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international - Page 1106

  • Terrorisme, violences: sont ils à la hauteur ?

    La tentative, théâtralisée, faite hier soir par le très démonétisé  Nicolas Sarkozy, invité du jt de France 2, de s’extraire du troupeau UMPS, de s’abstraire de ses fautes lourdes et de ses erreurs dramatiques, en reprenant certains propos développés notamment par nous sur ce blogue, peut-elle encore être audible ?  Nous le saurons bientôt comme nous constaterons aussi l’efficacité du  mot d’ordre, relayé avec un bel ensemble orwellien, par la plupart des journalistes, analystes, spécialistes, éditorialistes, des grands médias. Ces derniers martèlent ainsi que le FN se serait pris les pieds dans le tapis en apparaissant comme en retrait de la grande démonstration d’unité nationale qui a suivi les attentats des 7 et 9 janvier. Dire cela c’est insulter l’intelligence de nos compatriotes. C’est surtout oublier (volontairement) deux choses que les Français, même  réputés comme ayant « la mémoire courte », ont bien présent à l’esprit. D’abord que le FN a été interdit de manifestation à Paris. Et surtout qu’il aurait été incohérent pour l’ opposition nationale, qui a eu le grand tort aux yeux de ses adversaires d’avoir vu juste, de mêler sans objection  sa voix au concert hypocrite des pompiers-pyromanes du Système. Beaucoup de nos compatriotes l’ont compris et cela apparaîtra encore plus clairement quand le nuage de sidération qui s’est abattu sur le pays aura achevé de se dissiper…

     Un retour au réel redouté par une gauche au pouvoir exsangue mais aussi par les « humanistes » de droite. Président du Sénat et de l’amicale gaulliste au sein de cet auguste établissement, Gérard Larcher distribuait mardi sur l’antenne d’Europe 1 bons et mauvais points. «L’exécutif a été à la hauteur de la situation » (de la crise terroriste, NDLR). «François Hollande a assumé la fonction de président de la République. Et pour moi, en tant que Gaulliste (sic), c’est ça l’essentiel ». « Les institutions de la République ont été à la hauteur. L’opposition aussi a été responsable. Et il n’est pas impossible que Marine Le Pen soit troisième en 2017. Le FN ne peut pas profiter de cette situation, en tout cas il n’a pas été à la hauteur en temps que parti ».

     Un jugement militant qui ne surprendra pas dans la bouche de M. Larcher,  lui qui a déclaré qu’il voterait sans état d’âme  PS pour faire barrage au FN. Un homme qui appartient à ce courant défini par Denis Tillinac,  qui soutient «  le projet d’une droite modérée et d’un centre unis sous une même bannière libérale, européenne, accommodante avec la modernité sociétale et qui idéalement s’étirerait de Juppé à Bayrou en passant par Raffarin, Larcher, NKM, Le Maire, Pécresse, Baroin, Chatel et les orphelins de Borloo.. » Un projet, « une droite cool, bobo (qui)  peut faire monter le FN jusqu’à 40%»   pronostiquait-il il ya trois ans…

     Ce même ventre mou de centre-droit qui exhorte les Français à ne pas faire d’amalgame entre la politique d’immigration à haut débit initiée depuis le décret autorisant le  regroupement  familial, signé par MM. Giscard, Chirac et Poniatowski, et la manifestation de ses effets pervers, extrêmement problématiques,  dans toute une série de domaines.

     Ex directeur du Renseignement de la DGSE,  Alain Juillet le rappelait le 19 janvier sur le blogue Supersonique de Vincent Lamigeon, hébergé sur le site du magazine Challenges. « Par idéologie, on a laissé s’installer le communautarisme en France, à partir du moment où les constructeurs d’automobiles se sont mis à recruter de la main d’œuvre moins chère au Maghreb, en cantonnant ces nouveaux arrivants dans les cités quand le feu vert au regroupement familial a été donné. Le processus d’intégration, qui était permanent en France, s’est alors arrêté. Il faut casser le communautarisme, les zones de non-droit et ramener ces populations à la France ».

     Considéré par Michel Houellebecq comme l’un des grands talents  de demain, Laurent Obertone auteur de « La France Orange Mécanique », se moquait il y a quelques mois  sur Boulevard Voltaire  des Tartufe et autres  adeptes d’un angélisme suicidaire : « La criminalité ne dit absolument rien de notre société, c’est évident. En 1950, on ne brûlait pas de voitures pour fêter le réveillon. En 1950, on ne tabassait par les gens qui n’avaient pas de cigarette. En 1950, on ne violait pas collectivement les adolescentes en fugue. Mais tout ça ne veut rien dire, on ne va tout de même pas commencer à analyser les choses, à se servir de faits pour poser un diagnostic, ce serait empirique, tout à fait contre-utopiste. La criminalité s’est officiellement multipliée par 7 depuis le laxisme judiciaire et l’immigration massive, c’est le cas dans tous les pays d’Europe, mais tout ça relève du hasard le plus total. Allez, je le dis pour vous : faut pas généraliser .  Padamalgam… ».

