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international - Page 1139

  • Les vautours communistes du désastre argentin


    La presse parisienne, et moins encore la presse quotidienne de l'Hexagone semblent,jusqu'ici n'avoir attaché que très peu d'importance à la venue à Buenos Aires du président de l'Assemblée nationale du Venezuela en la personne de Diosdado Cabello. Seule exception à ce jour, une publication que l'on ne cite jamais : le quotidien Présent qui voit en lui "probablement [le] véritable homme fort de Caracas. Il incarne officiellement, poursuit ce journal, l'aile militaire du chavisme." (1)⇓

    Empruntons, pour une fois, à Wikipedia, quelques détails biographiques qui peuvent éclairer ce jugement : "né en 1963… carrière dans les forces armées… rejoint Hugo Chavez qui le nomme vice-président de la République en janvier 2002… Ministre de la Défense de mai 2002 à janvier 2003… devient président de l'Assemblée nationale en 2012… devait assurer l'intérim de la présidence de la République à suite de la mort d'Hugo Chavez, le 5 mars 2013…"

    Or, ce n'est pas lui mais "c'est finalement le vice-président, Nicolas Maduro, qui prête serment comme président par intérim, ce qui constitue, pour l'opposition, une violation de la Constitution."  (2)⇓

    Ajoutons que l'intérimaire Maduro est devenu très rapidement la nouvelle figure de proue du régime.

    Compte tenu de ce que l'on sait, en Amérique latine, des réseaux militaires de Caracas il est infiniment probable que l'appareil "bolivarien" du "parti socialiste unifié du Venezuela" a préféré cette courte entorse à la loi fondamentale du pays, à une présence trop visible de ce personnage qui aurait pu se révéler encombrant sur la scène internationale.

    Qui en effet organise sa venue à Buenos Aires ? Qui prend la parole à ses côtés ce 3 septembre au Palais San Miguel en vue de "construire l'unité des peuples de l'Amérique latine" ? Il s'agit du député Edgardo Depetri issu du parti communiste argentin. Celui-ci a constitué un "front transversal" destiné à s'approprier, dans son pays, le mythe péroniste. On remarquera ainsi que le jeune fils de Maduro est venu en Argentine participer aux travaux du "mouvement Evita" dont la vocation ne trompe personne.

    À propos de la visite de Cabello, son interlocuteur Depetri affirme benoîtement que"cette visite n'implique aucune conséquence en politique intérieure." Il se contente d'évoquer ce qu'il appelle la "complémentarité" économique des deux pays :"L'Argentine partage avec le Venezuela les liens d'une économie complémentaire et la même compréhension politique de l'unité de l'Amérique latine… Le Venezuela nous a toujours soutenus dans nos revendications sur les îles Malouines et dans notre contentieux avec les fonds vautours"…

    Et puis la dialectique communiste ne s'arrête jamais en si bon chemin. On va profiter de l'expérience vénézuélienne pour s'en inspirer dans la rédaction d'une loi d'approvisionnement copiée sur le modèle du chavisme.

    Or tout ceci intervient à un moment où l’on cherche à instrumentaliser une situation financière très délicate.  (3)⇓ Celle-ci est occasionnée en grande partie par l'incurie du pouvoir démagogique des Kirchner. On remarquera ainsi que le gouvernement de Buenos Aires croit pouvoir y répondre en augmentant de 50 % la dépense publique, en imposant un cours forcé du peso à 8,20 dollars quand la valeur de la devise est passée de 11 à 14 sur le marché libre et en multipliant l'impression de billets de banques importés du Brésil… La catastrophe ne saurait donc tarder.

    Mais il est tellement plus rassurant d'en rendre responsables les fonds de sauvegarde. Qualifiés de "vautours", ils ne semblent certes pas s'embarrasser d'humanisme et ils sont présentés pour d'autant plus condamnables que la justice nord-américaine leur a donné raison. Pouah…

    En attendant, on remarquera aussi que les amis de l'Argentine étiquetés BRICS, qui eux sont mondialement considérés comme désintéressés, ne se précipitent pas à son secours…

    JG Malliarakis
    Apostilles

    1.  cf. Présent N° 8178 du 2 septembre 2014.
    2.  cf. notice Wikipedia en date du 3 septembre 2014.
    3.  cf. "L'Argentine s'enfonce dans la crise économique" in les Échos du 3 septembre.

