
L’un des mystères autour de la fin de partie en Ukraine est que le président Donald Trump n’ait pas publié, le 20 janvier, un décret retirant tout soutien à l’Ukraine. Cela aurait été le moyen le plus simple de mettre fin à la guerre.
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L’un des mystères autour de la fin de partie en Ukraine est que le président Donald Trump n’ait pas publié, le 20 janvier, un décret retirant tout soutien à l’Ukraine. Cela aurait été le moyen le plus simple de mettre fin à la guerre.

On se demande si le président va revenir en France. Incapable de régler l’ensemble des problèmes du pays dans lequel il a été élu, le voilà qui distille des leçons de politique internationale entre deux descentes d’avions rocambolesques et propose à Nethanyahu de régler les problèmes israéliens. Macron explique, docte, qu’il faut une solution à deux états, une fois que les otages auront été rendus, quand même et qu’il faudra que le nouvel état reconnaisse Israël, il rêve tout haut. Et il ajoute que sa solution est la « seule » solution. Comme toujours. On a l’exemple en France, l’État gaspille à tour de bras, mais prélever de nouveaux impôts est la « seule » solution. Pendant le Covid, la vaccination était aussi la « seule » solution, nous avons été le pays le plus contaminé au monde. Au début de la guerre en Ukraine, battre la Russie était la « seule » solution, on sait ce qu’il en advient.
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À la une de cette édition, le nouveau cycle de discussions entre Kiev et Moscou en Turquie. Une rencontre diplomatique qui semble, une fois encore, vouée à l’échec.
Comment l’Europe, aveuglée, sacre-t-elle un pantin devenu tyran, niant la vérité et semant la ruine de l’Ukraine ? Cet article, né du rêve perdu de 1989, dénonce un narratif occidental arrogant, effaçant les voix russophones. Citoyenne européenne indignée, je pleure notre complicité dans une honte que l’histoire lucide jugera.
« Je ne puis taire ce que je vois, ni trahir ce que je sais. » (Sophocle)

Le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Alexandre Volfovitch, a confirmé le 29 mai que le missile balistique de portée intermédiaire Oreshnik serait déployé en Biélorussie voisine avant fin 2025. S’exprimant en marge d’un sommet international sur la sécurité, il a déclaré : «D’ici la fin de l’année, je pense que la décision concernant le déploiement d’Oreshnik, convenue par nos chefs d’État, deviendra réalité».


Le 23 mai, l’ancien commandant en chef de l’armée ukrainienne a donné une évaluation pessimiste de la guerre en Ukraine (traduction automatique) :
«L’ancien commandant en chef des forces armées ukrainiennes, aujourd’hui ambassadeur au Royaume-Uni, Valeri Zaloujny, a déclaré que la Russie avait dépassé l’Ukraine en matière d’innovations sur le champ de bataille. (…)
Selon lui, l’Ukraine «ne parvient pas actuellement à générer et à développer de manière continue des innovations, même dans les domaines où nous étions hier en avance sur l’ennemi».

Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte a déclaré que l'objectif principal du sommet de l'Otan à La Haye, qui se déroulera du 24 au 25 juin, serait d'augmenter les dépenses de défense des alliés. Il s'agit de porter l'objectif cible de 2 à 5% du PIB d'ici 2032.
Le pépé dont je vous parle si souvent à longueur de chronique, figurez-vous qu’il était dans la Légion Etrangère lors de la guerre d’Indochine et autant vous dire que si le pépé a eu la chance de revenir en presque un seul morceau, cela n’a pas été le cas pour de trop nombreux camarades. Leclerc qui était d’ailleurs allé en Indochine après la Seconde Guerre mondiale pour évaluer la situation avait dit au gouvernement français de l’époque qu’il fallait se tirer de là et nous n’avions plus rien à y faire.
Surprise quand Donald a annoncé qu’il livrerait les chars Abrams commandés au sénile par le héros de carton pâte, chouchou des médias couchés. Mais pas de panique dans les tranchées ! Ce blindé présenté comme le meilleur du monde n’est qu’une boîte de conserve déglinguée dont les Ricains se débarrassent… Et que les Ukronazis ont déjà mis au rebut !
Présenté comme l’arme de la victoire, avec les F16 qui tombent comme des mouches, l’Abrams techniquement dépassé est en outre inadapté à la guerre d’attrition