    Il faut savoir, certes, raison garder et nous voulons (aimerions) croire le ministre de la Défense , Jean-Yves le Drian, quand , encore ce matin sur France Inter , il nous explique que la présence d’anciens militaires français dans les rangs des  brigades internationales islamistes sévissant en Irak et en Syrie, sont des cas excessivement « rares » et marginaux.

     Nous savons cependant que l’armée elle aussi n’est pas épargnée par les tensions générées par la montée en puissance du communautarisme musulman, du fait même de son recrutement.  Et dire cela ce n’est pas  remettre en cause la loyauté et le patriotisme irréprochables de beaucoup  de soldats français  issus de l’immigration.

     D’après le journal L’opinion, ces anciens soldats français présents dans les rangs de l’Etat Islamique (EI) ou de groupes apparentés,  seraient une dizaine tout au plus. Un ancien membre des forces spéciales serait avec eux, un autre dirigerait un dizaine de miliciens islamistes de nationalité française  formés par se soins au métier des armes, dans la région de Deir Ezzor (nord-est de la Syrie).

     Le général Vincent Desportes,  ancien directeur de l’École de guerre, professeur associé à Sciences-Po, connu pour son franc-parler et notamment pour avoir  vivement critiqué la paupérisation de notre  outil militaire,  a été interrogé sur ce sujet brûlant sur le site de BFM TV. « Ce sont peut-être dit-il,  des djihadistes qui avaient ce projet là avant de rentrer dans l’armée, qui sont rentrés dans l’armée pour être formés ». « C’est tout à fait possible. Ils représentent un certain danger, car ce sont des soldats qui connaissent le maniement des armes et des explosifs, et qui sont beaucoup plus dangereux que des jeunes qui partiraient sans aucune formation ».

     « D’autres soldats, plus jeunes, indique encore le site de BFM, combattraient également au sein de l’EI, notamment d’anciens membres de la Légion étrangère ou des parachutistes. Certains n’hésitent pas à s’afficher dans des vidéos de propagande postées par l’organisation terroriste sur Internet ».

     Rappelons, pour aller dans le sens du général Desportes, que les groupuscules  et mouvements d’extrême gauche (la LCR en France par exemple)  incitaient dans les années 70 leurs militants à faire leur service militaires dans des unités d’élites. Il s’agissait d’acquérir aux frais de « l’Etat bourgeois » à abattre, une formation gratuite et efficace. Il ne serait pas étonnant,  note Bruno Gollnisch, que des terroristes islamistes soient animés par la même logique.

     Cette potentielle perméabilité de certaines recrues à l’idéologie fondamentaliste, cette possible infiltration des armées, est en tout cas un sujet de préoccupation supplémentaire pour nos services de renseignement et antiterroriste. Il s’inscrit dans le cadre d’une inquiétude, plus générale, sur notre capacité opérationnelle à faire face aux menaces qui pèsent plus que jamais sur notre nation.  

     Jacques Bordes citait dernièrement sur son blogue l’éditorial de Guillaume Belan, dans un récent  numéro (2436)  d’Air & Cosmos : «Jamais elle (la France, NDLR) n’a eu une armée si réduite pour faire autant (…). L’exercice atteint ses limites. Les armées sont sous haute pression. Sursollicitées, elles arrivent en limite de régénération. Cela veut dire qu’elles ne pourront bientôt plus être capables de se préparer pour demain. De renouveler leur potentiel. Cela veut dire que l’outil de Défense français, bientôt, sera moins performant dans un monde dans un monde plus dangereux ».

     Un constat que nous partageons, d’autant que nous ne sommes pas forcés de croire Manuel Valls quand il  indique que notre pays est confronté sur son territoire à la menace que ferait courir seulement 3000 individus susceptibles de d’œuvrer, de  passer à l’acte dans le cadre du djihadisme. Même dans ce cas de figure,  et sachant qu’il faut entre 25 et 30 fonctionnaires pour surveiller H 24  un terroriste potentiel, cela nécessiterait de consacrer à leur surveillance un effectif d’environ  75 000 personnes…

    http://gollnisch.com/2015/01/22/terrorisme-violences-sont-ils-a-la-hauteur/

  • Genre : les Blancs et les hommes doivent parler les derniers !

    C’est la dernière trouvaille d’une équipe d’activistes féministes de l’université Dalhousie de Halifax au Canada : pour en finir avec le racisme et la misogynie, il faut imposer de nouveaux rites dans l’enseignement. Les Blancs et les hommes doivent s’exprimer les derniers ! Dans les discussions en classe, en d’autres termes, les femmes et les Noirs doivent avoir la parole en premier.

