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international - Page 1142

  • Manuels Valls a-t-il honte de son islamolâtrie obséquieuse ?

    Le califat islamique en Irak vient d’édicter son règlement relatif aux esclaves de sexe féminin, son butin de guerre djihadiste vendu aux enchères. A Mossoul, des enfants chrétiens ont été égorgés après avoir refusé de devenir musulmans. Les immigrés musulmans en Europe prient pour que le Califat vainque. Etc. Ainsi va l’Islam réel. Mais surtout, il ne faut pas faire d’amalgame avec l’Islam fantasmé.

    Rappelez-vous. C’était le 26 juin 2014 et Manuel Valls était venu à l’Institut du Monde Arabe voir son pote Jack Lang, bienheureux directeur à plus de 10 000 Euros par mois, pour y faire un discours dégoulinant de dhimmitude et d’islamolâtrie obséquieuse. Etait-il vraiment nécessaire d’en dire autant ? Un paragraphe avait particulièrement retenu notre attention. Il disait :

    MPI - 14 - 02 - extrait complet -

    Vous avez bien lu : « L’Islam est la seconde religion de France ! Mais, au-delà des musulmans de France, c’est toute une Nation qui reconnait ici la grandeur, la finesse et la diversité de l’Islam ; c’est toute une Nation qui dit aussi que l’Islam a toute sa place en France, parce que l’Islam est une religion de tolérance, de respect, une religion de lumière et d’avenir, à mille lieux de ceux qui en détournent et en salissent le message. » Euh, sauf que ce discours, c’est l’Islam fantasmé.

    Le passage est disponible ici sur le site du gouvernement « français » :

    Les gens attentifs, dont je suis, auront noté que le paragraphe ci-dessus est toujours présent dans le pdf joint, mais qu’il a disparu de la version en ligne :

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  • Marx Lénine terreur et cocaïne

    Le retour en France ce 10 décembre de Serge Lazarevic, heureux dénouement d'une affaire qui traînait depuis trop longtemps, nous a rapprochés de douloureux souvenirs. Au moment de la libération d'Ingrid Betancourt, par exemple, les Français ont eu l'occasion de comprendre que les réseaux terroristes, en l'occurrence ceux des Farc se finançaient en partie par les prises d'otages, c'est-à-dire par des versements de rançons.

    Publiée le 30 juillet une enquête du "New York Times" estimait à et égard à plus de 105 millions de dollars le montant des rançons encaissées depuis 2008 par le seul groupe "al-Qaïda". Les Français détiendraient ainsi la triste première place avec des paiements cumulés de 58 millions de dollars, ce qui représentait au change de l'été dernier la valeur de 43 millions d’euros. Une coûteuse et peu honorable médaille d'or dont on se passerait bien.

    Qu'il s'agisse de ces islamo-terroristes ou de ceux de "l'État islamiste" (1)⇓ , leurs ressources n'ont pas manqué de se diversifier. Les "djihadistes" d'Irak et de Syrie par exemple s'appuient sur la contrebande du pétrole, au cours très attractif pour les acheteurs de 20 dollars le baril. Ceci a conduit les Américains, engagés dans la lutte depuis août, à entreprendre avec succès de détruire par des bombardements les installations de raffinage.

    Autre exemple, quand on apprend que la secte Boko Haram au Nigéria annonce cyniquement, – ce que d'autres accomplissent plus discrètement, – à savoir qu'elle vend comme esclaves les lycéennes enlevées par l'organisation on doit bien se représenter qu'il s'agit aussi, pour celle-ci, d'une source de revenus. Et cet ignoble commerce se retrouve dans un grand nombre de régions où règne ce mode d'action intrinsèquement pervers.

    Par nature le terrorisme considère que tout est permis pour sa cause.

    Au départ, on retrouve cette idée commune à beaucoup révoltés qui se veulent des révolutionnaires et qui en brandissent les drapeaux. "Eux" et "nous" : l'expression conduisait déjà la ligne de conduite des nihilistes russes, de la secte de Netchaïev. Celle-ci inspira à Dotoïevski son roman "les Possédés/les Démons" qui servit, avec les fausses doctrines de Marx, de matrice au léninisme. "Eux" sont supposés toujours et en toutes circonstances, des "salauds", des exploiteurs, des ennemis du peuple, hier "fascistes", aujourd'hui "néo-libéraux". Donc cela permet à "nous" d'utiliser, en invoquant au départ "la Cause" non seulement n'importe quel moyen d'action mais aussi n'importe quelle méthode de financement.

    Le narco-terrorisme en Amérique latine vient de la sorte au secours de la guérilla marxiste-léniniste.

    Voici de la sorte ce que je trouve sur l'excellente chronique des événements courants que met en ligne l'Institut d'Histoire sociale ce 11 décembre.