    http://www.insolent.fr/2014/09/les-vautours-communistes-du-d%C3%A9sastre-argentin.html

  • 3000 Occidentaux parmi les islamistes en Syrie

    Fin mai, au moins 3000 Occidentaux avaient rejoint les islamistes qui combattent en Syrie, selon le Soufan group, un organisme de renseignement basé à New York.
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    La France est la plus «représentée» en nombre de tous les pays occidentaux. Elle compte 700 ressortissants sur place. Une estimation plus basse que celle des services du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, selon lesquels 900 Français étaient concernés à la mi-août. Vient ensuite la Grande Bretagne, avec 400 ressortissants actuellement en Syrie. Puis l’Allemagne (270 ressortissants), talonnée par les Belges, avec 250 ressortissants.jeunes

    Mais lorsqu’on regarde la proportion de combattants par rapport à la population de leurs pays d’origine, le classement est sensiblement différent :
    La Belgique arrive largement en tête, avec 22 ressortissants partis au djihad pour un million d’habitants.
    Le Danemark arrive en deuxième position, avec 17 ressortissants pour un million d’habitants.
    La France arrive en troisième position: on compte 11 Français partis en Syrie pour un million d’habitants.

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  • Comment les banques centrales provoquent les crises financières

    Nous disons et écrivons très souvent que l’économie est largement financiarisée depuis plus de 15 ans. Nous vivons dans une économie de bulles d’actifs financiers. En fait, lorsqu’une bulle éclate sur un actif, on assiste généralement à la naissance d’une nouvelle bulle sur un autre actif car l’argent abondamment créé par les banques centrales ne peut, en général, être repris sous peine de provoquer d’énormes pertes en patrimoine chez les investisseurs privés ou de créer une crise bancaire.

    Nous sommes donc en plein aléa moral puisque certains acteurs financiers ne sont pas assez rigoureux dans l’analyse du risque de leurs investissements ; ils se reposent sur le fait qu’ils ont une capacité de nuisance systémique et qu’en conséquence il y aura toujours un prêteur/sauveur en dernier ressort (en l’occurrence la banque centrale de sa zone monétaire).

    C’est l’une des principales origines des crises financières que nous connaissons depuis les années 2000 : des politiques monétaires trop accommodantes pour ne pas dire laxistes avec un environnement de taux “anormalement” bas et donc de coûts de financement très avantageux (taux emprunts d’Etat de plus en plus ridicules, écarts de taux vis-à-vis des taux de swap ne rémunérant que très peu ou même pas du tout le risque bancaire ou d’entreprise).

    La crise financière est inévitable lorsque l’investisseur va chercher du rendement sur des classes d’actifs de plus en plus risquées parce que les actifs prétendus les plus sûrs — comme les emprunts d’Etat (Etats-Unis, Royaume-Uni et grands Etats de la Zone euro) — rapportent de moins en moins.

    La crise financière peut devenir particulièrement violente — comme en 2007-2008 — lorsque de surcroît les produits de placement classiques (y compris les plus risqués) rapportent moins alors même que les exigences de rentabilité restent inchangées ; d’où l’innovation financière pour fabriquer des produits structurés sophistiqués et complexes censés procurer du rendement avec un risque maîtrisé.

    La séquence de crise est la suivante

    Phase 1 : un investisseur institutionnel achète des titres d’Etat AAA (actifs refuge) à un taux moyen de 3% en empruntant à 1%, soit une marge nette d’intérêt de 2%. Sur les marchés financiers tout le monde fait la même chose en même temps avec peu ou prou les mêmes objectifs de rentabilité et les mêmes contraintes comptables et réglementaires.

    La demande sur ces titres d’Etat AAA reste très soutenue car les banques centrales les rachètent dans le cadre de leurs mesures non conventionnelles et la réglementation incite les banques commerciales à en avoir ; les prix s’envolent et les rendements baissent jusqu’à 2%. De nouveaux achats réduiraient donc la marge de transformation à 1% en supposant inchangées les conditions de refinancement. Problème : la rentabilité exigée par les clients ou actionnaires reste la même à 2% de marge.

    Phase 2 : ainsi, quels que soient son aversion au risque, son opinion des fondamentaux macroéconomiques, son jugement sur la solvabilité des émetteurs qu’il va rentrer en portefeuille, notre investisseur institutionnel doit rechercher des actifs qui rapporteront au moins 3%. Il pourra alors choisir d’investir sur de la dette souveraine moins bien notée (A voire BBB) et de la dette d’entreprise. Il prendra donc plus de risque pour maintenir sa marge.