    Une « règle consciente » pour contraindre les hommes à parler les derniers !

    Sans surprise, ce nouvel avatar du politiquement correct nous vient d’un programme d’études de genre. Il paraîtrait que les femmes et les filles sont éduquées – « socialisées » – dans notre monde pour ne pas parler les premières. « Fabriquer une règle consciente, délibérée, qui soit explicite, selon laquelle “non, les hommes n’ont pas le droit de s’exprimer les premiers”, est certainement une manière forte d’agir sur ce problème », assure Jacqueline Warwick, professeur de musicologie et ancienne coordinatrice du programme d’études de genre de Dalhousie.

    Les hommes, grands perdants du genre

     

    Et tant pis pour les réalités. Les hommes parlent certes moins au cours de la journée, mais se lancent plus facilement que les femmes, ils ont moins peur de se tromper. Dans le même temps on leur reproche de ne pas assez communiquer. Les femmes parlent davantage, nous disent encore les sociologues.

    Vrai ou pas, ce qui se joue dans le cadre des études de genre est bien de l’ingénierie sociale : modifier ce qui existe pour obtenir un résultat différent, quitte à perdre l’identité (et même pour perdre l’identité). Les femmes n’ont-elles aucune envie de répondre les premières, préférant prendre la mesure de ce qui se dit ? Elles n’en auraient plus le droit.

    Les hommes et les Blancs seraient-ils supérieurs ?

    Le plus drôle, c’est que de tout temps, dans les assemblées de réflexion civilisées, c’est au plus jeunes, aux moins instruits, aux petits nouveaux qu’on donne la parole en premier, afin qu’ils ne soient pas intimidés ou influencés par les prises de positions de ceux qui ont plus de sagesse et d’expérience : question de sincérité et de réel intérêt pour ce que les plus inexpérimentés diront. En réclamant que les hommes parlent après les femmes, ces féministes canadiennes à la petite semaine affirment tacitement une préséance des hommes sur les femmes, des Blancs sur les Noirs.

    Pour ce qui est de parler le premier ou le dernier, tous les couples savent l’avantage de celui – ou celle ! – qui a le dernier mot. On pourrait peut-être faire une loi ?

    Source : Reinformation.tv

    http://www.contre-info.com/genre-les-blancs-et-les-hommes-doivent-parler-les-derniers#more-36407

  • Russie : Le Kremlin investit dans un réseau de jeunes élites pro-Poutine

    Alors que la Russie traverse l’une de ses plus graves crises économiques, des projets financés par le Kremlin, pour glorifier le patriotisme russe, se multiplient.

    Enquête dans le monde de “SET”, la nouvelle organisation de jeunesse pro-pouvoir. Le concept : un centre “créatif” chaperonné par des “producteurs”, qui a pour mission de sponsoriser des projets patriotiques, souvent a la gloire de Vladimir Poutine.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Irak : des apprentis kamikazes se font exploser par erreur

    Un groupe de djihadistes qui assistait à une démonstration dans la perspective d’un attentat suicide a été tué par l’explosion accidentelle de la bombe qu’ils manipulaient.

    Les djihadistes font preuve d’humour macabre sans le vouloir en Irak.
    Un véhicule piégé a explosé par erreur lundi, dans l’enceinte de locaux occupés par des insurgés au nord de Bagdad, tuant 22 d’entre eux y compris un candidat à l’attentat suicide, ont annoncé des responsables.

    Les insurgés, membres de l’Etat islamique en Irak et au Levant, selon le New York Times, étaient en train de tourner une vidéo de propagande dans la perspective d’un attentat suicide lorsqu’un problème technique a déclenché la charge explosive, ont expliqué un officier de police et le chef local des milices Sahwa (anti-al-Qaïda).

    L’explosion a tué l’instructeur et 21 insurgés dans ces locaux situés dans la zone rurale et agricole de Jilam, un fief insurgé au sud de la ville majoritairement sunnite de Samarra, selon les mêmes sources.

    http://www.contre-info.com/

  • "La nation Islamique est déchirée par l'extrémisme et court à sa perte"

    Dans un discours prononcé à Al-Azhar, le 28 Décembre 2014, le Président Égyptien Abd Al-Fattah Al-Sisi appelle à lutter contre l'idéologie extrémiste et dit: "Nous devons changer radicalement notre religion." Appelant à un "discours religieux qui est en accord avec son temps". Al-Sisi a averti que "la nation Islamique est déchirée par l'extrémisme et court à sa perte". C’est la première fois dans l’histoire du monde qu’un chef musulman, et à Al-Azhar même, ose formuler avec un brillant courage cette critique.