    L'AFP, ce 8 décembre diffusait une importante nouvelle en provenance de Bogota. Quoique reprise par certains médias ("Le Parisien", "L'Express", etc) elle est sans doute passée inaperçue. Or, elle confirme matériellement le lien entre cette organisation terroriste d'extrême gauche et le trafic de drogue.

     

    Plus d'une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l'Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes. "Des unités de la marine ont saisi 1 123 kg de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l'embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Nariño. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC)"indique le communiqué des Forces navales du Pacifique.

    La drogue répartie en 1 168 paquets cachés à l'intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, atteint sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, précise le communiqué. La marine colombienne a saisi en une année, dans la région Pacifique, plus de trente tonnes de cocaïne, selon la même source. (2)⇓

     

    Au total on se reportera à l'évaluation de l’agence des Nations Unies pour la lutte contre la drogue et le crime organisé. Cette institution estime à cet égard qu'après la Bolivie, gouvernée par le "cocalero" indianiste et marxiste Evo Morales les zones contrôlées par la guérilla en Colombie constituent l'un des principaux producteurs de cocaïne au monde et en ont produit environ 290 tonnes en 2013.

    Après cela on aimerait que soient mises en perspective les prétendues révélations sur les méthodes et les mesures que les services de police ou de renseignement des pays occidentaux se trouvent, hélas, amenés à mettre en œuvre pour lutter contre la criminalité et la terreur.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  on commence à prendre l'habitude de l'appeler "Daech" en français "Daesh" en anglais, mais en arabe ça se prononce plutôt "Daash" داعش. 
    2.  cf. le 11.12 Les FARC, entre le communisme et la cocaïne 
  • Samedi 13 décembre à Oullins (Rhône), colloque sur le Traité transatlantique

    Samedi 13 décembre, à Oullins (Rhône), aura lieu un colloque débat consacré au Traité transatlantique. Intitulé “Le Traité transatlantique, une menace face au libre-échange”, Ce colloque se tiendra de 11 heures à 20 heures, salle du pôle social du Golf, 4 rue Salvador-Allende. Participation aux frais : 5 euros. Les débats seront animés par Karim Ouchikh, président du SIEL, Jean-Marc Chevillard, délégué régional Rhône-Alpes du SIEL, Muriel Coativy, secrétaire départementale adjointe du Rhône du Front national, et Yannick Jaffré, du collectif Racines.

    Seront présents à ce colloque : Bernard Monnot, député français FN/RBM au Parlement européen, et Gilles Lebreton, député français SIEL/RBM au Parlement européen.

    A noter que plusieurs auteurs seront présents lors de ce colloque pour y dédicacer leurs ouvrages. Vous pourrez notamment y rencontrer Yannick Jaffré, pour “Vladimir Bonaparte Poutine, Essai sur la naissance des Républiques”, aux Editions Perspectives Libres, Nikola Mirkovic, pour “Le martyr du Kosovo” chez Jean Picollec, et Kader Hamiche, éditeur, pour la réédition du livre du Bachaga Boualam, “Mon pays, la France”.

    Informations et réservations : 06 26 82 00 27 et oullinsbleumarine@orange.fr

    http://fr.novopress.info/179677/samedi-13-decembre-oullins-rhone-colloque-traite-transatlantique/

    coloctransa-oullins.jpg

  • Des enfants chrétiens décapités à Mossoul

    Le pasteur britannique Andrew White, toujours présent en Irak, a fait part aux médias d’une nouvelle atrocité commise par les djihadistes de l’Etat Islamique : quatre enfants chrétiens ont été décapités en Irak parce qu’ils avaient refusé de se convertir à l’islam.

    Cet acte barbare s’est déroulé près de Mossoul, dans une enclave chrétienne récemment passée aux mains des djihadistes.

    Le pasteur White  a décrit  au site Orthodox Christian Network comment les djihadistes ont pris possession de villages dans la plaine de Ninive et ont menacé de mort les chrétiens s’ils ne se convertissaient pas à l’islam.

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  • La Russie face au globalisme: les intérêts de la France face à ceux de l’Allemagne – Mariages gay, etc. Xavier Moreau

    A partir de 19 minutes long développement sur la perception du mariage gay, de l’enseignement du gender, des gay prides etc, qui sont des choses aberrantes pour les Russes:

  • USA : les cinq accusations choc du rapport sur les interrogatoires de la CIA

    Les donneurs de leçons américains sont pris la main dans le sac. Ce qu’ils reprochent à leurs ennemis (Saddam Hussein, Kadhafi, El Assad, etc.), ils n’hésitent pas à le mettre en pratique. Mais si c’est pour le bien des peuples, contre le terrorisme et pour la démocratie… On ne peut que s’écraser…
    Si Obama a officiellement mis un terme à ses pratiques, n’oublions pas qu’au Pakistan en 2013, les USA ont liquidé plus de 2300 (voir ici) personnes en grande partie par le biais de drones…

    Les démocrates règlent leurs comptes avec l’administration Bush. Après cinq ans d’enquête, une commission du Sénat américaina publiéun rapport de 499 pages sur les techniques renforcées d’interrogatoire de la CIA entre 2001 et 2009. Voici les cinq éléments essentiels.

