
Parfois on se dit qu’il suffit de s’intéresser aux mouvements du capital pour voir la réalité que la propagande qui n’a aucune faille désormais en France, du moins dans les forces – encore – représentées au parlement, les charognards des guerres de l’empire désertent le terrain ukrainien. Comme nous l’avons vu, une partie de cet «etablissement» qui unit Bush et Obama dans des pseudos hostilités à l’égard de Trump pour mieux prendre le relais, retire ses intérêts et envisage de remplacer Zelensky pour un pouvoir de coalition qui tentera de sauver ce qui peut l’être des «investissements» en s’accordant avec Moscou dont il serait bien dangereux de prévoir trop rapidement un successeur à Poutine.







