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Journal du 11/12/2014
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La guerre contre Poutine et le suicide européen
Les États-Unis veulent leur guerre contre la Russie, c’est un fait certain. Ils veulent aussi la destruction de l’Europe, toute soumise qu’elle est. La destruction de la civilisation occidentale et de la race blanche satisfera cette « puissance mystérieuse » qui affolait déjà Poe ou Gustave Le Rouge, Duhamel ou bien Céline, et qui n’a jamais caché ses intentions matricides (expression du britannique Douglas Reed). Plus nous sommes inféodés à Washington, plus nous sommes méprisés et insultés par les agents américains en France et en Europe. Mais nous avons pris goût à leurs insultes.
La Russie ne nous a rien fait, mais ce n’est pas grave. C’est le dernier pays à se réclamer de ses racines chrétiennes, cela suffit pour la détruire. La Russie a vaguement essayé de protéger ses populations menacées par un gouvernement de fous en Ukraine (-10 % de croissance cette année) qui a été mis en place par les agences américaines et leurs relais. La Russie n’a pas été adroite en Crimée mais surtout la Russie n’a pas été secondée par les idiots utiles qui étaient jadis à la solde de Moscou et de ses roubles malades. Ces temps-ci, les idiots utiles sont plutôt les relais de Washington et de ses sbires à qui nous devons les gâchis arabes, africains, asiatiques ! En attendant la guerre contre la Chine qui ne cesse de miner, dit Obama, le bien-aimé et surtout sourcilleux ordre mondial !
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Jany Le Pen, 20 ans d'humanitaire
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Hervé Juvin : "La fin du XXe siècle, c'est la liquidation du monde pour fabriquer de la richesse"
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L’ONU compte discriminer les Blancs en faveur des Noirs et des Maghrébins pendant les 10 prochaines années
Les ordures de cette structure mondialiste ne cachent même pas leur haine des peuples européens.
Lors d’une réunion organisée hierà l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme au Centre Schomburg pour la recherche sur la culture noire, le secrétaire général adjoint de l’ONU, Jan Eliasson, a annoncé que les Nations Unies allaient mettre en œuvre des initiatives en faveur des droits de l’Homme pour les gens d’ascendance africaine (NDLR :comprendre les noirs vivant dans les pays d’Europe) dans la prochaine décennie, en mettant l’accent sur l’accès égal à la justice.
L’ONU « contrainte » d’intervenir
Il a évoqué le débat public « angoissé, mais d’une importance fondamentale » sur les violences policière et le délit de faciès aux Etats-Unis, et estimé que la mort de ces personnes noires mettaient en évidence d’accentuer partout dans le monde les efforts pour assurer l’égalité devant la justice et l’application des lois, et pour promouvoir et faire respecter les droits de l’Homme pour tous.
L’occasion pour lui d’insister : « les gens d’ascendance africaine représentent l’un des groupes les plus pauvres et les plus marginalisés du monde » ayant fréquemment un accès limité à une éducation de qualité, aux soins, à un logement décent et à l’assurance vieillesse. Autant de domaines où l’ONU sera probablement « contrainte » d’intervenir au « prix » d’une discrimination positive.
La décennie des personnes d’ascendance africaine et l’esclavage
Jan Eliasson a donc annoncé que cette journée marquait le début de la « décennie des personnes d’ascendance africaine » de l’ONU, précisant qu’elle serait « une occasion de mettre en lumière l’inégalité vécue par les Africains et la diaspora africaine dans le monde et d’attirer l’attention sur le fardeau historique de l’esclavage et du colonialisme ». L’ONU s’apprête d’ailleurs à installer un mémorial permanent en l’honneur des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves.
L’occasion de rappeler que l’Eglise s’est toujours fermement opposée à la pratique de l’esclavage, ce qui n’a jamais été le cas en terre d’islam où il a toujours, et est toujours, pratiqué activement.Notons avec « étonnement », que l’ONU n’a pas prononcé un mot sur ce dernier point.
