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Ordo ab chaos par la pandémie et le Nouvel Ordre Mondial
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Alexis Cossette – Le coup d’État mondial confirmé

Source : Radio-Québec
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La fin de l’hégémonie américaine, par Antoine de Lacoste.

Source : https://www.politiquemagazine.fr/
De la conquête inspirée du monde au repli prudent, les États-Unis ont fini par douter de leur rôle historique. Mais aucune nation ne peut vivre isolée : d'autres impérialismes émergent et menacent le Nouveau Monde.
Depuis la création de leur pays par des protestants européens rigoristes, les Américains sont convaincus d’être missionnés pour une « destinée manifeste ». Dieu leur a donné un rôle particulier, celui d’être le nouvel Israël. L’Angleterre, entre autres, avait décidé de se débarrasser de ces encombrants illuminés et leur avait demandé, dès le XVIIe siècle, d’exercer ailleurs leurs talents messianiques. C’est ce qu’ils firent dès leur arrivée sur la nouvelle terre promise.
Si l’on veut comprendre l’histoire des États-Unis et leur volonté d’hégémonie, il ne faut jamais perdre de vue ce point de départ historique, toujours très présent dans la culture américaine. Sa conséquence a rapidement été théorisée, par George Washington et bien d’autres : un jour l’Amérique dominera le monde parce que c’est sa destinée. Et cette domination devra s’accompagner d’une conversion des dominés aux valeurs chrétiennes, démocratiques et économiques qui ont fondé la constitution américaine.
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«Au Pakistan, les jeunes filles chrétiennes vivent à la merci des extrémistes»

En 2013, la commission «Justice et Paix» du Pakistan publiait un rapport dénonçant l’enlèvement de force de jeunes filles chrétiennes pakistanaises, converties pour être mariées. Une situation qui ne s’est pas améliorée depuis, dans le pays où la charia prévaut sur le droit normatif, s’inquiète Sylvain Dorient.
La suite sur Le Figaro Vox
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Vertus du protectionnisme (2011)
C’est un sujet extrêmement délicat si l'on sort des dogmes des instances internationales. Tout est en sous-entendu, hypocrisie, partie de poker-menteur En période de crise, qu'on le souhaite ou qu'on le déplore, le protectionnisme va fatalement se développer dans chaque pays, même si les dirigeants, la main sur le cœur, proclament dans les réunions internationales qu'ils ne le pratiquent pas.
Dans un cadre de libre-échange mondialisé, il y a bien sûr des pays gagnants et des pays perdants. Ces derniers ont donc plus intérêt à pratiquer un certain protectionnisme. La problématique n'est pas un choix entre une absence totale de protectionnisme ou un protectionnisme total coupé de l'extérieur. Tout est dans le dosage, les secteurs que l'on protège ou non dans le but de garantir l'emploi, une industrie qui est la preuve d'un savoir-faire technologique, la nation étant encore une réalité économique et historique.
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Le monde d’après ? Ce sera 1929 et l’hyperinflation
Marc Rousset
Wall Street semble freinée dans son élan boursier, tout comme les Bourses asiatiques, car le virus inquiète, avec, selon l’université américaine Johns Hopkins, plus de 132.000 morts pour plus de 3,05 millions de cas aux États-Unis. Si un krach se produit effectivement en juillet-août 2020, nous vivrons la deuxième jambe de baisse, avant probablement d’autres remontées et d’autres baisses successives, comme en 1929, où le Dow Jones avait mis trois ans pour atteindre, en 1932, son point le plus bas.
Il est peu probable que la Fed et la BCE en viennent à acheter directement des actions pour éviter l’effondrement des cours, ce qui serait la suite logique de la politique du n’importe quoi, n’importe comment, « quoi qu’il en coûte », pour sauver le navire du naufrage immédiat, en imitant le Japon, mais la ficelle serait quand même un peu trop grosse, pouvant même déclencher une panique boursière. Il est peu probable que l’Allemagne accepte des mesures aussi folles qui pourraient déclencher les foudres de la Cour de Karlsruhe, même si le gouvernement allemand et le Bundestag pourraient, une nouvelle fois, mentir en affirmant que ces mesures sont conformes aux traités car elles sont tout à fait « proportionnelles » à la gravité de la crise.
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Coronavirus : le péril algérien à nos frontières ?

Le retour de l’épidémie dans le monde, en Europe en tout cas, est largement lié, comme en Catalogne et dans notre Midi, aux conditions de vie de populations issues de l’immigration. Cela devrait inciter la France à une prudence sanitaire maximale vis-à-vis de tout ce qui vient de l’extérieur. Les touristes, bien sûr, mais aussi les binationaux et autres résidents des deux côtés de la Méditerranée.
Un trop grand laxisme
Pour le professeur Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, l’épidémie pourrait repartir bien avant l’automne dans notre pays. La réouverture des frontières, qu’on a tardé à fermer et qu’on a rouvertes hâtivement, aurait dû être faite “intelligemment” mais selon lui, ce qui se fait, ou plutôt ne se fait pas, risque de favoriser l’apparition d’une seconde vague. « Il faut mieux contrôler: faire des tests, prendre les contacts des voyageurs. Et pour ceux qui reviennent d’un pays où l’épidémie flambe, il faut instaurer une quarantaine », a-t-il expliqué dans Le Parisien du 6 juillet, en citant le cas d’une vingtaine de binationaux, de retour d’Algérie, qui ont été hospitalisés dans plusieurs villes la semaine dernière à leur arrivée, et dont l’un est décédé. Qui en a parlé ?
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Quel est ce nouveau réseau social garanti « libre » que rejoignent actuellement tant de comptes censurés ?

Après la vague de censure touchant Génération identitaire, Sud Radio et de nombreux autres comptes de « Gaulois réfractaires », certains semblent avoir trouvé une solution alternative et se passent le mot. Un vrai phénomène, une vague de fond susceptible de concurrencer les « géants » ? L’avenir le dira.
Contourner la censure
Parler. C’est le nouveau réseau social libre et garanti sans censure, importé des États-Unis, où il a été créé en 2018 par une partie des conservateurs américains. Fort de plus d’un million d’utilisateurs, cette plate-forme s’appuie sur la liberté d’expression, au contraire des modalités restrictives des GAFA.
En France, l’inscription sur Parler se démocratise dans le milieu visé continuellement par des sanctions de la part des réseaux sociaux mainstream. Ainsi, Clément Martin ou Thaïs d’Escufon, cadres de Génération identitaire, dont le compte Twitter a été, une nouvelle fois, supprimé, vendredi dernier, ont rejoint et incité à rejoindre cette nouvelle plate-forme.
Une application créée par des conservateurs américains
Car sur cette plate-forme, « la liberté d’expression sans violence » est la règle. À l’origine, des Américains pro-Trump qui ont voulu s’insurger contre la politique de censure de la part de la marque à l’oiseau bleu. Depuis, des membres des milieux conservateurs ou se revendiquant patriotes y ont créé leur profil.
Parmi les habitués de la « twittosphère » ayant migré sur cette plate-forme, Julien Rochedy, L’Étudiant libre ou encore Damien Rieu.
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