plan d’Action Individuel pour le Partenariat (IPAP), soit la dernière étape avant l’adhésion définitive à l’Alliance. Mais l’IPAP contient des clauses qui sonnent comme des rappels bien amers pour qui connaît l’histoire récente de la Serbie. Il stipule l’utilisation « pleine et entière du territoire de la Serbie » pour des manœuvres et prévoit l’installation de bases militaires sur son sol. Rappelons que ces conditions ont été considérées en février 1999 inacceptables par Slobodan Milosevic et ont entraîné la guerre de l’OTAN contre la Serbie. Les bombardements intensifs entre février et juin 1999 se sont soldés par plus de 2 700 morts, en majorité civils — et cela, en contradiction avec les règles de l’OTAN, alliance militaire défensive qui intervenait alors hors de sa zone militaire.

    On comprend mieux aujourd’hui pourquoi, dès le 8 juin 1999, les troupes de l’OTAN intervinrent au Kosovo-Métochie, province méridionale de la Serbie. Depuis cette date, le Kosovo est découpé en cinq zones militaires sous contrôle français, britannique, allemand, italien et américain. Cette présence n’a pas empêché la purification ethnique à l’encontre des Serbes et des Roms : le Kosovo était donc bien un laboratoire à la fois pour le nation-building onusien et pour l’installation de bases militaires américaines. Placées autour de la plus grande base américaine en Europe (le camp Bondsteel), des bases pourront désormais, grâce à l’aval du premier ministre Vučić accordé en juillet 2013 [Note 1], se déployer en Serbie même, renforçant un dispositif balkanique déjà pléthorique (quatre bases en Roumanie, deux en Bulgarie et une en Bosnie-Herzégovine).

    Mais Aleksandar Vučić n’en est pas à un revirement près. Le premier ministre serbe s’est entretenu le 8 février 2015 avec son homologue américain, le vice-président Joe Biden, sur la livraison de gaz azeri par le consortium américain Nabucco [Note 2] en Serbie. L’idée serait d’effectuer un raccordement sur le réseau Nabucco : ainsi, le gaz du Turkménistan et d’Azerbaïdjan, acheminé de Bulgarie à Hongrie, connaîtrait un détour fort lucratif par la Serbie. Les États-Unis feraient ainsi d’une pierre deux coups : ils étendraient leur mainmise économique sur la Serbie et dameraient le pion à la Russie en contrecarrant son projet concurrent de Turkish Stream qui, sans le passage par la Serbie, est irréalisable.[....]

    Alexis Troude

    La suite sur Realpolitik

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?la-serbie-sous-pression-permanente

  • Entretien avec Piero San Giorgio sur le crise migratoire

    Joseph Navratil s’est entretenu avec Piero San Giorgio pour LaPravda.ch au sujet des conséquences en Europe de la forte proportion de jeunes hommes parmi les migrants, de l'analyse sous l'angle du survivalisme du départ de jeunes hommes de zones de guerre, de l’islamisation de la Suisse et de la politique helvétique.

     

    http://www.scriptoblog.com/index.php/notes-de-lecture/geopolitique/1841-entretien-avec-piero-san-giorgio-sur-le-crise-migratoire