    Vous commencez à comprendre pourquoi les emprunts d’Etat à 10 ans de pays tels que l’Espagne ou l’Italie rapportent aussi peu (respectivement 2,60% et 2,80% début août) ; pourquoi également les écarts de taux sont aussi resserrés.

    Les professionnels de l’investissement sur les marchés financiers vous expliquent qu’ils sont “benchmarkés”, c’est-à-dire comparés entre eux, et obligés d’aller investir leurs excédents de liquidité sur tout actif qui surperformerait les taux prétendus sans risque. On peut considérer aujourd’hui comme taux réellement “sans risque” le taux monétaire Eonia mais plus nécessairement une obligation d’Etat même à court terme. Seulement voilà, l’expérience prouve qu’investir de manière insouciante pour des raisons réglementaires, comptables ou psychologiques (faire comme tout le monde), crée justement des bulles dont l’éclatement aura vite fait d’anéantir le rendement attendu.

    Phase 3 : la poursuite de la course au rendement va provoquer une hausse continue des prix des actifs et donc une baisse de leurs rendements. Ainsi les titres d’Etat achetés à 3% dans la phase 1 et rapportant 2% dans la phase 2 vont se renchérir avec des rendements s’effondrant à 1%. Tandis que les obligations d’Etats (notées de A à BBB) et d’entreprises acquises à 3% de rendement durant la phase 2 ne rapporteront plus que 2% en phase 3.

    Au-delà de la surévaluation des actifs financiers, la course au rendement débouche sur des risques de course au levier et à l’endettement. C’est exactement ce qui s’est passé en 2006 et 2007. Nous sommes donc installés dans un système de crises financières successives parce que la course au rendement reste déconnectée du risque pris.

    Les fondamentaux économiques sont dans le meilleur des cas ignorés, dans le pire des cas méprisés ; ce qui crée des situations totalement délirantes sur l’évaluation de certains actifs financiers. Le risque est amplifié avec la persistance du recours à l’emprunt pour répondre aux contraintes de rentabilité.

    La BCE schizophrène

    La Banque centrale européenne (BCE) le dit ouvertement mais a mis en place de nouvelles mesures dites non conventionnelles lors de sa réunion mensuelle du 5 juin 2014 — ce qui conforte les investisseurs dans leurs choix dangereux.

    N’oublions pas le second visage de la BCE et son futur rôle de superviseur des banques de la Zone euro à partir du 4 novembre 2014. Ainsi dans la nouvelle édition de sa Revue sur la stabilité financière, la banque centrale met en garde contre l’éventualité d’une brusque inversion de tendance sur les marchés financiers.

    “En même temps que la recherche de rendement, les préoccupations concernant la formation de déséquilibres et la possibilité d’une remise en cause brusque et désordonnée des flux d’investissement récents s’intensifient“.

    Aussi les banques, assureurs et fonds de pensions devraient constituer “des coussins suffisants pour amortir une normalisation des rendements”. Oui la Banque centrale européenne schizophrène reconnaît officiellement l’anomalie des rendements.

    Et elle semble bien impuissante tant il est difficile de choisir entre l’éclatement brutal de bulles d’actifs financiers (générateurs de krachs sans précédent) et la persistance de l’inefficacité financière (une liquidité anormalement abondante qui ne sert économiquement et socialement à rien).

    Economie Matin

    http://fortune.fdesouche.com/353843-comment-les-banques-centrales-provoquent-les-crises-financieres#more-353843

  • Reconquista à l'envers

    Un article de Nouvelles de France relaie une menace de l'Etat islamique qui veut faire une "Reconquista à l'envers" en Espagne, considérée par les islamistes comme une terre historiquement musulmane (on (re)lira d'ailleurs avec profit le chapitre consacré au mythe d'al Andalus par Alexandre Del Valle dans son dernier livre, "Le complexe occidental - Petit traité de déculpabilisation"). Voici l'article de NDF :

    Nous rétablirons l’islam par la coercition, en vous rouant la face de coups et en vous coupant la tête».