Source : Reinformation.tv
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Manuels Valls a-t-il honte de son islamolâtrie obséquieuse ?
Le califat islamique en Irak vient d’édicter son règlement relatif aux esclaves de sexe féminin, son butin de guerre djihadiste vendu aux enchères. A Mossoul, des enfants chrétiens ont été égorgés après avoir refusé de devenir musulmans. Les immigrés musulmans en Europe prient pour que le Califat vainque. Etc. Ainsi va l’Islam réel. Mais surtout, il ne faut pas faire d’amalgame avec l’Islam fantasmé.
Rappelez-vous. C’était le 26 juin 2014 et Manuel Valls était venu à l’Institut du Monde Arabe voir son pote Jack Lang, bienheureux directeur à plus de 10 000 Euros par mois, pour y faire un discours dégoulinant de dhimmitude et d’islamolâtrie obséquieuse. Etait-il vraiment nécessaire d’en dire autant ? Un paragraphe avait particulièrement retenu notre attention. Il disait :
Vous avez bien lu : « L’Islam est la seconde religion de France ! Mais, au-delà des musulmans de France, c’est toute une Nation qui reconnait ici la grandeur, la finesse et la diversité de l’Islam ; c’est toute une Nation qui dit aussi que l’Islam a toute sa place en France, parce que l’Islam est une religion de tolérance, de respect, une religion de lumière et d’avenir, à mille lieux de ceux qui en détournent et en salissent le message. » Euh, sauf que ce discours, c’est l’Islam fantasmé.
Le passage est disponible ici sur le site du gouvernement « français » :
Les gens attentifs, dont je suis, auront noté que le paragraphe ci-dessus est toujours présent dans le pdf joint, mais qu’il a disparu de la version en ligne :
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Marx Lénine terreur et cocaïne
Le retour en France ce 10 décembre de Serge Lazarevic, heureux dénouement d'une affaire qui traînait depuis trop longtemps, nous a rapprochés de douloureux souvenirs. Au moment de la libération d'Ingrid Betancourt, par exemple, les Français ont eu l'occasion de comprendre que les réseaux terroristes, en l'occurrence ceux des Farc se finançaient en partie par les prises d'otages, c'est-à-dire par des versements de rançons.
Publiée le 30 juillet une enquête du "New York Times" estimait à et égard à plus de 105 millions de dollars le montant des rançons encaissées depuis 2008 par le seul groupe "al-Qaïda". Les Français détiendraient ainsi la triste première place avec des paiements cumulés de 58 millions de dollars, ce qui représentait au change de l'été dernier la valeur de 43 millions d’euros. Une coûteuse et peu honorable médaille d'or dont on se passerait bien.
Qu'il s'agisse de ces islamo-terroristes ou de ceux de "l'État islamiste" (1)⇓ , leurs ressources n'ont pas manqué de se diversifier. Les "djihadistes" d'Irak et de Syrie par exemple s'appuient sur la contrebande du pétrole, au cours très attractif pour les acheteurs de 20 dollars le baril. Ceci a conduit les Américains, engagés dans la lutte depuis août, à entreprendre avec succès de détruire par des bombardements les installations de raffinage.
Autre exemple, quand on apprend que la secte Boko Haram au Nigéria annonce cyniquement, – ce que d'autres accomplissent plus discrètement, – à savoir qu'elle vend comme esclaves les lycéennes enlevées par l'organisation on doit bien se représenter qu'il s'agit aussi, pour celle-ci, d'une source de revenus. Et cet ignoble commerce se retrouve dans un grand nombre de régions où règne ce mode d'action intrinsèquement pervers.
Par nature le terrorisme considère que tout est permis pour sa cause.
Au départ, on retrouve cette idée commune à beaucoup révoltés qui se veulent des révolutionnaires et qui en brandissent les drapeaux. "Eux" et "nous" : l'expression conduisait déjà la ligne de conduite des nihilistes russes, de la secte de Netchaïev. Celle-ci inspira à Dotoïevski son roman "les Possédés/les Démons" qui servit, avec les fausses doctrines de Marx, de matrice au léninisme. "Eux" sont supposés toujours et en toutes circonstances, des "salauds", des exploiteurs, des ennemis du peuple, hier "fascistes", aujourd'hui "néo-libéraux". Donc cela permet à "nous" d'utiliser, en invoquant au départ "la Cause" non seulement n'importe quel moyen d'action mais aussi n'importe quelle méthode de financement.