    Michel Janva

  • Chrétiens assassinés : merci Charlie !

    Là où l’islam règne, ce sont les chrétiens de la dhimmitude qui trinquent, dans l’indifférence complice des États.

    La publication de Charlie Hebdo actuellement en vente a pour couverture la caricature de Mahomet. Quoi qu’elle ne soit point obscène comme les dessins visant ignoblement les chrétiens dans les pages intérieures, c’est un crime impardonnable selon la charia et tous les musulmans la ressentent comme une injure à leur croyance et l’expriment plus ou moins fortement selon qu’ils sont ou non en pays d’islam.

    Assimilant Charlie Hebdo, parce que français, à une production des chrétiens, des foules de musulmans fanatisés incendient des églises, terrorisent et assassinent nos frères chrétiens dans des pays d’Afrique et d’Asie. Or, tragique ironie, si ni le prophète ni les musulmans ne sont traités ordurièrement, ce sont les chrétiens qui le sont. Comme toujours selon le même « bas-fonds » de commerce pour satisfaire les pauvres consommateurs de l’obscénité antichrétienne. Cette fois, dans cette abjecte ignominie à 7 millions d’exemplaires, on a notamment pris pour cible sœur Emmanuelle. Et on sait à Charlie Hebdo qu’il n’y a aucun risque à publier pareilles déjections sauf celui de l’appel à la justice quand la dérision la plus ordurière devient par trop incitation à la haine.

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  • La présidente de la Lituanie, ancienne commissaire européen, militante communiste ?

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "C’est une terrible affaire qui secoue le Parlement européen.Le mois dernier, tous les députés européens ont trouvé dans leur casier un exemplaire d’un livre sulfureux, intitulé Red Dalia, traduction en anglais du livre d’une journaliste lituanienne controversée, comme on dit, Ruta Janutiene, paru en Lituanie en 2013.

    Le Dahlia rouge, c’est Dalia Grybauskaite, la présidente de la Lituanie (depuis 2009, réélue l’an dernier), qui auparavant était commissaire européen. Elle s’est fait remarquer ces derniers temps par son hystérie antirusse et son soutien absolu aux actuelles autorités ukrainiennes, allant jusqu’à qualifier la Russie d’« Etat terroriste » (formule assez peu diplomatique dans la bouche d’une présidente dont le rôle principal est de représenter la Lituanie sur la scène internationale). Il est donc logique que son ministre de la Défense, participant du même délire, publie un manuel expliquant à la population comment survivre à une invasion russe et comment y résister…

    Or voici que Ruta Janutiene reprend et étaye une ancienne rumeur selon laquelle Dalia Grybauskaite est la fille d’un membre du KGB de Staline et qu’elle devint elle-même à 27 ans une ardente militante du parti communistes d’URSS. [Lire la suite]"

    Michel Janva

  • Combats dans l'Est de l'Ukraine, renforts russes selon Kiev

    L’essentiel

    Les combats continuaient, lundi 19 janvier, dans l’Est ukrainien entre les forces de Kiev et les séparatistes prorusses. ◾Plusieurs personnes ont été blessées dans un tir à l’hôpital de Donetsk, ville contrôlée par les prorusses.

    Sept cents soldats russes sont arrivés lundi en Ukraine, assure Kiev.

     

    La situation restait très tendue, lundi 19 janvier, dans l’Est séparatiste de l’Ukraine, après notamment un tir d’artillerie sur le centre de Donetsk et des accusations de Kiev qui affirme que les rebelles ont reçu le renfort de 700 soldats russes.

    La fin de semaine dernière avait été d’une violence inégalée. L’armée ukrainienne affirmait avoir repoussé une offensive des rebelles prorusses à l’aéroport de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine. Mais les combats se sont poursuivis dimanche 18 et lundi 19 janvier. 

    OFFENSIVE REBELLE

    Lundi après-midi, les bombardements – certes moins puissants que ce week-end – étaient à nouveau réguliers dans la zone de l’aéroport, selon des journalistes de l’AFP. Les séparatistes ont notamment « fait exploser » une partie du plafond du premier étage du nouveau terminal et causé « beaucoup de blessés » dans les rangs ukrainiens, selon un conseiller de la présidence présent près de la zone des combats. Au moins 3 soldats gouvernementaux auraient été tués dans la zone ces dernières 24 heures et 66 autres blessés, selon l’armée.

    A la mi-journée, c’est un hôpital qui a été touché par un tir de roquette dans le centre-ville de Donetsk. Une attaque qui a fait six blessés, parmi lesquels un médecin et cinq patients, a rapporté le ministère des situations d’urgence de la république séparatiste autoproclamée de Donetsk.[....]

    La suite sur Le Monde.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Combats-dans-l-Est-de-l-Ukraine