    C’est ainsi que le sinistre «État islamique» menace l’Espagne, annonçant la reconquête de ce que ses partisans appellent la terre de leurs ancêtres, puisque la péninsule Ibérique a été sous domination musulmane de 711 à 1492. Au moins on peut dire qu’ils annoncent la couleur et ne cachent pas comment ils comptent s’y prendre pour convertir les «infidèles». Il est extrêmement curieux que les médias français ne parlent pas de cette annonce proférée en espagnol il y a quelque semaines dans une vidéo où l’on voit deux musulmans de l’EI dont l’un est un Franco-Marocain du nom de Salahedine Ghaitun, alias Abou Abdallah Guitone. Cette vidéo peut être vue par exemple sur le site du journal espagnol El Mundoici.

    En Espagne même, des musulmans font circuler sur les médias sociaux des photos de monuments connus avec des drapeaux de l’État islamique et des slogans du type «Nous sommes tous l’État islamique». De leur côté les autorités marocaines ont prévenu la police espagnole que certains des djihadistes partis commettre leurs exactions barbares en Syrie et en Irak sont sur le chemin du retour et pourraient chercher à pénétrer en Espagne par les frontières de Ceuta et Melilla, ces enclaves espagnoles en Afrique du Nord dont les clôtures sont régulièrement prises d’assaut par des groupes de plusieurs centaines de migrants. Un des auteurs des menaces à l’encontre de l’Espagne, un Marocain du nom de Mohamed Hamduch qui répond également au doux pseudonyme de «Kokito», marié à une Espagnole et ex-résident de Ceuta, s’est aussi distingué en postant sur les réseaux sociaux une photo où il pose avec cinq têtes de soldats syriens.

    Kokito[1]

    Dans une nouvelle vidéo signalée par le journal ABC comme ayant été repérée par les services antiterroristes espagnols après avoir été distribuées dans les forums djihadistes du monde entier et également sur les réseaux sociaux, les islamistes clament qu’ils ne cesseront pas de combattre tant qu’ils n’auront pas récupéré Jérusalem, conquis Al Andalus (les terres de la péninsule Ibérique qui ont été à un moment ou à un autre sous domination musulmane, avec aussi un petit bout de France près de la frontière espagnole) et pris possession de Rome.

    «Nous établirons l’État islamique avec des bombes et des explosions. Avec des soldats qui ne voient pas de difficultés dans la difficulté et qui dans la bataille sont des lions qui boivent le sang des infidèles. Le califat est de retour.»

    «L’État islamique, par la grâce d’Allah, s’étend de jour en jour. Nous ne nous arrêterons pas, par la volonté d’Allah. Les bombardements ne cesseront pas tant que la croix n’aura pas été détruite, les porcs assassinés et la loi islamique établie. Nous rétablirons l’islam par la coercition, en vous rouant la face de coups et en vous coupant la tête.»

    Pour revenir à cet Abou Abdallah Guitone, une recherche sur Google permet de tomber sur des forums musulmans hébergés en France et où l’on écrit en français, où l’on apprenait à la fin du mois de juillet que cet islamo-fasciste, «qu’Allah l’accepte», est mort en martyr."

    Marie Bethanie

     
  • "Quand mon geôlier ne chantait pas, il torturait"

    Le journaliste du Point, Nicolas Hénin, prisonnier des jihadistes syriens pendant 10 mois, a reconnu un de ses geôliers en la personne de Mehdi Nemmouche, l'auteur de la tuerie du musée juif de Bruxelles en mai 2014. Il raconte que Nemmouche, qui était alors jihadiste de l'Etat islamique en Syrie, venaittorturer les prisonniers.

    2815706-jpg_2449403_652x284[1]

    Le Monde diffuse la même information :

    "Mehdi Nemmouche aurait donc été sur les lieux de détention, en Syrie, des quatre journalistes français, Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres, enlevés en juin2013. Depuis leur remise en liberté, ces derniers sont régulièrement consultés par les services secrets français de la DGSI et de la DGSE. Selon certains témoins, Nemmouche n'aurait été qu'un exécutant de base de l'Etat islamique chargé par l'organisation de surveiller les otages occidentaux. Il aurait, néanmoins, fait montre d'une grande brutalité et commis des actes graves."

    Combien de Mehdi Nemmouche abritons-nous en France en attendant qu'ils passent à l'action ?