    1. Des interrogatoires «bien pires» que ce que la CIA avait révélé

    Le rapport emploie le mot «torture» à 131 reprises. Au moins un détenu, Gul Rahman, est décédé pendant sa captivité. «Les détenus de la CIA ont été torturés», écrit la présidente démocrate de la commission, Diane Feinstein. Les méthodes étaient «brutales et bien pires» que ce que la CIA avait admis. «Lewaterboarding(simulation de noyade, ndr) était dangereux pour la santé, provoquant des vomissements et des convulsions.» L’un des 39 détenus soumis à ces méthodes, Abou Zoubaydah, est resté «sans réaction, avec des bulles sortant de sa bouche». La CIA décrit les interrogatoires du cerveau-présumé des attentats du 11-Septembre,  Khalid Sheikh Mohammed, comme «une série de quasi-noyades». Des prisonniers ont été privés de sommeil pendant 180 heures, soit plus d’une semaine, et ont eu «des hallucinations». Parmi les autres techniques épinglées: des bains glacés, des humiliations par la nudité, une exposition à des insectes ou encore une «hydratation rectale».

    2. Des conditions de détention catastrophiques

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    http://www.contre-info.com/

  • Ebola : l'Afrique ne manque pas de médecins

    Bernard Lugan, en fin connaisseur de l'Afrique, livre comme d'habitude une analyse au vitriol :

    Blog"Les médias nous disent que si l'Afrique ne parvient pas à combattre Ebola c'est parce qu'elle manque de médecins. Faux ! L'Afrique a des médecins, mais ils ont émigré en Europe ou aux Amériques. Ceux qui furent formés en Afrique sont partis vers des cieux meilleurs et ceux qui le furent en Europe y sont restés... La vérité est que l’Afrique exporte ses personnels médicaux alors qu’en moyenne, elle compte moins de 15 médecins pour 100 000 habitants contre 380 en France.

    En 2008, le Center for Global Development chiffrait à 135 000 les personnels médicaux africains (médecins, infirmiers et autres) exerçant hors d'Afrique, dont 28 000 médecins originaires d'Afrique sud-saharienne. S'il n'y a pas de médecins au Liberia, en Sierra Leone, en Guinée et au Mali c'est parce que ces déserteurs ont abandonné leur continent pour aller s'employer dans les pays du Nord.
     
    Les conséquences de ce scandale sont clairement apparues le 26 novembre 2014, quand, pour tenter d'enrayer la propagation d'Ebola, la Commission européenne proposa de mobiliser 5000 (!!!) médecins européens. Le Commissaire à l'Aide humanitaire, M. Andriukaitis déclara ainsi qu'il avait « (...) appelé les ministres de 14 Etats membres pour les exhorter à envoyer plus de personnel médical dans les pays frappés par Ebola ».
    Avant de faire appel aux médecins européens, pourquoi M. Andriukaitis n'a t-il pas songé à exiger des milliers de médecins africains exerçant au sein de l'UE, de se porter volontaires pour aller soigner leurs frères dans le malheur ?
     
    L'exemple d'Ebola n'est pas isolé. Impuissantes, les autorités de Madagascar qui font actuellement face à une épidémie de peste viennent de lancer un appel à l'aide à l'Europe alors que des centaines de médecins malgaches exercent dans les limites de l'UE. Rien qu'en France, ils sont 770 (...)
     
    Cette question des médecins africains dans l'UE est révélatrice de ce « grand remplacement » qui se fait à tous les niveaux de la société et que certains considèrent comme un « fantasme »(...) Disons le clairement, cette nouvelle forme de la traite des Noirs, porte sur les plus précieux des Africains, ses diplômés, et elle se fait avec l’habituelle complicité des « gentils » de l’anti-ségrégation et des requins du capitalisme associés pour la circonstance. Au nom du paradigme de la culpabilité qui les hante, les premiers s’interdisent de voir qu’en les accueillant, ils saignent l’Afrique. Les seconds les encouragent à venir au nom des lois du marché, du travail global et de la mobilité de la main d’œuvre.
    Madame Taubira et le Cran sont étrangement silencieux sur cette question. Pourquoi ?"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html