Le narco-terrorisme en Amérique latine vient de la sorte au secours de la guérilla marxiste-léniniste.
Voici de la sorte ce que je trouve sur l'excellente chronique des événements courants que met en ligne l'Institut d'Histoire sociale ce 11 décembre.
L'AFP, ce 8 décembre diffusait une importante nouvelle en provenance de Bogota. Quoique reprise par certains médias ("Le Parisien", "L'Express", etc) elle est sans doute passée inaperçue. Or, elle confirme matériellement le lien entre cette organisation terroriste d'extrême gauche et le trafic de drogue.
Plus d'une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l'Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes. "Des unités de la marine ont saisi 1 123 kg de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l'embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Nariño. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC)"indique le communiqué des Forces navales du Pacifique.
La drogue répartie en 1 168 paquets cachés à l'intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, atteint sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, précise le communiqué. La marine colombienne a saisi en une année, dans la région Pacifique, plus de trente tonnes de cocaïne, selon la même source. (2)⇓
Au total on se reportera à l'évaluation de l’agence des Nations Unies pour la lutte contre la drogue et le crime organisé. Cette institution estime à cet égard qu'après la Bolivie, gouvernée par le "cocalero" indianiste et marxiste Evo Morales les zones contrôlées par la guérilla en Colombie constituent l'un des principaux producteurs de cocaïne au monde et en ont produit environ 290 tonnes en 2013.
Après cela on aimerait que soient mises en perspective les prétendues révélations sur les méthodes et les mesures que les services de police ou de renseignement des pays occidentaux se trouvent, hélas, amenés à mettre en œuvre pour lutter contre la criminalité et la terreur.
JG Malliarakis
Apostilles
- on commence à prendre l'habitude de l'appeler "Daech" en français "Daesh" en anglais, mais en arabe ça se prononce plutôt "Daash" داعش. ⇑
- cf. le 11.12 Les FARC, entre le communisme et la cocaïne ⇑
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TVL : JT du 10/12/2014
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Ukraine : les Tchétchènes sortent du bois
http://www.contre-info.com/
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Samedi 13 décembre à Oullins (Rhône), colloque sur le Traité transatlantique
Samedi 13 décembre, à Oullins (Rhône), aura lieu un colloque débat consacré au Traité transatlantique. Intitulé “Le Traité transatlantique, une menace face au libre-échange”, Ce colloque se tiendra de 11 heures à 20 heures, salle du pôle social du Golf, 4 rue Salvador-Allende. Participation aux frais : 5 euros. Les débats seront animés par Karim Ouchikh, président du SIEL, Jean-Marc Chevillard, délégué régional Rhône-Alpes du SIEL, Muriel Coativy, secrétaire départementale adjointe du Rhône du Front national, et Yannick Jaffré, du collectif Racines.
Seront présents à ce colloque : Bernard Monnot, député français FN/RBM au Parlement européen, et Gilles Lebreton, député français SIEL/RBM au Parlement européen.
A noter que plusieurs auteurs seront présents lors de ce colloque pour y dédicacer leurs ouvrages. Vous pourrez notamment y rencontrer Yannick Jaffré, pour “Vladimir Bonaparte Poutine, Essai sur la naissance des Républiques”, aux Editions Perspectives Libres, Nikola Mirkovic, pour “Le martyr du Kosovo” chez Jean Picollec, et Kader Hamiche, éditeur, pour la réédition du livre du Bachaga Boualam, “Mon pays, la France”.
Informations et réservations : 06 26 82 00 27 et oullinsbleumarine@orange.fr
http://fr.novopress.info/179677/samedi-13-decembre-oullins-rhone-colloque-traite-transatlantique/