    Marie Bethanie

  • Lettre d’un ancien musulman au président Obama


    Cher Monsieur le Président,

    Avec tout le respect vous est dû, Monsieur, je dois vous dire que vous avez tort au sujet d’ISIS. Vous avez dit qu’ISIS ne parle pour aucune religion. Je suis un ancien musulman. Mon père est un imam. J’ai passé plus de 20 ans à étudier l’islam. J’ai un diplôme d’études supérieures d’études religieuses, et j’effectue des études de master sur le terrorisme. Je peux vous dire avec certitude qu’ISIS parle pour l’islam. Permettez-moi de vous corriger, Monsieur le Président. ISIS est une organisation musulmane. Son nom signifie « Etat islamique ». Donc, même le nom suggère qu’il s’agit d’un mouvement islamique. Leur dirigeant, Aboubaker el Bagdadi a un doctorat en études islamiques. Je doute que vous connaissiez l’islam mieux que lui. Il était un prêcheur et un dirigeant religieux dans une des mosquées locales de Bagdad. ISIS a des milliers de membres qui sont tous musulmans. Aucun d’eux n’est d’aucune autre religion.

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  • Les sionistes sur tous les fronts

    Alors que l’armée israélienne termine juste l’opération bordure protectrice à Gaza, on apprend qu’un de leur centre d’espionnage est détruit au Liban, qu’un drone est abattu en Iran et qu’elle annexe 400 hectares de terres en Cisjordanie.

    En Cisjordanie

    L’armée israélienne a annoncé ce dimanche 31 août que 400 hectares de terres en Cisjordanie allaient être annexés par l’État hébreu. Les autorités palestiniennes dénoncent un crime de guerre. Il s’agit de près de 400 hectares de terres domaniales situées dans le secteur de Bethléem à proximité de la colonie de peuplement de Gva’ot. Israël a annoncé avoir entamé une procédure d’appropriation de ces terres en se fondant sur une loi ottomane de 1858 en vertu de laquelle l’État peut récupérer des terres non occupées et non cultivées, nous précise notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.
    Pour en savoir plus : rfi.fr

    Au Liban

    Un dispositif d' »espionnage » israélien aurait été détruit vendredi dans la région d’Adloun, au Liban-Sud près de Tyr, ont rapporté les médias libanais.
    Selon des sources affiliées au Hezbollah, relayées par la chaîne al-Mayadeen, l’organisation considérée comme terroriste par Israël serait l’auteur de l’explosion du dispositif « d’écoute » israélien.
    Pour en savoir plus : i24news.tv

    En Iran

    Les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite du régime islamique iranien, ont affirmé dimanche dans un communiqué avoir abattu un drone furtif israélien au-dessus du site d’enrichissement d’uranium de Natanz (centre).«Un drone d’espionnage du régime sioniste a été abattu par un missile (…)Ce drone furtif tentait d’approcher la zone nucléaire de Natanz»
    Pour en savoir plus : liberation.fr

    http://www.contre-info.com/les-sionistes-sur-tous-les-fronts

  • A ne pas manquer : la vidéo de la débandade des troupes de Kiev

    Les poches blanches sur la carte sont les dernières positions qui étaient encore tenues par des troupes de Kiev le 26 août, comme on le voit, complètement encerclées par celles de la Novorossiya. Poches que les troupes novorusses se sont depuis employées à réduire, d’où le nombre important de soldats ukrainiens prisonniers.

    Carte des combats en Novorossiya le 26 août. (Cliquez pour l'agrandir!)

    Carte des combats en Novorossiya le 26 août. (Cliquez pour l’agrandir!)

    Les insurgés sont désormais en position d’enchérir sur le plan de paix de Poutine. Les dirigeants de Donetsk et Lougansk ont accepté le cessez-le-feu de principe que Porochenko a décrété, de la tribune de l’OTAN au Pays de Galle, pour demain, vendredi. Mais ils exigent en plus des sept points du plan de paix proposé par Poutine, non seulement le cessez-le-feu, mais en plus l’interdiction des vols au-dessus du territoire du sud-est de l’Ukraine et la surveillance internationale du cessez-le-feu sous l’égide de l’OSCE. De plus, les républiques doivent également obtenir une zone démilitarisée de 50 kilomètres autour de leurs frontières pour prévenir les actions provocatrices des forces de l’ordre ukrainiennes. Ce qui laisse présumer que la Novorossiya prétend à l’octroi d’une large autonomie.

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